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Paysages d'autrefois

Géminides : une pluie d'étoiles filantes visible cette nuit

Géminides : une pluie d'étoiles filantes visible cette nuithttp://www.via214.net/


Publiéle 14/10/2018 à 07:50 La Rédaction de Via214





La cuvée 2018 des Géminides s'annonce particulièrement savoureuse avec une lune peu présente qui ne gâchera pas le spectacle. À condition bien sûr que la météo soit clémente...



Une pluie d'étoiles filantes, c'est ce que vous pourrez observer dans le
ciel, cette nuit et comme chaque année à la même époque. On appelle ce phénomène un essaim de Géminides, autrement dit un
grand nuage de poussières. À cette période, la Terre passe dans ce nuage à la vitesse de 30 km/s (soit plus de 100.000 km/h) ce qui fait "flamber" les poussières lorsqu'elles pénètrent dans
l'atmosphère.



Les Géminides tirent leur nom de la constellation des Gémeaux. Leur
radiant, le point de contact entre la Terre et le nuage, est situé près de l'étoile Castor (en réalité un groupement d'étoiles), elle-même située dans la constellation des Gémeaux. Et toutes les étoiles filantes d'une pluie donnée semblent provenir de ce radiant
qu'il faut espérer haut dans le ciel cette nuit. En effet, plus il l'est, plus les chances de voir les Géminides sont grandes.



C'est dans l'hémisphère nord, à partir de 21 heures avec un pic après minuit, qu'elles seront le plus visibles, à condition que la météo soit clémente. Ce qui devrait être le cas selon Linternaute qui se base sur les prévisions de Météo France. Ce sont les régions du nord et du centre de la France où le phénomène devrait être le
plus visible car elles bénéficient d'une nuit plus claire que dans le sud, où de la pluie et du brouillard sont prévus. Autre point positif, cette nuit, la lune ne sera que très peu visible, condition
sine qua non pour admirer le spectacle. Et selon Google, qui a lancé pour l'occasion un Doodle, "si le temps est clair, 2018 pourrait être la meilleure année jamais vue pour regarder les Géminides", et ce même à l'œil nu. Il est toutefois conseillé de s'éloigner
le plus possible des lumières des villes et de se mettre face au
sud.

Julie Gayet: ce qui l’a convaincue d’officialiser sa relation avec François Hollande

Julie Gayet: ce qui l’a convaincue d’officialiser sa relation avec
François Hollandehttp://www.via214.net/


Publié le 14/12/2018 à 06:10La Rédaction de Via214




Entre Julie Gayet et François Hollande, la discrétion a toujours été de mise. Malgré la révélation fracassante de son histoire clandestine avec celui qui était alors président de la République, la comédienne et productrice a refusé pendant longtemps toute officialisation. Mais un événement l'a incitée à assumer son bonheur au grand jour.




L'histoire d'amour entre Julie Gayet et François Hollande a commencé dans la clandestinité. Et pour cause, le couple a commencé à se fréquenter alors que le
président de la République était encore engagé dans une relation avec Valérie Trierweiler. Celle-ci occupait alors une aile de l'Elysée lorsque des photos de François Hollande en casque de scooter devant le domicile de Julie Gayet font la Une des journaux en 2014.



Mais malgré la rupture fracassante de l'ancien chef d'Etat avec la journaliste, Julie Gayet a toujours refusé d'endosser un quelque rôle officiel auprès de son compagnon, préférant continuer à mener une vie de femme libre et indépendante."J’ai
essayé, durant toute la période où François Hollande était à l’Elysée, de tenir mon cap: exercer mes métiers de productrice et d’actrice. (…) J’ai été pleinement dans le cinéma.
J’ai
refusé de prendre un rôle officiel à l’Elysée
," a-t-elle
ainsi confié au magazineElle qui
l'interviewait à l'occasion de la sortie du filmLe gendre de ma vie dans lequel elle est à l'affiche aux côtés de Kad Merad.



Pourtant malgré ce silence et son refus catégorique d'officialiser son couple durant le quinquennat de François Hollande, cela n'a pas empêché les
journaux d'évoquer son histoire. "Beaucoup de choses fausses ont été dites et écrites ! Tout et n’importe
quoi à vrai dire.
J’avais
décidé de garder le silence pendant tout le temps où François était à l’Elysée,
ce qui n’a pas empêché les magazines de parler à ma place ou de
faire des couvertures sur moi sans mon accord,"
a-t-elle également déploré.


Depuis que François Hollande a quitté ses fonctions de président de la
République, Julie Gayet semble moins encline à cacher son histoire d'amour. Toujours discret, le couple n'hésite plus néanmoins à assumer son bonheur en public. François Hollande et sa compagne s'affichent de plus en plus ensemble, et ont même accepté de s'exposer un peu plus en se prêtant au jeu de la séance photos pour le magazine ParisMatch en septembre dernier. Le déclic, Julie Gayet l'a eu lors du tournage de la série Dix pour cent en
2015 alors qu'elle faisait preuve de beaucoup d'autorisation en incarnant son propre rôle aux côtés de JoeyStarr."Quand j’ai compris que cela avait fait rire aussi les gens, cela
m’a soulagée,"
a-t-elle
déclaré au magazine.

Strasbourg : Cherif Chekatt abattu au cours d'une opération de police après avoir été repéré par une

Strasbourg : Cherif Chekatt abattu au cours d'une opération de police après
avoir été repéré par une habitantehttp://www.via214.net/


Publié le 14/12/2018 à 06:12 La Rédaction de Via214


Cherif Chekatt a été abattu avers 21 heures au 74 rue du Lazaret, à
Strasbourg. / © DR police nationale


L' homme le plus recherché de France a été localisé après avoir été signalé par une habitante du quartier. Il a été abattu vers 21 heures lors d'une opération de police ce jeudi soir dans le quartier du Neudorf au 74 rue du Lazaret, à Strasbourg.




C'est la fin de deux jours de traque. Ce jeudi soir, Cherif Chekatt, l’homme
le plus recherché de France a été localisé dans le quartier du Neudorf à Strasbourg. Cherif Chekatt s’était réfugié dans un entrepôt
situé Plaine des bouchers, non loin de là où les forces de l’ordre avaient perdu sa trace mardi soir, juste après l’attaque. Il a été abattu vers 21 heures au 74 rue du Lazaret où un très important dispositif de police a été déployé.



C'est une habitante du quartier qui a reconnu Cherif Chekatt et a prévenu
la police via le 117 en début d'après-midi. Dans la soirée, vers 21 heures, il est reconnu par une patrouille de trois policiers. Le terroriste présumé"s'est retourné faisant face au fonctionnaire de police en tirant"
selon les mots du ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner. "Ils ont alors immédiatement riposté et neutralisé l'assaillant." Les habitants ont exprimé leur soulagement et ont
applaudi les forces de l'ordre
.
Lisez ci-dessous le déroulé de la soirée.


0h30



C’est une habitante qui a repéré le suspect dans sa rue en début d’après-midi, selon France Info. Elle a appelé le 197 en début d'après-midi.




Selon Le Parisien,le frère aîné de Cherif Chekatt, Sami Chekatt, 34
ans, a été interpellé en Algérie dans le cadre d’un mandat de recherche pour association de malfaiteurs terroriste. L’homme avait quitté la France bien avant l’attaque du marché de Noël. Les
enquêteurs veulent savoir s’il était au courant du projet terroriste de son frère.


Minuit



Dans les rues de Strasbourg, un mot revient dans toutes les bouches: le soulagement. Certains habitants n'osaient plus sortir de chez eux depuis jours. "J'ai des copains dont la fille a été blessée, c'est un soulagement car tant qu'il était en course, on n'était pas à l'aise",
raconte une femme qui a appris la mort du principal suspect alors qu'elle assistait au concert de Jeane Manson, à l’église protestante Saint-Pierre-le-Jeune de Strasbourg.



Même réaction chez cette jeune Strasbourgeoise : "On a appris la nouvelle à la télé, dans un bar. On est super contents et émus, et surtout rassurés et soulagés que ce soit fini, qu'on l'ait attrapé. Quand on marchait dans la rue, on n'était pas très
rassurés
."



Les commerçants, eux, attendent de pouvoir rouvrir leurs chalets au marché de Noël: "On espère que tout les gens vont commencer à ressortir parce que depuis deux jours, c'est calme. On a une grosse perte de chiffre
d'affaires. A voir si les gens reviendront sur le marché de Noël, cela reste une incertitude
."



23 heures



Les forces de l'ordre sont encore présentes rue du Lazaret où Cherif
Chekatt a été abattu. Les services de déminage viennent de quitter les lieux.




Cherif Chekatt était un "soldat" de l'Etat islamique selon l'agence Amaq, l'agence de propagande du groupe islamique. Dans un communiqué, elle assure que l'attaque
répondait "à des appels à cibler des citoyens des pays de la coalition"
internationale qui combat l'Etat islamique en Syrie et en Irak. Dans
une conférence de presse donnée mercredi, le procureur de la République de Paris, Rémy Heitz, avait révélé que des témoins de l'attaque ont entendu l'assaillant crier "Allah Akhbar"
mardi soir.



22h30



Après s'être rendu sur les lieux, le ministre de l'intérieur Christophe
Castaner est revenu en préfecture pour confirmer la fin de la traque et la mort du terroriste.



"A 21 heures, un équipage de la brigade spécialisée de terrain, composée de trois fonctionnaires de la police nationale ont aperçu un individu qui déambulait sur la voie publique au niveau du 74 de la rue du Lazaret. Cet individu correspondait au signalement de la personne recherchée depuis mardi soir. Ils l'ont interpellé et au
moment de l'interpellation, ce dernier s'est retourné faisant face au fonctionnaire de police en tirant.



Ils ont alors immédiatement riposté et neutralisé l'assaillant."



Pour le maire de Strasbourg,Roland
Ries
, c'est un "soulagement"."Je
commençais à trouver le temps long."



22 heures



D'après l'AFP et plusieurs témoignages, le terroriste aurait été repéré à sa démarche suspecte dans
la rue par une patrouille, alors qu'il sortait d'un immeuble. L'équipe de la direction départementale de la sécurité publique a fait demi-tour, l'homme les a repérés. Un échange de coups de feu
s'en est suivi. Cherif Chekatt a tiré sur les trois policiers qui ont riposté et l'ont abattu.



21h45



Les habitants ont exprimé leur soulagement et ont applaudi les forces de l'ordre. Sur place les journalistes sont maintenus à distance par les forces de l'ordre à environ une 100 mètres du lieu d'intervention, sur l'avenue de Colmar, non loin du stade de la
Meinau. Des dizaines de cars de CRS sécurisent la zone.




Des témoins disent avoir entendu plusieurs échanges de coups de feu.
Plus de 700 policiers étaient mobilisé s
pour la traque du terroriste. Un peu plus tôt dans la journée une vaste opération de police s’était déroulée dans le quartier du Neudorf, rue
d'Epinal. Une opération pour "levée de doute", suite au signalement d’un riverain, qui avait cru apercevoir le fugitif dans un parc aux alentours. Selon un dernier bilan provisoire, l'attaque du marché de Noël de Strasbourg
a fait au total 3
morts, 5 blessés graves et 8 blessés légers.

Les contrats à terme sur Pétrole Brut ont augmenté durant la séance en Asie

Les contrats à terme sur Pétrole Brut ont augmenté durant la séance
en Asiehttp://www.via214.net/


Publié le 13/12/2018 à 06:57 La Rédaction de Via214




Investing.com - Les contrats à terme sur le Pétrole Brut ont augmenté durant la séance en Asie ce Jeudi. Sur le New York Mercantile Exchange, Les contrats à terme sur le Pétrole Brut pour livraison en Janvier s'échangeaient à 51,47 dollars le baril au moment de la rédaction de l'article, en hausse de 0,53%.



Plus tôt, le baril s'échangeait lors d'une session haussière à dollars. Le pétrole Brut était susceptible de trouver un support à 50,53 dollars et une résistance à 54,22 dollars.



L'Futures indice du dollar US, qui suit les performances du billet vert face à
six autres principales devises, a reculé de 0,04% pour s'échanger à 97,058 dollars.



Ailleurs sur l'ICE, Le pétrole Brent pour livraison en Février a progressé de 0,70% et s'échangeait à 60,57 dollars le baril tandis que l'écart entre la valeur des contrats sur Le pétrole Brent et Le pétrole Brut s'établit à 9,10 dollars le baril.

"Gilets jaunes": le gouvernement veut mobiliser les entreprises pour contenir le déficit

"Gilets jaunes": le gouvernement veut mobiliser les entreprises pour
contenir le déficithttp://www.via214.net/


Indicateurs économique Publiéle 13/12/2018 à 06:21 La Rédaction de Via214





Contraint de trouver comment financer les mesures de pouvoir d'achat accordées
aux "gilets jaunes", le gouvernement cherche à mettre à contribution les entreprises, et pourrait aller plus loin que la demande de prime exceptionnelle défiscalisée évoquée par Emmanuel
Macron.




Le président de la République a réuni mercredi après-midi une centaine de chefs d'entreprises pour les mobiliser en faveur du pouvoir d'achat.



Si Emmanuel Macron n'a pas évoqué de mesures contraignantes, le ministre de l’Économie Bruno Le Maire, auditionné au Sénat, a lui estimé qu'"un effort spécifique" pourrait être demandé aux grandes entreprises, en plus des efforts sur la dépense publique auxquels travaille le gouvernement.



"J'y suis favorable", a-t-il affirmé, ajoutant qu'"après tout, dans les circonstances actuelles, il n'est pas illégitime de demander un effort particulier aux plus grandes entreprises".



Le gouvernement veut déjà mettre en place la taxation des géants du
numérique (Gafa). Elle "devrait rapporter en année pleine 500 millions d'euros", selon M. Le Maire, qui n'a pas précisé si la France appliquerait cette taxe dès l'an prochain sans attendre un
accord européen.



Autre piste envisagée, la modulation de la baisse de l'impôt sur les sociétés, dont le taux était censé passer de 33,3 à 31% l'an prochain, avant de descendre progressivement à 25% d'ici la fin du
quinquennat. "C'est l'une des pistes" a indiqué à l'AFP une source proche du dossier, qui a dit ne pas connaître les
arbitrages finaux.



Devant les chefs d'entreprises, Emmanuel Macron n'a pas évoqué de nouvelles taxes, ni un report de la transformation du CICE en baisses de charges, prévue l'an prochain, répétant qu'il n'était pas question de "détricoter" les réformes menées depuis 2017.



"On a pas vocation à augmenter les taxes", a souligné l'Elysée.



"Le président a écouté tout le monde, il nous a demandé les efforts que nous étions prêts à faire", a indiqué à la sortie le président de Nexity Alain Dinin, l'un des rares chefs d'entreprises à s'exprimer après la réunion.



-l'oeil sur le déficit -



D'éventuelles mesures supplémentaires s'ajouteraient à la prime exceptionnelle
que le président de la République a déjà demandé aux entreprises de verser à leurs salariés en annonçant qu'elle serait défiscalisée.



La ministre du Travail Muriel Pénicaud et Bruno Le Maire doivent recevoir jeudi les partenaires sociaux pour échanger sur le sujet. D'ores et déjà, plusieurs grands groupes, comme Orange, Publicis
(PA:PUBP), Altice (AS:ATCA),Iliad (PA:ILD), LVMH (PA:LYMH), Kering (PA:PRTP) ou Total (PA:TOTF), ont répondu favorablement à cet appel.



Chacun adapte toutefois les modalités de versement et le montant de cette prime. Si Altice et Iliad ont choisi de verser 1.000 euros, Orange a opté pour ce montant uniquement pour ses salariés dont le salaire annuel brut est inférieur à 25.000 euros. Ceux qui gagnent entre 25.000 et 30.000 euros toucheront 500 euros.



Le géant pétrolier Total a lui décidé de verser 1.500 euros à tous ses salariés en France, selon son PDG Patrick Pouyanné. Un porte-parole de l'entreprise a précisé à l'AFP que la possibilité d'une défiscalisation avait joué sur le montant de la prime, tout
comme "le fait de pousser les entreprises à contribuer" à l'effort collectif.



Pour les entreprises plus petites, l'équation est plus compliquée. Mardi, la CPME a estimé que "le nombre de PME en capacité de distribuer une prime de ce type restera malheureusement limité".


L'enjeu pour le gouvernement, dont les annonces sont scrutées par Bruxelles,
est que le déficit public ne s'éloigne pas trop de la limite européenne de 3% du PIB.



"Je souhaite que nous prenions toutes les mesures nécessaires pour nous
rapprocher le plus possible des 3%, c'est-à-dire de nos engagements
européens", a affirmé Bruno Le Maire mercredi devant les sénateurs.



La veille, le ministre de l'Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, avait chiffré le coût des mesures annoncées par M. Macron à 10 milliards d'euros, estimant que le déficit s'élèverait ainsi à 3,4% pour 2019 avant d'éventuelles mesures d'économie.




Ghosn autorisé à récupérer des documents dans un appartement à Rio

Ghosn autorisé à récupérer des documents dans un appartement à Riohttp://www.via214.net/


Publié le 13/12/2018 à 05:51 La Rédaction de Via214




SAO PAULO (Reuters) - La justice brésilienne a accordé mercredi à
Carlos Ghosn et à sa fille le droit de se rendre dans un appartement situé à Rio de Janeiro pour y récupérer des affaires personnelles, contre l'avis de Nissan, (T:7201) montre un document judiciaire que Reuters a pu consulter.




Nissan, qui accuse Carlos Ghosn de malversations financières et l'a évincé
de sa présidence, affirme avoir découvert trois coffres-forts dans
cet appartement situé sur le célèbre front de mer de Rio et qui était auparavant mis à la disposition de Carlos Ghosn. Le constructeur dit ne pas avoir ouvert ces coffres mais soupçonne
qu'ils contiennent des preuves susceptibles d'incriminer l'ancien
dirigeant de l'alliance Renault-Nissan.


La justice brésilienne autorise Carlos Ghosn, actuellement détenu au Japon, et sa fille Caroline, qui est récemment arrivée au Brésil, à se rendre dans cet appartement pour y récupérer des "vêtements, des photos, des livres, des montres, des bijoux, des documents"
et d'autres objets personnels. Ils devront être accompagnés de deux
officiers de justice.

CAC 40: Paris accentue son rebond, toujours sur fond d'optimisme sur le Commerce

CAC 40: Paris accentue son rebond, toujours sur fond d'optimisme sur le
Commercehttp://www.via214.net/


Publié le 12/12/2018 à 14:54 LaRédaction de Via214




Investing.com – Le CAC 40 confirme le rebond d’hier ce mercredi, affichant un
gain de près de 2% depuis l’ouverture, après un gain de +1.35% en clôture hier.


L’amélioration des relations Chine-USA continue de doper l’optimisme des investisseurs



Rappelons que l’indice parisien avait profité du climat d’un climat de
détente en ce qui concerne la guerre commerciale Chine-USA hier, avec plusieurs marques de bonne volonté de la part de la Chine, avec notamment l’annonce de la préparation d’un achat massif de soja US, et d’une baisse des taxes d’importation sur les
véhicules américains.



Aujourd’hui, c’est le même thème qui continue de doper l’optimisme des
Investisseurs, suite à une interview du président US Donald Trump accordée à Reuters, et au cours de laquelle le président US s’est montré très optimiste au sujet de la possibilité d’un accord
commercial qui pourrait être considéré comme le plus grand accord commercial jamais conclu.



Les plus fortes hausses du CAC 40



En ce qui concerne les plus fortes hausses des valeurs qui composent  l'indice CAC 40,on relèvera qu’Atos(PA:ATOS) s’affiche en tête (+4.03%), regagnant du terrain après le
décrochage des valeurs technologiques hier, suivi par Peugeot(PA:PEUP)
(+4.02%), et Pernod Ricard(PA:PERP)
(+3.99%), qui bénéficie de son côté de l’annonce du fonds activiste Elliot, qui a dévoilé avoir acquis une participation de 2.5% dans la société.



Point technique et seuils à surveiller à court terme



D’un point de vue graphique, on notera que le CAC 40 a surpassé la zone de 4850 points (sommets d’hier), ce qui constitue un signal positif. Cependant, l’indice est désormais au contact direct d’une résistance à 4900 points, proche de la moyenne mobile 200 heures à
4887 points.



En cas d’échec sur cette résistance, un retour vers 4850 points voire 4800 points dans le cadre d’un mouvement correctif pourrait être envisagé.



En cas de cassure confirmée au-dessus de 4900 points, il faudra tenir compte de la moyenne mobile 100 heures actuellement à 4939 points, avant le seuil psychologique clé de 5000 points.

Des chercheurs australiens inventent un test qui détecte le cancer en dix minutes

Des chercheurs australiens inventent un test qui détecte le cancer en dix minuteshttp://www.via214.net/


Publié le 12/12/2018 à 08:02 La Rédaction de Via214




Des chercheurs australiens de l'université de Queensland ont annoncé
avoir conçu un test rapide pour savoir si une personne était atteinte d'un cancer.




A partir d'une simple prise de sang, il serait possible de savoir en dix minutes si nous sommes atteints, a annoncé le groupe de chercheurs dans la revue Nature Communications. Le test détecterait l'ADN du cancer dans le sang du patient, à partir de "marqueur biologique universel du cancer", retrouvé dans la plupart des formes de cette maladie.



Contrairement aux autres méthodes habituellement employées, comme la biopsie, une technique invasive et coûteuse, celle utilisée par les chercheurs australiens est simple et rapide. Le test se fie à la présence ou à l'absence de groupe méthyle sur l'ADN d'une cellule : cette technique permet
de repérer la différence entre les cellules saines et malades.



En effet, les cellules cancéreuses et les cellules normales réagissent
différemment au contact de l'eau additionnée à des nanoparticules d'or, selon les scientifiques. Ainsi, lorsque
des cellules malignes sont découvertes, le liquide du test change de couleur. Les cellules malades se collent à l'or et le mélange conserve sa couleur rose d'origine, contrairement aux cellules
saines, qui se lient différemment aux nanoparticules d'or, et font virer le liquide au bleu.



IDENTIFICATION DE 90 CAS DE CANCER
SUR 100



"Ces analyses sont rapides, c'est-à-dire que le temps d'analyse est égal ou inférieur à dix minutes, et elles nécessitent une préparation finale de l'échantillon ainsi qu'une petite entrée sur l'ADN", expliquent les chercheurs.
Selon les travaux effectués, le test permet d'identifier 90 cas de cancer sur 100. En revanche, il ne permet pas de savoir quel organe est touché par la maladie.



Dans The Guardian, les chercheurs précisent que le test doit être suivi
d'autres examens, avec d'autres méthodes, pour "identifier quel est
le type de cancer et quel est son stade".



Avec près de 400.000 nouveaux cas de cancers identifiés chaque année en France métropolitaine, cette technique pourrait révolutionner le diagnostic et donc améliorer la prise en charge.

Wall Street, face à la possibilité d'un "shutdown", s'installe dans le rouge

Wall Street, face à la possibilité d'un "shutdown", s'installe
dans le rougehttp://www.via214.net/


Publié le 12/12/2018 à 07:30 La rédaction de Via214




New York - Wall Street, qui avait débuté la journée en nette hausse, s'installait dans le rouge en deuxième partie de séance, les investisseurs s'inquiétant notamment des menaces de paralysie de
certaines administrations brandies par Donald Trump.



Vers 19H00 GMT, le Dow Jones Industrial Average reculait de 0,72%, l'indice élargi S&P 500 de 0,50% et le Nasdaq de 0,38%.



Ils avaient pourtant été encouragés en début de séance par l'espoir
d'avancées dans les négociations entre Pékin et Washington après un entretien téléphonique du vice-Premier ministre chinois Liu He, avec le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin et le
représentant pour le Commerce Robert Lighthizer.



Le président américain a de son côté dans un tweet assuré que des
"conversations très productives" étaient en cours entre les deux capitales.



Mais les investisseurs ont ensuite été "probablement refroidis par les échanges entre Donald Trump et des représentants démocrates sur le financement d'un mur à la frontière avec le Mexique", a avancé Peter Cardillo de Spartan Capital Securities.



Lors d'un échange très tendu avec Nancy Pelosi et Chuck Schumer, en présence des journalistes, le locataire de la Maison Blanche a en effet menacé d'aller jusqu'au "shutdown", soit la
paralysie de certaines administrations, si les démocrates refusaient de voter le financement du mur controversé.



Une telle perspective "n'est pas forcément de bon augure pour les
marchés", a souligné M. Cardillo.



Le retournement de tendance en cours de séance est aussi "de nouveau une illustration de la très forte volatilité qui caractérise actuellement le marché", a souligné M. Cardillo.



Lundi, la Bourse de New York a ainsi terminé en hausse dans le sillage d'un
regain de vigueur du secteur technologique alors qu'elle avait été
plombée en début de journée par les tensions commerciales sino-américaines et les remous autour du Brexit faisant plonger son indice vedette, le Dow Jones, de plus de 2%.





Fusillade à Strasbourg fait trois morts et douze blessés

Fusillade à Strasbourg fait trois morts et douze blesséshttp://www.via214.net/


Publié le 12/12/2018 à 06:30 La Rédaction de Via214



Police



DANGER - Une fusillade a eu lieu dans le centre-ville de Strasbourg ce mardi
soir, au niveau de la rue des Grandes arcades et de la place Kleber, faisant au moins trois morts, et douze blessés dont six en urgence absolue. Une opération de police est en cours dans un quartier de la ville. Le tireur, toujours en fuite, est fiché S pour
radicalisation.



VOICI CE QUE L'ON SAIT



-Une fusillade a eu lieu dans le centre historique de Strasbourg à proximité du marché de Noël.


-L'auteur des coups de feu est un homme de 29 ans, fiché S et né à Strasbourg. Il devait être interpellé le matin même dans une affaire de tentative d'homicide et extorsion. A son domicile, des
grenades ont été découvertes, ce matin. Il avait fait l'objet de condamnations en France et en Allemagne, pour des faits de droit commun.


-Un bilan annoncé par Christophe Castaner, à 2h30, est de trois morts, et 12 blessés dont 6 en urgence absolue.
-L'homme a été identifié et est activement recherché dans un autre
quartier de la capitale alsacienne. Une chasse à l'homme est en cours. Le Raid est sur place. Près de 500 policiers sont à la recherche de l'assaillant.


-Le Plan blanc a été déclenché dans les hôpitaux de Strasbourg. Une cellule médico-psychologique a été ouverte.


-Une cellule d'information du public (CIP) est ouverte : 0 811 000 667


-La section anti-terroriste du parquet de Paris s'est saisie de l'affaire et ouvre une enquête.



