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L'Opéra de Paris rouvre ses portes après une grève historique

L'Opéra de Paris rouvre ses portes après une grève historiquehttps://www.via214.net/


Publié le 26/01/2020 à 11:40 La Rédaction Via214



Des musiciens jouant devant l'Opéra Garnier lors de la grève contre la réforme des retraites, le 18 janvier 2020 à Paris (STEPHANE DE SAKUTIN/ AFP / Archives)


L’Opéra de Paris a retrouvé son public samedi soir au son des Contes
d’Hoffmann à Bastille après une grève historique contre la réforme des retraites mais l'intersyndicale prévient qu'elle reste mobilisée "pour le retrait du projet de loi".


L'institution était à l'arrêt depuis un mois et demi, déterminée à défendre
le régime spécial dont elle bénéficie, voué à disparaître dans le cadre de la réforme du système de retraites promue par le gouvernement, qui a suscité grèves et manifestations dans le pays
depuis le 5 décembre.


Un texte de l’intersyndicale a été lu avant le début de la représentation: "Pour préserver l’intégrité économique de l’Opéra, nous avons pris la décision d’assurer ce spectacle ce soir, mais nous restons mobilisés pour le retrait de ce projet de loi", peut-on entendre dans une vidéo partagée sur Twitter par
un spectateur dans la salle.


En un mois et demi de grève, plus de 70 spectacles ont été annulés. Les pertes en billetterie, qui atteignent désormais près de 15 millions d'euros, sont supérieures à la contribution annuelle de l'Etat à la Caisse de retraite de l'Opéra.


Le discours de l'intersyndicale, entrecoupé de huées et d’applaudissements, ne précise pas si la reprise des représentations est définitive.


"Patrimoine culturel unique"


Des danseuses de lOpra de Paris en grve donnent un mini-spectacle devant le Palais Garnier le 24 dcembre 2019  Paris


Des danseuses de l'Opéra de Paris en grève donnent un mini-spectacle devant le Palais Garnier, le 24 décembre 2019 à Paris ( STEPHANE DE SAKUTIN / AFP/Archives )


"Nous avons tâché par de nombreux moyens de faire entendre notre profond
attachement à l'excellence de notre maison ainsi qu’à la transmission d’un patrimoine culturel unique", a précisé le représentant de l’intersyndicale.


A quelques heures de Noël, la mobilisation des grévistes de l'Opéra
de Paris avait fait le tour du monde quand une quarantaine de danseuses du corps de ballet de l'Opéra avaient donné un mini-spectacle improvisé devant des affiches "Opéra de Paris en grève" et "La culture est en danger", sous les
applaudissements des badauds.


Une semaine après, les musiciens de l'orchestre de l'Opéra de Paris
organisaient un mini concert sur les marches de l'opéra Bastille, interprétant quelques morceaux très connus du répertoire classique, comme la Damnation de Faust d'Hector Berlioz ou la Danse des chevaliers, extrait du Roméo et Juliette de Sergueï Prokofiev,
avant de terminer sur une interprétation de la Marseillaise.


Et mi-janvier, l'orchestre et le choeur de l'Opéra ont offert, entre
autres, un extrait de Carmen de Bizet et "La Marseillaise", sous des applaudissements nourris ou des "vive la grève!" lancés par des spectateurs.


L'Opéra comme la Comédie-Française sont les seules institutions culturelles
concernées par la réforme du gouvernement. Le régime spécial de
l'Opéra est l'un des plus anciens de France, puisqu'il date de 1698, sous Louis XIV.


Ce régime permet de tirer sa révérence à 42 ans, compte tenu de la
"pénibilité" du métier, des risques de blessure, et du fait que la majorité des danseurs peut difficilement continuer à
danser les grands ballets au-delà de cet âge avec le même niveau d'excellence.


Musiciens, machinistes et chanteurs évoquent également la pénibilité de leur
travail.

Municipales à Paris: Griveaux, Villani et la bataille des deux gares

Municipales à Paris: Griveaux, Villani et la bataille des deux gareshttps://www.via214.net/


Publié le 26/01/2020 à 11:23 La Rédaction Via214



Combo des deux candidats à la Mairie de Paris Benjamin Griveaux (G) le 14 octobre 2016 à Paris, et Cédric Villani (D), le 12 juin 2019 à Paris, (JOEL SAGET / AFP / Archives)


Engagés dans une lutte fratricide pour la mairie de Paris, Benjamin Griveaux, candidat officiel de LREM, et Cédric Villani, entré en dissidence,
s'affrontent désormais aussi sur le terrain du ferroviaire, avec des
projets différents pour l'avenir de deux grandes gares parisiennes.



Dans un entretien au Journal du Dimanche, M. Griveaux propose de déménager la gare de l'Est aux portes de la capitale ou en banlieue, par exemple porte de la Villette, libérant ainsi 30 hectares pour créer un " Central Park parisien ".


Quelques heures avant la publication de l'entretien, M. Villani a dégainé sa
propre proposition auprès de l'AFP: déplacer le trafic des Eurostar
et Thalys, qui desservent notamment Londres et Bruxelles, de la gare
du Nord à Saint-Denis.


Distantes de quelques centaines de mètres seulement dans le nord-est de Paris, les deux gares deviennent un nouveau sujet de discorde entre les deux
marcheurs qui ont échoué jusque-là à s'entendre pour tenter de détrôner la maire PS Anne Hidalgo en mars.


Un rapprochement entre MM. Griveaux et Villani, scotchés respectivement
à la troisième et cinquième place dans le dernier sondage Ifop-Fiducial pour le JDD et Sud Radio, n'est toujours pas à
l'horizon. "On n'a jamais vu le candidat en tête rallier son challenger", prévient l'ancien porte-parole du gouvernement au JDD, lorsque son rival mathématicien, qui doit être reçu "dimanche ou lundi" par Emmanuel Macron selon son entourage, s'époumone à
dire qu'il ira "jusqu'au bout".


Du coup, les deux hommes cherchent à imposer leur programme au coeur d'une campagne qui s'est pour l'instant surtout attardée sur des querelles de personnes et les jeux d'alliances, possibles ou supposées.


S'ils sont d'accord sur plusieurs grands principes, comme la création
d'une police municipale, ils divergent souvent sur les modalités d'application. Et la "bataille du rail" vient offrir un
nouvel exemple.


Tous deux insistent sur la nécessité de désengorger la capitale et de
mettre le paquet sur l'écologie, thème incontournable pour tous les candidats.


"Planter une forêt"


"Si elle disposait de ces 30 hectares, Anne Hidalgo bétonnerait sans
doute. Moi, je ne construirai pas : j'y planterai une forêt", assure M. Griveaux au JDD, dénonçant la "politique  B& B,
bitume et béton" de la maire PS sortante.


Les deux candidats s'accordent également sur l'importance d'associer
davantage la banlieue, et la région Ile-de-France dans leurs décisions.


Déplacer la gare du Nord à Saint-Denis Pleyel, qui doit devenir la plus
grande gare du Grand Paris Express d'ici 2030, permettra, selon M. Villani, "d'assurer le développement économique de la Seine-Saint-Denis", département le plus pauvre de la France métropolitaine.


"Veut-on vraiment développer les transports et l'activité économique hors
de l'hypercentre, rééquilibrer l'est et l'ouest ? Chiche !", abonde M. Griveaux.


Mais voilà, les deux candidats ne sont pas d'accord sur le choix de la
gare. "La gare de l'Est n'est pas le sujet prioritaire. La question est de savoir comment on allège le flux qui arrive à la gare du Nord", concernée par un projet controversé de rénovation et d'agrandissement, fait valoir M. Villani. Pire, si son projet à lui s'avérait trop difficile à réaliser, son équipe plaide pour "déménager Eurostar à Gare de l'Est", celle que son rival cherche justement à déplacer.


Adjoint d'Anne Hidalgo en charge de l'Urbanisme, Jean-Louis Missika compte
les points. Et se montre sévère avec l'ancien porte-parole du gouvernement: "le projet de la Gare de l'Est avait été proposé au moment de l'atelier du Grand Paris lancé sous la présidence de
Nicolas Sarkozy. Cette proposition a plus de dix ans d'âge", dit-il à l'AFP.


"L'idée que l'Eurostar ait un terminal à Pleyel, c'est intéressant, et nous l'avons déjà dit, ajoute-t-il. Mais dans les deux cas, ça ne peut pas être le ou la maire de Paris qui prend une décision comme celle de déménager une gare. Cela relève de la SNCF et du ministère des Transports."

Français disparus au Québec : dans les Vosges, "l'insupportable" attente des proches

Français disparus au Québec : dans les Vosges, "l'insupportable"
attente des procheshttps://www.via214.net/


Publié le 26/01/2020 à 10:11 La Rédaction Via214



"Le plus terrible, c'est ceux qu'on n'a pas encore retrouvés": dans
les Vosges, l'attente des proches des disparus dans un accident de motoneige au Québec se fait de plus en plus "insupportable" alors que les secours canadiens viennent d'identifier un premier corps.