Christophe Castaner est sur place. Une réunion de crise de la cellule
interministérielle s'est tenue, ce soir.


MARCHÉ DE NOËL



Le marché de Noël de Strasbourg a déjà été la cible des terroristes mais il n'y était jamais arrivé avant hier soir.



STRASBOURG



Le film d'une soirée cauchemardesque.


ANALYSE



La fusillade, qui a eu lieu ce mardi dans le centre-ville de Strasbourg,
démontre la réalité de la menace terroriste qui pèse sur la ville
pendant la période du marché de Noël, ciblé par des menaces d'attentats depuis près de 20 ans.



Depuis deux décennies, le marché de Noël de Strasbourg a fait l'objet de
menaces à de nombreuses reprises. Ce mardi, la menace s'est concrétisée par une fusillade qui a fait au moins 3 morts et 12 blessés, malgré le dispositif sécuritaire d'ampleur qui avait été déployé pour sécuriser l'événement, et que Laurent Nunez, le
secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Intérieur, avait passé en revue le 23 novembre dernier.



Une filière terroriste à Strasbourg



Après les attentats du 13 novembre 2015, le marché de Noël de Strasbourg avait failli être annulé. Il fait depuis l'objet d'un dispositif de sécurité renforcé, avec la mise en place de barrages filtrants autour du quartier de la "Grande Île", où il se trouve.
Ce quartier, situé dans l'hyper centre de Strasbourg, est séparé du reste de la ville par le fleuve l'Ill et par le canal des Faux Remparts.



Strasbourg est également la ville d'origine de plusieurs terroristes, notamment l'un des membres du commando de l’attentat du Bataclan, Foued
Mohamed Aggad. Ce dernier était originaire de Wissembourg, à une
soixantaine au nord de Strasbourg, et s'était rendu en Syrie avec un groupe d'une quinzaine de personnes qui venaient principalement du quartier de la Meinau. En septembre 2018, un Franco-Russe âgé de 18 ans et d'origine Tchétchène, soupçonné de vouloir commettre un attentat, avait été arrêté à Strasbourg, mais ces cibles
n'avaient pas été identifiées.



TÉMOIGNAGES



Une fusillade dans les rues du centre-ville de Strasbourg a fait trois morts, 12 blessés dont 6 en urgence absolue mardi soir. Le tireur, toujours en fuite, est activement recherché par les forces de l'ordre. En état de choc, plusieurs témoins ont raconté la scène
à LCI.



Ce mardi soir, un homme a causé le chaos dans Strasbourg en ouvrant le feu à plusieurs reprises dans le centre-ville, tuant trois personnes et en blessant 12 autres, dont 6 en urgence absolue. Toujours en fuite, l’auteur de l’attaque est activement recherché par les
forces de police, mobilisés à hauteur de 350 policiers. Le plan "urgence attentat" a d’ores et déjà été activé.


De nombreux témoins, présents au moment du drame, ont raconté la scène au micro de LCI. "Il était à peu près 19h55, on allait au yoga, ça commençait à courir dans tous les sens, ça venait de tirer. Les gens ne savaient pas trop où aller. Nous avons pu entrer dans la salle de yoga, et en surplomb, nous avons vu ces gens qui étaient par terre, ils saignaient …", a témoigné Gaston-Paul avant d’ajouter : "J’ai vu tout de suite trois personnes, deux hommes et une jeune femme qui étaient encore par
terre et qui saignaient vraiment beaucoup. Les secours ont mis 40
minutes à arriver, on attendait."



La personne qui était à terre devant mon restaurant est décédée 15 minutes plus tard.Un restaurateur présent sur les lieux.



Plusieurs femmes présentes non loin des coups de feu ont également été
choquées par la scène, alors que l’une d’entre elles a visiblement été touchée aux jambes : "On a entendu des coups
de feu et les personnes nous ont dit de courir, courir, courir. On a couru et puis, à la première porte on est entrés. Notre cousine nous a dit qu’elle ne pouvait plus marcher, on l’a ramené ici."



Enfin, un restaurateur a été témoin de l’horreur alors qu’il assurait le service. "J’étais en train de servir, j’ai entendu une détonation, j’ai cru que c’était une ardoise qui tombait.
Malheureusement, quand je suis sorti j’ai vu un corps à terre, j’ai vu une personne partir en courant avec une arme" a-t-il indiqué avant de poursuivre : "J’ai couru au milieu de la rue
pour voir ce qu’il se passait et j’ai vu cette personne tirer encore un peu partout dans Strasbourg. La personne qui était à terre devant mon restaurant est décédée 15 minutes plus tard."



HOMMAGE



Christophe Castaner adresse ses "premières pensées vont évidemment aux
victimes, à leurs familles, à leurs proches.Nos forces de sécurité sont totalement mobilisées pour mettre hors d'état de nuire l'assaillant".



FUITE



Le chauffeur d'un taxi, dans lequel le tireur a poursuivi sa cavale, a déclaré aux enquêteurs qu'il était blessé, a pour sa part dit àReutersune
source policière.



PARLEMENT EUROPÉEN



Le confinement au Parlement européen est levé. Des députés européens, confinés depuis le début de la soirée au Parlement européen à Strasbourg, ont commencé à évacuer le bâtiment peu
après 2H00, indique l'AFP. Le président du Parlement, Antonio Tajani, a annoncé le lancement d'un plan d'évacuation en
coopération avec la police française à 2H00 (1H00 GMT).



A 3H00, des employés du Parlement, des hauts fonctionnaires et des parlementaires étaient escortés par la police dans des bus et des monospaces vers le centre de la ville.



CONFINEMENT



Le Ministère de l'Intérieur informe que le confinement est levé dans
la zone concernée.





Ministère de l'Intérieur - Alerte @Beauvau Alerte




#Strasbourg Fin de l'alerte et du confinement dans la zone concernée. Les opérations de police se poursuivent afin d'arrêter l'assaillant. Il
est demandé à chacun de rester particulièrement vigilant et de
suivre les consignes des autorités. #UrgenceAttentat



18:18
- 11 déc. 2018



INVESTIGATIONS



Selon les Dernières nouvelles d'Alsace,des perquisitions sont actuellement en cours chez des proches du suspect.



TRAQUE



A cette heure avancée de la nuit, l'assaillant est toujours en fuite,
la ville est quadrillée par les forces de l'ordre. En tout, ce sont 350 personnes qui sont mobilisées : 100 policiers sont sur place, le RAID, la BRI, deux hélicoptères ainsi que la Force Sentinelle. Des moyens supplémentaires sont en cours d'acheminement.



Gouvernement@gouvernementFR #Strasbourg Victimes physiques ou psychologiques, à la recherche d'un proche, contactez la cellule de crise interministérielle d'aide aux victimes au : 01 43 17 43 17 Pour toute autre information, la cellule d'information de la préfecture reste joignable au : 0811 00 06 67



17:12
- 11 déc. 2018


Paris : une rame de la ligne 13 du métro parisien envahie par de la paille

Paris : une rame de la ligne 13 du métro parisien envahie par de la paillehttp://www.via214.net/


Publié le 11/10/2018 à 06:37 La Rédaction de Via214




Un air de campagne à Paris. Les usagers du métro parisien ont eu la drôle de surprise de découvrir une rame de la ligne 13 remplie de paille, dimanche 9 décembre, rapporte Le Parisien, lundi. La scène a été photographiée et diffusée sur les réseaux sociaux.



On peut y voir des paniers renversés et de la paille étalée un peu partout. La RATP a confirmé les faits auParisien. Elle a également précisé qu'elle allait porter plainte pour dégradations.



Une ligne sur-fréquentée



L'action a été revendiquée par le collectif artistique Omerta Project sur
Instagram, sous le titre "l'enclos à bétail de la ligne 13 est officiellement ouvert." La
ligne 13, reliant Châtillon-Montrouge à Saint-Denis, est empruntée chaque jour par plus de 600 000 personnes. Elle a la réputation d'être la plus fréquentée du réseau de métro parisien.

Appel à témoins : disparition inquiétante d'une femme à l'ouest de Toulouse ce lundi

Appel à témoins : disparition inquiétante d'une femme à l'ouest de
Toulouse ce lundihttp://www.via214.net/


Publié le 11/12/2018 à 06:00 La Rédaction de Via214




Une jeune femme de 33 ans n’a plus donné signe de vie depuis ce lundi matin à Frouzins, à l’ouest de Toulouse. L’alerte a été très rapidement donnée.
Vers 9 h 30 ce lundi, Judith Criado se fait déposer par son époux chez un médecin généraliste de sa commune. Elle frappe à la porte mais celui-ci est en consultation. Depuis, plus rien.



Lorsque son mari revient la récupérer, plus de trace de cette mère de
famille qui souffre de problèmes de santé. Aussitôt, il appelle les gendarmes de la brigade de Cugnaux dont dépend Frouzins. Ils prennent l’alerte très au sérieux mais malgré des recherches dans le secteur la jeune femme reste introuvable.



Partie à pied sans téléphone portable



Aucun mouvement n’a été relevé sur ses comptes bancaires et elle n’a
pas de téléphone portable sur elle.



Avisé, le parquet de Toulouse a également saisi la brigade de recherches de Toulouse-Mirail qui a eu le feu vert pour diffuser un appel à témoins dans nos colonnes. Judith Criado, de nationalité espagnole,
se déplace à pied.



Elle mesure 1m70, de corpulence mince. La jeune femme est vêtue d’un
blouson bleu foncé court et d’un pantalon aubergine. Toute personne susceptible de fournir des informations aux gendarmes de Cugnaux est priée de se manifester au plus vite en contactant le 05 62 87 37 50.

Les tweets de Donald Trump sur les Gilets jaunes agacent le gouvernement français

Les tweets de Donald Trump sur les Gilets jaunes agacent le gouvernement
françaishttp://www.via214.net/


Publié le 10/12/2018 à 07:52 La Rédaction de Via214




Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a recadré dimanche Donald Trump, qui a une nouvelle fois commenté la crise des Gilets jaunes sur Twitter. Ce n'est pas la première fois que l'exécutif français s'agace des messages du président
américain.



Depuis un mois et les accusations de Donald Trump sur la création d'une armée européenne, les relations entre Paris et
Washington se sont rafraîchies. Et les commentaires sur Twitter du président américain sur la crise des Gilets jaunes ne vont pas arranger les rapports du président américain avec Emmanuel Macron. Samedi encore, Donald Trump a pris en exemple les violences lors de
la quatrième grande journée de mobilisation des Gilets jaunes pour
démontrer que l'accord de Paris sur le climat n'était pas viable. Réaction, dimanche, du ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian dans Le Grand juryRTL-Le
Figaro
: "Je dis à Donald Trump et le président de la République [Emmanuel Macron] le lui a dit aussi : nous ne prenons pas partie dans les débats américains, laissez-nous vivre notre vie de nation."



"Nous ne tenons pas pour notre part de considération sur la politique
intérieure américaine et nous souhaitons que ce soit réciproque", a encore insisté le ministre.



Le Drian assure que les Gilets jaunes n'ont pas réclamé Trump



Samedi sur Twitter, Donald Trump avait décrit le quatrième acte de la
mobilisation des Gilets jaunes comme "un jour très triste" pour la France, avant d'appeler à mettre fin à l'accord sur le
climat signé à Paris fin 2015. Le président américain estime en effet que la hausse de la taxe carbone et la convergence des fiscalités sur l'essence sans plomb et le diesel ont été
déclenchées par l'accord signé à l'issue de la COP21.



Les manifestants "scandent 'Nous voulons Trump'. J'adore la France", a également écrit samedi Donald Trump, relayant en réalité une fausse information : selon les services de fact-checking de l'AFP, il fait référence à une vidéo publiée le 2 décembre sur Twitter, présentée comme ayant été filmée en France alors qu'il s'agit d'images tournées à Londres fin juin.



Le chef de la diplomatie française a aussi contesté que de tels propos
en faveur de Donald Trump aient été tenus lors des manifestations des Gilets jaunes : "Les Gilets jaunes n'ont pas manifesté en anglais à ma connaissance et pour tout vous dire, les images qui
sont parues aux Etats-Unis et où on entendait 'We want Trump' étaient des images prises à Londres lors d'un déplacement du président Trump il y a plusieurs mois."



Donald Trump suit de près le mouvement des Gilets jaunes



Depuis un mois, et son retour de Paris où il avait assisté aux cérémonies
du centenaire de l'armistice du 11-Novembre, Donald Trump lâche ses
coups contre Emmanuel Macron sur Twitter. Ainsi, le 13 novembre, dans
une série de messages assassins, il avait notamment raillé la "très
faible cote de popularité" d'Emmanuel Macron.



">

Donald J. Trump @realDonaldTrump


The
problem is that Emmanuel suffers from a very low Approval Rating in France, 26%, and an unemployment rate of almost 10%. He was just trying to get onto another subject. By the way, there is no country
more Nationalist than France, very proud people-and rightfully so!........



05:17- 13 nov. 201



Le président français avait répondu le lendemain en direct, lors d'une interview sur TF1 : "A chaque grand moment de notre histoire, nous avons été des alliés et entre alliés on se doit le
respect." Avant d'ajouter, sans vouloir commenter les tweets eux-mêmes : "Je pense que Donald Trump fait de la politique américaine et je lui laisse faire de la politique américaine. Je ne
vais pas me mettre à faire un débat avec le président des États-Unis d'Amérique […] par voie de tweets."



C'est mal connaître Donald Trump qui a renchéri le 25 novembre, au lendemain de la deuxième journée de mobilisation des Gilets jaunes. "Les vastes et violentes manifestations en France ne prennent
pas en compte à quel point les Etats-Unis ont été mal traités sur le plan du commerce par l'Union européenne ou sur nos dépenses justes et raisonnables pour notre GRANDE protection militaire. Il
faut remédier à ces deux sujets bientôt", avait ainsi écrit le président américain, mélangeant un peu tous les dossiers chauds du moment.



">



Donald J. Trump @realDonaldTrump



The large and violent French protests don’t take into account how badly
the United States has been treated on Trade by the European Union or on fair and reasonable payments for our GREAT military protection. Both of these topics must be remedied soon.



05:16 - 25 nov. 2018



Rebelote mercredi dernier, après les annonces d'Edouard Philippe pour calmer
la colère des Gilets jaunes. Alors que le Premier ministre français a acté un gel des hausses des taxes sur les carburants, Donald Trump a ainsi commenté avec ironie : "Je suis heureux que mon ami Emmanuel Macron et les manifestants à Paris soient tombés d'accord sur la conclusion à laquelle j'avais abouti il y a deux ans."
Une référence à son choix, à son arrivée au pouvoir, de retirer les États-Unis de l'accord de Paris sur le climat. Un tweet moqueur que l'Elysée, contacté par l'AFP, avait refusé de commenter.

La façade d'un immeuble des Minimes devant le Conseil d'Etat

La façade d'un immeuble des Minimes devant le Conseil d'Etathttp://www.via214.net/


Publié le 10/12/2018 à 07:23 La Rédaction de Via214




Les magistrats du conseil d'Etat ont eu à se pencher jeudi à Paris, sur l'aspect réglementaire du balcon d'un immeuble qui doit être construit au 42 rue Sainte-Blanche aux Minimes à Toulouse. Autorisé par la mairie en janvier 2015, le projet porté par la SCI la Violette prévoit l'édification d'un immeuble de 16 logements. Ne voyant pas ce projet d'un bon œil, un riverain a saisi la justice administrative pour en contester le bien-fondé. Il a ainsi obtenu
l'annulation d'une partie du permis de construire portant sur la construction d'un balcon en façade nord-ouest du projet, par le tribunal administratif de Toulouse en juin 2017. Mais pour le
requérant qui, comme a tenu à le préciser hier le rapporteur public du conseil d'Etat, n'a aucune fenêtre donnant sur l'immeuble, cette mesure est insuffisante, et il entend bien obtenir la suppression d'un second balcon, prévu sur la façade sud-ouest de l'immeuble. Raison pour laquelle il a déposé un pourvoi en cassation devant la plus haute juridiction administrative du pays.



Situé à une hauteur de 6 m, ce balcon ne présente pas une profondeur, selon le riverain, conforme au plan local d'urbanisme. Selon lui, cette norme est de 1,2 m alors qu'il semble que la profondeur prévue sur les plans est de 2,75 m. "Les plans sont certes peu précis et litigieux mais il semble que 2.75 est la hauteur du balcon" a
concédé le rapporteur public du conseil d'Etat, avant d'ajouter que "celui-ci valorise la prestation d'ensemble et rompt la monotonie de cet immeuble moderne". Estimant que le droit est respecté car le projet garantit "l'ensoleillement des rues et l'intimité des voisins" le magistrat a demandé le rejet du pourvoi du riverain.
Décision dans les prochaines semaines.

Qui est "AKK" la successeure de Merkel à la tête de la CDU

Qui est "AKK" la successeure de Merkel à la tête de la CDUhttp://www.via214.net/


Publié le 10/12/2018 à 06:35 La Rédaction de Via214



Représentante de l'aile sociale et centriste du parti de droite, Annegret
Kramp-Karrenbauer dite "AKK", la nouvelle présidente de la CDU, est bien plus ouvertement conservatrice que la chancelière sur les sujets de société.



Au congrès de la CDU à Hambourg, vendredi, à l’issue d’un grand suspense, la Sarroise Annegret Kramp-Karrenbauer a été élue avec 51,7% des voix. Elle l’a emporté de peu face à Friedrich Merz, vieil ennemi de Merkel et farouche néolibéral, qui prônait un virage nettement à droite et plus europhobe pour la CDU.



A 56 ans, la nouvelle présidente du premier parti d’Allemagne est donc en bonne voie pour devenir la prochaine candidate à la Chancellerie, des élections prévues en 2021 si le gouvernement tient jusque-là. Elle prend les rênes d’un parti qu’elle connaît très bien, pour en avoir poussé la porte dès ses 19 ans jusqu'à en devenir en février dernier la secrétaire générale.
Une ascension due notamment à sa victoire surprise en 2017 aux élections régionales dans la Sarre, face à un Parti social-démocrate surfant alors sur "l’effet Schulz".



Mariée, mère de trois enfants, Annegret Kramp-Karrenbauer est originaire de
Völklingen, dans la Sarre - ce petit Land du sud-ouest de l’Allemagne limitrophe de la Lorraine. Elle y est née le 9 août 1962, et fut élevée dans une famille catholique traditionnelle de
six enfants. C’est peu de dire qu’AKK représente le "C" de la CDU (pour "Christlich", "chrétien"), tant elle est attachée aux valeurs religieuses du parti.



Ainsi s’est-elle opposée au mariage pour tous, légalisé en 2017 - rappelons que la chancelière, dans sa grande habileté politique, a adroitement ouvert la voie pour sa légalisation, tout en votant
personnellement contre. Mais que se serait-il passé si AKK avait été
aux commandes ?



En 2015, elle déclarait en effet à la presse que le mariage pour tous
serait une "erreur", car
susceptible d’ouvrir la voie à "d’autres revendications comme un mariage entre de proches parents ou plusieurs personnes". Assimiler
le mariage homosexuel à la polygamie et à l’inceste : ces propos tristement et classiquement homophobes ont fait polémique.



Depuis cette interview, le "Ehe
für alle"
a été voté en Allemagne. Et AKK compte bien respecter la décision prise en 2017. "Je
ne suis pas d’accord avec elle sur ce sujet,"
nous dit dans les travées du congrès de Hambourg Eva Rindfleisch, directrice générale de la CDA, l’organisation des travailleurs de
la CDU, qui a largement soutenu la candidature d’AKK. "Mais il est évident qu’elle ne va pas changer la loi". La nouvelle présidente de la CDU a d'ailleurs récemment déclaré qu'elle ne comptait pas abroger la loi.


De la même manière, elle s’oppose, comme à peu près tout le monde dans le parti, à la suppression du paragraphe 219a du Code pénal allemand. Datant de 1933, il réprime la "publicité" pour l’avortement. C’est en vertu d’icelui qu’une gynécologue, Kristina Hänel, a été récemment condamnée à 6000 euros d’amende pour avoir indiqué sur son site internet qu’elle pratiquait les IVG. Si AKK succédait à Angela Merkel à la Chancellerie, il est évident que rien ne changera sur ce point, comme le relève Jan Feddersen dans le quotidien de gauche Taz- journal qui qualifie, de
manière générale, "d’hétéronormative".



La successeure de Merkel représente toutefois, surtout par contraste
avec son rival néolibéral Friedrich Merz, une CDU plus orientée vers le social. "Il existe une grande inquiétude en Allemagne concernant le système des retraites," dit
Eva Rindfleisch, de la CDA. "Or,
nous savons qu’elle s’intéresse au sujet et qu’elle s’y attellera".
Sur
la question migratoire, elle reste merkelienne, tout en étant plus à
droite. Si elle a plutôt soutenu la politique d’accueil des réfugiés mise en place en 2015 par la chancelière, elle a
également plaidé pour une expulsion immédiate de tout réfugié reconnu coupable d’actes criminels - y compris des Syriens.



Cela dit, de manière générale, AKK représente la continuité et la
modération, surtout comparée à un Friedrich Merz populiste, qui aurait crispé encore davantage le partenaire social-démocrate de la coalition. "Vous prenez le relais d’une grande" de la politique,
a d’ailleurs déclaré vendredi la présidente du SPD Andrea Nahles
dans un tweet qui semblait soulagé - avant de lister les chantiers sur lesquels il faudrait rapidement travailler, dont les retraites. Et avant de lui proposer "une bonne collaboration".



Ce congrès hambourgeois aura également vu, samedi, élire au poste de secrétaire général de la CDU Paul Ziemiak, 33 ans. Venu remplacer AKK à ce poste, le président de l’union des jeunes conservateurs est également un fidèle du ministre de la Santé, le très à droite Jens Spahn, grand contempteur de la chancelière et de, devinez quoi : sa politique migratoire.

Migrations : le pacte de l’ONU qui affole les Gilets jaunes

Migrations : le pacte de l’ONU qui affole les Gilets jauneshttp://www.via214.net/


Publié le 10/12/2018 à 06:00 La Rédaction de Via214




Des membres du mouvement s’insurgent contre ce texte de l’ONU qui édicte des grands principes sur l’immigration et doit être adopté lundi au Maroc.




Le " pacte de Marrakech ", nouvel
angle d'attaque des Gilets jaunes contre Emmanuel Macron ? Ce texte de l'ONU sur l'immigration, qui doit être adopté par tous les pays, lundi au Maroc, revient de plus en plus souvent dans des vidéos et messages postés sur les réseaux sociaux.



Si le mouvement des Gilets jaunes est très divers dans ses revendications, à l'origine économiques et sociales, certains de ses membres annoncent désormais une invasion prochaine de migrants en Europe, quand d'autres affirment que la France " vend " sa
souveraineté à l'ONU. " Ce sera un remplacement des peuples ", " la France sera bientôt sous la tutelle de l'ONU ", lit-on sur certaines pages Facebook liées aux Gilets jaunes, reprenant la
théorie d'extrême droite du grand remplacement.



Le texte, qui doit être adopté à Marrakech, lundi, fixe en réalité
une série de grands principes pour encadrer l'immigration -par exemple, la défense des droits de l'homme ou la lutte acharnée contre les réseaux de passeurs. " Chacun y trouvera ce qu'il y
cherche : la réaffirmation de leur souveraineté pour les États d'arrivée, l'expression d'une solidarité pour les États d'origine et de transit, et la nécessité d'un traitement humain pour les organisations internationales et humanitaires ", assure Gaëtan Gorce, chercheur associé à l'Institut de Relations Internationales et Stratégiques (Iris) et ancien sénateur PS. Comme il est écrit noir sur blanc sur ce texte d'une quarantaine de pages, ces principes ne sont " pas juridiquement contraignants ".



Des fake news sur les réseaux sociaux



Mais l'idée qu'un texte incite à " promouvoir le respect mutuel des
cultures, des traditions et des coutumes entre les communautés d'accueil et les migrants " affole. Les porte-paroles officieux des Gilets jaunes n'ont jamais abordé ce sujet lors de leurs interventions dans les médias. Mais, sur les réseaux sociaux, de nombreux messages alarmistes , comportant parfois des fake news, sont très partagés dans la sphère du mouvement. Un article du site d'extrême droite Riposte Laïque, appelant les Gilets jaunes à " bloquer Macron au sol le 10 décembre ", circule beaucoup.



Si Emmanuel Macron est ainsi pris pour cible, c'est que la France " soutient clairement " ce pacte et s'apprête à le ratifier, a rappelé le chef de l'Etat à Bruxelles fin octobre. Tout en jugeant " légitimes " les débats sur ce thème de
l'immigration, qui est un phénomène " avec lequel nous continuerons à vivre ". L'ONU assure aussi que le but est de
permettre une meilleure coordination entre les différents pays. Sauf que la liste des États qui rechignent à ratifier le texte s'allonge : les Etats-Unis dès la fin 2017, puis la Hongrie, l'Australie, la Pologne, l'Italie…



Au tour de la France ? Pas question de céder, assure l'Elysée. Mais, dans la séquence actuelle, Emmanuel Macron, qui doit s'exprimer en début de semaine pour la première fois depuis le week-end dernier, n'ira pas à Marrakech ce lundi. La présidence assure qu'il n'en n'a
jamais été question. C'est le secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères Jean-Baptiste Lemoyne qui
représentera, seul, la France.

Gilets jaunes: 1220 gardes à vue en France ce samedi, de gros dégâts à Toulouse, suivez notre direct

Gilets jaunes: 1220 gardes à vue en France ce samedi, de gros dégâts à
Toulouse, suivez notre directhttp://www.via214.net/


Publié le 09/12/2018 à 11:12 La Rédaction de Via214




Les images de la journée d'action des Gilets jaunes de samedi font froid
dans le dos. Des heurts violents ont éclaté à Paris, dans une proportion moindre que le 1er décembre toutefois, et surtout à Toulouse où des casseurs ont dévasté une partie des quartiers
Saint-Cyprien, Patte d'Oie et Arènes. Sur l'ensemble de la France, 1220 personnes ont été placées en garde à vue et 264 personnes ont été blessées.




Le Premier ministre Edouard Philippe veut "retisser l'unité nationale" et le chef de l'Etat Emmanuel Macron va s'exprimer en début de semaine.