"C'est l'inconnu, les familles attendent du concret, des nouvelles pour
savoir où ils vont, où ils sont, ce qu'il en est de leurs proches", explique à l'AFP Claude Abel, 65 ans, le maire de
Sainte-Marie-aux-Mines (Haut-Rhin).


"Le choc, l'angoisse, l'émotion" se mêlent à "une attente insupportable pour les familles et les proches", poursuit l'élu de cette petite cité du Val d'Argent, sur le versant alsacien des
Vosges d'où sont originaires plusieurs des touristes français.


"J'en connaissais deux depuis leur plus jeune âge", qui n'ont malheureusement pas encore été retrouvés, soupire l'élu : Jean-René Dumoulin, 24 ans, et Julien Benoit, 34 ans, "des sportifs aguerris", "habitués à faire de la moto dans des conditions difficiles" et rompus à ce type de "voyages".


"C'est une catastrophe"


"Je les côtoie régulièrement (...) ce sont des gens nés dans la vallée (de Sainte-Marie-aux-Mines), qui (y) habitent, qui (y) travaillent (...) Tout le monde les connaît", poursuit l'élu,
visiblement affecté.


"C'est une catastrophe", renchérit Claude Drouillon, 79 ans, vice-président de la communauté de commune du Val d'Argent : "c'est absolument terrible pour les familles : je vous assure que les quelques minutes où vous avez le consulat, les gendarmes ou le maire
qui vous indiquent que votre mari, votre enfant (...) est décédé, c'est un choc qui bouleverse complètement une vie".


L'accident s'est produit mardi, à l'embouchure d'une rivière partant du lac Saint-Jean, à 200 km au nord de la ville de Québec : le groupe, composé de huit hommes originaires des Vosges et du Haut-Rhin, circulait "hors piste" sur des motoneiges lorsque la glace a cédé sous le poids de leurs engins.



Trois ont survécu à des blessures légères et à un choc nerveux et ont
quitté le Québec pour la France jeudi soir, selon le consulat général de France.


Samedi, le corps d'un des cinq disparus, retrouvé vendredi, a été
identifié : il s'agit de Gilles Claude, 58 ans, originaire de Basse-sur-le-Rupt (Vosges) et père de trois biathlètes
internationaux. L'un d'eux, Fabien, a dédié à son père le premier podium de sa carrière, jeudi dans une épreuve de Coupe de monde, en Slovénie.


"On ne peut que saluer ce que le Canada met en place" pour retrouver
les disparus, a déclaré Claude Abel. "D'importants moyens" ont été déployés dès le début et ont été "renforcés"
vendredi, a-t-il souligné.


"Un déni de la réalité"


"C'étaient tous des copains, ils sont partis samedi dernier et il y en a qui ne (reviennent) pas", se lamente Paul Drouillon.



Mais pour l'élu, "le plus terrible, c'est ceux qu'on n'a pas retrouvés. Il y a toujours un espoir qu'ils soient vivants tant qu'on ne les a pas retrouvés (...) Et même, on n'ose pas y croire, il y a un déni de la réalité (...) qui existe même quand vous
avez vu le corps", estime-t-il.


Cet ancien professeur de physique à Sainte-Marie-aux-Mines confie avoir
connu Paul Klein, 43 ans, qui fait partie des rescapés. "C'était un élève formidable, plein d'initiatives", se rappelle l'élu.


Jointe par téléphone, la mère de Paul, Charlotte Klein, n'a pas souhaité
s'exprimer : "Je suis les consignes de mon fils (Paul), je ne peux rien vous dire". Interrogée sur l'état de santé de Paul, elle a simplement expliqué que les trois rescapés étaient "tous ensemble", avant de raccrocher.


"A ma connaissance (...) ils ne sont pas encore en Alsace" mais sont "sûrement sur le point" d'y arriver, a estimé de son côté M. Abel.


Pour l'heure, aucune cérémonie n'est prévue dans la région : il est "trop tôt" et il faut attendre la fin des recherches, estime l'élu.


Mais si quelque chose est organisé, "ce sera fait en conformité avec ce que souhaitent les familles", promet-il.

Pour le vin français, la guerre commerciale pourrait tourner au vinaigre

Pour le vin français, la guerre commerciale pourrait tourner au vinaigrehttps://www.via214.net/


Publié le 26/01/2020 à 09:55 La Rédaction Via214


PARIS (awp/afp) - Les vins français
sont toujours "dans la gueule du loup" et menacés de nouvelles sanctions américaines dans le différend qui oppose
Washington et Bruxelles sur Airbus et Boeing, malgré la trêve évoquée cette semaine sur la taxe numérique.


"Depuis le milieu de la semaine, nous avons senti un allègement de la
pression concernant d'éventuelles rétorsions américaines à la volonté française d'instituer une taxe numérique, mais les exportations de vins français sont soumises depuis le 18 octobre à des taxes de 25% dans un conflit aéronautique Boeing/Airbus qui peut encore s'envenimer d'ici la mi-février", résume pour l'AFP un haut responsable de la filière viticole.


"Nous nous inquiétons du risque de durcissement du conflit aéronautique
qui pénalise nos exportations mois après mois" ajoute Bernard Farges, président de la Confédération nationale des producteurs de vins et eaux-de-vie à appellations d'origine contrôlées (CNAOC). "Les vins français sont dans la gueule du loup" ajoute-t-il.


Outre les vins français, Washington a été autorisé par l'Organisation
mondiale du commerce (OMC) à appliquer ces taxes sur l'huile d'olive espagnole, les fromages italiens et les whiskies écossais, en représailles à des subventions versées à Airbus par les Etats européens.


En France, toute la filière viticole a demandé au gouvernement la mise
en place rapide d'un "fonds de compensation français des entreprises impactées" pour défendre un secteur "attaqué dans un conflit qui n'est pas le sien".


"Gagner du temps"


L'inquiétude est d'autant plus forte qu'avec un chiffre d'affaires de plus d'un milliard d'euros en 2018, "les Etats-Unis sont le premier marché
d'exportation en valeur des vins français", rappellent M. Farges et Louis Fabrice Latour, vice-président de la Fédération des exportateurs de vins et spiritueux (FEVS).


Signe que les taxes du 18 octobre font déjà des victimes, la valeur des
exportations des vins de Bordeaux aux Etats-Unis a chuté de 46% en
novembre sur un an.


Pour MM. Farge et Latour, la trêve entrevue sur le dossier numérique
permet seulement de "gagner du temps" et "ne règle pas le dossier Airbus".


La France a fait savoir cette semaine qu'elle reportait le prélèvement
cette année d'une taxe sur les géants du numérique pour éviter de nouvelles taxes américaines dans le domaine du luxe et des champagnes. Paris attend désormais la suspension formelle par l'administration Trump de la procédure ouverte en décembre contre la taxe française sur le numérique qui pourrait déboucher sur des sanctions.


Sur le dossier Airbus de surcroît, "il y a un système qui s'appelle carroussel au sein du ministère du Commerce américain qui permet au bout de quatre mois après le déclenchement des premières taxes de revoir en l'alourdissant leur montant ou leur objet, ce que les Américains peuvent faire à tout moment jusqu'au 15 ou 16
février, puisque l'OMC leur a accordé le principe de taxer jusqu'à 7,5 milliards de dollars de flux commerciaux et qu'ils n'ont pas rempli leur quota le 18 octobre", s'inquiète M. Farges.


"Ils n'ont utilisé que 1,4 milliard sur les 7,4 dont ils disposaient. Ils
ont une capacité à monter la température qui n'est pas très rassurante", précise une source proche des négociations.


"Exception agricole et alimentaire"


A son tour, l'UE devrait être autorisée l'an prochain par l'OMC à
imposer des sanctions douanières contre les Etats-Unis, accusés d'avoir subventionné Boeing. "Mais le monde du vin français ne pourra pas attendre si longtemps" estime un professionnel.


Pour régler le différend, le nouveau commissaire européen au Commerce,
Phil Hogan -ancien commissaire à l'Agriculture- s'est rendu à la mi-janvier à Washington.


Dans la foulée, Donald Trump et la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, ont annoncé cette semaine à Davos leur volonté de conclure dans les prochaines semaines un
accord commercial global, une déclaration surprise pour tenter de
calmer le jeu des deux côtés de l'Atlantique.


Pour défendre le secteur agricole français et européen, le ministre de
l'Agriculture Didier Guillaume a indiqué cette semaine que la France souhaitait désormais obtenir une "exception alimentaire et agricole" dans le commerce mondial pour les futurs traités de libre-échange, afin d'épargner ces secteurs des guerres commerciales.