Suivez notre direct toute la journée
ce dimanche :


il y a 31 minutes



Ce qu'il faut savoir à 10h30


-1783 personnes ont été interpellées en France samedi, 1220 personnes sont placées en garde à vue. Sur ces 1220 personnes, 1082 le sont à Paris et 38 à Toulouse. 264 personnes ont été blessées
dont 39 policiers et gendarmes. A Toulouse 12 personnes ont été blessées (8 manifestants et 4 forces de l'ordre)


- 125 000 personnes ont manifesté dont 10 000 à Paris et plus de 5000
à Toulouse selon des chiffres de la police


- Des casseurs se sont mêlés aux Gilets jaunes à Toulouse entraînant
d'importants dégâts dans les quartiers Saint-Cyprien, Patte d'Oie et Arènes. Au moins une voiture a été incendiée et plusieurs vitrines ont été dégradées voire détruites. Des heurts violents
ont aussi éclaté à Paris, Bordeaux, Saint-Etienne, Nantes ou Grenoble


-La voiture de la députée LREM de Dordogne Jacqueline Dubois a été
incendiée dans la soirée devant son domicile


-Emmanuel Macron doit prendre la parole en début de semaine peut-être
dès ce lundi. Il s'est exprimé sur Twitter pour remercier les forces de l'ordre


-Un nouvel appel à manifester est lancé pour le samedi 15 décembre. A
Toulouse une "actio nde blocage économique" est annoncée pour jeudi 13 décembre à 18 heures au métro Jean-Jaurès.



il y a 14 minutes


Le porte-parole du gouvernement : "Il faut presque trouver des solutions sur mesure"


Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a plaidé ce dimanche
pour bâtir des solutions "presque sur mesure" dans la crise des Gilets jaunes, à la fois "immédiates" mais aussi "sur le temps long", avant qu'Emmanuel Macron ne s'exprime "en tout début de semaine". "Les solutions que l'on doit trouver doivent tenir compte de la réalité de chaque individu. C'est presque du sur-mesure. Les colères qui s'expriment
sont parfois de nature très différente d'un territoire à l'autre", a mis en avant le porte-parole sur Europe
1
. "Ce sont ces colères qu'il faut comprendre. Et c'est dur de les
comprendre depuis un bureau parisien", a encore souligné le porte-parole du gouvernement, au lendemain de l'acte IV de la mobilisation des Gilets jaunes.


Alors que le chef de l'Etat doit prendre la parole "en tout début de semaine", M. Griveaux a reconnu qu'"à l'évidence, nous avons sous estimé le besoin de nos concitoyens de prendre la parole,
de dire les difficultés qui sont les leurs et d'être associés à la construction des solutions". Dans ce sens, M. Macron a annoncé fin novembre que s'ouvriraient à partir du 15 décembre et jusqu'au 1er mars des "concertations" au niveau local.



Benjamin Griveaux a également convenu qu'il fallait répondre à "la colère immédiate" mais aussi "remettre de l'optimisme dans le système, sur le temps long". "Si on se limite aux
mesures d'urgence, on ne traitera que les symptômes", a-t-il estimé. "Considérer qu'il suffirait de faire un chèque à ces personnes, c'est assez méprisant, c'est assez condescendant", a
poursuivi le porte-parole du gouvernement, en rappelant quelques-uns
des thèmes de campagne de M. Macron, parmi lesquels la lutte contre
"l'assignation à résidence".



"La vie des gens est empêchée. On est assigné sur son territoire, dans
sa condition sociale. On a l'impression que le progrès est réservé aux autres", a-t-il illustré, plaidant également pour
"remettre de la confiance dans notre système démocratique(...) qui a été sous la menace".



Le tram de Toulouse circule normalement



Tisséo annonce que les deux lignes de tram de Toulouse fonctionnent à
nouveau normalement. En début de matinée, plusieurs stations n'étaient pas desservies après les dégradations commises en marge de la mobilisation des Gilets jaunes.



Portrait d'Edouard Philippe : le paratonnerre d'Emmanuel Macron




Les mots sont durs. Ils tapent là où ça fait le plus mal, sur les cicatrices mal refermées. "Édouard Philippe ? Il se juppéise. Il a ce côté droit dans ses bottes", grince un proche du chef de
l'État. "Le Président voulait annoncer un moratoire..."



Une liste "Gilet jaune" obtiendrait 12 % des voix aux élections européennes



Si une liste se présentait en France aux prochaines élections européennes au nom des Gilets jaunes, elle récolterait 12 % des suffrages. Elle arriverait en quatrième position derrière
LREM-Modem (21 %), le Rassemblement national (14 %) et Europe écologie-les Verts (13 %) selon une enquête Ipsos que publie le Journal du dimanche et réalisée les 5 et 6 décembre. Cette liste "Gilet jaune", si elle existait, séduirait en priorité des électeurs du Rassemblement National et de la France Insoumise.



Une "action de blocage économique" jeudi à Toulouse



Une "action de blocage économique" est annoncée à Toulouse jeudi 13 décembre. Elle a été lancée par le collectif "Y'a
pas d'arrangement" qui explique que cette action sera organisée avec les Gilets jaunes. Les organisateurs n'annoncent évidemment pas les actions qu'ils vont mener mais ils promettent des "actions pacifiques dans un esprit radicalement festif". Le lieu de
rendez-vous est au métro Jean-Jaurès à 18 heures. Un dress code a même été fixé à cette occasion : gilet jaune et bonnet de Noël.




1082 interpellations à Paris samedi



1082 personnes ont été interpellées samedi à Paris annonce la préfecture de police. Ce bilan est en très nette hausse par rapport à la précédente mobilisation du 1er décembre au cours de laquelle 412 personnes avaient été interpellées. Au niveau national, 1220
personnes ont été placées en garde à vue. A Toulouse, 38 personnes ont été interpellées avec différentes armes (bombes artisanales, armes blanches, marteaux, gourdins, liquides
inflammables...).



Les réactions politiques après l'acte IV des Gilets jaunes



Emmanuel Macron va prendre la parole en début de semaine après le quatrième
samedi de mobilisation des Gilets jaunes. Peut-être dès ce lundi.
Edouard Philippe, qui affirme qu'il faut "retisser l'unité nationale" explique qu'il appartiendra au chef de l'Etat "de
proposer les mesures qui ont nourrir ce dialogue".



Marine le Pen du Rassemblement National veut "des réponses fortes" à "la souffrance sociale". Le leader de la France Insoumise Jean-Luc Mélenchon demande une dissolution de l'Assemblée
Nationale pour provoquer des élections législatives anticipées. "Les trois quarts des revendications des Gilets jaunes sont dans notre programme", affirme Jean-Luc Mélenchon.



Une motion de censure du gouvernement, déposée par les socialistes, les
communistes et les "Insoumis" sera examinée mercredi ou jeudi à l'Assemblée. Elle n'a aucune chance d'être adoptée.

A quel moment faire ses plantations

A quel moment faire ses plantationshttp://www.via214.net/


Publié le 09/12/2018 à 10:25 La Rédaction de Via214




A quel moment faire ses plantations : La pelouse



Le meilleur moment pour semer votre gazon est au printemps, ou à l’automne. Ces deux saisons apportent la lumière, l’humidité et la douceur nécessaires à une première pousse. Pour profiter au
mieux de votre jardin, préférez tout de même planter la pelouse à l’automne, cela lui laissera le temps de bien se renforcer avant que les beaux jours ne reviennent et que vous puissiez en profiter!



A quel moment faire ses plantations : Au potager



Voici quand faire vos plantations au potager pour les semis les plus
courants:Carotte: janvier > octobreConcombre: mars >
décembreCourgette: mars > décembreCresson: février >
novembreEpinard: mars > décembreFenouil: mars >
décembreLaitue: janvier > octobreMelon: février >
novembreNavet: février > novembreOignon: février >
novembrePoireau: janvier > octobrePoivron: février >
novembrePotiron: mars > décembre Radis: janvier >
octobreTomate: février > novembreComme vous pouvez le voir, les
périodes de semis s’étalent sur plusieurs mois. Tirez parti de ce
paramètre naturel dans votre jardin, en espaçant les périodes de semis, vous pourrez ainsi étaler les périodes de récoltes et profiter de votre potager pendant plus longtemps!



A quel moment faire ses plantations : Arbres, arbustes, haies… Quand
planter au jardin d’ornement?



L’automne est la meilleure saison! Pourquoi? Parce qu’à l’automne, la
douceur du climat et l’humidité sont idéales pour que vos plantations se renforcent et s’assurent d’une bonne prise racinaire. Pendant l’hiver, la sève se concentrera dans les racines et permettra aux arbres et autres arbustes de bien s’implanter pour repartir de plus belle au printemps suivant, plus
grands et plus forts! Pour les mêmes raisons, l’automne est la meilleure saison pour les transplanter.



A quel moment faire ses plantations : Quand planter vos arbres fruitiers?


Il est conseillé de planter les arbres fruitier à l’automne pour les même raisons que pour les autres arbres, mais aussi parce qu’il y a de fortes chances que vous puissiez faire, pour quelques espèces, vos premières récoltes dès le printemps suivant!



A quel moment faire ses plantations : Quand planter un bulbe?



Comme pour la plupart des plantations d’ornement, les bulbes se plantent
à l’automne pour une floraison à la saison suivante. Vous pouvez tourner la nature à votre avantage en espaçant les plantations de septembre à novembre: les floraisons seront ainsi graduelles et vous pourrez avoir de belles fleurs de la fin de l’hiver jusqu’au printemps.


A quel moment faire ses plantations : Quand planter un rosier?



Les rosiers gagnent en vivacité et en résistance si vous les plantez au
début de l’automne. Ils ont ainsi tout l’automne et tout l’hiver pour prendre racine et n’en seront que plus fleuris au printemps suivant!La majorité des plantations se font comme vous pouvez
l’observer à l’automne. A la différence d’une plantation faite au printemps, une plantation faite à l’automne vous
demandera beaucoup moins d’eau puisque le climat lui en fournira déjà de façon considérable durant les mois hivernaux.


Récupérer l’eau de pluie : Pourquoi récupérer l’eau de pluie

Récupérer l’eau de pluie : Pourquoi récupérer l’eau de pluiehttp://www.via214.net/


Publié le 8/12/2018 à 09:53 La Rédaction de Via214




A l’heure où les préoccupations environnementales, mais aussi
économiques, se bousculent sur le devant de la scène médiatique, il apparaît indispensable d’agir de manière responsable. Une très bonne raison donc d’exploiter intelligemment les ressources que la nature met à notre disposition.Un jardin nécessite un minimum d’arrosage, ce qui peut sérieusement faire gonfler la facture
d’eau, la dépense étant bien sûr proportionnelle à la surface de votre terrain. A titre informatif, il faut compter environ six litres d’eau par mètre carré de potager ou quatre litres pour un mètre carré de jardin "classique" (fleurs, plantes, arbustes…). On voit donc rapidement l’intérêt d’installer un récupérateur
d’eau de pluie.



Récupérer l’eau de pluie : Installer sa cuve



Il existe des récupérateurs d’eau de pluie de contenance différente.
Certains peuvent être enterrés, d’autre sont munis de robinet ou de pompe qui permettent ainsi d’alimenter directement votre jardin grâce à des tuyaux que vous ferez courir dans vos rangs de
légumes.L’idéal est d’installer plusieurs cuves, en fonction de
la quantité d’eau que vous souhaitez récupérer et dont vous avez besoin. Votre toit et les gouttières constituent d’excellents réceptacles. L’eau qui ruissèle peu ainsi facilement être
redirigée dans la cuve. Vous pouvez donc opter pour l’installation d’une, ou plusieurs, cuve le long d’un mur de votre maison, et d’une autre au milieu de votre jardin.



Récupérer l’eau de pluie : Quelles économies peut-on réaliser?



Cela dépend bien sûr du climat sous lequel vous vivez. Si la pluviométrie de votre région est peu importante, votre récupération d’eau évidemment moindre que celle d’une région plus arrosée.
Pour vous donner une idée relativement précise de ce que vous pouvez espérer, faites ce calcul: multipliez la surface de votre toit par la pluviométrie annuelle de la région où vous habitez (en millimètre par mètre carré). Enlevez au chiffre ainsi obtenu environ 10% pour tenir compte des déperditions inévitables (stagnation, évaporation…).

Rachida Dati mêlée (malgré elle) à l’héritage de Johnny Hallyday

Rachida Dati mêlée (malgré elle) à l’héritage de Johnny Hallydayhttp://www.via214.net/


Publié le 9/12/2018 à 09:22 La Rédaction de Via214



Quels sont les liens entre Rachida Dati et l’affaire de l’héritage de
Johnny Hallyday qui opposent ses aînés à sa veuve ? En apparence, aucun, mais...


Mariage de Laura Smet : Rachida Dati pas bienvenue



Persona non grata. Le week-end dernier, Laura Smet a dit oui à son compagnon
Raphaël, désormais époux. Les deux tourtereaux en couple depuis
plusieurs années se sont engagés face à un très petit comité composé d’amis et de proches à la mairie du VII arrondissement de Paris. C’est donc Rachida Dati, édile locale, qui aurait dû célébrer les noces du couple. Sauf qu’il n’en a rien été.



Comme le révèle Voici, c’est la maire de la capitale, Anne Hidalgo qui avait pris place face aux futurs mariés.



Si l’ancienne ministre de la Justice a été écartée de la fête, c’est à cause de… Laeticia Hallyday !



Mariage de Laura Smet : d’où vient la brouille avec Rachida Dati ?



Rien n’échappe à la vigilance de Laura Smet, d’autant plus vraisemblablement quand il s’agit de son mariage. D’après le magazine, la fille aînée de Johnny Hallyday aurait expressément demandé à ce que Rachida Dati ne soit pas présente à cause de ses liens avec Laeticia Hallyday.



Les deux femmes seraient amies et la publication évoque notamment le 66 ème anniversaire de Johnny Hallyday au cours duquel Rachida Dati a été aperçue.



Si l’ancienne Garde des Sceaux et vraisemblablement future candidate à
la mairie n’était pas présente, Laura Smet avait en revanche invité Dominique Besnehard, sa mère Nathalie Bayen ou encore la chanteuse Dani.




USA : La Fed étudie une approche plus pragmatique sur les taux-WSJ

USA : La Fed étudie une approche plus pragmatique sur les taux-WSJhttp://www.via214.net/


Publié le 07/12/2018 à 11:21 La Rédaction de Via214




7 décembre (Reuters) - Les responsables de la Réserve fédérale américaine s'interrogent sur l'opportunité d'adopter une approche plus pragmatique en matière de relèvement des taux d'intérêt après la hausse qui devrait intervenir à l'issue de la réunion de
décembre de la banque centrale, a rapporté jeudi soir le Wall Street Journal.




Cette nouvelle approche pourrait ralentir le cycle de hausse des taux l'an prochain, a ajouté le quotidien.


Cette information parue en toute fin de séance jeudi a permis aux marchés
boursiers américains de réduire nettement leurs pertes: l'indice
S&P-500 a fini en baisse de 0,15% après avoir cédé jusqu'à 2,9% en cours de journée.



"Les responsables (de la Fed) pensent toujours que l'orientation générale des taux d'intérêt à court terme sera à la hausse en 2019, selon de récents entretiens et déclarations publiques. Mais à mesure qu'ils relèvent les taux directeurs, ils sont de moins en moins sûrs du rythme auquel ils doivent agir et jusqu'où ils doivent aller, et ils veulent évaluer la réaction de l'économie aux mesures qu'ils ont déjà prises", écrit le journal.



Après la clôture des marchés américains, le président de la Fed, Jerome Powell a
dit que l'économie se portait "globalement très bien ".



Dans un discours lors d'une conférence sur le logement en zone rurale à
Washington, il a souligné que le marché de l'emploi notamment était "très fort", avec un taux de chômage à son plus bas niveau depuis 50 ans, sans pour autant aborder la question de la politique monétaire de la Fed.



De son côté, le président de la Fed de New York, John Williams, a dit que la hausse des droits de douanes avait eu un effet "relativement faible" sur l'économie américaine mais qu'elle avait affecté la confiance et retardé certains
investissements.


Huawei: la directrice financière accusée de fraude par les Etats-Unis

Huawei: la directrice financière accusée de fraude par les Etats-Unishttp://www.via214.net/


Publié le 08/12/2018 à 10:45La Rédaction de Via214



Meng Wanzhou est soupçonnée d’avoir menti à plusieurs banques


La directrice financière du géant chinois des télécoms Huawei, arrêtée samedi au Canada à la demande des Etats-Unis,est accusée de fraude par la justice américaine, a-t-on appris
vendredi lors de sa comparution devant un juge de Vancouver. Les détails des accusations de la justice américaine, qui demande l’extradition de Meng Wanzhou, ont été révélés alors que la
responsable de Huawei comparaissait lors d’une audience de remise en liberté devant un juge de Vancouver.



Meng Wanzhou est soupçonnée d’avoir menti à plusieurs banques au sujet d’une filiale de Huawei afin de pouvoir accéder au marché iranien entre 2009 et 2014 en violation des sanctions américaines.



Meng Wanzhou aurait personnellement nié auprès de banquiers américains tout lien direct entre Huawei et la société Skycom, alors qu’en fait "Skycom c’est Huawei", selon l’avocat du
gouvernement.



La dirigeante est notamment accusée de "complot d’escroquerie au détriment de plusieurs institutions financières", un chef d’accusation passible de plus de 30 ans de prison, a-t-il poursuivi. Le représentant du gouvernement s’est opposé à la remise en liberté conditionnelle de la dirigeante de 46 ans, estimant qu’elle risquait d’en profiter pour tenter de fuir le pays.


L’annonce de l’arrestation de Meng Wanzhou quelques jours après la trêve
dans la guerre commerciale entre Pékin et Washington, a provoqué la colère des autorités chinoises, qui ont immédiatement exigé sa remise en liberté.



"Nous exigeons des deux parties (Canada et Etats-Unis) que des clarifications nous soient fournies au plus vite quant aux motifs de cette détention", a martelé jeudi le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Geng Shuang.



Il a demandé la remise en liberté "immédiate" de Meng Wanzhou, fille de Ren Zhengfei, fondateur de Huawei en 1987 et ancien membre de l’armée chinoise. Pour pouvoir être remise en liberté, la directrice financière de Huawei doit s’engager à séjourner
dans un lieu privé et sécurisé à ses frais, sous surveillance électronique, dans l’attente d’une décision sur son
extradition.



Ce processus, dans le cadre d’un accord bilatéral entre les Etats-Unis et le Canada, peut prendre des mois voire des années avant d’aboutir, en raison des nombreuses possibilités d’appel.
La décision finale reviendra au ministre canadien de la Justice.



Face aux critiques de la Chine, avec laquelle le Canada tente de renforcer
les liens commerciaux , le Premier ministre Justin Trudeau a assuré que la décision d’arrêter la dirigeante chinoise avait été prise par la justice canadienne, à la demande de la justice américaine, sans aucune intervention politique d’Ottawa.



Attitude de "voyou"



"On a été avisé du processus judiciaire quelques jours avant que
l’arrestation soit faite",
a
reconnu jeudi justin Trudeau. Toutefois, "il n’y a pas eu d’intervention politique dans cette décision car nous respectons l’indépendance du système judiciaire", a-t-il insisté. "Je
n’ai pas eu de discussions avec mes homologues chinois à ce sujet".



La Maison Blanche était également prévenue de cette arrestation,
survenue le jour même où le président Donald Trump dînait avec son homologue Xi Jinping, a confié à la radio NPR le conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche, John Bolton.



La rencontre samedi entre les présidents américain et chinois s’était conclue par l’annonce d’une trêve dans la guerre commerciale sino-américaine. Vendredi, la presse chinoise a dénoncé l’attitude de "voyou" des Etats-Unis, destinée selon elle à contenir les ambitions technologiques du pays asiatique.



"De toute évidence, Washington a recours à cette misérable attitude de
voyou
car il ne peut stopper la progression de Huawei sur le marché de la 5G", dénonce ainsi la quotidien Global Times, au ton souvent
nationaliste.



Les produits Huawei sont utilisés par des opérateurs téléphoniques dans le monde entier, notamment en Europe, en Afrique et au Canada. Mais le groupe connaît des déboires aux Etats-Unis, où il a été banni des projets d’infrastructures pour des raisons invoquées de sécurité nationale et de craintes d’espionnage au profit de
Pékin.

L’Aquarius sabordé par les anti-migrants: "En attendant, les gens continuent de se noyer"

L’Aquarius sabordé par les anti-migrants: "En attendant, les gens continuent de se noyer"http://www.via214.net/


Publié le 08/12/2018 à 10:01La Rédaction de Via214



L’ONG SOS Méditerranée, " criminalisée et calomniée ", renonce à son navire Aquarius mais cherche déjà un autre bateau pour poursuivre les sauvetages de migrants au large de la Libye. Entretien avec Francis Vallat, président de l'ONG SOS Méditerranée.




Il ne partira plus en mer pour sauver des migrants. L'Aquarius restera
désormais à quai dans le port de Marseille (Bouches-du-Rhône). À son bord, deux ONG : SOS Méditerranée et son partenaire Médecins sans frontières. Selon l'association, tout a été fait pour l'empêcher de repartir en mer. C'est donc la fin d'un navire devenu
un symbole.



Plus de pavillon



Depuis l'été dernier, les difficultés se sont accumulées pour l'Aquarius. En juin, l'Italie lui interdit l'accès de ses ports pour débarquer les migrants sauvés au large de la Libye. Il est obligé d'accoster en Espagne. Suite aux pressions du gouvernement italien,
en octobre, après des jours d'errance en mer, le navire perd son pavillon. Il ne peut plus naviguer. Son placement sous séquestre est réclamé. Les caisses de MSF sont gelées à Rome. Mais SOS
Méditerranée dit ne pas baisser les bras. Depuis 2014, 17 000 personnes ont péri en mer Méditerranée.

Gilets jaunes : Paris se prépare à un samedi sous tension

Gilets jaunes : Paris se prépare à un samedi sous tensionhttp://www.via214.net/

Dernière modification : 08/12/2018 – 07:44Publié le 08/12/2018 à 09:30La Rédaction de Via214




Dans la perspective de l'acte IV de mobilisation nationale des Gilets
jaunes samedi, des mesures de sécurité exceptionnelles ont été prises partout en France. À Paris, 8 000 membres des forces de l'ordre sont mobilisés par crainte de violences.




Magasins et musées fermés, Champs-Elysées barricadés, évènnements sportifs annulés...Des mesures exceptionnelles ont été décrétées dans Paris par
crainte d'une nouvelle escalade lors de l'acte IV de mobilisation nationale des Gilets jaunes. Ces derniers jours, le gouvernement a multiplié les appels au calme alors que plusieurs figures de cette contestation très diverse ont
appelé à défiler pacifiquement.



Pour éviter que les scènes de guerilla urbaine de la semaine passée ne se répètent, 89 000 membres des forces de l'ordre mobilisés partout dans l'Hexagone, dont 8 000 dans la seule capitale française.


Des contrôles renforcés ont lieu dans les gares et les autorités pratiquent la fouille systématique aux abords des lieux de manifestation. Quelque 278 personnes ont été interpellées samedi à
Paris avant 8 H 40 et le début de la mobilisation à haut risque des "gilets jaunes", a indiqué la préfecture de police.



Paris, ville morte



Signe des tensions, les grands magasins parisiens seront fermés, du jamais
vu pour un samedi précédant les fêtes, une période où clients français et touristes affluent habituellement pour faire leurs courses de Noël. Des spectacles ont été annulés, les matches de foot de Ligue 1 reportés, le programme du Téléthon et le parcours
de la marche pour le climat changés...


À Paris, la tour Eiffel et le Louvre seront fermés, tout comme de nombreux commerces et restaurants et 36 stations de métro. 2 000 éléments de mobilier urbain ont été démontés.



Dans un large périmètre autour des Champs-Élysées, les vitrines ont
été couvertes de planche de bois. Le tout devrait donner des allures de ville morte à Paris. Les hôpitaux ont prévu des "renforts", et l'État déploiera des "VBRG", ces véhicules blindés à roue de la gendarmerie.



En région, une interdiction de manifester a été décrétée dans
plusieurs points sensibles du Pas-de-Calais tandis qu'à Montauban, 28 cocktails Molotov et trois bombes artisanales ont été saisis sur
un rond-point occupé par des "gilets jaunes".



Plusieurs pays européens ont conseillé la prudence à leurs ressortissants,
voire à éviter Paris ce week-end comme la Belgique. Les Américains sont eux encouragés à faire "profil bas".



La situation reste tendue trois semaines après le lancement de ce mouvement pour le pouvoir d'achat né de la contestation de l'augmentation de la taxe sur les carburants.



"Laissons Paris aux casseurs"


Soucieux d'éviter "des morts et des blessés", des représentants des "gilets jaunes libres", un collectif qui réclame au gouvernement plus de mesures pour aider ceux qui "arrivent de moins en moins à boucler leurs fins de mois", ont appelé à manifester pacifiquement, et pas à Paris pour éviter de se faire
assimiler à des "casseurs".



Plus radical, l'un des initiateurs de la contestation, Éric Drouet, qui avait appelé à "rentrer" dans l'Élysée samedi et est à ce titre visé par une enquête, a semblé vendredi jouer l'apaisement en invitant les "gilets jaunes" à finalement "aller sur le périphérique" parisien samedi matin. "Laissons Paris au casseurs !!", a-t-il posté sur
Facebook.



Les "gilets jaunes libres", qui se veulent "modérés", ont été reçus pendant une heure et demie vendredi soir à Matignon par Édouard Philippe.



"Le Premier ministre nous a écoutés et promis de porter nos revendications au président de la République. Maintenant nous attendons M. Macron. J'espère qu'il (...) prendra des décisions fortes", a déclaré à la sortie l'un d'eux, Christophe Chalençon.



Silencieux toute la semaine, Emmanuel Macron ne s'exprimera qu'en "début
de semaine prochaine" sur la crise, selon le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand.

Yvelines : 148 interpellations devant un lycée de Mantes-la-Jolie après des incidents

Yvelines : 148 interpellations devant un lycée de Mantes-la-Jolie après des incidentshttp://www.via214.net/


Publié le vendredi 07 décembre 2018 à 07:17 La Rédaction de Via214




Ces arrestations ont eu lieu après de nouveaux incidents à proximité du lycée Saint-Exupéry, où deux voitures ont été incendiées jeudi et où des heurts ont éclaté avec la police.



La nouvelle journée de mobilisation des lycéens étaient émaillés ce jeudi 6 décembre de plusieurs incidents. À Mantes-la-Jolie, dans les Yvelines, 148 personnes ont été interpellées à proximité du lycée Saint-Exupéry à la suite de heurts et de dégradations, a indiqué à l'AFPlecommissaire de la ville.