Coronavirus: mise en place d'une équipe médicale d'accueil à l'aéroport de Roissy

Coronavirus: mise en place d'une équipe médicale d'accueil à l'aéroport de Roissyhttps://www.via214.net/


Publié le 26/01/2020 à 09:41 La Rédaction Via214


Roissy (ministère)



PARIS (awp/afp) - "Une équipe médicale d'accueil" sera mise en place
dimanche à l'aéroport de Roissy permettant la prise en charge des
personnes qui présenteraient des symptômes d'une infection par
coronavirus, a annoncé samedi soir la direction générale de la santé (DGS).


A Paris-Charles de Gaulle, "demain, il y aura la mise en place d'une équipe
médicale d'accueil permettant de répondre aux questions, permettant
de prendre en charge toute personne inquiète et en particulier d'avoir une prise en charge médicale d'une personne qui présenterait des symptômes" d'une infection par coronavirus, a déclaré le
directeur général de la santé, Jérôme Salomon, lors d'un point presse au ministère de la Santé.


Les autorités sanitaires ont annoncé vendredi soir trois cas confirmés en France, sur un patient hospitalisé à Bordeaux et deux autres à Paris. Tous
étaient récemment arrivés de Chine et avaient séjourné à Wuhan, la grande ville où cette nouvelle infection est apparue en décembre.


"C'est une équipe spécifique que nous mettons en place, une équipe avec
beaucoup de personnes pour pouvoir répondre au flux", a précisé
le numéro 2 du ministère rappelant que "de nombreux vols arrivent tous les jours en provenance de plusieurs villes de Chine".


L'équipe, composée de "plusieurs dizaines de personnes", sera "très
visible, pluriprofessionnelle avec des médecins, des infirmiers, des spécialistes épidémiologistes", a-t-il ajouté.





En Italie, une élection régionale potentiellement explosive

En Italie, une élection régionale potentiellement explosivehttps://www.via214.net/


Publié le 26/01/2020 à 09:17 La
Rédaction Via214




Ce dimanche 26 janvier, l’Émilie-Romagne va élire son nouveau président. Cette riche région du centre nord de l’Italie – dont la capitale est Bologne – est depuis cinquante ans un fief de
la gauche. Néanmoins, la Ligue de Salvini vise à remporter ce scrutin. Un résultat qui pourrait porter un coup fatal au gouvernement de coalition Mouvement 5 étoiles – Parti démocrate.



Dimanche 26 janvier, des élections régionales vont avoir lieu en Emilie Romagne mais l'enjeu est véritablement national. Matteo
Salvini, le chef de l'opposition et leader de la Ligue, a en effet mis toutes ses forces dans la bataille pour faire basculer ce bastion de la gauche. Et ses thèmes si chers à ses électeurs
traditionnels, l'insécurité et l'immigration, semblent en avoir
fait vaciller certains.


"Ce n'est plus possible, il y a des immigrés partout !"


C'est le cas de Mirko, le patron du bar Tiffany à Borgo Penigale, dans la banlieue de Bologne. La semaine dernière Matteo Salvini est venu faire campagne dans son café et cela n'a pas plu à tout le monde."Depuis que Salvini est passé, il y a moins de clients qui viennent au bar et plein de commentaires négatifs sur les réseaux sociaux, raconte Mirko. Tout cela parce ce que nous avons accueilli un homme politique
de droite"
. Mirko ne s'en cache pas, il vote Salvini. Comme Francesco un
entrepreneur de 50 ans qui a ses habitudes au Tiffany."Ce n'est pas démocratique, ça ne devrait pas exister ! Ça me fatigue ce mode penser à sens unique. Ils se trompent selon moi !
Mais c'est dur de changer car ils sont très conservateurs ici et ils n'ont pas compris que la gauche ne fait plus rien ! Il suffit de faire un tour le soir, ce n'est plus possible, il y a des immigrés
partout !"


C'est aussi le problème pour Maria, elle a une boutique de parfums à
20 mètres du Tiffany. Il n'y a pas de chômage ici mais de l'insécurité, selon elle, à cause des immigrés.


" Je n'avais jamais vu quelqu'un faire ses besoins dans la rue, se laver
les parties intimes dans les fontaines. "


Maria, une commerçante de Bologne à franceinfo


"Ça se dégrade ici et ça me dérange !", insiste Maria. Si tous veulent y croire au Tiffany, aucun n'ose prédire la victoire de Salvini qui, lui, en revanche, annonce un 26 janvier historique.

A la Marche pour la vie, le président Trump se pose en militant anti-IVG

A la Marche pour la vie, le président Trump se pose en militant
anti-IVGhttps://www.via214.net/


Publié le 25/01/2020 à 11:01 La Rédaction Via214




Donald Trump à la Marche pour la vie, à Washington, le 24 janvier. EVAN
VUCCI / AP


En participant, vendredi, à la marche annuelle à Washington, le
président américain cherche à rassurer un électorat déterminé à limiter, voire à interdire, l’accès à l’avortement.




Si les électeurs de 2016 n’étaient pas très sûrs des convictions, changeantes, de Donald Trump concernant le droit à l’avortement, ceux de 2020 n’ont plus aucun doute : le président américain est désormais sans conteste le " champion " des militants anti-IVG.


Sa présence, vendredi 24 janvier, à la Marche pour la vie, une
manifestation organisée chaque année à Washington depuis la reconnaissance par la Cour suprême du droit à l’avortement
(arrêt " Roe v. Wade " de 1973), les a
comblés. "Il a mûri sur cette question : maintenant, son discours vient du cœur. On se sent renforcés ",assure Dave Donofrio, un catholique du Michigan, venu "marcher avec Jésus ",comme le proclame sa casquette.


De manière inédite pour un président en exercice, M. Trump s’est adressé directement aux milliers de personnes massées sur le National Mall de la capitale fédérale. Une foule, de tous âges, majoritairement blanche, dominée par les bannières des paroisses et
des écoles religieuses, venues de tout le pays. "L’enfant à naître n’a jamais eu plus grand défenseur à la Maison Blanche ",a affirmé M. Trump sous les acclamations.


Rassurer un électorat


Reprenant à son compte un vocabulaire religieux, qui ne lui est guère familier, et les accusations récurrentes du mouvement anti-IVG, le président s’en est pris aux "radicaux "démocrates, qui"soutiennent
l’avortement jusqu’à la naissance et
exécutent des bébés après la naissance ". Des affirmations particulièrement infondées dans un pays où 65 % des IVG interviennent à huit semaines ou moins de gestation, la
quasi-totalité (91%) à moins de treize semaines et où seuls 1,3 % des avortements se déroulent après vingt et une semaines, la loi les autorisant jusqu’à vingt-deux semaines.


Ces propos militants viennent conforter des décisions et des prises de
position affichées depuis son accession à la Maison Blanche pour rassurer un électorat, majoritairement religieux, déterminé à limiter, voire à interdire, l’accès à l’avortement.


La nomination à la Cour suprême de deux juges conservateurs, qui n’ont
pas fait mystère de leurs convictions sur ce sujet, et le renouvellement massif de juges dans les tribunaux à travers le pays – un sur quatre a désormais été nommé par M. Trump,
ainsi que l’a rappelé le président vendredi –, constituent pour l’heure les victoires les plus visibles et les plus durables des militants antiavortement.


Dans les Etats conservateurs, ces derniers multiplient les contentieux,
avec l’espoir qu’en fin de compte la Cour suprême se prononce pour l’annulation de l’arrêt " Roe v.Wade ".



Des manifestants anti-IVG acclament Donald Trump lors de la Marche pour la vie, Washington, le 24 janvier. EVAN VUCCI / AP



En attendant, faute de pouvoir interdire l’avortement, ils tentent d’y
apporter de sérieuses limites : fermeture de cliniques au nom de la sécurité, raccourcissement des délais légaux pour se faire avorter, obligation pour les médecins pratiquant les IVG d’être autorisés à exercer dans un hôpital situé à moins de 50 kilomètres du lieu de l’opération…


Un test décisif aura lieu le 4 mars, quand la Cour suprême examinera une loi de ce type adoptée en Louisiane. Elle devrait rendre un avis en juin, en plein cœur de la campagne électorale. En 2016, six mois avant la victoire de M. Trump, elle avait jugé illégale une loi similaire votée au Texas.


Une réalité plus contrastée


Cette minorité agissante cache une réalité américaine plus contrastée.
Une majorité d’Américains (59 %) considère que l’avortement devrait être légal dans "tous ou presque tous les cas" 61% souhaitent que leur Etat adopte des lois facilitant l’accès à
l’IVG, plutôt que des textes restrictifs et 70 % sont opposés à l’annulation de l’arrêt de 1973,selon un sondage de la Fondation Kaiser Family publié mercredi. Seuls 11 % refusent l’avortement"dans tous les cas"viols et incestes compris. "Un
enfant n’a pas à payer de sa vie le péché de ses parents ",
estime
Diane Cavazos, une mère de six enfants, venue de Virginie écouter M. Trump à la Marche pour la vie.


Dans ce contexte polarisé, une majorité (66 %) défend toutefois
les lois imposant aux femmes un délai de vingt-quatre heures entre la première visite chez le médecin et l’intervention, et 57 % souhaitent qu’elles soient tenues de réaliser une échographie de l’embryon.


Controversées, les lois dites du " battement de cœur ", adoptées mais
contestées dans plusieurs Etats ces derniers mois, et qui interdisent toute IVG après la détection d’une activité
cardiaque, soit pour certains à six semaines de grossesse, divisent l’opinion : 49 % y sont favorables, 50 % y sont opposés.


Devenue un enjeu politique autant que moral, la mobilisation des anti-IVG se
renforce alors que le nombre d’avortements pratiqués aux Etats-Unis n’a jamais été aussi bas. Parallèlement, les clivages religieux et politiques s’accentuent. Selon un sondage du Pew
Research Center d’août 2019, seuls 36 % des républicains, mais 82 % des démocrates, sont favorables à
l’accès à l’avortement dans "tous
les cas ou presque ".
Et 77 % des protestants évangéliques blancs y sont opposés dans "tous ou la plupart des cas ".


Ces derniers constituent le cœur de la base électorale de M. Trump
– en 2016, 81 % d’entre eux ont voté pour lui – et le président candidat veut pouvoir de nouveau compter sur eux en
novembre. Un calcul qui, cette année, valait bien une apparition à
la Marche pour la vie.

Turquie. Un séisme de magnitude 6,8 fait au moins 21 morts

Turquie. Un séisme de magnitude 6,8 fait au moins 21 mortshttps://www.via214.net/


Publié le 25/01/2020 à 10:41 La Rédaction Via214



Un séisme de magnitude 6,8 sur l’échelle de Richter a frappé ce
vendredi l’est de la Turquie, ont annoncé les autorités, faisant au moins vingt morts et plus d’un millier de blessés selon un bilan provisoire.



Un tremblement de terre de
magnitude 6,8 a violemment secoué l’est de la Turquie, vers 20 h 55 ce vendredi (18 h 55 en France). L’institut américain USGS a mesuré la secousse à 6,7.


Selon l’AFAD (l’Agence turque de Gestion des catastrophes et des situations d’urgences), au moins vingt personnes ont trouvé la mort et 1 015 ont été blessées.


Des immeubles se sont écroulés


Les secouristes tentent d’extraire au moins 30 personnes bloquées sous
les décombres de bâtiments effondrés à Elazig, a pour sa part indiqué le ministre de l’Intérieur Suleyman Soylu. Un correspondant de l’AFP sur place y a vu une équipe de secouristes
évacuer un blessé des débris d’un immeuble de cinq étages.


Dans le froid glacial de la rue, certains habitants allumaient des feux
pour se chauffer.


" C’était effrayant, les meubles nous sont tombés dessus. Nous nous sommes précipités dehors " a déclaré à l’AFP Melahat Can, 47 ans, habitant
d’Elazig. " Nous allons passer les prochains jours dans une ferme à l’extérieur de la ville ".


Le président turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé que " toutes
les mesures nécessaires "
seront
prises pour venir en aide aux zones frappées par la secousse et qu’il avait dépêché plusieurs ministres sur place.


" Avec toutes nos institutions, notamment l’AFAD et le Croissant
rouge, nous nous tenons aux côtés de notre peuple "
, a-t-il écrit dans un message diffusé sur Twitter.


Des salles de sport, des écoles et des bibliothèques ont ouvert leurs
portes dans la soirée pour accueillir les personnes ayant fui leurs maisons après le séisme, selon les autorités.


La télévision turque a diffusé des images d’habitants paniqués se ruant à l’extérieur des bâtiments, et d’au moins un immeuble dont le toit était en feu.


Elle a aussi montré des images de secouristes à la recherche d’éventuels
survivants dans les décombres d’un bâtiment.


" C’était très puissant, très effrayant "


L’AFAD a précisé qu’au moins trente répliques du séisme avaient été
enregistrées dans la journée de vendredi et que plus de 400 équipes de secouristes avaient été envoyées sur place.


" Nous avons dépêché quatre équipes dans la région " a indiqué Recep Salci, de l’Association turque de recherches et de secours (AKUT). " Nous avons appris que des immeubles se sont effondrés, nous nous préparons à envoyer d’autres équipes si nécessaire "


Aucune estimation du nombre des habitants qui se trouvaient à l’intérieur des bâtiments qui se sont effondrés n’était disponible dans
l’immédiat.


Zekeriya Gunes, 68 ans, a indiqué avoir vu un bâtiment s’effondrer à
deux cents mètres de son domicile, sans pouvoir dire s’il était habité.


" Tout le monde est descendu dans la rue, c’était très puissant, très
effrayant "
, a-t-il dit.


Le séisme a été ressenti dans plusieurs régions de l’Est de la
Turquie, dont Tunceli, a indiqué la chaîne de télévision NTV. Les
principales compagnies turques de télécommunications ont annoncé
qu’elles allaient fournir aux habitants des zones touchées des services de téléphonie et de connexions internet gratuits.


La Turquie, située sur plusieurs lignes de failles, est fréquemment
touchée par des séismes. En 1999, un tremblement de terre de magnitude 7,4 avait frappé le nord-ouest du pays, faisant plus de 17 000 morts, dont un millier à Istanbul.


Le dernier puissant séisme à frapper la Turquie (7,1 sur l’échelle de Richter) s’était produit en 2011 dans la province de Van (est), faisant plus de 600 morts. En septembre, un séisme de magnitude 5,7 avait touché Istanbul, la capitale économique du pays.


Les experts estiment qu’un tremblement de terre majeur peut à tout
moment toucher cette ville de plus de 15 millions d’habitants, où l’habitat, souvent anarchique, n’est que rarement aux normes antisismiques.

EN DIRECT - Coronavirus : en Chine, le bilan passe à 41 morts, 56 millions de personnes confinées

EN DIRECT - Coronavirus : en Chine, le bilan passe à 41 morts, 56
millions de personnes confinéeshttps://www.via214.net/


LCI Publié le 25/01/2020 à 09:41 La Rédaction Via214



CONTAGION - Ce vendredi, trois cas du nouveau coronavirus chinois ont été
"confirmés" en France, les premiers avérés en Europe. Au total, près de 900 personnes ont été contaminées, pour
l'essentiel en Chine, dont 41 sont mortes. Suivez les dernières
informations.


FRANCE


Un troisième cas du coronavirus a été détecté en France, a annoncé ce vendredi soir le ministère de la Santé.


Ce cas, "proche parent de l'un des cas, qui était en cours d'investigation, vient d'être confirmé", selon un communiqué.


Les trois personnes avaient séjourné en Chine et sont hospitalisées, une à
Bordeaux et deux à Paris, avec des mesures "d'isolement".


SANTE PUBLIQUE


Au cours de sa conférence de presse, Agnès Buzyn a donné quelques
recommandations : "Les personnes avec qui les patients positifs au coronavirus ont été en contact doivent ainsi "prendre leur température plusieurs fois par jour, contacter le centre 15 en cas
de symptôme et rester chez eux pour l'instant pour éviter tout contact ultérieur qui favoriserait la propagation du virus", a insisté la ministre, appelant à ne pas se rendre aux urgences en cas de symptômes.


RENFORT


Alors que le nombre de cas confirmés en Chine a bondi à près de 1 300,
l'armée chinoise a été appelée en renfort pour faire face à l'épidémie. Ainsi, près de 450 médecins militaires ont été déployés. Parmi les 1 300 cas avérés, 237 sont considérés comme
"critiques", d'après les autorités sanitaires chinoises.


AUSTRALIE


Un premier cas du coronavirus apparu en Chine a été confirmé ce samedi en
Australie, dernier pays en date à être affecté par ce virus. Le patient a rallié Melbourne il y a une semaine en provenance de la ville de Wuhan, épicentre de l'épidémie, ont indiqué les
autorités australiennes.


Selon Brendan Murphy, responsable de la santé publique pour le
gouvernement australien, les autorités de l'Etat de Victoria ont suivi "strictement les protocoles, y compris la mise à l'isolement de la personne affectée". "Je crois comprendre que le patient souffre d'une pneumonie et qu'il est dans un état stable", a-t-il relevé.


SANTÉ


Quels sont les symptômes, où en est-on du traitement ?


CHINE


La Chine a ordonné des mesures nationales de dépistage du nouveau virus dans les trains, les bus et les avions, afin de tenter d'endiguer l'épidémie. Des points d'inspection vont être mis en place et tous les voyageurs présentant des symptômes de pneumonie seront
"immédiatement transportés" dans un centre médical, a annoncé dans un communiqué la Commission nationale de la santé.


CHINE


Les autorités locales chinoises ont annoncé ce samedi l'élargissement
du cordon sanitaire imposé pour endiguer la propagation du nouveau virus apparu à Wuhan, ce qui a pour conséquence d'isoler du monde 56 millions de personnes, selon un calcul de l'AFP. Ainsi, cinq villes supplémentaires de la province de Hubei ont été ajoutées
aux 13 qui étaient déjà concernées par ce dispositif.