Ces arrestations ont eu lieu après de nouveaux incidents :deux voitures ont été incendiées ce jeudi et des heurts ont éclaté avec la police, rapporte une journaliste de l'agence de presse. Les interpellés sont soupçonnés de "participation à un attroupement armé", a détaillé le commissaire Arnaud Verhille.


Les mains entravées ou sur la tête, à genoux ou assis au sol, des dizaines d'entre eux étaient rassemblés dans le jardin d'un pavillon et dans une maison associative par quelque 70 policiers
mobilisés pour cette opération. Certains interpellés ont déjà été conduits dans des commissariats du département pour être fixés sur leur sort et savoir si des poursuites sont engagées à leur encontre, selon la source policière.



La veille, Mantes-la-Jolie avait également été le théâtre de violences. De violents incidents avaient éclaté près de deux lycées avec des jets de cocktails Molotov sur les forces de l'ordre et des bonbonnes de gaz lancées dans des poubelles en feu.

A Toulouse, des chirurgiens découvrent dans le corps d’un patient une compresse oubliée depuis… 27 a

A Toulouse, des chirurgiens découvrent dans le corps d’un patient
une compresse oubliée depuis… 27 anshttp://www.via214.net/


Publié le 6 Déc 18 à 15:04|Modifié
le 7 Déc 2018 à 07:49La Rédaction de Via214




Des chirurgiens de l'hôpital Larrey du CHU de Toulouse ont découvert une compresse oubliée dans la poitrine d'un patient... 27 ans après l'opération de celui-ci.




C’est la Revue des maladies respiratoires, relayée par Le Monde,qui évoque cette affaire médicale pour le moins incroyable.



Dans un article paru dans cette revue le 14 novembre 2018, des chirurgiens
de l’hôpital Larrey du CHU de Toulouse indiquent avoir découvert une compresse oubliée dans la poitrine d’un patient.



Une compresse retrouvée en 2016… 27 ans après l’opération du patient qui s’était fait installer un défibrillateur automatique en 1989, suite à deux arrêts cardiaques.



Pour ce patient, ce n’est qu’en 2007, soit 18 ans après son opération, que les problèmes apparaissent. Il se met alors à cracher du sang.



En 2015, la toux sanglante revient



Malgré plusieurs examens effectués dans un autre établissement que l’hôpital Larrey, les causes du problème ne sont pas diagnostiquées jusqu’en 2015, année durant laquelle la toux sanglante revient.



Il se présente alors à l’hôpital Larrey du CHU de Toulouse qui lui fait passer plusieurs examens, sans résultats probants avant de tenter une opération chirurgicale en 2016.



Les chirurgiens retirent alors du poumon, zone où se trouvait l’abcès, "une pièce textile, compacte et arrondie", cette compresse bien
encombrante qui en fait pourrissait la vie de cet homme âgé de 65 ans.



En France, 173 corps étrangers oubliés entre 2003 et 2016 La revue des maladies respiratoires indique "qu’en France, sur les 266 070 interventions thoraciques répertoriées entre 2003 et 2016 dans la base de données ‘épidémiologie en chirurgie thoracique’(Epithor) de la Société française de chirurgie thoracique, 173 corps étrangers oubliés ont été dénombrés. Cela représente
0,07 % des patients opérés, toute chirurgie confondue, indiquent les auteurs".



Toulouse : "l’occupation" de Sciences Po votée, pas de blocage à l’université Jean-Jaurès

Toulouse : "l’occupation" de Sciences Po votée, pas de blocage à
l’université Jean-Jaurèshttp://www.via214.net/


Publié le 6 Déc 18 à 15:17|Modifié
le 6 Déc 18 à 06:20La Rédaction de Via214




Jeudi 6 décembre 2018, après s'être réunis à l'université
Jean-Jaurès, plusieurs centaines d'étudiants et de lycéens se dirigent vers le centre-ville de Toulouse.




Jeudi 6 décembre 2018, après s’être réunis à l’université Toulouse Jean-Jaurès, plusieurs centaines d’étudiants et de lycéens se dirigent vers le
centre-ville de Toulouse.


Pas de blocage de l’université…



Réunis depuis 12h30 en assemblée générale sur le campus du Mirail, des
étudiants de l’université Jean-Jaurès, rejoints par des manifestants lycéens, ont décidé de prendre la route du
centre-ville. L’assemblée générale a été interrompue vers 14h45.
L‘Union Etudiante de Toulouse explique cette décision :


En apprenant que les forces de l’ordre gazaient en ce moment même des
lycéen-ne-s à Jean Jaurès, l’AG annonce son report demain à 12h30 et part les soutenir et les protéger. Grosse déception du côté des anti-bloqueurs, alors que le sujet du blocage n’avait
même pas été abordé.



Le blocage n’a pas été mis au vote lors de cette assemblée générale. Une nouvelle AG est d’ores et déjà prévue vendredi 7 décembre 2018 à 12h30.


au contraire de Sciences Po


Dans le même temps, une assemblée générale s’est tenue à Sciences Po à midi. Un vote concernant la contestation a, là aussi, été organisé. L’occupation de l’établissement à partir de vendredi
7 décembre 2018 à 7 heures a été votée par les étudiants.



Trump et Salvini récupèrent pour leur compte les "gilets jaunes"

Trump et Salvini récupèrent pour leur compte les "gilets jaunes"http://www.via214.net/


Publié le 6/12/2018 à 05:50 La Rédaction de Via214




Les hommes politiques étrangers commentent, voire exploitent, la crise
des "gilets jaunes" pour régler leurs comptes, comme Donald Trump.



Donald Trump aux États-Unis, Matteo Salvini en Italie et un député
serbe... Les populistes se moquent d'Emmanuel Macron. C'est du président américain qu'est venue la plus grande ironie. Dans un tweet, Donald Trump explique que la situation en France lui donne raison sur le climat. Pour lui, "l'accord de Paris est fondamentalement mauvais,car il provoque une hausse des prix de l'énergie",
a-t-il ainsi écrit. Entre le président américain et Emmanuel Macron, la lune de miel est bien finie.



Emmanuel Macron, le symbole de "tout ce qu'ils détestent"



En Italie, la charge est donnée par Matteo Salvini, un rival du président français. "Macron n'est plus mon adversaire. Il n'est plus un problème pour moi. Il est un problème pour les Français", a-t-il ainsi déclaré. Pour ces populistes, Emmanuel Macron est un symbole, il "incarne tout ce qu'ils détestent", analyse Sébastien Maillard, directeur de l'institut Jacques Delors-Notre Europe. En Serbie, en pleine Assemblée nationale, un leader d'extrême droite a revêtu un gilet jaune contre la hausse du prix de l'essence. Il accuse aussi le président serbe d'être l'ami
d'Emmanuel Macron, devenu la cible des nationalistes.

Courbevoie : le meurtre du prof d’anglais glace l’université Léonard-de-Vinci

Courbevoie : le meurtre du prof d’anglais glace l’université
Léonard-de-Vincihttp://www.via214.net/



Publiéle 5/12/2018 à 07:45La Rédaction de Via214




John Dowling, un enseignant de 66 ans, a été poignardé par un ancien
étudiant ce mercredi sur le parvis du pôle universitaire, aux portes du quartier d’affaires de La Défense.



Vive émotion au pôle universitaire Léonard de Vinci. L’établissement
privé, situé aux portes du quartier d’affaires de La Défense, pleure l’un de ses enseignants, poignardé à mort, ce mercredi, par un de ses anciens élèves. Interpellé dans la foulée de l’agression, l’ex-étudiant, un homme de 37 ans d’origine pakistanaise, a été placé en garde à vue.



C’est peu avant midi, alors qu’il allait acheter de quoi manger pour sa pause déjeuner, que John Dowling, 66 ans, un professeur d’anglais d’origine irlandaise, a été pris à partie par le suspect. Selon plusieurs témoins, les deux hommes auraient eu une brève
conversation, sur le parvis de la fac, avant que l’ancien étudiant en management ne sorte un couteau et frappe l’enseignant à plusieurs reprises au niveau de la gorge.



" Il a ensuite tenté de prendre la fuite mais deux agents de sécurité de l’université ont réussi à le bloquer et à le maîtriser jusqu’à l’arrivée de la police " rapporte Shaima, une étudiante du pôle universitaire, convaincue de la préméditation de la sanglante agression.


" Nous n’avions pas entendu parler de menaces "



Car selon de nombreux étudiants, l’agresseur présumé nourrissait un
profond ressentiment à l’égard du pôle universitaire Léonard de Vinci. Un établissement où il avait été admis en septembre 2016 avant d’en être exclu en août 2017. " Il a d’abord suivi une
scolarité normale pendant plus d’un semestre mais il n’a pas été en mesure de valider son année, précise Pascal Brouaye, directeur général de l’association Léonard-de-Vinci. Il a donc été exclu, ce dont il était mécontent. "




John Dowling, l’enseignant poignardé à mort, était une figure appréciée du pôle universitaire Léonard-de-Vinci./DR.




Avait-il manifesté une hostilité particulière vis-à-vis de son ancien
professeur d’anglais ? L’estimait-il responsable de son échec ? " Pas à notre connaissance. Il ne semblait pas y avoir de conflit particulier entre eux. En tout cas, nous n’avions pas entendu
parler de menaces ", souffle, sous le choc, Sébastien Tran, directeur de l’école de management. " Les raisons qui l’ont conduit à cet acte sont encore floues. On ne sait pas s’il s’agit
d’une vengeance ", indique de son côté un proche du dossier.



Un professeur " apprécié de tous… "



Au sein de l’établissement, une cellule psychologique accueille depuis ce mercredi des dizaines d’étudiants. Ceux qui ont assisté à la scène mais aussi des élèves du professeur agressé. Un
enseignant " au parcours exemplaire " qui s’apprêtait à prendre sa retraite en fin d’année scolaire. " Il avait 20 ans de maison et a toujours fait preuve d’une extrême gentillesse, appuie Pascal
Brouaye. Il était apprécié de tous… "


" On a le cœur en miettes, confirme Stephen, 28 ans, un étudiant ghanéen passé lui aussi par la section Bachelor étranger. C’était un professeur passionné qui donnait envie d’apprendre toujours un peu plus. Je ne réalise pas que quelqu’un ait pu s’en prendre à
lui… "

"Gilets jaunes" : l'Elysée fait machine arrière sur les taxes

"Gilets jaunes" : l'Elysée fait machine arrière sur les taxeshttp://www.via214.net/


Publié le mercredi 05 décembre 2018 à 07:12La Rédaction de Via214




La hausse des taxes sur les carburants prévue le 1er janvier est bel et bien annulée. C'est ce qu'affirme ce mercredi soir l'Élysée à franceinfo.


C'est une sacrée victoire pour le mouvement des "gilets jaunes". Leur
première revendication a été entendue et acceptée par Emmanuel Macron : la hausse des taxes sur les carburants n'aura pas lieu. C'est ce qu'annonce l'Élysée ce mercredi soir : franceinfo a révélé
cette information, qui a ensuite été confirmée à plusieurs médias par l'exécutif.



Une annonce qui vient donc annuler celle
faite par Édouard Philippe mardi après-midi à l'Assemblée. Le Premier ministre avait évoqué un moratoire de six mois concernant la hausse de ces taxes. Ce moratoire aurait dû suspendre pour cette
durée ces fameuses taxes qui ont cristallisé la colère de nombreux Français, provoquant le début du mouvement des "gilets jaunes" en
novembre.



Nouvelle journée de mobilisation samedi ?



Édouard Philippe avait précisé que ces taxes seraient annulées si l'État
ne trouvait pas "les bonnes solutions". C'est ce qu'il a expliqué devant l'Assemblée nationale ce mercredi après-midi. Les députés ont d'ailleurs approuvé les mesures proposées par le
Premier ministre... Au même moment, l'Élysée annonçait l'annulation et non plus la suspension de ces taxes. Faut-il voir dans cette annonce un désaveu d'Emmanuel Macron envers son Premier
ministre ? L'Élysée précise à franceinfo qu'il s'agit seulement d'une "clarification".



Une manière pour l'exécutif de tenter de désamorcer la colère des Français, alors qu'une quatrième journée de mobilisation nationale des "gilets jaunes" est prévue samedi 8 décembre dans toute la France.

Petits biscuits de Noël

Petits biscuits de Noëlhttp://www.via214.net/

Publié le 6/12/2018 La Rédaction de Via214




Ingrédients pour 6 personnes :


Temps : 23 minutes, Facile, Pas cher, Préparation : 15 mn

Cuisson : 8 mn



250 g de farine
1 oeufs


100 g de beurre ramolli
1 cuillère à café de lévure


125 g de sucre
cannelle

50 g d'amandes en poudregingembre


Muscade
Girofle


Zeste de citron (orange ou mandarine)


1 jeune d'oeuf



Préparation :

    Mélanger
    dans une grande jatte la farine, la levure, le sucre et
    la poudre d'amandes. Ajouter le beurre et
    les oeufs puis travailler d'abord avec une fourchette puis avec les mains.
    Assaisonner au choix avec : 4 épices, cannelle/orange, citron... Moi, je coupe la boule en 3, et je fais 3 assaisonnements
    différents !Préchauffer le four à 200°C (thermostat 6-7). Etaler
    la pâte avec un rouleau et découper des formes à l'emporte-pièce
    (sapins, lunes, étoiles......). Les disposer sur une plaque garnie
    de papier sulfurisé. Etaler un peu de jaune d'oeuf avec de la
    cannelle sur les biscuits, pour qu'ils soient bien dorés. Enfourner
    7 à 10 min (à surveiller).



    Ustensiles à utiliser :



    Grille à gâteaux


    Emporte
    pièces


    Cuillères en bois


    Four micro-ondes


    fourcette
    couteau
    1 rouleau à pâtisserie


    Papier sulfurisé


    Bon appétit !
    NDLR : Une parfaite recette de Noël!



    J'ajoute mon grain de sel


Hélène Ségara malade : les nouvelles ne sont pas rassurantes

Hélène Ségara malade : les nouvelles ne sont pas rassuranteshttp://www.via214.net/


Avec le Mardi 04 Décembre 2018 : 11h17La Rédaction de Via214




Derrière le sourire d’Hélène Ségara se cache une femme blessée.
Souffrant d’une rare maladie des yeux, la chanteuse se bat encore et toujours pour retrouver une vie normale.



Depuis quatre saisons, Hélène Ségara communique sa bonne humeur dans La
France a un incroyable talent. Cette année encore, la chanteuse de 48 ans répand sa gentillesse et sa bienveillance aux côtés de
Marianne James, Eric Antoine et Sugar Sammy, chaque mardi soir sur M6. Mais si devant la caméra l’interprète de Elle tu l’aimes est aussi souriante, en coulisses, la difficile réalité la
rattrape. Depuis quelques années, elle souffre d’une rare maladie des yeux qui lui cause une perte de la vue.



Un mal qu’elle avait tenté de cacher, avant de briser le silence après
avoir été la cible de nombreuses critiques en raison de sa
prise de poids
. Après une longue pause, en 2013, Hélène Ségara avait fait son grand retour avec un album de reprises de tubes de Joe Dassin. Un
come-back
au cours duquel les fans l’avaient retrouvée totalement transformée.Pour être très honnête, cet album, il a pris beaucoup de retard parce que je suis tombée malade il y a quelques mois. Et ça fait six mois
que j’ai un gros traitement
,
avait-elle expliqué. Mon visage est totalement déformé par la cortisone […]. Donc non, je n’ai pas fait de chirurgie esthétique et je suis malheureusement
malade et obligée de me soigner."


Hélène Ségara poursuit son combat contre la maladie



Alors qu’Hélène Ségara semblait aller mieux, elle a donné de mauvaises nouvelles dans les colonnes de Gala, en octobre dernier. "Ça ne va pas mieux. Je viens d’être réopérée, avait-elle révélé. Pour
ne pas perdre la vue, j’ai des implants que l’on change tous les trois mois, mais j’ai un gros mental. Cela m’a donné envie de me lancer dans mille projets à la fois, de profiter de chaque instant
." Interrogée par Télé Star, la chanteuse n’envisage malheureusement toujours pas la nouvelle année du bon pied. Alors qu’elle a assuré que sa maladie lui faisait "aborder
les choses différemment"
,
elle s’est voulue plutôt pessimiste
quant à sa prochaine guérison.



"Ça ira mieux lorsqu'on aura découvert la cause et qu'on pourra cibler un vrai traitement, en attendant je me bats avec des armes éphémères
et beaucoup de force mentale
",
a-t-elle expliqué. Effectivement, Hélène Ségara ne compte pas baisser les bras. Elle a d’ailleurs un projet d’album et prépare aussi la sortie
d’ "un livre sur le mental et un second livre de cuisine."


Barcelone : Manuel Valls chahuté des militants d'extrême-gauche pendant un discours

Barcelone : Manuel Valls chahuté des militants d'extrême-gauche pendant un discours http://www.via214.net/


Orange avec AFP, publié le mardi 04 décembre 2018 à 18h31La Rédaction de Via214




Huées, sifflets, slogans... Manuel Valls n'a pas pu prononcer son discours
jusqu'au bout dans les rue de Barcelone.
La campagne de Manuel Valls pour la mairie de Barcelone est décidément bien compliquée. Alors que les sondages semblent ne pas lui être favorables, sa sortie dans un quartier de la capitale catalane a été perturbé, mardi 4
décembre par quelques dizaines de militants d'extrême-gauche ou
indépendantistes. Selon les images diffusées par des médias locaux, ces militants ont hué Manuel Valls et crié notamment "Moins de police, plus d'éducation" ou "spéculateurs, hors du
quartier". L'ancien Premier ministre parlait dans une rue du quartier du Raval de ses propositions en matière de sécurité. En partant, M. Valls a dit "une bise à tous et beaucoup de
tolérance et de respect", toujours selon ces images.



M. Valls a fait de la sécurité l'un des arguments centraux de sa campagne alors que la criminalité, et surtout les vols, ont augmenté de 19% depuis le début de l'année à Barcelone, selon des chiffres
officiels datant d'octobre. Manuel Valls, élevé à Paris par un père catalan et une mère italo-suisse et naturalisé français à 20 ans, s'est engagé de l'autre côté des Pyrénées après l'échec
de ses ambitions présidentielles en France en 2017.



C'est pourtant le moins apprécié des candidats pour les élections
municipales de mai, où Ernest Maragall, candidat du parti indépendantiste ERC (gauche républicaine catalane) fait figure de favori devant la maire sortante Ada Colau, selon un sondage publié le 18 octobre par le journal El Periodico de Catalogne.



Lycée en feu, manif en ville, affrontements… Récit d’une nouvelle journée de colère à Toulouse, mard

Lycée en feu, manif en ville, affrontements… Récit d’une nouvelle
journée de colère à Toulouse, mardihttp://www.via214.net/


Publié le 4 Déc 18 à 20:18|Modifié
le 4 Déc 18 à 20:28La Rédaction de Via214




Mardi 4 décembre 2018, c'était la troisième journée de gronde des lycéens, rejoints par les étudiants. Une manif, des dégâts et des blessés… Ce qu'il s'est passé, à Toulouse.




La nouvelle journée de mobilisation des lycéens, avec cette fois le concours des étudiants et
de certains gilets jaunes, s’est
terminée aux alentours de 17h30, mardi 4 décembre 2018. De nombreux heurts ont encore eu lieu entre les manifestants et les forces de l’ordre, qui ont procédé à des interpellations. Le bilan d’une
journée agitée.




Un lycée de Blagnac prend feu


Ce mardi de contestation a principalement été marqué par l’incendie d’une partie du lycée Saint-Exupéry de Blagnac (Haute-Garonne). Le feu a pris tôt dans la matinée, alors que l’accès à l’établissement public avait été bloqué par des élèves. Outre le hall d’entrée, des salles de services administratifs et des salles de cours ont notamment été touchées.




Guillaune Laurens @guillaurens



Le lycée Saint-Exupéry de#Blagnac
en feu ce matin (images d’un internaute d’@actutoulouse#Toulouse#RevancheLyceenne#RevancheLyceenne2#Toulouse#faitsdivers




Heureusement, aucun blessé n’a été à déplorer à l’issue de cet incident. Les images étaient toutefois spectaculaires et des lycéens témoignaient mardi, sur Actu Toulouse, de ce qu’ils ont vu, ce matin, dans leur établissement. C’est à retrouver ci-dessous :


Les chiffres (officiels) de la mobilisation



Mardi après-midi, selon les services de l’État, ils étaient 500
lycéens à manifester
dans
les rues de Toulouse, selon les chiffres de la préfecture. Le comptage, établi à "14 heures sur la commune de Toulouse",
dénombre un peu moins de lycéens que lundi, où ils étaient 650 à s’être réunis dans les rues de la ville rose pour faire part de leur mécontentement, toujours selon les services de l’État. Au total, la préfecture annonce que 2 500 lycéens se sont mobilisés " ce matin sur l’ensemble du département de la Haute-Garonne ",
impactant 24 établissements. Sans préciser les chiffres exacts, les services de l’État ont, une
nouvelle fois, mobilisé la police nationale ainsi que les forces
mobiles.



4 policiers et 2 manifestants blessés



Si la manifestation était plutôt calme au départ, le ton est vite monté avec les forces de l’ordre… La préfecture annonce que quatre policiers ont été blessés par des jets de projectiles. D’autre part, un manifestant de 17 ans " a été sérieusement blessé au visage par un retour de flammes " dans la matinée, route d’Albi. Aucune précision quant à son état de santé n’a été donnée. Par ailleurs, un adulte, "incommodé
par les gaz lacrymogènes", a été transporté vers un hôpital de la ville, alors que les forces de l’ordre y ont eu recours " pour sécuriser les opérations
d’extinction des incendies ". Des tirs de grenades lacrymogènes et flash-ball ont également été observés à Toulouse.


20 personnes interpellées



La manifestation, à laquelle selon l’Union des étudiantEs de Toulouse avait apporté son soutien " en réponse aux charges, coups de matraque " des forces de l'ordre lundi, a quelque peu dérapé dans le quartier de Saint-Cyprien. Des affrontements ont eu lieu entre forces de l’ordre et manifestants, entraînant l’interpellation de 20 personnes, " suite à des violences envers les forces de l’ordre, des jets de projectiles, des incendies de poubelles et de mobiliers urbains ",
explique la préfecture. Les
pompiers ont dû intervenir à plusieurs reprises
pour éteindre divers feux. Pour limiter les troubles, la préfecture a interdit, en début d’après-midi, la vente de carburants dans des
jerricanes jusqu’à la fin de la semaine.




La pagaille dans les transports



Cette journée de contestation a entraîné de fortes perturbations sur les transports (notamment les transports en commun) à Toulouse. En effet, les deux lignes de métro ont été arrêtées dans leur totalité durant une grande partie de la journée. En fin journée, le service a entièrement repris. De leur côté, les
lignes de tramway ne fonctionnaient toujours pas à 20 heures
,
tandis que le service de bus ne reprenait que progressivement en
début de soirée. Les axes du centre-ville ont, eux aussi, connu énormément de difficultés de circulation.



" Une demande du préfet " selon Jean-Michel Lattes



À noter que le premier adjoint au maire de Toulouse, Jean-Michel
Lattes,
a tenu à faire une petite mise au point sur facebook quant à l’arrêt des transports en commun à Toulouse, expliquant qu’il s’agissait " d’une demande du préfet ".





Jean-Michel Lattes



il y a 15 heures



Petite information complémentaire pour corriger les énormités que je lis
sur les réseaux sociaux... la fermeture du réseau de transports en
commun est liée à une demande du préfet, responsable du maintien
de l’ordre public. Tisséo est tenu d’appliquer cette requête.



Et le rigide Edouard Philippe céda à la colère des gilets jaunes

Et le rigide Edouard Philippe céda à la colère des gilets jauneshttp://www.via214.net/



BFM TVParRobin Verner04/12/2018 à 13h59La Rédaction de Via214




Ce mardi, le Premier ministre a notamment annoncé la suspension des
trois mesures fiscales sur les prix du carburant lors d'une allocution à Matignon. Ce faisant, il a formulé le mea culpa de l'exécutif.




Suspension des trois mesures fiscales sur le prix des carburants, notamment
l'augmentation de la taxe carbone, suspension du durcissement des modalités du contrôle technique, suspension de l'augmentation des tarifs du gaz et de l'électricité. Ce sont les décisions prises par l'exécutif, et annoncées ce mardi depuis l'Hôtel Matignon par le Premier ministre Edouard Philippe lors d'une allocution, et ces axes feront l'objet de débats lors de la large
concertation voulue par le chef de l'Etat et le gouvernement. La prise de parole du chef de gouvernement a aussi cherché à faire acte de contrition après des semaines de mobilisation des gilets jaunes.



Philippe s'adresse à "une colère qui vient de loin"



Évoquant cette dernière, Edouard Philippe a glissé:
"Cette colère vient de loin. Elle a longtemps couvé, elle est souvent
restée muette par pudeur, ou par fierté. Elle est aujourd’hui exprimée avec force et de façon collective. Cette colère, il
faudrait être sourd ou aveugle pour ne pas la voir et l’entendre. Comme le président de la République, cette colère, je l’entends et j’en mesure à la fois la réalité, la force et la gravité.
C’est la colère de la France qui travaille, et qui travaille dur,
et qui peine à joindre les deux bouts. La colère des Français qui sont dos au mur, celle aussi des mères de familles qui élèvent seules leurs enfants."



"Nous devons changer quelque chose"



Il a poursuivi sa description du quotidien difficile des classes
moyennes et populaires: "Cette colère prend sa source dans une profonde injustice, celle de ne pas pouvoir vivre dignement du fruit de son travail, de ne pas pouvoir subvenir aux besoins de ses enfants alors que les journées commencent tôt et finissent tard, surtout si on y ajoute le temps de transport." Edouard Philippe est revenu
sur les entretiens qu'il a menés ces derniers jours avec des partenaires sociaux, des élus, des responsables politiques. De ces rencontres, il dit tirer deux conclusions. "D’abord, les
Français qui ont enfilé un gilet jaune aiment leur pays. Ils veulent que les impôts baissent et que le travail paie. C’est aussi ce que nous voulons, ce sont aussi nos valeurs", a-t-il
posé.



Edouard Philippe a alors relevé a minima un défaut de méthode dans la stratégie gouvernementale. "C’est le cœur de l’engagement du président de la République, et si je n’ai pas réussi à
l’exprimer, si la majorité a peiné à en convaincre les Français, c’est que je dois et que nous devons changer quelque chose", a-t-il noté avant d'ajouter: "Fixer le cap, et le tenir, est
une nécessité pour gouverner la France mais aucune taxe ne mérite de mettre en danger l’unité de la nation."