URGENT


BILAN


Quinze personnes ont succombé au coronavirus dans la province de Hubei,
berceau de l'épidémie dans le centre de la Chine, portant le bilan à 41 morts, ont annoncé les autorités.


La Chine a mis en place une grande opération de quarantaine couvrant 13 villes de cette province, afin de contenir la contagion de ce virus mortel, qui s'est répandu à l'échelle nationale et dans plusieurs autres
pays dont la France.


URGENT


FRANCE


Un troisième cas du coronavirus a été détecté en France, a annoncé ce vendredi soir le ministère de la Santé.


Ce cas, "proche parent de l'un des cas, qui était en cours d'investigation, vient d'être confirmé", selon un communiqué.


Les trois personnes avaient séjourné en Chine et sont hospitalisées, une à
Bordeaux et deux à Paris, avec des mesures "d'isolement".


TWITTER


Le président américain Donald Trump a loué vendredi les efforts de Pékin pour tenter de contenir la propagation d'un nouveau virus tueur et salué sa "transparence" dans ce combat.


"La Chine travaille très dur pour contenir le coronavirus. Les
Etats-Unis apprécient vraiment leurs efforts et leur transparence", a-t-il tweeté, se disant convaincu que tout allait "bien se passer". "Au nom du peuple américain, je veux en
particulier remercier le président Xi!", a-t-il ajouté.


SANTE PUBLIQUE


Au cours de sa conférence de presse, Agnès Buzyn a donné quelques
recommandations : "Les personnes avec qui les patients positifs au coronavirus ont été en contact doivent ainsi "prendre leur température plusieurs fois par jour, contacter le centre 15 en cas
de symptôme et rester chez eux pour l'instant pour éviter tout contact ultérieur qui favoriserait la propagation du virus", a insisté la ministre, appelant à ne pas se rendre aux urgences en cas de symptômes.


QUAI D'ORSAY


Le ministère de l’Europe et des affaires étrangères a publié ce
vendredi soir un communiqué, précisant qu'il "suit l’émergence du nouveau coronavirus depuis la fin du mois de décembre 2019. Il a mis à jour ses conseils aux voyageurs, actualisés en permanence depuis le 2 janvier. Des messages aux Françaises et Français
inscrits sur le dispositif Ariane ont été régulièrement diffusés. Nos ambassades et consulats ont relayé ces informations auprès des communautés françaises."


"Le consulat général de France à Wuhan a informé les ressortissants
français se trouvant à Wuhan qu’il envisage de mettre en place, en lien avec les autorités locales, un service d’autobus permettant aux ressortissants français qui le souhaitent et à leurs
conjoints et enfants de quitter la ville de Wuhan", précise également le Quai d'Orsay.


BILAN


Au total, près de 900 personnes ont été contaminées, pour l'essentiel en
Chine, dont 26 sont mortes, selon le dernier bilan officiel en date.


CORONAVIRUS EN FRANCE


Agnès Buzyn : "Nous allons tout mettre en oeuvre pour circonscrire
cette épidémie, même s'il est possible voire probable qu'il y ait
d'autres cas."


"Le patient de Bordeaux est d'origine chinoise, il a voyagé en Chine, à
Wuhan, en janvier pour raisons professionnelles. (...) Il est en
chambre seul, n'est pas en contact avec le personnel. Il n'est pas en contact avec le personnel."


"Les aéroports français ont des informations qui sont passées à tous
les voyageurs de retour de Chine. (...)"


URGENT


DEUX CAS EN FRANCE


La ministre de la Santé annonce que deux cas de coronavirus ont été détectés
en France, les premiers avérés en Europe. Le premier cas concerne un patient hospitalisé à Bordeaux et le deuxième à Paris, soigné à l'hôpital Bichat, a précisé la ministre lors
d'un point presse au ministère de la Santé, assurant que les autorités allaient faire tout leur possible pour "circonscrire" la propagation du virus.


BOXE


Un tournoi de qualification de boxe pour les Jeux olympiques de Tokyo-2020,
prévu initialement en février en Chine à Wuhan et annulé en raison du coronavirus, a été reprogrammé en mars en Jordanie, a annoncé vendredi le Comité international olympique (CIO).


Le tournoi, l'un des cinq continentaux qualificatifs pour les JO de Tokyo-2020 et concernant les zones Asie et Océanie, devait se tenir du 3 au 14 février à Wuhan, centre de l'épidémie du nouveau coronavirus.


Le CIO, qui avait annoncé mercredi que le tournoi était annulé, a indiqué
vendredi qu'il était reprogrammé en Jordanie du 3 au 11 mars.


ROYAUME-UNI


Les tests de 14 personnes au Royaume-Uni, suspectées d'être atteinte par le
coronavirus, sont revenus négatifs.


CONSULAT FRANÇAIS A WUHAN


Le Consulat français indique sur son site qu'en raison des festivités du
Nouvel-An, il sera fermé au public du vendredi 24 au mardi 28 janvier 2020 inclus. Pendant cette période, des numéros sont disponibles pour le

Consulat général de Wuhan


Jeudi 23/01/2020


jusqu’à 16h30 au (027) 65 79 79 66


de 16h30 à 08h00 : +86 139 86 21 50 40


Du vendredi 24/01/2020 au mardi 28/01/2020 inclus :


de 08h00 à 18h00 : (027) 65 79 79 66


de 18h00 à 08h00 +86 139 86 21 50 40


URGENT


UN SECOND CAS AUX ETATS-UNIS


Une femme d'une soixantaine d'années revenue de Wuhan le 13 janvier et
habitant Chicago a été infectée par le nouveau coronavirus chinois, ont confirmé les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC), le second cas aux Etats-Unis.


Hospitalisée dans le but d'empêcher des contaminations, "elle se porte bien
cliniquement" a dit Allison Arwady, responsable de santé publique à Chicago, dans une conférence téléphonique avec la
presse. Elle n'a pas pris les transports en commun et a eu très peu de contacts depuis son retour de Chine, a-t-elle dit.


La responsable des CDC, a indiqué qu'en plus des deux cas confirmés,
11 personnes testées dans le pays avaient reçu un diagnostic négatif, et que 50 autres patients faisaient en ce moment l'objet d'analyses.


BORDEAUX


Selon France 3, le CHU de Bordeaux a pris en charge deux patients en
provenance de Chine présentant des symptômes grippaux. "Pour les médecins, il y a suspicion de maladie due au Coronavirus", précise France 3.


SCIENCES


Quelles sont les probabilités que l'épidémie de coronavirus frappant la
Chine parvienne jusqu'en Europe ? C''est la question que ce sont posés les chercheurs de l'Inserm. Ces derniers ont modélisé la diffusion possible de l’épidémie afin de guider les politiques de prévention et de surveillance de ce virus.


"D’après les chercheurs, le risque qu’au moins un cas soit importé en
Europe dans le premier scénario est de 33 % et de 70 % dans le deuxième scénario, précise l'Inserm dans un communiqué de presse. Étant donné les flux aériens, les pays les plus exposés seraient l’Allemagne et le Royaume-Uni. Le risque qu’un passager infecté arrive en France est lui de 5% dans le scénario 1 et de 13% dans le scénario 2, et se concentrerait surtout sur les aéroports de la région parisienne. " Nos résultats
ne sont pas des prédictions, ils permettent simplement d’identifier
là où se situe le risque et là où il faut déployer des moyens de
surveillance et de prévention accrus".


MEXIQUE


A Mexico, quatre personnes sont toujours en observation. Les médecins
suspectent de possibles cas de coronavirus, selon CNN.


IMPACT POSSIBLE SUR LE SECTEUR DU TOURISME


Le Conseil mondial des voyages et du tourisme (WTTC) met en garde sur le "risque de provoquer de graves conséquences économiques si sa propagation entraîne une "panique". "De précédents cas ont montré que fermer des aéroports, annuler des vols et fermer des frontières a souvent un impact économique plus important que
l'épidémie elle-même", a déclaré la présidente du WTTC, Gloria Guevara, dans un communiqué.


Tout en soulignant la nécessité de "l'activation rapide de plans
d'urgence efficaces", elle souligne l'importance d'une "communication rapide, précise et transparente afin de contenir la panique et d'atténuer les conséquences économiques négatives".


LE POINT D'AGNÈS BUZYN


Ce virus est très certainement d'origine animale, a confié la ministre de la Santé : "Les premiers cas étaient tous en contact avec le marché de Wuhan ou sont vendus des animaux vivants notamment sauvages. La transmission inter-humaine est avérée en Chine puisque des soignants ont attrapé le virus en prenant en charge des malades,
il y a des cas familiaux mais il y aussi des cas asymptomatiques puisque des personnes ont été contaminées sans avoir été en contact avec des personnes malades", a notamment expliqué la
ministre de la Santé à l'issue du Conseil des ministres ce vendredi.