"Le temps du dialogue"



Enfin, il a terminé ainsi: "C'est maintenant le temps du dialogue.
J’ai la conviction profonde que lorsqu'on met des Français de
volonté autour d’une table, on trouve des solutions. C’est ce que je vous propose de faire".

Donald et Melania Trump rendent hommage à George H. W. Bush

Donald et Melania Trump rendent hommage à George H. W. Bushhttp://www.via214.net/


Paris
Match
|Publiéle 04/12/2018 à 08h41|Mis à jour le 04/12/2018à 08h56La Rédaction de Via214


Lundi, Donald et Melania Trump se sont rendus au sein de la rotonde du
Capitole, où a été exposé le cercueil de l'ancien président George H. W. Bush.



L'hommage d'un président à un autre. Lundi, Donald et Melania Trump se
sont rendus au Capitole, où le cercueil de George H. W. Bush a été installé dans la rotonde, afin que les Américains puissent faire leurs adieux au 41 ème président américain, décédé vendredi à l'âge de 94 ans. Peu avant d'arriver au siège du Congrès, Donald Trump avait
écrit sur Twitter : "J'ai hâte d'être avec la Famille Bush pour rendre hommage au Président George H. W. Bush." Il a ensuite publié une courte vidéo de ce moment, un montage de son arrivée auprès du cercueil avec une musique dramatique.




Donald Trump@realDonaldTrump


Looking forward to being with the Bush Family to pay my respects to President
George H.W. Bush.


08:37 - 3 déc. 2018



L'actuel couple présidentiel est revenu dimanche d'Argentine, où Donald Trump a participé au sommet du G20, d'où il avait envoyé ses condoléances à la famille Bush à l'annonce du décès du
patriarche du clan républicain. Donald et Melania Trump assisteront aux funérailles nationales de George H. W. Bush, mercredi à la Cathédrale nationale de Washington, mais le milliardaire ne devrait pas s'adresser à la foule. Son fils George W. Bush sera chargé de
l'éloge funèbre, ainsi que l'ancien Premier ministre canadien Brian Mulroney, l'ancien sénateur Alan Simpson ainsi que son biographe Jon Meacham, précise "USA Today".



Il s'agit là d'une nouvelle preuve de l'inimitié entre Donald Trump et
la famille Bush, qu'il n'a pas épargnée durant la campagne présidentielle, surtout à travers des attaques envers Jeb, qu'il a affronté lors de la primaire républicaine pour l'investiture. Aucun membre du clan n'avait soutenu le milliardaire. Barbara, une des filles de George W. Bush, avait même assisté à un dîner de lever de fonds pour Hillary Clinton en
octobre 2016, peu après que son grand-père avait confié qu'il comptait, lui aussi, voter pour la candidate démocrate. En avril dernier, seule Melania Trump s'était rendue au Texas pour assister à l'enterrement de Barbara Bush, l'ancienne First Lady.



Sissi et Parly inaugurent le premier salon de l'armement égyptien

Sissi et Parly inaugurent le premier salon de l'armement égyptienhttp://www.via214.net/


Matières premièresIl y a 5 heures(04/12/2018 00:47)La Rédaction de Via214




Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et la ministre française des Armées Florence Parly ont inauguré lundi matin le premier salon de l'armement organisé au Caire.



L'Egypte, l'une de premières puissances militaires de la région, organise son
premier salon de l'armement du 3 au 5 décembre où une quarantaine d'Etats et près de 400 entreprises sont représentés, selon les
autorités.



M. Sissi et Mme Parly ont coupé ensemble le ruban rouge d'ouverture du salon, selon les images de la télévision gouvernementale.



Mme Parly a également eu une entrevue avec M. Sissi, lors de laquelle la
ministre a souligné "l'importance que la France attache à renforcer et développer son partenariat avec l'Egypte à tous les
niveaux, militaire et sécuritaire inclus", selon un communiqué de la présidence égyptienne.



La coopération militaire s'est considérablement renforcée entre Paris
et Le Caire depuis l'arrivée au pouvoir d'Abdel Fattah al-Sissi en 2014.



Pour Le Caire, ce salon de l'armement est avant tout d'une démonstration
de force, destinée notamment aux partenaires occidentaux pour les
inciter à produire du matériel militaire en Egypte, a indiqué à l'AFP le ministre égyptien de la Production militaire Mohamed al-Assar.



"Ce salon renvoie à la force du pays", a-t-il déclaré, affirmant que "la production militaire égyptienne a toute sa place sur le marché mondial".



Aux côtés de mastodontes français, comme Dassault Aviation, Airbus(PA:AR)ou encore Naval Group, des plus petites entreprises, comme la toulousaine Sterela, spécialisée dans la fabrication de cibles pour les entraînements à tirs réels, étaient aussi présents.



Le salon est l'occasion "mettre pieds en Egypte", mais aussi de "profiter des possibilités qu'il y a à l'export dans la région", a assuré à l'AFP Laurent Montignon, l'un de ses responsables.



Grands alliés du Caire, les Etats-Unis comptent le plus grand nombre d'entreprises étrangères représentées.


"Nous avons une relation très longue et historique avec les forces armées
égyptiennes et une forte présence dans la région en général", s'est félicité Patrick A. Anderson, vice-président des programmes internationaux d'AM General, spécialisée dans la vente de véhicules
blindés.



- "Partenaire stratégique" -



D'après l'institut de recherche suédois Sipri, les ventes d'armes au Moyen-Orient ont doublé ces dix dernières années, et la région représente désormais 32% des importations mondiales.



Le Proche et Moyen-Orient ont représenté un peu plus de 60% des exportations de systèmes d'armement français (3,9 milliards d'euros) en 2017, selon un rapport du ministère français des
Armées.



Depuis 2015, l'Egypte a conclu pour six milliards d'euros de contrats d'armement avec Paris, portant notamment sur la vente de deux porte-hélicoptères Mistral, de missiles et de 24 avions Rafale, selon la même source.



Les organisations de défense des droits de l'Homme accusent l'Egypte d'utiliser des armements d'origine européenne contre des civils, notamment pour réprimer l'opposition et les activistes.


Le Caire réfute systématiquement ces accusations.



A la tête de la commission de la défense à l'Assemblée nationale française, Jean-Jacques Bridey, présent sur place, a assuré que "l'Egypte est un partenaire stratégique pour la France".



Les ventes concernent "des matériels de guerre, ce ne sont pas des matériels de répression contre la population civile", a-t-il insisté.



Après son passage au Caire, Mme Parly doit se rendre au Koweït mardi pour
rencontrer notamment l'émir Cheikh Sabah al-Ahmad al-Sabah et son ministre de la Défense.

Wall Street, reprenant son souffle, termine en petite baisse

Wall Street, reprenant son souffle, termine en petite baissehttp://www.via214.net/



ActionsIl y a 4 heures (04/12/2018 00:46)La Rédaction de Via214



Wall Street a terminé en petite baisse jeudi après un bond la veille, les indices reprenant leur souffle et réagissant peu à la publication d'un compte-rendu de la dernière réunion de la banque centrale américaine (Fed).



A la clôture, son indice vedette, le Dow Jones Industrial Average, a perdu 0,11% pour clôturer à 25.338,84 points.



Le Nasdaq, à forte coloration technologique, a lâché 0,25% pour finir à 7.273,08 points.



L'indice élargi S&P 500 a abandonné 0,22% à 2.737,83 points.



Ces trois indices ont observé une pause jeudi après trois séances d'affilée de forte progression.



Après un bon début de semaine, Wall Street avait accéléré sa progression mercredi à la faveur d'un discours du président de la Fed Jerome Powell, nombre d'investisseurs voyant dans sa prise de parole des mots de nature à apaiser les craintes de hausses trop
agressives de taux d'intérêt.



Le sentiment d'apaisement a été de nouveau observé, mais de manière
éphémère, jeudi lorsque le Comité monétaire de la Fed est apparu de plus en plus divisé sur l'évolution de la trajectoire monétaire à venir, selon un compte-rendu de la réunion monétaire du 8 novembre.



Les investisseurs redoutent une remontée trop rapide des taux pouvant renchérir trop brusquement le coût du crédit pour les particuliers et les entreprises et accueillent positivement tout élément
signalant un éventuel ralentissement.


Les indices sont passés en territoire positif peu après la diffusion des minutes de la réunion de la Fed, avant finalement de reculer à l'approche de la clôture.



L'absence d'enthousiasme plus marqué à Wall Street a aussi été favorisée
par "l'incertitude qui entoure la réunion des présidents américain et chinois au G20", a estimé Bill Lynch de Hinsdale Associates.



Donald Trump et Xi Jinping doivent se rencontrer et parler de la guerre
commerciale en marge de ce sommet qui débute vendredi en Argentine.



"Les rumeurs sur le G20 donnent des maux de tête aux investisseurs", a affirmé quant à lui estimé Ken Berman de Gorilla Trades.



Du côté des indicateurs, l'inflation sur un an aux Etats-Unis est restée stable en octobre, selon l'indice des prix basé sur les dépenses de consommations, mesure favorite de la Fed pour observer
la hausse des prix.



"C'est une preuve supplémentaire que l'inflation n'est pas galopante et que
la Fed n'a pas besoin d'être agressive dans ses hausses de taux pour la contenir", a souligné M. Lynch.



Sur le marché obligataire, le taux de la dette à 10 ans des États-Unis baissait à 3,027% vers 21H20 GMT, contre 3,059% mercredi à la clôture, et celui à 30 ans à 3,325%, contre 3,346% la veille.

"Gilets jaunes": Des stations-services à sec en Bretagne, restrictions dans le Finistère

"Gilets jaunes": Des stations-services à sec en Bretagne, restrictions dans le Finistèrehttp://www.via214.net/



20Minutes avec AFPPublié le 03/12/18 à 01h39—Mis à jour le 03/12/18 à 01h39La Rédaction de Via214




CARBURANT Les dépôts pétroliers de Lorient et de Brest sont bloqués par des indépendants du BTP et des "gilets jaunes"...



Beaucoup de stations-services du Finistère et du Morbihan étaient
en rupture totale ou partielle de carburant dimanche, conséquence du
blocage des dépôts pétroliers de Lorient et Brest par des indépendants du BTP rejoints par des "gilets jaunes", a constaté l'AFP.



Dans un communiqué dimanche soir, le préfet du Finistère Pascal Lelarge
a annoncé des restrictions d'usage à compter de lundi 3 décembre "afin de garantir l'accès au carburant au plus grand nombre et la capacité des services de secours et d'urgence à intervenir". Ces mesures seront en vigueur "le temps que les flux logistique s'adaptent à la situation".



Le montant maximal de carburant vendu par jour et par véhicule est limité à 30 euros pour les véhicules légers de moins de 3,5 tonnes, et 200 euros pour les poids lourds. La distribution aux
usagers de carburant dans des récipients portables est par ailleurs interdite, sauf motivation directement liée à une activité professionnelle, indique le communiqué, ajoutant que les véhicules
classés prioritaires (transport de malades etc) ne sont pas soumis à
ces restrictions.



Le préfet du Finistère invite par ailleurs les automobilistes "à
faire preuve de civisme en n'effectuant pas de remplissage de
précaution".



Les "gilets jaunes" veulent bloquer le dépôt de Donges lundi



Le dépôt pétrolier de Lorient (Morbihan) est bloqué depuis le 27 novembre par des indépendants du secteur des travaux publics rejoints par des "gilets jaunes", les premiers dénonçant la fin,
au 1er janvier, du gazole non routier (GNR) détaxé pour les entreprises du secteur.



A Brest, les manifestants du secteur des travaux publics ont revêtu des gilets oranges pour se différencier des "gilets jaunes". Ils bloquent le dépôt du port de Brest depuis mercredi à l'aide de
tractopelles, camions et grues de chantier, tandis que des bungalows
ont été installés sur des rails devant le site. Alors que le blocage était initialement filtrant, plus aucun camion ne rentre ni ne sort depuis vendredi.


A Saint-Nazaire, les "gilets jaunes" se sont donné rendez-vous lundi à 7h pour bloquer le dépôt de Donges (Loire-Atlantique). S'ils y parvenaient, le plus gros dépôt encore en activité pour la Bretagne serait celui de Vern-sur-Seiche (Ille-et-Vilaine), près de
Rennes. Au Mans, quelque 250 "gilets jaunes" se sont rendus au dépôt pétrolier de la ville dimanche soir pour le bloquer. Ils ont instauré un tour de garde, a rapporté à l'AFP un journaliste du Maine libre.



>"Les gens font plein sur plein de peur d'une pénurie"



"Le litre de GNR va augmenter de 60 centimes par litre au 1er janvier. On
ne veut pas de cette augmentation", a déclaré à l'AFP Julien Camblan, artisan terrassier, qui fait partie des bloqueurs brestois.



Non loin de là, une station Total ne proposait plus, dimanche, que du
gazole, tandis qu'en périphérie de Brest, une station E.Leclerc n'avait au contraire plus que de l'essence. Sur les réseaux sociaux, nombre d'automobilistes se plaignaient de ne plus pouvoir faire le plein dimanche, notamment dans le Finistère, certains redoutant de
ne plus pouvoir aller travailler.



"Je ne sais pas du tout quand on sera réapprovisionnés et les gens font
plein sur plein ce week-end de peur d'une pénurie", a indiqué dimanche Mathieu, employé d'une station Total à Douarnenez (Finistère), en rupture de gazole. "D'habitude, nous sommes
approvisionnés tous les deux jours et là nous n'avons plus rien depuis jeudi", a-t-il ajouté, précisant que certaines enseignes de la ville avaient fait le choix de limiter le plein à 20 ou 30 euros.



"Pas de risque de rupture d'approvisionnement en Bretagne"



Interrogée par l'AFP dimanche, la préfecture de Bretagne s'est voulue
rassurante. "Nous avons quelques stations-services ainsi que des grandes surfaces à court de carburant ou en manque d'un type de carburant dans le Finistère et le Morbihan, mais il n'y a pas de risque de rupture d'approvisionnement en Bretagne", a-t-elle indiqué.



La France dispose de 203 dépôts de stockage de produits pétroliers,
dont 90 sont destinés uniquement à la distribution, et huit à des raffineries. Les régions Normandie et Sud-Paca représentent à elles seules 48% des capacités de stockage nationales, la Bretagne et les Pays-de-la-Loire comptant parmi les cinq régions avec la
Corse disposant de capacités moins importantes. L'État dispose par ailleurs de stocks stratégiques équivalent à trois mois de consommation.



Michelle Obama reporte sa visite à Paris afin d'assister aux obsèques de Bush

Michelle Obama reporte sa visite à Paris afin d'assister aux obsèques de
Bushhttp://www.via214.net/



Ouest-France avec AFPPublié le02/12/2018à 22h00La Rédaction de Via214




Michèle Obama reporte sa visite en France pour assister aux obsèques de
Buch. |CJ GUNTHER/MAXPPP





L'ancienne Première dame des États-Unis, attendue mercredi 5 décembre à Paris pour la sortie de son livre de mémoires " Devenir ", annule sa venue afin d'assister aux obsèques de l'ancien président George H.W. Bush.




L'ancienne Première dame des États-Unis Michelle Obama a annoncé dimanche
l'annulation de ses déplacements à paris et à Berlin afin d'assister aux obsèques de l'ancien président George H. W. Bush, décédé vendredi à 94 ans.



"Il est important pour moi de me joindre à la famille Bush pour célébrer
la vie exemplaire du président George H.W. Bush. Malheureusement, cela empêche mes visites à Paris et Berlin"
,
a tweeté Michèle Obama. "Je suis extrêmement émue par l'enthousiasme suscité par mes mémoires et je m'emploie à reprogrammer mon voyage l'année prochaine".



Ses mémoires vendues à plus de deux millions d'exemplaires



Dans un second message, elle dit espérer que "les lecteurs et les détenteurs de billets comprendront ma décision
concernant mon désir d'assister aux funérailles du président Bush et se joindront à moi pour lui rendre hommage ainsi qu'à ses immenses contributions à notre monde"
.





Michelle Obama @MichelleObama



It’s important to me to join the Bush family in celebrating President
George H.W. Bush’s exemplary life. This will unfortunately preclude my visits to Paris and Berlin. I’ve been deeply touched by the enthusiasm for my memoir, and I’m working to reschedule my trip for next year.


06:31 - 2 déc. 2018



Ses mémoires, intitulés " Becoming"("Devenir"dans
sa version française), sont en vente depuis le 13 novembre. Ce jour-là, Michelle Obama a entamé une tournée de promotion dans des salles de plusieurs milliers de personnes, qui affichaient
systématiquement complet malgré des billets à plusieurs centaines
de dollars.



L'éditeur Penguin Random House (PRH), citant la société spécialisée NPD
BookScan, a annoncé vendredi que l'ouvrage s'était vendu à plus de
deux millions d'exemplaires aux Etats-Unis et au Canada en deux semaines seulement.




Michelle Obama @MichelleObama



I hope readers and ticket holders will understand my decision regarding my
desire to attend President Bush’s funeral, and join me in paying
tribute to him and his tremendous contributions to our world.





Michelle Obama @MichelleObama



It’s important to me to join the Bush family in celebrating President
George H.W. Bush’s exemplary life. This will unfortunately preclude my visits to Paris and Berlin. I’ve been deeply touched by the enthusiasm for my memoir, and I’m working to reschedule my trip for next year.


06:31 - 2 déc. 2018



Déjà traduit dans 31 langues, il est, par ailleurs, en tête des ventes au
Royaume-Uni, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, en Espagne et en
France, selon PRH.



Michelle Obama, 54 ans, y confie notamment ses difficultés à être enceinte, son désintérêt de la politique et l'impossibilité de pardonner à
Donald Trump la polémique sur la citoyenneté de son mari Barack
Obama.



Israël: La police israélienne recommande l'inculpation de Netanyahu pour corruption

Israël: La police israélienne recommande l'inculpation de Netanyahu pour corruptionhttp://www.via214.net/



20 Minutes avec AFPPublié le 02/12/18 à 15h15—Mis à jour le 02/12/18 à 17h37La Rédaction de Via214




JUSTICE Cette troisième affaire de corruption qui touche le Premier ministre israélien pourrait le fragiliser...



Une troisième affaire de corruption qui pourrait signer la fin de Netanyahu ? La police israélienne a recommandé dimanche
l’inculpation du Premier ministre Benjamin Netanyahu dans une troisième affaire de corruption qui pourrait faire chanceler le chef du gouvernement à la tête d’une majorité fragilisée ces
dernières semaines. La police a déjà recommandé l’inculpation de Benjamin Netanyahu dans deux autres affaires de corruption en février. Il a été entendu plus d’une dizaine de fois en tant que
suspect ou témoin dans différentes investigations.



Quelle suite ?



Il revient désormais au procureur général de décider d’inculper ou
non le Premier ministre et sa femme Sara pour l’acceptation de "pots-de-vin", "fraude" et "abus de confiance". La police recommande aussi l’inculpation de Mme Netanyahu pour "obstruction" à l’enquête. Le chef du gouvernement a immédiatement rejeté dimanche les conclusions de la police. "Je suis sûr que dans ce cas les autorités compétentes, après avoir examiné la question, parviendront à la même conclusion: qu’il n’y avait rien parce
qu’il n’y a rien", a-t-il répondu dans un communiqué. Lors de leur réunion hebdomadaire, les ministres du Likoud (droite), le parti de M. Netanyahu, ont exprimé leur soutien au chef du
gouvernement. "Merci beaucoup mais vous devez prendre cela bien plus sérieusement que je ne le fais", leur a-t-il répondu.



Soupçons de corruption



Le couple est soupçonné d’avoir tenté de s’assurer une couverture favorable de la part du site d’informations Walla en contrepartie de faveurs gouvernementales qui pourraient avoir rapporté des
centaines de millions de dollars à Bezeq, principal groupe de télécommunications israélien, propriétaire de Walla. Entre 2012
et 2017, le Premier ministre et son entourage sont "intervenus sur
le contenu publié par le site d’information 'Walla' et ont cherché
à influencer la nomination de personnes" afin de "publier des articles et des photos flatteuses, supprimant le contenu critiquant le Premier ministre et sa famille", a précisé la police dans son
communiqué résumant les conclusions de l’enquête.



Sont également mis en cause le principal actionnaire de Bezeq, Shaul Elovitch, et son épouse Iris, soupçonnés d’avoir versé les pots-de-vin, ainsi que leur fils Or, accusé de fraude.



Appel à la démission



Dans l’opposition, le chef des travaillistes Avi Gabbay a appelé
Benjamin Netanyahu à démissionner. La dirigeante du parti de gauche Meretz, Tamar Zandberg a estimé sur Twitter qu'"Israël doit organiser des élections maintenant", le Premier ministre étant
accusé du "plus grave délit selon la loi israélienne". Légalement, rien n’oblige Benjamin Netanyahu à démissionner s’il
est inculpé, tant qu’il n’a pas été condamné et tous les recours épuisés.


Fragilisé par la démission du ministre de la Défense, le nationaliste Avigdor Lieberman,  le 14 novembre et par le retrait de son parti Beiteinou de la coalition, le gouvernement ne dispose plus que d’une majorité d’une voix au Parlement (61 députés sur 120).



Un parfum d’élections anticipées



Mais Benjamin Netanyahu, en passe de battre le record de longévité d’un
Premier ministre --il est en poste depuis 2009-- jouit d’une solide
popularité, et, surtout, fait face à une opposition qui ne semble pas en mesure de le battre si des élections étaient organisées aujourd’hui. L’échéance est normalement fixée à novembre 2019, mais depuis des mois flotte un parfum d’élections anticipées.



Deux autres affaires de corruption



La police a recommandé l’inculpation du chef du gouvernement dans deux autres affaires de corruption, sa femme Sara étant, elle, en procès pour une affaire de frais de bouche. Les policiers
soupçonnent Benjamin Netanyahu et des membres de sa famille, d’avoir reçu pour un million de shekels (285.000 dollars) cigares de luxe, bouteilles de champagne et bijoux de la part de richissimes
personnalités, en échange de faveurs financières ou personnelles.



Dans un autre dossier, ils le suspectent d’avoir tenté de conclure avec le propriétaire du Yediot Aharonot un accord pour une couverture plus favorable de la part du plus grand quotidien israélien payant.


Sophie Marceau : après l’hospitalisation de son fils, l’actrice fait face à un nouveau drame

Sophie Marceau : après l’hospitalisation de son fils, l’actrice fait face à un nouveau dramehttp://www.via214.net/

le Vendredi 30 Novembre 2018 : 16h42La Rédaction de Via214



Fin octobre, le fils de Sophie Marceau a été hospitalisé en psychiatrie pour violence. Cette semaine, la comédienne est de nouveau dans la tourmente puisque son père est apparemment "atteint
d’une grave maladie"
.




Il y a quelques semaines, Sophie Marceau a vécu un drame particulièrement éprouvant. Son premier enfant, Vincent Zulawski, a été hospitalisé en psychiatrie. Le fils de la comédienne et du cinéaste Andrzej Zulawski, décédé en 2016, a été interné en raison d’un comportement violent. Installé depuis plusieurs années aux États-Unis, le jeune homme est revenu à Paris, chez sa mère, il y a quelques mois. " C’est dans une profonde dépression qu’il est arrivé chez Sophie ", ont écrit nos confrères de Closer à propos de ce retour.



Ne parvenant pas à faire le deuil de son père, Vincent Zulawski serait entré au mois d’août dans une crise de violence qui aurait " totalement paniqué " sa mère. " Paniquée pour elle, comme pour
lui, elle a donc appelé la police qui est intervenue et a fait un signalement " a en effet rapporté le magazine Closer. " À la demande des plus hautes autorités judiciaires ", le jeune homme a ensuite été transporté à l’hôpital Saint-Maurice, dans le Val-de-Marne. Néanmoins, à la mi-septembre, le fils de Sophie Marceau s’est enfui de l’établissement a été retrouvé fin octobre. Il a alors été " placé
dans une unité plus sécurisée, au cœur du centre hospitalier de
Sainte-Anne"
. Depuis son hospitalisation, Sophie Marceau serait extrêmement présente pour Vincent Zulawski. La comédienne lui rendrait en effet visite plusieurs fois par semaine. Cette semaine, Public révèle
que la star de La Boum doit
maintenant faire face à une nouvelle épreuve. D’après le magazine,son père Benoît Maupu "est atteint d’une grave maladie". L’actrice, qui a récemment soufflé ses 52 bougies, se serait déjà rendue à son chevet dans le sud de la France. Très présente pour sa famille, l'ex de Cyril Lignac vit donc une fin d’année particulièrement difficile. Espérons que la rémission sera rapide pour ses proches.

"Gilets jaunes" : une troisième journée de mobilisation marquée par des violences

"Gilets jaunes" : une troisième journée de mobilisation marquée par des
violenceshttp://www.via214.net/


Le Mondele 2 décembre à 03h22mis
à jour à 09h04La Rédaction de Via214





Voici le point sur les événements du samedi 1er décembre :



  • Après la mobilisation, samedi 24 novembre, à Paris, en Gironde, à Brest,Toulouse, Montpellier, Lille ou Marseille, de plus de 106 000 personnes à travers le pays, des " gilets jaunes " avaient de nouveau appelé les partisans du mouvement à se rassembler, samedi 1er décembre. Le ministère de l'intérieur a recensé 75 000 manifestants




  • Voitures brûlées, bâtiments incendiés, vitrines brisées : les
    manifestations ont été entachées de graves violences, notamment à
    Paris, qui ont entraîné l'interpellation de 287 personnes et provoqué 110 blessés dont 20 parmi les forces de l'ordre. A Paris, l'Arc de Triomphe a été tagué et dégradé, au Puy-en-Velay, la
    préfecture a été incendiée et les aéroports de Nice et Nantes
    ont été bloqués.




  • "Aucune cause ne justifie que les forces de l'ordre soient attaquées,
    que des commerces soient pillés, que des bâtiments publics ou privés soient incendiés, que des passants ou des journalistes soient menacés ou que l'Arc de Triomphe soit souillé", a répliqué Emmanuel Macron depuis le sommet G20 à Buenos Aires.




  • Né de protestations contre la hausse des prix des carburants, le
    mouvement des "gilets jaunes" est de plus en plus disparate et exprime tout à la fois un ras-le-bol fiscal, un sentiment d’injustice sociale et une méfiance à l’égard des responsables politiques.