LE POINT D'AGNÈS BUZYN


Ce vendredi, Agnès Buzyn est intervenu durant le Conseil des ministres, elle est revenue sur l'épidémie du coronavirus qui a conduit au confinement de plus de 30 millions de personnes vivant en Chine : "Ce matin, plus de 800 cas avérés, plus de 150 personnes hospitalisées pour des cas graves, 27 morts. Vingt-cinq provinces chinoises son touchées dont Hong Kong et Macao, il y a d'ores et déjà deux décès
dans la banlieue de Pékin. Cinq pays ont répertoriée des cas : la Thaïlande, le Japon, la République de Corée, Taiwan et les Etats-unis, où un 2e cas vient d'être évoqué. Tous les cas avaient voyagé à Wuhan, il n'y a pour l'instant, à ma connaissance pas de cas dans l'Union européenne".


DE WUHAN A PEKIN, L’INQUIÉTUDE MONTE


A Wuhan, les habitants s'inquiètent, tandis que l'anxiété gagne Pékin. Les
dernières informations.


RÉUNION DE CRISE EN GRANDE-BRETAGNE


Ce vendredi, le gouvernement britannique réunit son comité du crise
autour du ministre de la Santé pour évoquer la nouvelle épidémie de coronavirus, pour laquelle le Royaume-Uni est "bien préparé", indique Downing Street.


La réunion du comité "Cobra", prévue à 13h, heure de Paris, sera dirigée par le ministre de la Santé Matt Hancock et réunira des représentants des ministères des Transports, de l'Intérieur, de
l'Education et de la Santé. "Aucun cas n'a été confirmé" au Royaume-Uni, a indiqué un porte-parole du Premier ministre Boris Johnson, assurant que le pays était "bien préparé".


HÔPITAL D'URGENCE A WUHAN


On en sait un peu plus sur la construction de l'hôpital dédié au Coronavirus dans la ville de Wuhan et exigé par les autorités chinoises. Il
sera fort de 1000 lits d'hospitalisation et d'une surface de 25.000 m². Le modèle initial est l'hôpital de Xiaotangshan, construit à l'époque du SRAS. La fin de sa construction est prévue pour le 9
février.


TRANSPORTS AÉRIENS


Le dernier vol en provenance de Wuhan a atterri ce jeudi 23 janvier, à Roissy
Charles-de-Gaulle. Notre reportage.


LA BOURSE DE PARIS REPREND DES COULEURS


Après un début de semaine, un peu compliqué, la Bourse de Paris accélère
son rebond ce vendredi matin (+1,21%) après l'annonce de l'OMS sur le nouveau coronavirus en Chine et confiante avant la publication d'indicateurs économiques pour janvier.


A 09H38, l'indice CAC 40 avançait de 72,45 points à 6.044,24 points. La
veille, il avait perdu 0,65% à 5.971,79 points, signant sa quatrième clôture consécutive à la baisse.


Les places de Chine continentale, Shanghai et Shenzhen, étaient fermées en
raison du long congé du Nouvel An chinois.


MESURES DE PRÉCAUTION


La Chine annonce la fermeture de sections de la Grande Muraille ainsi que
celle de monuments emblématiques à Pékin. Les tombeaux des Ming et
la forêt des pagodes seront fermés à partir de samedi, précise l'autorité chargée des sites. Le stade national de Pékin, dit "nid d'oiseau", construit pour les JO en 2008, a quant à lui été
fermé dès ce vendredi.


CARTOGRAPHIE des niches du coronavirus




CARTE - Alors que 13 communes et près de 40 millions d'habitants sont confinés en Chine, le coronavirus a tout de même touché ses voisins asiatiques, les Etats-Unis et même la France. Découvrez en carte les pays concernés.


Plusieurs pays d'Asie sont désormais concernés par le coronavirus, cette
épidémie réapparue à la mi-décembre dans la ville de Wuhan, en Chine. Alors que 13 communes chinoises ont désormais pris des mesures de confinement, le virus a été détecté à Hong Kong, Macao, Singapour, Taïwan, la Corée du Sud, la Thaïlande, le Vietnam, aux États-Unis mais aussi en France, où le 24 janvier, ont été confirmés trois cas (un à Bordeaux et deux à Paris), les premiers sur le continent européen.


En réaction, plusieurs pays ont mis en place des contrôles préventifs
de leurs passagers. Les autorités thaïlandaises ont rendu obligatoire le passage au scanner thermique des voyageurs débarquant dans les aéroports de Bangkok, Chiang Mai, Phuket et Krabi et en provenance des villes chinoises à haut risque. Des contrôles sont également effectués à Hong Kong ou à
Singapour et le Vietnam procède désormais à des examens à sa frontière avec la Chine. Mais la propagation s'est étendue au-delà du continent asiatique, puisque deux cas avérés de contaminations ont été recensés aux Etats-Unis.


En Europe, le Centre européen de prévention et de contrôle des
maladies (ECDC) a élevé de "bas" à "modéré" son estimation du risque que le virus pénètre dans l'Union européenne, après que les autorités chinoises ont confirmé sa transmissibilité entre humains. La Commission européenne se dit
prête à prendre les mesures nécessaires en fonction des préconisations de l'OMS.


L'Italie et le Royaume-Uni ont annoncé mercredi des mesures de surveillance des passagers en provenance de Wuhan.


En Russie la température de tous les passagers arrivant à Moscou de
vols en provenance de Chine est contrôlée par des agents équipés
de caméras thermiques et de masques de protection.


La Turquie a elle aussi décidé jeudi d’effectuer des contrôles thermiques sur tous les passagers en provenance de Chine.


Vendredi soir, deux cas du nouveau coronavirus chinois ont été "confirmés"
en France, les premiers avérés en Europe, a annoncé la ministre de
la Santé Agnès Buzyn.

Procès en destitution : Donald Trump s’est pris " pour un roi ", plaide l’accusation

Procès en destitution : Donald Trump s’est pris " pour un roi ", plaide l’accusationhttps://www.via214.net/

20
Minutes avec AFP
Publié le
24/01/2020 à 07:26 La Rédaction Via214



Le procès en destitution de Donald Trump s'est ouvert devant le Sénat
américain. —Sipa



COMPTE-RENDU Les
démocrates vont terminer leurs plaidoiries ce vendredi, puis ce sera
à la défense du président américain d'avoir le micro pour trois jour



Qu’un président se comporte comme le roi George était la grande
préoccupation des pères fondateurs quand ils ont inscrit l’impeachment dans la constitution américaine. Et selon
l’accusation démocrate, c’est exactement ce qu’à fait Donald Trump en " abusant " de son pouvoir. Au troisième jour du procès historique du président américain, Adam Schiff et ses six collègues se sont évertués à démonter les arguments avancés dans les médias par les défenseurs du président,
qui ne se sont pas encore exprimés à la barre.



Compte tenu de la majorité républicaine au Sénat (53 sièges sur 100), les élus démocrates n’ont quasiment aucune chance de gagner le
procès, mais ils espèrent marquer les esprits des électeurs à dix mois de la présidentielle.


" Un président qui se prend pour un roi "


D’emblée, l’élu de la Chambre des représentants Jerry Nadler a accusé le
locataire de la Maison Blanche d’avoir eu une conduite "mauvaise, illégale et dangereuse". Le président a commis un "abus de pouvoir" en demandant à l’Ukraine d’annoncer une enquête
sur Joe Biden, son adversaire potentiel à la présidentielle du 3 novembre, afin de "le mettre à genoux", a plaidé
Nadler.


Pour parvenir à ses fins, le milliardaire "est allé plus loin"
en galant une aide militaire cruciale pour ce pays en conflit avec la Russie, a poursuivi l’élu de New York,
un ennemi de longue date du milliardaire. Pour lui, "la
destitution est la réponse ultime de la Constitution à un président qui se prend pour un roi".


L’avocat de Trump veut convoquer Joe Biden


Alors que les démocrates ont passé beaucoup de temps à parler de Joe
Biden et de la compagnie ukrainienne Burisma, l’avocat de Donald Trump a déclaré qu’ils " avaient ouvert la porte " à une convocation de l’ancien vice-président ou de son fils Hunter.
Grand soutien de Donald Trump, le sénateur Lindsey Graham a toutefois écarté cette idée, estimant qu’il s’agirait d’une " distraction ".


Au total, l’accusation dispose de 24 heures sur trois jours pour défendre son dossier. A partir de samedi, ce sera le tour de la défense, pour la même durée. Puis les deux camps auront seize heures pour répondre aux questions posées par les sénateurs, par écrit. Ils devront ensuite décider, à la majorité simple, s’ils veulent prolonger l’exercice, en convoquant de nouveaux témoins
comme le réclame l’accusation. Sinon, ils passeront au vote sur la culpabilité du président. Il faudrait une majorité des deux tiers (67 voix) pour le destituer, un seuil a priori inatteignable.