    La troisième journée de mobilisation a été marquée par des affrontements. L’état d’urgence est réclamé par plusieurs syndicats policiers, Christophe Castaner se dit "prêt à tout
    regarder".



    La situation a été particulièrement tendue, samedi 1er décembre à Paris, lors de la troisième journée de mobilisation des "gilets jaunes" qui a donné lieu à nombreuses violences et
    dégradations dans plusieurs quartiers de la capitale. Un calme précaire était revenu en début de soirée place de l’Etoile, point de départ de violentes échauffourées qui se sont étendues
    au fil de la journée dans la capitale.


    Cette troisième journée de mobilisation nationale des "gilets jaunes", lancé il y a quinze jours hors de tout cadre politique ou syndical, a réuni quelque 75 000 manifestants samedi à 15 heures dans toute la France, selon un bilan du ministère de l’intérieur. La première journée nationale d’action, le 17 novembre, avait rassemblé 282 000 personnes, et la deuxième 106 000, dont 8 000 à Paris.



    Un groupe de gilets jaunes appelle à "un projet viable et crédible"



    Un groupe des "gilets jaunes", parmi lesquels des figures de proue du
    mouvement, a souhaité dimanche 2 décembre se présenter comme porte-parole autour d’un "projet viable et crédible":"Soyons responsables et offrons au gouvernement une porte de sortie à la crise."


    "Nous formons un groupe de citoyens engagés qui constitue une
    représentation honnête de la France qui souffre et se sent délaissée. Nous voulons être les porte-parole d’une colère constructive"
    , écrivent dans le Journal du Dimanche dix personnes parmi lesquelles figurent Benjamin Cauchy et Jacline Mouraud et qui se sont donnés pour nom les "gilets jaunes libres".


    "Loin de toute radicalisation et en accord avec les 80 % de Français qui
    nous soutiennent, construisons un projet viable et crédible, dans l’intérêt de tous"
    qui se fasse "dans le respect des institutions de la Ve République, de l’ordre public, des biens et des personnes". Ils demandent l’ouverture d’états généraux de la fiscalité, d’une conférence sociale nationale ainsi que d’assises "territoires et mobilité"qui
    prendront la forme de débats régionaux.



    • De graves violences à Paris


    Au moins 133 personnes, dont 23 membres des forces de l’ordre, ont été blessées, selon la préfecture de police. Ce bilan provisoire est
    bien plus lourd que celui de la précédente mobilisation à Paris le
    24 novembre, pendant laquelle 24 personnes avaient été blessées, dont 5 parmi les forces de l’ordre. La préfecture a fait également état de 412 interpellations et 378 personnes placées en garde à vue, soit davantage que pendant l’ensemble du précédent
    rassemblement parisien, où 103 personnes avaient été arrêtées.



    Véhicules et restaurants incendiés, magasins saccagés et pillés, forces de
    l’ordre et de secours prises à partie: du quartier de l’Opéra à la prestigieuse avenue Foch en passant par la rue de Rivoli, les scènes de chaos se sont répétées dans plusieurs quartiers huppés de la capitale, éclipsant le message porté ailleurs en France par des dizaines de milliers de "gilets jaunes".


    Une arme de type fusil d’assaut a été dérobée dans un véhicule de police dans le secteur de l’Etoile, sans que l’on sache si l’arme était ou non chargée. Dans plusieurs secteurs, des personnes
    cagoulées ont pris à partie des pompiers venus éteindre poubelles et véhicules incendiés, arrachant des vélos en libre-service et érigeant des barricades de fortune. Rue de Rivoli, une grille du
    Jardin des Tuileries descellée par des manifestants est tombée sur l’un d’eux, le blessant gravement. L’homme a été conduit à l’hôpital.



    "Mon parquet veillera à engager des poursuites (…) contre tous les auteurs des faits de violences et de dégradations constatées qui seront identifiés, et à ne pas laisser impunies les exactions inacceptables",
    a réagi le procureur de Paris Rémy Heitz.


    Macron dénonce "le chaos", Philippe reste en France



    Depuis le sommet du G20 à Buenos Aires, en Argentine, le président français a dénoncé ces violences. "Aucune
    cause ne justifie que les forces de l’ordre soient attaquées, que des commerces soient pillés, que des passants ou des journalistes soient menacés, que l’Arc du Triomphe soit souillé"
    , a-t-il déclaré, en annonçant une réunion d’urgence "dimanche matin"notamment
    avec son premier ministre.



    Interrogé sur TF1, le ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, a lui
    dénoncé "une stratégie gérée par des professionnels du désordre, des
    professionnels de la casse"
    .
    Il a évoqué en début de soirée une situation désormais "plus apaisée", "mais pas totalement sécurisée" dans la capitale, et a lancé un appel aux "gilets jaunes" à se désolidariser des casseurs. "Le
    gouvernement vous tend la main (…) Protégez-vous, ne vous laissez pas embarquer par ces attaques (…) Celles et ceux qui ont encouragé à venir sur les Champs doivent aussi assumer leurs responsabilités",
    a-t-il
    dit.



    De son côté, le premier ministre Edouard Philippe a décidé d’annuler son déplacement en Pologne, prévu dimanche après-midi et lundi pour le sommet sur le climat (COP24). En visite samedi soir dans une caserne de policiers, il a condamné les violences. "Les images qu’on a vues sont incroyablement choquantes. Et ces images, c’est rien par rapport à ce que vous avez vécu. Elles ne retracent pas la pression que vous avez subie. Et vous n’avez rien
    lâché, donc je veux vous remercier très sincèrement"
    , a déclaré le chef du gouvernement à des policiers à la caserne Bessières (Paris 17e) dans une vidéo diffusée par Matignon.



  • Des heurts à Marseille, au Puy, à Saint-Etienne, à Toulouse…



  • Des manifestations ont eu lieu dans de nombreuses villes, comme à Lille, Rennes, Angers ou Bordeaux. La
    préfecture de Haute-Loire, au Puy-en-Velay, a été incendiée lors d’un rassemblement qui a dégénéré, mais le feu était "circonscrit" samedi
    soir, a rapporté la préfecture. De violents affrontements ont aussi eu lieu dans le centre de Tours, faisant plus de 30 blessés dont un manifestant qui a eu la main arrachée. A Saint-Etienne, des casseurs ont tenté de pénétrer dans un centre commercial protégé par la
    police en marge d’un défilé de plus d’un millier de personnes.



A Nantes, une cinquantaine de "gilets jaunes" ont fait irruption à deux reprises samedi matin sur le tarmac de l’aéroport de Nantes Atlantique, tandis que de brèves échauffourées ont éclaté à
Strasbourg. Plusieurs opérations de blocage et de filtrage étaient recensées, notamment dans le Var au péage de Bandol sur l’A50 et
dans les Bouches-du-Rhône aux barrières de péage de La Ciotat.



Dans le Sud-Ouest, les "gilets jaunes" ont lancé des opérations "barrages
filtrants"
à Cahors (Lot), et dans sept villes du Tarn. Sur l’autoroute 9, les manifestants ont ciblé le péage du Perthus, à la frontière entre la France et l’Espagne. Les "gilets jaunes" appelaient également à cibler des institutions, en murant les centres des impôts ou en "aveuglant"les
radars.



  • Un syndicat de policier réclame l’état d’urgence



L’instauration de l’état d’urgence a été réclamée samedi soir par le syndicat de police Alliance et suggérée par le Syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN) et Synergie-Officiers.


"Nous étudierons toutes les procédures qui nous permettront de sécuriser plus encore. Tout ce qui permettra de sécuriser plus, moi je n’ai
pas de tabou. Je suis prêt à tout regarder""
a fait savoir le ministre de l’intérieur Christophe Castaner,
interrogé sur BFM-TV sur l’opportunité d’instaurer ce régime d’exception, qui avait notamment été mis en place après les attentats terroristes de Paris de 2015, mais aussi après les émeutes
de novembre 2005 dans les banlieues.



Des gilets jaunes font une apparition surprise aux Pays-Bas



Les gilets jaunes ont fait leur apparition, de manière inattendue, dans
plusieurs villes des Pays-Bas, samedi 1er décembre. Né sur les réseaux sociaux, un mouvement informel proteste contre le prix des carburants et, plus généralement, contre la politique du
gouvernement de Mark Rutte. Celui-ci tente, actuellement, de conclure, avec beaucoup de difficulté, une réforme du système des retraites. Les gilets jaunes réclament aussi une baisse des taxes,
une réforme du système de santé ou une lutte accrue contre la pauvreté. Ainsi que, pour certains, la démission de M. Rutte. Ils se plaignent aussi de ne pas "être écoutés"par le monde politique.



A La Haye, la police a fermé le Binnenhof, le bâtiment du Parlement,
alors que quelques dizaines de manifestants s’étaient rassemblées
aux abords de ce lieu historique, emblématique de la capitale politique et administrative du pays. Trois personnes ont été arrêtées. Des actions ont aussi été menées à Groningue et Maastricht, où des manifestants ont tenté de bloquer une autoroute. ils ont été repoussés à plusieurs reprises par les forces de
l’ordre. Un homme présenté comme un porte-parole a été appréhendé alors que le groupe tentait ensuite de se rendre dans le centre de la ville. A Nimègue, enfin, quelques dizaines de personnes
se sont réunies pour un mini-meeting, promettant de répéter chaque semaine une action de protestation.




Céline Dion accusée de satanisme par un prêtre exorciste, découvrez pourquoi

Céline Dion accusée de satanisme par un prêtre exorciste, découvrez
pourquoihttp://www.via214.net/


 Avecpar Yohann TURIle Vendredi 30 Novembre 2018 : 12h28La Rédaction de Via214




En 37 ans de carrière, à la tête de tubes légendaires, Céline Dion a été accusée de bien des choses… mais pas encore d’être un dévot de Satan. Voilà chose faite.




À force de jeter des sorts pour qu’il l’aime encore, Céline Dion a fini par mettre la puce à l’oreille de ses détracteurs les plus illuminés. Après des années de distance, la chanteuse essaye pourtant de s’ouvrir et d’être acceptée par un public toujours
plus vaste et toujours plus jeune. Dernièrement, la tonitruante
Canadienne enchaîne d’ailleurs les projets et les prestations pour
se rapprocher de son audience. En séance de dédicaces improvisée, en jogging endimanché pour une rencontre avec ses fans – bien que celui-ci coûte sans doute plus de deux SMIC -, à la tête de la bande-originale de gros succès cinématographiques… la diva s’est
même essayée à la couture.



Céline Dion ligotée et malmenée au sol : l’étrange vidéo postée sur son compte Instagram



Pour toucher toujours plus de monde, et parce que c’est ainsi qu’elle a éduqué ses trois enfants, Céline Dion vient de lancer une collection de vêtements pour enfants sans se soucier de leur sexe.
C’est donc de pièces non genrées, couleurs neutres en noir et blanc, que la chanteuse souhaite habiller les jeunes générations. "La première fois que je les ai amenés à Disney,
je pensais qu’ils allaient se diriger vers les super-héros musclés
et
ils regardaient les princesses
, s’est-elle souvenue à propos de René-Charles et de ses jumeaux,Nelson et Eddy. Et ils voulaient tous les trois être Minnie Mouse, et je leur disais “Mais
pourquoi pas Mickey ?”. Puis
je me suis dit que ce n’était rien"
. Des propos rafraîchissants qui, évidemment, n’ont pas fait l’unanimité outre-Atlantique.



Céline Dion adepte du satanisme ? Un prête balance



Et c’est tout particulièrement dans l’oreille d’un prêtre exorciste de 65 ans du Diocèse de Scranton, en Pennsylvanie américaine, que les propos de Céline Dion ont fait écho. Si bien que l’artiste a été taxée de… satanisme, dans le plus grand des calmes. " Je suis persuadé que la manière dont ce mouvement anti-genres se répand est démoniaque,
explique effectivement John Essef au Natoional Catholic Register.Le
diable pourchasse les enfants confus. Quand ils naissent, la première chose que l’ont dit, c’est si c’est un garçon ou une fille. C’est la chose la plus naturelle du monde à dire. Mais dire
l’inverse,
c’est juste satanique". Si elle a le diable au corps sur scène, Céline saura désormais
pourquoi…

Gilets jaunes : ce qu'il faut savoir sur la journée de mobilisation de ce samedi 1er décembre

Gilets jaunes : ce qu'il faut savoir sur la journée de mobilisation de ce samedi 1er décembrehttp://www.via214.net/


Pariviane Le Guen, France Bleu 30
novembre 2018 à 18:34 -Mis à jour le vendredi 30 novembre 2018 à 19:45La Rédaction de Via214




Pour le troisième week-end consécutif, les gilets jaunes appellent à
manifester ce samedi 1er décembre partout en France et notamment sur
les Champs-Elysées, théâtre d'échauffourées la semaine dernière.
Où en est le mouvement ? À quoi faut-il s'attendre ? France Bleu fait le point.



Ni les annonces d'Emmanuel Macron mardi,
ni les réunions avec le ministre de la transition écologique François de Rugy puis le Premier ministre Édouard Philippe, vendredi, n'ont permis
d'apaiser la colère. Pour le troisième week-end consécutif, les gilets jaunes appellent à manifester ce samedi 1er décembre partout en France. France Bleu
fait le point sur la situation et ce à quoi il faut s'attendre.



Plusieurs manifestations à Paris et en région



Qu'est-il prévu à Paris ?



Un rassemblement de gilets jaunes sur les Champs-Elysées. Comme samedi dernier, un événement Facebook appelle
à manifester sur la célèbre avenue parisienne. Plus de 130.000 personnes se disent intéressées. Un autre événement lancé sur le réseau social appelle les manifestants à se rassembler dès 8h00.
Jeudi soir, Christophe Castaner a demandé aux gilets jaunes de déclarer leurs manifestations. Concernant celle sur les Champs-Elysées, aucune demande officielle n'avait été déposée vendredi matin selon le ministère de l'Intérieur.


Les autres rassemblements regroupant des gilets jaunes. Le Comité Justice pour Adama appellent à se réunir à 13h00 à la
gare St Lazare pour rejoindre les gilets jaunes sur les Champs-Élysées à 14h00. Selon franceinfo, deux autres demandes ont été déposées à la préfecture de police de Paris pour un rassemblement place de la République et un défilé
de République à la Madeleine.



Une manifestation de la CGT. Les chômeurs et précaires sont appelés à se joindre aux militants de la CGT à 12h00, place de la République. Philippe Martinez, le secrétaire général du syndicat devrait être présent.



Mobilisation des étudiants et d'associations de lutte contre le racisme et contre le sida. Sans
lien, à priori, avec les gilets jaunes, les étudiants sont appelés à se rassembler à 12h00 place du Panthéon dans le 5e arrondissement de Paris à l'appel de l'UNEF. Act Up appelle
également à manifester à l'occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida à 17h00 place de la République. Enfin, le Collectif Rosa Parks qui milite contre le racisme donne rendez-vous à 14h00 place de la Nation.



Le Premier ministre s'est entretenu pendant environ une heure avec un
gilet jaune dont l'identité n'a pas été révélée. Une rencontre qualifiée d'utile et instructive par Édouard Philippe."La porte de Matignon reste ouverte" a-t-il indiqué à l'issue de l'entretien. "Si les gilets jaunes souhaitent désigner des représentants, nous pourrons continuer ce dialogue" a-t-il assuré.

Décès de George Bush : la lettre laissée à Bill Clinton dans le bureau ovale

Décès de George Bush : la lettre laissée à Bill Clinton dans le bureau
ovalehttp://www.via214.net/


RTLPUBLIÉ LE 01/12/2018 À 08:31La Rédaction de Via214




Quelques mois après le décès de sa femme, Barbara, George Bush s'en est
allé. Le 41e président des États-Unis, qui avait géré la fin de la Guerre froide et libéré le Koweït de Saddam Hussein, est mort à l'âge de 94 ans vendredi 30 novembre. Au total, le père de George W. Bush aura passé pas moins de douze ans à la Maison Blanche. Huit comme second de Ronald Reagan puis quatre comme président alors qu'il a été confortablement élu à la présidence en 1988. Mais quatre ans plus tard, il échoue dans sa quête d'un second mandat.


Ces réussites en matière de politique étrangère n'auront pas suffi et Bill Clinton, de 22 ans son cadet, remporte l'élection présidentielle en 1992. Si
certains pourraient avoir une forme d'amertume, George H.W. Bush avait
laissé une lettre extrêmement symbolique sur son amour de la fonction suprême. "Encore aujourd’hui, quand j'entre dans ce bureau, je ressens le même émerveillement et le même respect que je ressentais la première fois que j’y suis entré", écrivait-il en préambule de cette missive tout
en souhaitant "beaucoup de bonheur" à son successeur
.





Une manière pour lui de souhaiter "bonne chance" à Bill Clinton dans sa nouvelle mission. "Il y a aura des moments durs,
rendus encore plus difficiles par des critiques injustes (...) Ne laisse pas les critiques te décourager ou te pousser à abandonner". Et de poursuivre : "Lorsque tu liras cette lettre, tu seras notre Président. Je te souhaite bonne chance. Je souhaite bonne
chance à ta famille.Ton succès est désormais le succès de notre pays.
Je t’encourage". Cette lettre, qui avait resurgi sur les réseaux sociaux en pleine campagne présidentielle entre Donald Trump et Hillary Clinton
avait été largement commentée. "Il y a très très longtemps dans un pays très très lointain, la politique était gracieuse", écrivait notamment Saba Gul.

Rencontres du cinéma italien à Toulouse

Rencontres du cinéma italien à Toulousehttp://www.via214.net/


Culture31écritparValentin Chomienne, EmmadeSoldini29novembre 2018 11:50La Rédaction de Via214



Une cinquantaine de jours après Cinespana,les cinémas de Toulouse
se retournent vers l’Est et l’Italie. Depuis le milieu des années 2000, l’association Cinéma Paradiso organise les Rencontres
du cinéma italien à Toulouse
.
La 14e édition commence le 30 novembre.



L’Italie, aujourd’hui ? Viennent en tête la Ligue du Nord et Matteo
Salvini
, le Mouvement 5 Etoiles et Luigi di Maio, la célèbre Venise qui s’affaisse sous les milliers de tonnes de voyageurs, la Squadra Azzurra éliminée
avant même que la coupe du monde de football ne commence.



L’association Cinéma Paradiso, et ses Rencontres
du cinéma italien à Toulouse
,
propose autre chose. Vingt-deux projections (toutes en italien,
sous-titrées en français), dans les différents cinémas de la ville, et d’ailleurs dans la région Occitanie
(Castelginest,Castanet…). L’épicentre, le coeur de tout ça : l’ABC. Il s’y jouera
l’ouverture, la clôture, aux murs seront accrochées des photographies, et les spectateurs pourront fêter autour d’un verre pris à la buvette.



Il y aura>em>Senso
du
réalisateur Luchino Visconti(célèbre pour son adaptation du livre de Thomas Mann, La mort à Venise, ainsi que pour son film Le Guépard, dans lequel joue Alain Delon) qu’analysera, après la séance, l’enseignante Alice
Vincens
(de l’ENSAV ).



Il y aura Emmanuelle Devos et Hippolyte Girardot réunis dans Dove
non ho mai abito
de Paolo
Franchi
.



Il y aura des longs-métrages d’Ermanno Olmi (Il
posto
, I fidanzati), réalisateur décédé en mai dernier, ayant eu une palme d’or au
festival de Cannes et le César du meilleur film étranger pour L’Arbre aux sabots
la fin des années 1970).



Il y aura des organisateurs du festival du film italien d’Ajaccio qui
s’attarderont sur les créations cinématographiques de Sardaigne.


Il y aura des films issus des sélectionsUn certain regard etLa Quinzaine des réalisateurs, de l’édition de 2018 du festival de Cannes.



Il y aura, enfin, des histoires vrillées, comme celle d’un publicitaire amoureux d’une osthéopathe aveugle.



Terrifiants ou "fantastiques" ? Melania Trump répond aux moqueries sur ses sapins de Noël rouge sang

Terrifiants ou "fantastiques" ? Melania Trump répond aux moqueries sur
ses sapins de Noël rouge sanghttp://www.via214.net/


29 nov. 13:39- Rania Hoballah La Rédaction de Via214




LES GOÛTS ET LES COULEURS... – Les décorations de Noël de la Maison-Blanche dévoilées en début de semaine par Melania Trump ont suscité un flot de railleries sur les réseaux sociaux, les
internautes les jugeant terrifiantes. "Tout le monde a des goûts différents" et ces arbres de Noël sont "encore plus beaux dans la vraie vie", répond la First Lady dans une interview à
la chaîne ABC.



Ses décorations de Noël ont été jugées terrifiantes ? Elle les défend bec et ongles. Melania Trump, très fière lundi de présenter les décorations de Noel qu'elle a elle-même imaginées pour la
Maison Blanche, a vite déchanté face aux réactions suscitées : la première dame des Etats-Unis a été la risée du web.


Il faut dire que la First Lady, déjà moquée l'an dernier pour son "couloir de l'effroi" (composé de branchages sans feuilles noirs et blancs), s'est lâchée une fois de plus. Sur le thème des
"Trésors américains", l'ex-mannequin a placé dans chaque pièce de sa demeure un symbole patriotique. Mais surtout, elle a choisi de remplir un couloir d'une forêt de sapins rouges sang qui
ont fait tiquer les internautes.




Certains y ont vu une ressemblance avec les tenues rouges portées par les "Servante écarlates", les héroïnes de la série futuriste qui nous plonge dans un monde dirigé par un régime fondamentaliste où les femmes n'ont plus aucun droit. D'autres ont fait le parallèle entre ces décorations et le film d'horreur "Shinning", avec Jack
Nicholson.



Melania Trump, elle, n'y voit que la magie de Noël. "Pour ma part, je
trouve qu'ils sont fantastiques", répond-elle à propos de ses arbres de Noël dans une interview diffusée ce jeudi par la chaîne américaine ABC, faisant valoir que "nous sommes au XXIe siècle et tout le monde a des goûts différents".



"J'espère que tout le monde viendra les visiter, car dans la vraie vie, ils
sont encore plus beaux", ajoute-t-elle.

Quelle place pour la Syrie lors des discussions Trump-Poutine au G20

Quelle place pour la Syrie lors des discussions Trump-Poutine au G20http://www.via214.net/


Sommet du G20 à Buènos Aires





Sputnik12:54 23.11.2018 La
Rédaction de Via214




L’expérience passée permet d’estimer que la question syrienne aura une place
cruciale lors d’un entretien entre Vladimir Poutine et Donald Trump, si une rencontre entre les Présidents a lieu au G20, à Buenos Aires, selon le représentant spécial américain pour la
Syrie.




La rencontre entre Donald Trump et Vladimir Poutine en marge du G20 n'est toujours pas officiellement confirmée, or à en juger d'après les contacts précédents entre les deux chefs d'État, la Syrie occupe une place importante dans leurs négociations. C'est ce qu'a déclaré le représentant spécial américain pour la Syrie, James Jeffrey, dans une interview accordée à RIA Novosti et au journal Kommersant.


"Tout d'abord, le tête-à-tête n'est pas officiellement confirmé. S'il a lieu, l'expérience des rencontres précédentes entre Trump et Poutine permet de dire que la Syrie joue un rôle crucial", a indiqué James Jeffrey.


Le responsable américain a également affirmé que Donald Trump "accordait beaucoup d'attention à la question syrienne". Selon James Jeffrey, les États-Unis ne poursuivent pas l'objectif de changer le pouvoir en Syrie.



Vladimir Poutine et Donald Trump devraient se rencontrer en marge du sommet du G20 qui aura lieu à Buenos Aires (Argentine) les 30 novembre et 1er
décembre, selon des annonces faites plus tôt dans le mois par le Kremlin et le Président américain lui-même.



"Gilets jaunes": la colère d'Édouard Philippe contre François Bayrou

"Gilets jaunes": la colère d'Édouard Philippe contre François Bayrouhttp://www.via214.net/


Orange avec AFP, publié le jeudi 29 novembre 2018 à 15h30La Rédaction de Via214




La semaine dernière, en pleine crise des "gilets jaunes" le maire de Pau a remis en cause la politique du gouvernement, qui maintient la hausse des taxes sur les carburants en janvier. "Il joue les emmerdeurs", s'est emporté le Premier ministre, selon Le
Canard enchaîné
.



Face à la grogne des "gilets jaunes", François Bayrou s'est interrogé la semaine dernière dans les colonnes du Figarosur le bien-fondé de la prochaine augmentation des taxes sur le carburant en janvier 2019.
"La trajectoire définie à partir de 2007, sous l'impulsion de Nicolas
Hulot, était claire : une augmentation progressive des prix pour conduire à une baisse de la consommation des hydrocarbures.Mais peut-être n'avons-nous pas assez réfléchi au 'progressivement'", faisait valoir l'éphémère ministre de la Justice d'Emmanuel Macron, en proposant de "reprendre l'idée d'une modulation des
taxes en fonction du coût du baril du pétrole".



Une sortie peu appréciée du couple exécutif, a rapporté mercredi 28
novembre Le Canard enchaîné.
Emmanuel Macron n'a pas aimé que le président du MoDem ne l'informe
pas du contenu de ses propositions. "C'est vrai, je n'ai pas prévenu Macron, car je m'exprime sans imprimatur", aurait répliqué le maire de Pau à ses amis.
Philippe s'emporte
Édouard
Philippe s'est un peu plus emporté, rapporte le palmipède. "Il a été bien servi lors du remaniement,il prétend que le MoDem est dans la majorité et il joue les emmerdeurs", aurait déclaré le Premier ministre.


Des propos qui sont revenus aux oreilles de François Bayrou, qui a fait une mise au point devant ses proches ce lundi, écrit l'hebdomadaire satirique.
"Le vrai risque ce n'est pas que Philippe soit de mauvaise humeur parce qu'il préférerait qu'aucune voix différente de la sienne ne se fasse entendre dans la majorité, mais qu'aux yeux des Français il apparaisse que lui, la majorité et le président de la
République sont sourds à ce qui se passe en France".


"Il faut trouver une nouvelle méthode de gouvernement (...) Il ne suffit pas de dire 'J'entends et on garde le cap'", a-t-il martelé,
estimant que la colère des "gilets jaunes" était un "sentiment légitime de gens qui ont des difficultés de fin de
mois".

Italie: Les efforts prévus par Rome sur le budget seraient insuffisants pour l'UE

Italie: Les efforts prévus par Rome sur le budget seraient insuffisants pour l'UEhttp://www.via214.net/


ForexIl y a 20 heures (28/11/2018 10:45)La Rédaction de Via214




Investing.com - Le début de semaine a été l’occasion d’une détente en ce
qui concerne le sujet du budget italien, Rome ayant fait preuve d’une volonté de faire des efforts sur l’objectif de déficit 2019.



On pouvait par ailleurs apprendre plus en détail hier que l’Italie envisage d’abaisser son objectif de déficit pour l’année prochaine à 2.2%, contre 2.4% dans le projet de budget qui a été
refusé par la Commission Européenne.



Cependant, d’autres informations sont venues tempérer l’optimisme du marché
hier soir et ce matin.



On pouvait en effet apprendre dans un premier temps que la procédure pour déficit excessif de l’UE à l’encontre de l’Italie a été validée par les chefs d’Etats européens.



Plus tard, le journal Handelsblatt rapportait que cette procédure pourrait être officiellement lancée avant Noel.


Rappelons que la procédure pour déficit excessif menace l'Italie d’une amende pouvant atteindre 0.2% de son PIB.



De son côté, le journal La Repubblica dévoilait ce matin que la Commission Européenne maintient une position ferme face à l’Italie, jugeant que la cible de déficit doit être encore plus proche de 2% pour que l’UE envisage de valider le budget italien.



On peut aussi relever les propos du vice président de la Commission Européenne Dombrovskis, selon qui l'Italie doit apporter des modification "significatives" à son budget, soulignant que l'Italie et l'UE sont encore loin d'avoir trouvé un terrain
d'entente.



En d’autres termes, Rome va devoir aller encore plus loin dans ses efforts pour convaincre l’UE, ce qui risque d’être compliqué dans la mesure où le gouvernement ne souhaite pas faire de
concessions sur les mesures phares de son budget 2019 (revenu citoyen et réforme de la retraite notamment).



Cela a d'ailleurs été confirmé par le premier ministre délégué Di Maio ce matin, celui-ci ayant rappelé que "le gouvernement ne peut pas trahir les promesses faites aux citoyens". Le Premier Ministre Conte a de son côté souligné que "négocier avec
l'UE ne sera pas facile".



Soulignons pour finir que l’Italie débutera un débat au Parlement le 3
décembre en vue de valider des amendements au budget permettant de
réduire le déficit budgétaire. Plus d’informations détaillées sur les efforts de l’Italie sont donc à attendre la semaine prochaine, mais dans l’attente, l’incertitude à ce sujet
constitue un facteur pesant pour l’Euro et les bourses européennes.



Chine-USA: La tension monte avant les négociations prévues ce weekend au G20

Chine-USA: La tension monte avant les négociations prévues ce weekend au G20http://www.via214.net/


EconomieIl y a 19 heures (28/11/2018 11:54)La Rédaction de Via214




Investing.com – Après quelques signes de détente, la tension semble de nouveaux
monter entre la Chine et les Etats-Unis, à l’approche du sommet du G-20 qui sera l’occasion de négociations commerciales entre les USA et la Chine, ce samedi.


Larry Kudlow, le directeur du National Economic Council US, directement
impliqué dans les négociations avec la Chine, a estimé hier que la Maison Blanche est jusqu’à présent " déçue " des discussions commerciales avec la Chine.



Il a par ailleurs confirmé que Donald Trump pourrait décider de tarifs
douaniers additionnels à l’encontre de la Chine si les discussions du G-20 ne débouchent pas sur des avancées, soulignant que cette rencontre constitue " une chance pour le président Xi Jinping de changer le ton et la substance des discussions ".



De son côté, l’ambassadeur chinois aux USA, Cui Tiankai a souligné que la Chine souhaite adopter une approche équilibrée pour ces discussions, précisant que la Chine ne peut pas simplement se plier
à la volonté des Etats-Unis :


" La clé pour trouver une solution réside dans un approche équilibrée
prenant en compte les préoccupations des deux partie. Nous ne pouvons pas accepter qu’une partie mette en avant un certain nombre de demandes, exigent de l’autre partie qu’elle satisfasse toutes
ces revendications " a-t-il déclaré.



A ce stade, il semble peu probable qu'un accord soit conclu. Kudlow a même estimé que cette rencontre pourrat ne donner lieu à aucune déclaration.



Il reste toutefois possible que les discussions entre la Chine et les
Etats-Unis samedi débouchent sur des avancées, le président chinois Xi Jinping ayant déclaré lors d'une visite à Madrid que la Chine va faciliter l’entrée des investisseurs étrangers sur le marché chinois, et améliorer la protection des droits de propriété
intellectuelle, un point souvent très critiqué par Donald Trump.




Powell dope Wall Street et pèse sur le dollar

Powell dope Wall Street et pèse sur le dollarhttp://www.via214.net/


Actionspar Blandine Henault
Il y a 7 heures (28/11/2018 23:21)
La Rédaction de Via214




PARIS (Reuters) - La Bourse de New York a fini en forte hausse vendredi tandis que le dollar reculait, après les propos du président de la Réserve fédérale (Fed) Jerome Powell qui a indiqué que la
politique monétaire se rapprochait du taux neutre, signalant ainsi une possible modération du rythme des hausses de taux à venir.


L'indice DowJones a grimpé de 617,70 points, soit un bond de 2,5%, à 25.366,43 points. Le S&P-500, plus large, a pris 61,61 points, soit un gain de 2,3%, à 2.743,78 points.


Il s'agit de leur meilleure performance en une séance depuis le 26 mars dernier. De son côté, le Nasdaq Composite a
avancé de 208,89 points (+2,95%) à 7.291,59 points.


Lors d'un déjeuner organisé par l'Economic Club de New York, Jerome
Powell a expliqué que le taux des "fed funds", fixé à 2%-2,25%, était désormais "juste en dessous" de son niveau neutre, c'est à dire qui ne stimule ni ne freine la croissance.


"Il reconnaît désormais être proche du taux neutre, ce qui suggère peut-être qu'il n'y aura pas autant de hausses de taux dans l'avenir que ne le pensent les investisseurs", a commenté Jack Ablin,
directeur des investissements de Cresset Wealth Advisors. "C'est clairement un changement de discours et une bonne nouvelle pour les investisseurs."


Le président de la Fed a également dit que la banque centrale n'avait "pas de trajectoire prédéfinie de politique monétaire" et qu'elle prêtait une "très grande" attention aux données économiques qu'elle reçoit même si elle continue de tabler sur une croissance "solide", un chômage faible et une inflation proche de son objectif de 2%. "Cela donne peut-être au marché un signal plus clair, non pas que la
(Fed) va marquer une pause de façon certaine mais qu'ils feront une pause si c'est nécessaire. Cette dépendance par rapport aux indicateurs est ce que le marché a besoin d'entendre", estime
Michael Skordeles, stratège chez Suntrust Advisory Services.


Les indices américains étaient déjà orientés en hausse avant l'intervention de Jerome Powell, soutenus par des espoirs d'un possible accord sur le commerce entre Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping lors de leur rencontre prévue samedi en marge du
G20.


Les volumes échangés ont atteint 8,04 milliards d'actions, contre une
moyenne de 7,82 milliards lors des 20 dernières séances.



CHANGES



Les propos de Jerome Powell ont provoqué un net mouvement de repli du dollar, qui abandonne 0,5% face à un panier de devises de référence après avoir auparavant touché un pic de deux semaines.


L'euro en a profité pour repasser le seuil de 1,13 dollar et se rapprocher
de 1,14, autour de 1,1370 pour un dollar.



TAUX



La perspective d'une modération du rythme des hausses de taux de la Fed
a logiquement pesé sur les rendements des obligations d'Etat américaines.


Le rendement des emprunts à deux ans, qui reflète les anticipations de
hausses des taux des opérateurs de marché, a perdu près de deux
points de base, à 2,81%.


Celui à 10 ans est brièvement repassé sous 3,05% pour finalement finir
quasiment stable, autour de 3,06%, ce qui s'est traduit par un élargissement du "spread" entre les deux échéances.


VALEURS



Tous les indices sectoriels, hormis celui des services aux collectivités
(-0,12%), ont fini dans le vert. Les plus fortes hausses sont revenues aux compartiments de la technologie (+3,44%) et de la consommation discrétionnaire (+3,23%), en dépit de la chute de
Tiffany (-11,82%) après l'annonce de ventes trimestrielles inférieures aux attentes.


Les valeurs industrielles, comme Boeing (NYSE:BA)(+4,88%) et Caterpillar(NYSE:CAT)(+4,93%) ont terminé en tête du Dow Jones, soutenues par les espoirs d'accord commercial entre Washington et Pékin à l'issue de
la rencontre Trump-Xi prévue en fin de semaine.


Le secteur automobile a gagné 1,36% après l'annonce par le président
Trump d'un projet de taxation sur les voitures importées aux Etats-Unis en réaction aux annonces de suppressions d'emplois de General Motor (+0,73%).


Microsoft (NASDAQ:MSFT) (+3,71%) a brièvement dépassé Apple (NASDAQ:AAPL)
(+3,84%) en terme de capitalisation boursière avant que le groupe à
la pomme ne lui repasse devant à la clôture.



LES
INDICATEURS DU JOUR



Le marché n'a pratiquement pas réagi aux chiffres de la croissance de l'économie américaine confirmée à 3,5% en rythme annuel au troisième trimestre, ni à la chute des ventes de logements neufs à
leur plus bas niveau en plus de deux ans et demi au mois d'octobre.



LA SÉANCE EN EUROPE



Les Bourses européennes ont terminé en ordre dispersé mercredi, avant l'intervention de Jerome Powell, réagissant surtout aux développements sur le commerce.


L'impact positif des propos jugés rassurants de Larry Kudlow, le conseiller économique de la Maison blanche, a été effacé dans l'après-midi
par un tweet de Donald Trump évoquant de possibles droits de douane sur le secteur automobile.


À Paris, le CAC 40 a terminé à l'équilibre à 4.983,24 points. Le Footsie britannique a cédé 0,18% et le Dax allemand a perdu 0,09%.



PÉTROLE



Les cours de l'or noir ont rechuté mercredi après l'annonce d'une hausse des stocks de brut aux Etats-Unis pour la dixième semaine consécutive, ce qui a alimenté les craintes d'une surabondance de l'offre pétrolière.


Le baril de brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a perdu 2,5%, à 50,29 dollars le baril, son
niveau le plus bas depuis le 9 octobre 2017.


Le Brent a cédé 2,4% à 58,76 dollars, non loin d'un creux de plus d'un an
touché vendredi.



A SUIVRE JEUDI :



Après les discours de Jerome Powell, les investisseurs seront attentifs à la publication à 13h30 GMT de l'indice des prix core PCE aux Etats-Unis, un indicateur d'inflation privilégié par la Fed, et à celle du compte rendu de la dernière réunion du comité de politique monétaire de la banque centrale américaine (à 19h00 GMT).

Mountain View trop petit, Google s'offre un terrain à 1 milliard de dollars

Mountain View trop petit, Google s'offre un terrain à 1 milliard de dollarhttp://www.via214.net/



ParAlexandre BoeroLe 28 novembre 2018La Rédaction de Via214




Google vient d'acquérir un immense terrain voisin de son siège social, à
Mountain View, pour la coquette somme d'un milliard de dollars. Il s'agit de la deuxième plus grosse opération immobilière des USA cette année.



On comprend qu'à force de grandir, la place vienne à manquer et qu'il faille élargir son champ d'action. C'est typiquement ce que vient de faire Google. Selon le journal californien Mercury News, le géant américain vient d'acquérir une
immense zone de 210 000 m²
, le Shoreline Technology Park, pour un milliard de dollars, rien que ça ! Si on fait le calcul, c'est plutôt cher au mètre carré : 4 762 euros. En France, seule la ville de Paris dépasse cette barre (entre 8 812 euros le mètre carré pour un appartement et 9 446 euros le mètre carré pour une maison, en moyenne).



Moutain View = Google City



Le vaste terrain de 21 hectares, qui se trouve à Mountain View, va permettra à Google d'agrandir son siège social Googleplex, situé à une dizaine de minutes à pied seulement. Non loin de là
se trouve une autre parcelle vouée à accueillir le campus futuriste du groupe, qui sera érigé en forme de tente.



Toujours plus gros, toujours plus Google



Un terrain acheté pour un milliard de dollars, cela sous-entend que Google vient de réaliser la deuxième transaction immobilière la plus élevée aux États-Unis en 2018 et la première de la région de la Baie de San Francisco cette année. La plus grosse transaction immobilière de l'année au pays de l'oncle Sam fut l'œuvre de ... Tiens, Google évidemment. L'entreprise s'était offert l'un des lieux emblématiques de New-York,le
Chelsea Market
, en échange de 2,4 milliards de dollars au mois de mars
dernier.



Amazon, Apple, Google... Les géants du numérique étendent sans cesse leur
territoire. À moins qu'il ne s'agisse que d'une vulgaire bataille de chiffonniers destinée à savoir lequel aura le plus gros... Mais nous nous égarons.


Le responsable d'un Leader Price poignardé à Toulouse, il frôle la mort

Le responsable d'un Leader Price poignardé à Toulouse, il frôle la
morthttp://www.via214.net/


ParCLAIRE LAGADIC Publié le 27/11/2018 à 12:47,Mis à jour le 28/11/2018 à 07:14 La Rédaction de Via214




Quatre hommes s'en sont pris à un responsable adjoint du magasin Leader
Price du quartier de la Faourette à Toulouse, lundi soir, aux alentours de 19 heures. Dans un premier temps, la
victime a eu une altercation avec l'un de ses agresseurs qui tentait de dérober une boîte de chocolats. Une bagarre a éclaté puis le calme est revenu.




Quelques minutes plus tard, les agresseurs ont refait une apparition. Ils ont tenté d'attirer leur victime dehors en s'en prenant à sa voiture.
Voyant qu'il y avait un couteau, ce père de famille de 30 ans s'est réfugié dans l'entrée du magasin. Ses agresseurs l'ont suivi. Il a été poignardé à quatre reprises au dos et à la jambe. Les
malfaiteurs ont pris la fuite.



"Ça s'est passé devant des clients, les caissières, décrit Sabri-Fouad, responsable des caisses. Il n'est pas passé loin de la mort. Heureusement qu'une femme s'est interposée".
Hospitalisée, la victime va mieux aujourd'hui. Une enquête est ouverte et confiée à la sûreté départementale. Le magasin est fermé.

Le Sénat met la pression sur Macron en votant un gel de la taxe sur les carburants

Le Sénat met la pression sur Macron en votant un gel de la taxe sur les carburantshttp://www.via214.net/



Par Alexandre LemariéPublié hier à 10h34, mis à jour hier à 10h34La
Rédaction de Via214


Les sénateurs de droite ont modifié l’agenda pour inscrire
prioritairement la question de la fiscalité dans l’examen du
projet de budget 2019.




Un vrai coup politique. En plein mouvement des "gilets jaunes", le
Sénat, à majorité de droite, a voté, lundi 26 novembre, le gel de la hausse de la taxe sur les carburants. Alors que la question de la fiscalité sur le gazole et l’essence ne devait être à l’ordre du jour que mercredi au plus tôt, elle a été inscrite comme
prioritaire lundi après-midi pour la reprise de l’examen du projet
de budget 2019. Une modification de l’agenda destinée à mettre la pression sur Emmanuel Macron, à la veille de son discours attendu sur la transition écologique. Malgré l’avis défavorable du gouvernement, représenté par le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’action et des comptes publics,
Olivier Dussopt, les sénateurs ont adopté un amendement d’Albéric de Montgolfier (Les Républicains), qui propose de geler les tarifs à compter du 1er janvier 2019. Ce qui revient à supprimer la nouvelle hausse de 3 centimes sur l’essence et de 6 centimes sur le gazole, prévue l’an prochain. L’idée étant de maintenir le niveau de
la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) à celui de 2018, sans l’augmenter jusqu’en 2022, comme le prévoit l’exécutif.



"Restons-en aux tarifs de 2018", a déclaré Albéric de Montgolfier en séance, jugeant "déraisonnable"de fixer à l’avance " une
trajectoire d’augmentation"
du
prix des carburants sans connaître des éventuelles évolutions du cours du pétrole. Aux yeux de l’élu d’Eure-et-Loir, les mesures d’accompagnement mises en place par le gouvernement restent "notoirement insuffisantes".
La droite a saisi l’occasion de se placer du côté des manifestants. "Les gilets jaunes ont été entendus", s’est ainsi félicité le sénateur LR de l’Oise, Jérôme Bascher, après avoir souligné la nécessité d’envoyer un signal d’" écoute" et de "considération" à
l’attention des manifestants.



"Procéder autrement"



Outre le groupe LR, celui des centristes et celui du Rassemblement démocratique et social européen ont également voté en faveur de l’amendement. "Nous avons voulu faire entendre au gouvernement qu’il faut procéder autrement, explique le président du groupe centriste, Hervé Marseille. La
trajectoire d’augmentation des prix des carburants est trop forte. Il y a une incompréhension qui s’exprime. Elle est assez sonore et visible pour que l’on en tienne compte."
A gauche, le groupe socialiste s’est abstenu, en proposant une taxe flottante sur les carburants.


Le gel de la hausse de la taxe voté par le Sénat ne devrait avoir, au final, qu’une portée symbolique. La mesure a peu de chance d’être adoptée lors de l’examen du budget en seconde lecture à
l’Assemblée, où les députés La République en marche disposent
à eux seuls de la majorité absolue. Le groupe LR du Sénat pousse toutefois Emmanuel Macron à se rallier à sa position. Dans un communiqué commun, les troupes de Bruno Retailleau appellent le
gouvernement à "saisir la main tendue"du Sénat, en vantant "une solution pour sortir par le haut".

Un prêtre mis en examen pour agression sexuelle sur mineure à Nantes

Un prêtre mis en examen pour agression sexuelle sur mineure à Nanteshttp://via214.net/index.php


Mardi 27 novembre 2018 à 11:58 ParAurore Jarnoux etMélodie Viallet, France Bleu Loire OcéanetFrance BleuLa Rédaction de Via214


L'évêque de Nantes a annoncé la nouvelle via un communiqué ce mardi. Un
prêtre, âgé de 40 ans et exerçant sur la paroisse Sainte-Madeleine, a été mis en examen pour agression sexuelle sur
mineur de 15 ans. Il aurait eu des gestes "gravement inappropriés" sur une adolescente de 14 ans.



Une nouvelle affaire de pédophilie secoue l'église catholique. Cette
fois-ci, c'est à Nantes qu'un
prêtre est poursuivi pour avoir agressé sexuellement une jeune fille âgée de 14 ans
. L'affaire a été dévoilée, dans un communiqué, par l'évêque de
Nantes, Monseigneur Jean-Paul James. L'homme a été mis en examen lundi après-midi.




Le prêtre poursuivi est un
homme de 40 ans
, originaire de Kinshasa (capitale de la République Démocratique du Congo) et membre de la Communauté de l’Emmanuel, venu exercer son ministère sur la paroisse Sainte-Madeleine, située sur l'île de
Nantes. Il est arrivé en Loire-Atlantique en septembre 2016.



Une adolescente agressée



L'agression a eu lieu,mi-novembre, dans la maison d'une famille à Nantes."Au cours d'un temps de repos, le prêtre a posé des gestes gravement inappropriés sur une adolescente", écrit Monseigneur James. L'homme d'église s'est présenté de lui-même le samedi 24 novembre dernier au commissariat.



Il est mis en examen pour "agression sexuelle sur mineur de quinze
ans" et un juge d'instruction est saisi
. Le prêtre a aussi été placé sous contrôle judiciaire selon le
procureur de la République de Nantes, Pierre Sennès. Il a obligation de quitter la région de Nantes, doit cesser toute activité en lien avec des mineurs et doit se soumettre à une expertise psychiatrique. Le procureur a expliqué à France Bleu Loire Océan qu'il a été informé directement par l'évêque de
Nantes, l'évêque qui a incité le prête à aller voir la police pour se dénoncer.


"Ma première pensée se porte vers la jeune victime, sa famille et ses proches. Je les ai rencontrés pour les écouter, leur exprimer ma douleur et ma tristesse, explique l'évêque de Nantes.Ils se sont sentis blessés et trompés."



Notre détermination pour lutter contre ce fléau doit nous engager ensemble. Je veux exprimer aussi ma douleur envers les membres de la communauté paroissiale et toutes les personnes qui ont bénéficié de l’apostolat de ce prêtre." - Monseigneur James, évêque de Nantes



Le prêtre suspendu



Selon le diocèse de Nantes, le prêtre a été suspendu de ses fonctions. L'homme fera l'objet de mesures d'accompagnement psychologique.



Nous sommes bouleversés, profondément affectés par la souffrance de cette adolescente et de sa famille." - Xavier Terrien, curé de la paroisse de Sainte Madeleine.



Xavier Terrien, le curé de la paroisse Sainte-Madeleine, dit sa tristesse.
Il explique qu'une cellule d'écoute et d'accueil du diocèse de Nantes est mise en place à
l'adresse suivante: paroledevictimespaysdeloire@gmail.com.

L'Ukraine évoque "la menace d'une guerre totale" avec la Russie, Trump hausse le ton

L'Ukraine évoque "la menace d'une guerre totale" avec la Russie, Trump
hausse le tonhttp://www.via214.net/


20Minutes avec AFPPublié
le 28/11/18 à 02h06—Mis à jour le 28/11/18 à 02h06La Rédaction de Via214




DIPLOMATIE Les tensions entre Kiev et Moscou se sont intensifiées depuis la capture de navires ukrainiens en mer Noire...




Donald Trump tape du poing sur la table. Le président américain a menacé, mardi, d’annuler sa rencontre prévue en fin de semaine avec son homologue russe au sommet du G20 en Argentine, alors que Kiev a évoqué la menace "d'une guerre totale" avec Moscou.



Le rapport sur la situation que ses conseillers à la sécurité nationale doivent lui remettre prochainement "sera déterminant", a dit le président des Etats-Unis dans un entretien au Washington Post. "Peut-être que je ne ferai pas cette entrevue" avec le maître du Kremlin, a-t-il prévenu, alors que la Maison Blanche venait de
confirmer la tenue de la rencontre. "Je n’aime pas cette agression. Je ne veux pas d’agressions", a insisté Donald Trump, souvent accusé d’être trop conciliant avec Moscou.



"Guerre totale"



Le président ukrainien Petro Porochenko a évoqué mardi la "menace d’une guerre totale" avec la Russie qui a selon lui "augmenté drastiquement" sa présence militaire à la frontière, dramatisant
encore la situation déjà tendue depuis la capture de navires ukrainiens en
mer Noire. L’Ukraine et la Russie sont engagées dans leur pire bras de fer depuis plusieurs années à la suite de la capture dimanche par les gardes-côtes russes au large de la Crimée de trois
bateaux militaires ukrainiens, un incident inédit.



"Je ne veux pas que quelqu’un pense que ce sont des jeux d’enfant. L’Ukraine fait face à la menace d’une guerre totale avec la Fédération russe", a lancé le président Porochenko sur trois
chaînes de télévision ukrainiennes. Selon lui, le nombre de chars dans des bases militaires russes le long de la frontière "a triplé" et le nombre d’unités militaires "a augmenté drastiquement".



L’ombre du conflit en Crimée


Accusés d’avoir franchi illégalement la frontière russe, douze marins ukrainiens, sur les 24 faits prisonniers dimanche, ont été placés mardi en détention provisoire jusqu’au 25 janvier, conformément à la décision d’un tribunal de Simféropol, chef-lieu de la Crimée, a constaté un journaliste de l’AFP. Les autres marins doivent
comparaître mercredi.



Il s’agit de la première confrontation militaire ouverte entre Moscou et Kiev depuis l’annexion de la Crimée et le début la même année d’un conflit armé dans l’est de l’Ukraine entre forces
ukrainiennes et séparatistes prorusses qui a fait plus de 10.000 morts.



Loi martiale en Ukraine : la Russie accuse l’Ukraine, Poutine en retrait

Loi martiale en Ukraine : la Russie accuse l’Ukraine, Poutine en
retraithttp://www.via214.net/



Le Monde avec AFPPublié aujourd’hui à 08h32, mis à jour à 10h04La Rédaction de Via214



Après l’instauration en Ukraine de la loi martiale, le président russe,
sollicité par Angela Merkel, a demandé à la chancelière allemande de dissuader Kiev de tout acte "irréfléchi".



Vladimir Poutine et Angela Merkel se sont entretenus au téléphone dans la
nuit de lundi à mardi 27 novembre, "à l’initiative allemande",
pour discuter de l’"incident
dangereux"
, qui a eu lieu dimanche en mer Noire. Lors de cet entretien avec la chancelière allemande, le président russe "a exprimé une sérieuse préoccupation en raison de la décision de Kiev de placer ses forces armées en état d’alerte et d’instaurer la loi martiale", précise un communiqué du Kremlin.



Le président russe a dénoncé des "actions de provocation de la partie ukrainienne et une violation grossière
des normes du droit international par ses navires militaires"
, souligne-t-il. M. Poutine a également "dit
espérer que Berlin pourra influencer les autorités ukrainiennes afin de les dissuader d’actes ultérieurs irréfléchis"
, ajoute le communiqué.


Vladimir Poutine et Angela Merkel se sont entretenus au téléphone dans la
nuit de lundi à mardi 27 novembre, "à l’initiative allemande",
pour discuter de l’"incident
dangereux"
, qui a eu lieu dimanche en mer Noire. Lors de cet entretien avec la chancelière allemande, le président russe "a exprimé une sérieuse préoccupation en raison de la décision de Kiev de placer ses forces armées en état d’alerte et d’instaurer la loi martiale", précise un communiqué du Kremlin.



Le président russe a dénoncé des "actions de provocation de la partie ukrainienne et une violation grossière
des normes du droit international par ses navires militaires"
, souligne-t-il. M. Poutine a également "dit
espérer que Berlin pourra influencer les autorités ukrainiennes afin de les dissuader d’actes ultérieurs irréfléchis"
, ajoute le communiqué.


Brusque flambée de tensions


Dimanche, les gardes-côtes russes, qui dépendent des services de sécurité
(FSB), ont capturé deux vedettes et un remorqueur de la marine ukrainienne que
Moscou accuse d’être entrés illégalement dans les eaux territoriales russes au large de la péninsule de Crimée annexée.
Cet incident est survenu en mer Noire lorsque ces navires tentaient de pénétrer dans le détroit de Kertch pour entrer dans la mer d’Azov.



Il s’agit de la première confrontation ouverte entre Moscou et Kiev depuis l’annexion de la péninsule ukrainienne de Crimée par la Russie en 2014 et l’éclatement d’un conflit armé dans l’est de l’Ukraine entre forces ukrainiennes et séparatistes prorusses
qui a fait depuis plus de 10 000 morts.