Près de 300 tonnes d'aides humanitaires acheminées vers la Libye par l'armée algérienne

Près de 300 tonnes d'aides humanitaires acheminées vers la Libye par l'armée algériennehttps://www.via214.net/


Sputnik.fr Publié le 24/01/2020 à 06:59 La Rédaction Via214



Le gouvernement algérien a octroyé une aide humanitaire de 270 tonnes
aux Libyens acheminée par des avions de transport de l’Armée nationale populaire, a affirmé la présidente du Croissant-Rouge algérien.


Sur ordre du Président de la République algérienne, Abdelmadjid Tebboune, le Croissant-Rouge algérien (CRA) a lancé une opération d’acheminement d’aides humanitaires vers la Libye, rapporte l’agence officielle Algérie Presse Service (APS). Avec
l’envoi de trois convois les 4, 13 et 20 janvier, le CRA a acheminé 270 tonnes de denrées alimentaires, d'eaux minérales, médicaments, couches et groupes électrogènes, octroyés par le gouvernement algérien, détaille l’APS.


Radio Algérienne


@radioalgerie


Le Croissant-Rouge algérien achemine 100 tonnes d'aides humanitaires
vers la #Libye radioalgerie.dz./news/fr/articl...



18


09:48 - 21 janv. 2020



Dans une déclaration à la presse, Saïda Benhabiles, présidente du CRA, a affirmé que le troisième convoi "sera acheminé via un pont aérien militaire de l'aéroport de Boufarik [à l’ouest d’Alger, ndlr] où trois avions cargo ont été mobilisés par le commandement
de l'Armée nationale populaire (ANP), vers In Amenas".

Le CRA procédera par la suite à "l'acheminement de cette aide au
niveau du poste frontalier de Ghadamès en coordination avec le Croissant-Rouge libyen (CRL), avec lequel il est lié par une convention de partenariat et de coopération", a précisé Mme
Benhabiles.


Radio Algérienne


@radioalgerie


Le Croissant-Rouge algérien achemine des aides humanitaires vers la #Libye radioalgerie.dz/news/fr/articl...



17


18:09 - 13 janv. 2020


L’opération décidée par le Président Tebboune vise "à acheminer 100.000
tonnes d’aides humanitaires en Libye", a affirmé le ministre algérien des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum. Une première en termes de volume dans la politique de solidarité envers ce pays
menée par l’Algérie qui a déjà envoyé de l’aide humanitaire en Libye durant les dernières années suivant la chute du pouvoir de Mouammar Kadhafi.


L’Algérie "prête à recevoir le dialogue interlibyen"


Le 19 janvier, une conférence internationale consacrée au règlement de la situation en Libye a eu lieu à Berlin avec la participation de la France, des États-Unis, de la Russie, de la Turquie, de l’Égypte, du Royaume-Uni, des
Émirats arabes unis, de l’Algérie, de l’Italie, du Congo Brazzaville, de l’Union africaine (UA), de l’Onu et de l’UE.


Lors de ce sommet, Abdelmadjid Tebboune a annoncé la disponibilité de son pays pour accueillir le dialogue entre les différentes parties libyennes
en vue de consacrer une solution politique et pacifique au conflit
dans ce pays, a rapporté l’agence officielle Algérie Presse Service (APS).


"L’Algérie est prête à abriter ce dialogue escompté entre les frères libyens", a affirmé le chef de l’État algérien. Dans le même sens, le Président a rappelé les efforts de son pays pour inciter "les parties libyennes à adhérer au processus de dialogue,
parrainé par les Nations unies et accompagné par l’Union africaine (UA), en vue de former un gouvernement d’entente nationale apte à gérer la transition et la réédification des
institutions de l’État libyen".

Les sirènes d'alerte déclenchées en Israël

Les sirènes d'alerte déclenchées en Israëlhttps://www.via214.net/


Sputnik.fr Publié le 24/01/2020 à 06:39 La Rédaction Via214



Les militaires israéliens ont déclenché les sirènes d’alerte dans
le sud du pays ce jeudi 23 janvier, le jour où plusieurs dirigeants mondiaux, dont Vladimir Poutine et Emmanuel Macron, sont à Jérusalem pour le 75e anniversaire de la libération du camp nazi d'Auschwitz.



Une alerte aux roquettes a été lancée jeudi 23 janvier dans le kibboutz de Nir Am, près de la frontière avec la bande de Gaza, indique le
Jerusalem Post.


D’après le média, une roquette est tombée dans des champs agricoles. Aucune
victime n'a été signalée.


Le quotidien souligne que les sirènes ont été déclenchées suite aux
informations parues dans des médias israéliens concernant les intentions de la Maison-Blanche de publier vendredi son projet de règlement du conflit israélo-palestinien.


En visite en Israël pour commémorer le 75e anniversaire de la libération du camp nazi d'Auschwitz, le vice-président américain Mike Pence a invité jeudi le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou à se rendre la semaine prochaine à Washington afin de discuter du futur plan de paix américain pour le Proche-Orient.


Selon Mike Pence, le Premier ministre a accepté l’invitation. Benny Gantz, le
leader de l’opposition israélienne, participera également à ces négociations.


Cérémonie commémorative des victimes de l'Holocauste


Près d'une quarantaine de dirigeants du monde entier ont été accueillis ce 23
janvier à Yad Vashem, le mémorial de la Shoah, à Jérusalem, à l’occasion du 75e anniversaire de la libération du camp nazi d'Auschwitz. Outre le Président et le Premier ministre israéliens,
Vladimir Poutine, Emmanuel Macron, Mike Pence, le prince Charles et Frank-Walter Steinmeier y ont prononcé des discours. La chancelière allemande Angela Merkel a également été présente lors de la
cérémonie.


Ce mémorial créé en 1953 est une institution étatique qui a pour principal objectif de perpétuer le souvenir du génocide du peuple juif
pendant la Seconde Guerre mondiale, lequel a fait six millions de morts, principalement en Europe.





Des voleurs surpris par la police entrain de vider un logement sous scellé truffé d'armes de guerre

Des voleurs surpris par la police entrain de vider un logement sous
scellé truffé d'armes de guerrehttps://www.via214.net/


Sputnik.fr Publié le 24/01/2020 à 06:25 La Rédaction Via214



Deux individus se sont infiltrés dans un appartement sous scellé dans le
Gard qui renfermait plusieurs munitions de guerre, dont des grenades et des obus. Le logement étant sous surveillance depuis le décès de son locataire, les forces de l’ordre sont intervenues en plein cambriolage.


Des policiers ont surpris deux cambrioleurs en train d’opérer dans un appartement sous scellé qui regorgeait
d’armes, selon Objectif Gard. Les faits se sont déroulés dans la commune de Beaucaire.


Avant que le cambriolage ne se déroule, la police s’était introduite dans le logement car son locataire ne répondait pas. Ce dernier a été
retrouvé mort et l’appartement a été placé sous scellé judiciaire.


Les forces de l’ordre sont revenues deux heures plus tard et ont été témoins
d’un cambriolage en cours.


Le logement en question renfermait en effet des fusils, des obus et des
grenades, que les malfrats étaient
en train de cambrioler. L’un d’entre eux a réussi à prendre la fuite en emportant des armes, l’autre a été interpellé et placé en garde à vue.


Ce dernier était déjà connu de la justice et condamné pour "vol
avec arme et en bande organisée"
. L’enquête est en cours.


Quant au décès du locataire de l’appartement, il serait de cause
naturelle, selon les premiers éléments de l’enquête.

Une chinoise venant de Wuhan dupe les autorités françaises et rentre à Paris avec de la fièvre

Une chinoise venant de Wuhan dupe les autorités françaises et rentre à
Paris avec de la fièvrehttps://www.via214.net/


Sputnik.fr Publié le 24/01/2020 à
06:10 La Rédaction Via214



Arrivée de Wuhan, une Chinoise a raconté à ses amis sur l’application
WeChat qu’elle ne s’était pas sentie bien et avait pris un médicament avant de partir pour Paris ce qui lui avait permis de passer l’écran thermique à l'aéroport. Ayant eu connaissance de
ce fait, l’ambassade de Chine à Paris a pris contact avec cette personne, selon son site.


L'ambassade de Chine en France a contacté une ressortissante chinoise qui était arrivée à Paris en provenance de Wuhan, la ville considérée comme le foyer de l’épidémie du coronavirus qui
a frappé la Chine et plusieurs autres pays.


La femme ne se sentait pas bien avant son départ de Chine. Elle avait notamment de la fièvre et de la toux, des symptômes qui font également
partie de la liste des symptômes causés par le nouveau type de coronavirus, mais a passé toutes les barrières médicales de l'aéroport parisien sans être arrêtée, ce qu’elle a confié à ses amis sur l’application WeChat.


FranceNews24


@FranceNews24


URGENT#Santé : Une femme de #Wuhan présentant des symptômes de fièvre légère a pris des médicaments pour faire baisser sa température et a passé le dépistage aux douanes et s'est envolée pour la France et s'est vanté de tout cela sur l’application chinoise #WeChat.





26


14:41 - 23 janv. 2020


L’ambassade chinoise à Paris a, à son tour, contacté la Chinoise qui présentait des symptômes ressemblant à ceux d'un nouveau type de coronavirus, et lui a demandé de s'adresser rapidement à des médecins. La femme en question a été par la suite localisée à
Lyon, selon les médias locaux.


"Au soir du 22 janvier, l’ambassade a pris contact avec la personne concernée, Madame Yan, et lui a demandé d’appeler rapidement le
15, pour qu’elle soit prise en charge par les urgences", indique le site de l’ambassade.

Ambassade de Chine en France


@AmbassadeChine


Déclaration du porte-parole de l'Ambassade de Chine en France amb-chine.fr/fra/zfzj/t1735...


35


12:16 - 23 janv. 2020


Épidémie de coronavirus en Chine


Après avoir frappé la Chine, des cas du nouveau type de coronavirus ont
également été détectés à Hong Kong, à Macao, au Japon, en Corée du Sud, en Thaïlande, à Taïwan et aux États-Unis, ainsi que depuis ce 22 janvier à Singapour. Le bilan des morts s’élève
à 17 au total, alors que le nombre des contaminés dépasse 630.


À partir du jeudi 23 janvier, les autorités de la ville chinoise de
Wuhan, où les premiers cas du dangereux coronavirus ont été recensés, ont annoncé qu’interdiction était faite aux habitants de quitter la ville.


De plus, les festivités à l’occasion du Nouvel An chinois ont été
annulées à Pékin.

DIRECT. Tempête Gloria : 1 500 habitants évacués mercredi soir dans les Pyrénées-Orientales, 23 000

DIRECT.
Tempête Gloria : 1 500 habitants évacués mercredi soir dans les
Pyrénées-Orientales, 23 000 foyers toujours privés d'électricitéhttps://www.via214.net/


franceinfo
Publié le 23/01/2020 à 08:01 La Rédaction Via214





Une
évacuation est enclenchée dans les communes de Claira, Torreilles,
Saint-Laurent-de-la-Salanque, Le Barcarès, Pia et Rivesaltes. 






CE
QU'IL FAUT SAVOIR



La
tempête Gloria continue de frapper le sud de la France.
L'Ariège et la Haute-Garonne ont à leur tour été placées en
vigilance orange crues et inondations, mercredi 22 janvier en début
de soirée. Les départements des Pyrénées-Orientales et
de l'Aude, noyés par les pluies diluviennes, avaient déjà été
placés en vigilance rouge à la pluie, aux inondations et aux crues
par Météo France, plus tôt dans la journée. "Les
deux départements des Pyrénées-Orientales et de l'Aude sont en
rouge inondation pour les tronçons Agly et haute vallée de l'Aude"
,
indique la préfecture dans son bilan de fin de journée.



 Six
communes évacuées
.
Quelque 1 500 habitants ont été évacués mercredi
soir dans les communes de Claira, Torreilles,
Saint-Laurent-de-la-Salanque, Le Barcarès, Pia et Rivesaltes
(Pyrénées-Orientales) et quelques dizaines dans l'Aude face aux
débordements de deux fleuves, l'Aude et l'Agly.



 23
000 foyers toujours dans le noir.
 La
préfecture a indiqué que 23 000 foyers sont toujours privés
d'électricité mercredi soir. Plus
de 400 sapeurs-pompiers, dont 100 venus en renfort d’autres
départements, et 40 gendarmes sont mobilisés, selon la préfecture
des Pyrénées-Orientales, qui a recensé 154 interventions pour des
opérations diverses depuis le début du phénomène.



 Quatre
départements sous surveillance
. Météo
France a placé en vigilance orange deux rivières de Haute-Garonne
et de l'Ariège. Sur l'Hers Vif, "la
hausse des niveaux est importante et rapide et atteint des niveaux
dommageables. Sur l'Ariège, la hausse restera limitée"
,
selon Vigicrues. L'alerte concerne la haute vallée de l'Aude
ainsi que l'Agly. Ce
fleuve, qui coule en grande partie dans le département de
Pyrénées-Orientales, au nord de Perpignan, a été placé mercredi
en vigilance rouge aux crues.



 Risque
d'avalanches. 
"L'activité
avalancheuse, attendue au cours des prochaines 24 heures, est
observée en moyenne tous les dix ans"
, alerte
Météo France. Le
risque d'avalanche est de 4 sur 5 sur l'ensemble des massifs
montagneux du département des Pyrénées-Orientales. De
nouvelles précipitations neigeuses importantes vont se produire dans
la nuit de mercredi à jeudi et en début de journée jeudi.

Davos-La police fait usage de gaz lacrymogène pour disperser des manifestants

Davos-La police fait usage de gaz lacrymogène pour disperser des manifestantshttps://www.via214.net/


REUTERS Publié le 23/01/2020 à 06:56 La Rédaction Via214




ZURICH, 23 janvier (Reuters) - La police suisse a fait usage
mercredi à Zurich de gaz lacrymogène, de canons à eau et tiré des balles en caoutchouc pour disperser des manifestants qui ont allumé des feux d'artifice et jeté des bouteilles dans le cadre d'un rassemblement visant le Forum économique mondial de Davos.
Dans un communiqué diffusé après que les manifestants eurent été dispersés en milieu de soirée, la police de Zurich indique que trois personnes ont été arrêtées, un passant blessé par les
feux d'artifice et un policier hospitalisé, sans préciser la nature des blessures de celui-ci. Plusieurs centaines de personnes ont pris part à la manifestation "Zurich contre le Forum économique mondial", autorisée par les autorités, près du centre de la capitale
suisse, située à environ 150 km de Davos. Certains manifestants ont brandi des pancartes appelant à stopper la crise climatique. Les vitrines de certains commerces ont été vandalisées.





Tokyo ouvre en fort recul à cause du virus chinois

Tokyo ouvre en fort recul à cause du virus chinoishttps://www.via214.net/


Publié le 23/01/2020 à 06:39 La
Rédaction Via214






Tokyo (awp/afp) - La Bourse de Tokyo a débuté la séance de jeudi sur un
recul marqué, en raison des craintes d'une extension de l'épidémie de pneumonie due à un nouveau coronavirus apparu en Chine, où les décès se multiplient.


Dans les premiers échanges l'indice Nikkei des 225 valeurs vedettes abandonnait 1,00% à 23.791,16 points et l'indice élargi Topix perdait 0,82% à 1.729,75 points.


La rapidité de contagion par le virus découvert en Chine à Wuhan est telle que les autorités ont décidé de suspendre les transports ferroviaire et aérien jeudi au départ de cette ville du centre-est, afin d'endiguer la propagation d'une maladie qui a déjà tué 17 personnes, selon un bilan provisoire.


Les experts réunis par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ne sont pas
parvenus mercredi à s'entendre sur l'opportunité ou non d'une déclaration d'urgence de santé publique de portée internationale. Ils doivent reprendre les discussions ce jeudi.


Des épreuves qualificatives de boxe et de football féminin pour les jeux
Olympiques de Tokyo, prévues en Chine, ont été annulées ou déplacées.


Du côté des valeurs


NISSAN: l'action du constructeur d'automobiles perdait 0,64% à 627,4 yens
alors que le patron de Renault, partenaire du groupe japonais, a
redit lors d'un entretien avec la chaîne de télévision française BFMTV que des changements dans la répartition des actions croisées entre les deux n'étaient pas d'actualité, la priorité étant au redressement des comptes.


COMPAGNIES AERIENNES EN BERNE: les actions des transporteurs aériens étaient parmi les plus touchées par les risques liés au coronavirus chinois: ANA Holdings perdait 0,75% à 3.557 yens et Japan Airlines (JAL) 1,00% à 3.259 yens.


Du côté des devises et du pétrole


Le yen, valeur refuge, a recommencé de grimper jeudi face au dollar, lequel valait 109,72 yens vers 00H45 GMT contre 110,03 yens la veille après la fermeture de la Bourse de Tokyo, point de repère des investisseurs nippons.


La monnaie japonaise progressait aussi par rapport à l'euro, qui se négociait pour 121,75 yens contre 121,94 yens la veille.


L'euro montait un peu face au dollar, à raison d'un euro pour 1,1095 dollar vers 00H30 GMT contre 1,1092 dollar mercredi à 20H00 GMT.


Les cours du pétrole, qui sont retombés mercredi au plus bas depuis début décembre à cause des craintes de répercussions des conséquences du virus chinois sur l'activité économique, continuaient de s'affaisser dans les premiers échanges en Asie. Vers 00H30 GMT le prix du baril de brut américain WTI reculait ainsi de 1,32% à 55,99
dollars.

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