Après cette brusque flambée de tensions, l'Ukraine a annoncé, lundi soir, l'introduction de la loi martiale dans
ses régions frontalières qui entrera en vigueur, mercredi, pour trente jours. Une mesure d’exception, envisagée à plusieurs reprises depuis 2014, mais jamais adoptée encore. "La loi martiale ne signifie pas une déclaration de guerre (…)ni un retrait du processus diplomatique" des
accords de paix de Minsk, a précisé président ukrainien Petro Porochenko.


Le champ d’action de la mesure est limité géographiquement : sont concernées, seulement, les régions frontalières de la Russie(Nord-Est et Est) et de la Transnistrie (Sud-Ouest), ainsi que les régions côtières du sud du pays. La loi martiale va permettre
pendant un mois aux autorités ukrainiennes de mobiliser ses citoyens, de réguler les médias et de limiter des rassemblements publics.



Ces incidents russo-ukrainiens ne sont que la dernière étape d’une lente montée des tensions autour du détroit de Kertch qui sépare la péninsule de Crimée, annexée en 2014 par Moscou, de la Russie. La Russie revendique le contrôle de ce détroit, unique passage maritime reliant la mer Noire à celle d’Azov.




Le ministre italien de l’Intérieur pilote la démolition d’une villa de mafieux

Le ministre italien de l’Intérieur pilote la démolition d’une
villa de mafieuxhttp://www.via214.net/


ParAFP,Reuters Agences, Le Figaro ImmobilierMis à jour le 26/11/18 à 19:00Publié le 26/11/18 à 19:00La Rédaction de Via214




Matteo Salvini a lancé personnellement le chantier de démolition d’une
luxueuse villa construite sans permis, à Rome, par un clan mafieux. L’endroit sera transformé en aire de jeux pour enfants.




Le ministre italien de l’Intérieur, Matteo Salvini, a personnellement lancé lundi la démolition d’une luxueuse villa construite sans permis à Rome par le clan mafieux des Casamonica. Coiffé d’un casque de chantier blanc, le dirigeant de la Ligue d’extrême droite s’est installé dans la cabine d’une
excavatrice de l’armée, aidé d’un militaire, pour commencer la démolition de la maison. Le terrain sera transformé en aire de jeux pour enfants, a précisé Matteo Salvini.



Au total, huit maisons appartenant au clan Casamonica ont été confisquées par la municipalité de Rome et seront détruites d’ici la fin de l’année. Une première opération de démolition avait
été lancée dès le 20 novembre. S’adressant aux nombreux journalistes présents, Matteo Salvini a promis de pourchasser les criminels "quartier par quartier, rue par rue, maison par maison et magasin par magasin".



Carrosse napolitain tiré par six chevaux



Le clan Casamonica, présent à Rome et dans sa région, est accusé de pratiquer le racket, les prêts à taux usuriers, le trafic de drogue et le blanchiment d’argent dans les secteurs automobile et
immobilier. En juillet dernier, 33 de ses membres ont été arrêtés. Implantée essentiellement au sud-est de Rome, près des mythiques studios de Cinecittà, ce clan compterait près de 1 500 affiliés
selon les spécialistes. Affichant un certain goût du kitsch, le clan s’était fait connaître de toute l’Italie à l’occasion des funérailles du patriarche Vittorio Casamonica. On y voyait
notamment un ou des pétales de rose larguées par hélicoptère.



L’ordonnance de démolition des huit villas illégales remonte en fait aux années 90 et il a fallu l’indignation populaire pour que ce dossier soit
repris en main. C’est ainsi que le ministre italien de l’Intérieur se retrouve aujourd’hui à bénéficier de ce travail de longue haleine.





Massy : le gendre de Jacques Chirac à la tête des policiers de la CRS 5

Massy : le gendre de Jacques Chirac à la tête des policiers de la CRS 5http://www.via214.net/


Essonne|Nicolas Goinard|26
novembre 2018, 15h49|MAJ : 26 novembre 2018, 19h27La Rédaction de Via214




Emmanuel Traxel, 50 ans, a été nommé commandant de cette compagnie, l’une
des plus importantes de France, après 14 années passées auprès des hautes personnalités.



Dans le hangar où le buffet a été dressé après la cérémonie, on se bouscule pour avoir sa photo avec Emmanuel Traxel. Il y a des avocats, des magistrats, des élus et aussi des membres de sa famille
proche. A 50 ans, ce policier vient officiellement de prendre le commandement de la Compagnie républicaine de sécurité de Massy
(CRS 5). Et il possède aussi un gros carnet d’adresses de par ses nombreux engagements associatifs.


Avec le Relais des rêves, il aide les enfants en fin de vie à exaucer leurs souhaits. Et avec Bilou le casse-cou, il lutte contre les accidents domestiques, la première cause de mortalité chez les
moins de 5 ans selon les chiffres de l’OMS (Organisation mondiale de la santé). Emmanuel Traxel est aussi connu pour avoir épousé Anh-Dao, la fille adoptive de k'ancien président de la République Jacques Chirac dont
il a aussi assuré la sécurité.


Il y a commencé sa carrière en tant que gardien stagiaire


" Je suis fière de lui ", avoue sa femme. La compagnie de CRS dont il
vient de prendre la tête est l’une des plus importantes de France. Elle comprend deux sections : l’une autoroutière, dont la mission
s’oriente sur la sécurité routière, l’autre spécialisée dans le maintien de l’ordre. Mais à Massy, il y a aussi un cantonnement de passage ce qui, au plus fort, peu porter le nombre de
fonctionnaires à 600 sur ce site.


Le nouveau commandant est un familier des lieux. " J’ai commencé ici comme gardien stagiaire en 1993 ", se souvient-il. Il est ensuite devenu maître nageur sauveteur des CRS, plongeur, instructeur de secourisme. Puis a réussi le concours d’officier et est affecté à la CRS 61 de Vélizy (Yvelines).


En 2004, il change de compagnie en devenant membre de la prestigieuse
CRS 1, seule compagnie mise à disposition permanente du Service de
la protection (SDLP). Ces fonctionnaires interviennent en renfort des groupes chargés de la sécurité du président de la République et du Premier ministre.



Massy, ce vendredi matin. Le commandement lui a été passé par Yohann
Keradennec (au centre), parti pour la CRS 51 à Orléans (Loiret)./LP/NG


Jacques Chirac ? " Chaleureux ! "



Emmanuel Traxel y restera pendant 14 ans. " J’ai connu quatre présidents,
raconte-t-il. J’ai eu cet honneur. Et ce que je peux en dire, c’est que ce sont des êtres d’une intelligence exceptionnelle ".


Il décrit Jacques Chirac comme " chaleureux ". " Il me mettait souvent la main sur l’épaule pour me demander : comment va Anh-Dao ? ". Nicolas Sarkozy ? " Courageux. Quand j’assurais
sa sécurité au Cap Nègre [NDLR : dans le Var] alors qu’il se baignait, il me disait : si méduse, exécution. Si pas méduse, promotion. " Ce qu’il retient de François Hollande : " La
simplicité et la courtoisie ".


" Celui qui m’a le plus marqué, c’est Emmanuel Macron, révèle Emmanuel Traxel. C’est un gentleman. Il est d’une grande écoute et d’une intelligence vive. Il a toujours un petit mot ". En assurant la sécurité du couple Macron, Emmanuel Traxel a d’ailleurs côtoyé Alexandre Benalla : " C’est quelqu’un de sympathique. Je ne l’ai pas reconnu dans
le portrait qui en a été fait ".


Emmanuel Traxel était à l’époque capitaine. C’est pour prendre du grade
qu’il a dû abandonner la protection rapprochée et qu’il a rejoint Massy, pour devenir le 25e commandant de la CRS 5.




"Gilets jaunes": Emmanuel Macron veut défendre une "nouvelle méthode" pour renouer le dialogue

"Gilets jaunes": Emmanuel Macron veut défendre une "nouvelle méthode" pour renouer le dialoguehttp://www.via214.net/


T.L.G.Publié le 26/11/18 à 18h00—Mis à jour le 26/11/18 à 19h50La Rédaction de Via214




POLITIQUE L'exécutif dit vouloir garder le cap de la transition écologique mais avec un "pacte social" d'accompagnement qu'Emmanuel Macron doit expliquer ce mardi...




Emmanuel Macron annoncera ce mardi des mesures "à court et à long terme" pour répondre aux "colères" exprimées par les "gilets jaunes".



Après dix jours de crise, la majorité veut renouer le dialogue.


Dans le même temps, une "délégation" de huit "communicants officiels" des "gilets jaunes" a été créée ce lundi pour engager une "prise de contact" avec les autorités.



Face aux "gilets jaunes",Emmanuel Macron tente de reprendre la main. Pour répondre à la grogne contre la hausse
des taxes sur les carburants et le recul du pouvoir d’achat, le chef de l’Etat devrait détailler ce mardi les mesures
d’accompagnement du "pacte social" en
profitant de la présentation de la programmation pluriannuelle de
l’énergie jusqu’en 2028.


"Cette France attend des réponses à ses colères, cela passe par une nouvelle méthode mais pas par un changement de cap", a résumé le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux, lundi, à l’issue du conseil des ministres. L’exécutif a légèrement corrigé le
tir, en renonçant au péage urbain et en ajournant la vignette poids lourds en
marge de la loi d’orientation des mobilités. "Il fallait calmer le jeu", se satisfait un député de la majorité. Après dix jours de protestation, l’exécutif entend désormais renouer le dialogue.


"Il est temps de renouer avec la méthode initiale d’En Marche"


Depuis plusieurs jours, plusieurs députés de La République en marche
poussent le gouvernement à sortir de la crise. "Ce mouvement est très inhabituel, sans véritables leaders, et fonctionne sur les réseaux sociaux. L’enjeu est de parvenir à mettre en relation les élus, les syndicats, les "gilets jaunes" et les citoyens, assure
Thomas Mesnier, le député LREM de Charente. On est entrés dans les
institutions de la Ve République mais il est temps de renouer avec la méthode initiale d’En Marche, en s’appuyant sur les remontées de terrain et en remettant les syndicats dans la boucle. "


La semaine dernière, Edouard Philippe avait pourtant balayé la proposition de Laurent Berger, le patron de la CFDT, de réunir les acteurs sociaux pour construire un "pacte social de la conversion écologique". Mais cette
initiative avait largement séduit au sein de la majorité, de la présidente de la Commission des affaires sociales Brigitte Bourguignon, à François de Rugy ou encore François Bayrou. "J’aimerais que le gouvernement et le président fassent encore plus, en allant sur les territoires rencontrer les Français. Il faut qu’on crée les moyens du dialogue", abonde le député du MoDem Erwan Balanant.


Dans le même temps, une "délégation" de huit "communicants officiels" des "gilets jaunes" a été créée lundi pour engager une "prise de contact sérieuse et nécessaire" avec les autorités
et porter une série de revendications. L’Elysée avait toutefois démenti vendredi dernier tout projet de rencontre avec des représentants du mouvement.



Un Haut-conseil pour le climat en débat



Emmanuel Macron compte surtout s’appuyer sur la création d’un "Haut Conseil pour le climat", composé de 13 experts et scientifiques, qu’il installera officiellement ce mardi. L’installation de cette structure est destinée "à susciter moins de crispations" sur la "politique énergétique et ses conséquences fiscales", précisait
le JDD dimanche.


Mais certains "gilets jaunes" envisagent déjà une nouvelle journée de mobilisation le samedi 1er décembre. L’opposition, elle, crie au scandale. "Les Français disent qu’ils ne peuvent plus boucler les fins de mois. [Emmanuel Macron] leur répond: Haut conseil pour le climat. C’est le comble du cynisme, la quintessence du mépris", a dénoncé la porte-parole des Républicains Laurence Saillet. Jean-Luc Mélenchon a lui annoncé qu’il boycottera le discours d’Emmanuel Macron devant le conseil national de la transition écologique ce
mardi.

"Gilets jaunes" à Toulouse: appel au boycott après l'agression de journalistes

"Gilets jaunes" à Toulouse: appel au boycott après l'agression de
journalisteshttp://www.via214.net/



cdu/chv/bw25/11/2018 | 21:58La Rédaction de Via214



ajoute communiqué du SNJ




TOULOUSE (awp/afp) - Une partie des médias de la région toulousaine a appelé
dimanche à boycotter la couverture des actions des "gilets jaunes", au lendemain de la tentative d'agression de
journalistes, qui a donné lieu à deux nouvelles plaintes à l'hôtel de police de Toulouse, a-t-on appris auprès des plaignants.



Au total, cinq journalistes de CNEWS et BFMTV ont porté plainte pour "violences aggravées", "menaces de mort", "tentative d'agression en réunion", samedi et dimanche, relatant avoir, lors d'une manifestation des gilets jaunes place du Capitole samedi, reçu des coups de pied, des crachats, une bouteille
d'eau en plein visage, et avoir été poursuivis dans les rues toulousaines.


"Il y avait environ entre 50 et 100 personnes qui ont commencé à s'en
prendre à nous, les reporters", stipule l'une des deux nouvelles plaintes déposées dimanche.



"Les manifestants criaient +BFM collabo, les journalistes, on va vous faire la peau", peut-on lire sur le procès-verbal de police dont l'AFP a eu une copie.



En outre, un reporter de CNEWS qui avait porté plainte samedi s'est à nouveau rendu au commissariat dimanche pour une déposition concernant des tentatives d'intimidation sur les réseaux sociaux, où des personnes se réclamant des "gilets jaunes" ont proclamé connaître l'adresse du journaliste.



En conséquence, plusieurs journalistes de la région ont lancé dimanche un appel au boycott de la couverture des gilets jaunes, "en solidarité avec (les) collègues toulousains agressés".



L'appel, relayé par le Club de la presse Occitanie qui "condamne les agressions" et s'inquiète des "actes de violences qui s'amplifient", a été suivi par plusieurs rédactions régionales, à commencer par BFMTV et CNEWS, mais aussi M6 et Via Occitanie.



"Nous faisons bien-sûr la différence entre les manifestants pacifistes et
les agresseurs", a tweeté dimanche la direction de CNEWS, qui dit son "soutien" aux journalistes "agressés,
harcelés". "Ces comportements sont intolérables", avait réagi samedi celle de BFMTV.



Le Syndicat national des journalistes (SNJ) a apporté "sa solidarité totale, tant aux journalistes agressés qu'à ceux qui souhaiteraient légitimement faire valoir leur droit de retrait auprès de leur direction".



"Les journalistes ne sont pas des cibles. Informer n'est pas un délit.
Chacun doit comprendre que s'en prendre aux journalistes, c'est s'en prendre à la liberté de la presse, pilier de notre démocratie", a ajouté le SNJ dans un communiqué.



Le boycott n'a cependant pas été unanimement suivi dimanche.



France 3 Occitanie a dit privilégier d'autres solutions : "On a prévu
un reportage de réaction des +gilets jaunes+ sur ce qui s'est passé hier (samedi), ainsi qu'un plateau pour exprimer notre solidarité et
rappeler que lorsqu'on commence à agresser des journalistes dont le
seul tort est de faire leur métier, cela pose quand même des questions sur la vision qu'on a de la démocratie", a expliqué à l'AFP son rédacteur en chef Léo Lamberton.



"Je déplore complètement ce qui a pu arriver aux copains mais je ne
pense pas que la bonne réponse soit de fermer la porte, au contraire", a expliqué à l'AFP un reporter radio pour lequel "ne pas couvrir ce conflit social ne ferait que conforter les quelques dizaines de fascistes au milieu de cet océan de sincérité".



Dans un courriel envoyé dimanche matin aux "gilets jaunes" en Haute-Garonne, Yves Garrec, un des responsables du mouvement, a affiché son "soutien à tous les reporters agressés" et appelé à respecter les journalistes, "majoritairement intègres", au nom de la démocratie.



Deux journalistes du quotidien régional Midi Libre ont aussi déposé plainte samedi à Béziers (Hérault) pour dégradation de l'agence locale et des coups portés par des "gilets jaunes" sur
l'un d'eux.



Contactée par l'AFP, la rédaction en chef de la Dépêche du Midi n'avait pas
répondu dimanche en fin de journée.

Les Etats-Unis rouvrent le poste-frontière entre San Diego et Tijuana

Les Etats-Unis rouvrent le poste-frontière entre San Diego et Tijuanahttp://www.via214.net/


26/11/2018 | 02:58La Rédaction de Via214



(Actualisé avec réouverture du poste-frontière, précisions)




TIJUANA, 26 novembre (Reuters) - Les autorités américaines ont rouvert le
poste-frontière de San Ysidro, principal point de passage entre les villes de San Diego aux Etats-Unis et Tijuana au Mexique, ont annoncé les services des douanes et de la protection des frontières.



Les franchissements dans les deux sens ont été suspendus pendant plusieurs heures après que des migrants ont tenté de s'approcher de la frontière américaine.



Les services américains ont annoncé plus tard que les franchissements piétons et pour les véhicules qui se dirigeaient vers le sud avaient repris.



Les autorités mexicaines ont annoncé dimanche avoir repris le contrôle
du poste-frontière et que des migrants du groupe qui ont tenté "violemment" de traverser "illégalement" la frontière vers les Etats-Unis allaient être déportés.



Des centaines de migrants venus d'Amérique centrale, fuyant la violence
dans leur pays d'origine avec l'intention de demander l'asile aux
Etats-Unis, dont des femmes et des enfants, manifestaient pacifiquement dimanche à Tijuana.



Ils ont été interrompus par les autorités mexicaines qui leur ont
demandé d'attendre une autorisation pour manifester.



Au fil de la matinée, comprenant qu'ils n'obtiendraient pas d'autorisation, certains migrants ont commencé à se diriger vers une partie d'un canal qui mène vers la clôture délimitant la
frontière.



Des agents du service des douanes américains, réunis du côté américain de la frontière et soutenus par la police militaire, la police de San Diego et les patrouilles routières, ont tiré du gaz
lacrymogène pour les empêcher d'y parvenir.



Plus tard, des migrants ont tenté de s'approcher de la frontière mais
les autorités américaines ont effectué de nouveaux tirs de gaz lacrymogène.



"Ils veulent que nous attendions au Mexique mais moi, je suis désespéré.
Ma petite fille est malade et je n'ai même pas d'argent pour lui acheter du lait (...) Je n'en peux plus", indique Joseph Garcia, un Hondurien âgé de 32 ans.



Donald Trump a fait appel à l'armée pour protéger la frontière avec le Mexique et il a menacé samedi de fermer si nécessaire la frontière sud des Etats-Unis face à l'afflux de migrants venus d'Amérique centrale.



Des représentants américains et mexicains se sont rencontrés dimanche
pour discuter d'un accord visant à obliger les demandeurs d'asile à
attendre au Mexique pendant que leurs demandes sont examinées par la justice américaine.



(Lizbeth Diaz; avec Lucia Mutikani et Doina Chiacu à Washington; Eric Faye et
Arthur Connan pour le service français)

Le pétrole orienté à la hausse en Asie

Le pétrole orienté à la hausse en Asiehttp://www.via214.net/


mba/jac/cn26/11/2018 | 05:25La Rédaction de Via214




Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole étaient orientés à la hausse,
lundi en Asie, après le plongeon de vendredi, mais le pessimisme demeurait de mise chez les investisseurs en raison d'une production élevée.




Vers 04h00 GMT, le baril de "light sweet crude"(WTI), référence américaine du brut, pour livraison en janvier, progressait de 36 cents à 50,78 dollars dans les échanges électroniques en Asie.


Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en janvier également, gagnait 67 cents à 59,47 dollars.



Les cours avaient touché vendredi leur plus bas niveau en plus d'un an
dans un marché menacé par la surproduction, à deux semaines d'une
réunion de l'Opep où les Saoudiens seront sous forte pression américaine.


"La hausse de la production américaine conjuguée aux doutes sur le fait
que l'Opep réduise sa production, tout cela pèse sur les prix", a déclaré Margaret Yang Yan, analyste chez CMC Markets à Singapour.



"Les tensions commerciales qui pèsent sur la demande énergétique mondiale noircissent aussi les perspectives."



Le Brut et le WTI, désormais en dessous de la barre des 60 dollars le baril, ont perdu plus de 30% de leur valeur depuis début octobre.



"Au
coeur des difficultés, figurent la surabondance de l'offre et la faiblesse de la demande. Une remontée éventuelle des prix dépendra de ce qui se passera au G20 de Buenos Aires et au sommet de l'Opep à Vienne une semaine plus tard", a déclaré Stephen Innes, analyste chez OANDA.



Il a relevé que le prince héritier d'Arabie saoudite Mohammed ben
Salmane, les présidents américain et russe Donald Trump et Vladimir Poutine devraient se réunir en marge du G20 du week-end prochain pour discuter des cours.



Sérieux incident naval russo-ukrainien près de la Crimée

Sérieux incident naval russo-ukrainien près de la Criméehttp://www.via214.net/



26/11/2018 | 04:40La Rédaction de Via214



* Kiev parle de six marins blessés, Moscou de trois


* Cabinet de guerre convoqué dimanche soir à Kiev


* Un cargo bloquait le pont de Kertch


* Au moins deux avions russes Sukhoï ont survolé les lieux


* RIA parle de pilonnages ukrainiens contre des zones séparatistes
(Actualisé avec réunion Onu également à la demande de l'Ukraine) par
Andrew Osborn et Pavel Polityuk



KIEV/MOSCOU, 26 novembre (Reuters) - Les forces russes ont ouvert le feu et
arraisonné dimanche trois bâtiments de guerre ukrainiens qu'ils accusent d'avoir franchi illégalement la frontière russe et de ne pas avoir obtempéré aux ordres de s'arrêter.



L'incident naval s'est produit au niveau du détroit de Kertch, qui sépare la
mer d'Azov de la mer Noire, et qu'enjambe depuis mai dernier un long
pont russe reliant le territoire russe à la péninsule de Crimée, annexée par Moscou en 2014.



Le FSB (services de sécurité russes) a déclaré dans la nuit de dimanche à lundi que ses vedettes de surveillance des frontières avaient eu recours à leurs armes pour stopper les navires ukrainiens et pour les arraisonner, rapportent les agences de presse russe.


Selon le FSB, trois marins ukrainiens ont été blessés au cours de ces
incidents et leurs vies ne sont pas en danger. L'armée ukrainienne, elle, parle de six marins ukrainiens blessés.



"Des armes ont été utilisées pour stopper de force les navires de
guerre ukrainiens", a déclaré le FSB dans un communiqué remis aux médias russes.



"De ce fait, les trois navires de la marine ukrainienne ont été arraisonnés dans les eaux territoriales russes de la mer Noire", lit-on dans ce communiqué.


A Kiev, le président ukrainien, Petro Porochenko, a annoncé qu'il allait proposer au parlement de proclamer la loi martiale en Ukraine.



L'Ukraine a démenti que ses navires aient commis quoi que ce soit de mal et a accusé la Russie d'agression, demandant par ailleurs à la
communauté internationale de se mobiliser pour sanctionner Moscou.



A la demande de la Russie et de l'Ukraine, le Conseil de sécurité des
Nations Unies va discuter lundi des développements de l'incident, ont indiqué des diplomates.



L'incident a commencé dans la journée quand les Russes ont barré la route à
trois bâtiments de la marine ukrainienne venant de mer Noire et qui voulaient entrer en mer d'Azov via le détroit de Kertch. Pour ce faire, les Russes avaient, d'après Kiev, placé un énorme cargo sous la partie la plus élevée du pont de Kertch, ouvrage d'une quinzaine de kilomètres de long inauguré par la Russie en mai dernier.



PILONNAGES EN UKRAINE ORIENTALE?



Selon la marine ukrainienne, six marins ukrainiens ont été blessés dans les tirs et lors de la prise des navires, qui semblent avoir été éperonnés.



Toujours selon Kiev, l'incident s'est produit alors que les bâtiments
ukrainiens battaient en retraite et reprenaient la direction d'Odessa, grand port ukrainien de la mer Noire d'où ils étaient partis.



"Après avoir quitté la zone de 12 milles, le FSB a ouvert le feu sur la
flottille appartenant aux forces armées ukrainiennes", a affirmé la marine de Kiev. Au moins deux avions russes Soukhoï-25 ont survolé le pont au moment de l'incident, a constaté un journaliste de Reuters. La télévision nationale russe a parlé aussi d'hélicoptères de combat déployés sur les lieux.



L'Union européenne a dit attendre de la Russie qu'elle rétablisse la liberté de navigation dans le détroit de Kertch et a appelé Moscou et Kiev à la plus grande retenue pour permettre une désescalade.
L'Otan a lancé un appel analogue aux deux parties.



Un traité bilatéral accorde à la Russie comme à l'Ukraine le droit de navigation en mer d'Azov. Depuis que Moscou a annexé la Crimée, qui était ukrainienne, la tension a monté, les deux pays se
plaignant de harcèlements de navires et de retards imposés à la navigation.



L'Ukraine dispose d'une partie du littoral de la mer d'Azov et la ville
portuaire ukrainienne de Marioupol se trouve au bord de cette mer.



Autre signe d'une aggravation de la tension, l'agence de presse russe RIA,
contrôlée par l'Etat russe, a affirmé dimanche soir que les forces ukrainiennes avaient déclenché de violents pilonnages contre des
zones d'habitation de l'est de l'Ukraine contrôlées par les séparatistes prorusses. Des séparatistes, cités par l'agence de presse russe Interfax, ont cependant démenti qu'il y ait eu une
escalade particulière le long du front d'Ukraine orientale.



(Pavel Polityuk; Eric Faye et Arthur Connan pour le service français)

La Russie accuse les rebelles syriens d'un bombardement au chlore

La Russie accuse les rebelles syriens d'un bombardement au chlorehttp://www.via214.net/



25/11/2018 | 10:18La Rédaction de Via214


(Bien lire 46 intoxications et pas 46 morts)



MOSCOU, 25 novembre (Reuters) - Le ministère russe de la Défense a accusé
dimanche les rebelles syriens d'avoir eu recours à des bombes au chlore qui auraient provoqué 46 intoxications, dont celles de huit enfants, à Alep.



Les tirs d'artillerie, poursuit-il dans un communiqué, provenaient d'un secteur aux mains des djihadistes de l'ex-front Al Nosra dans la zone dite de "désescalade" instaurée dans la province d'Idlib.



"Selon les informations préliminaires dont nous disposons, qui sont confirmées notamment par les symptômes d'empoisonnement de certaines victimes, les obus utilisés pour bombarder des zones résidentielles d'Alep contenaient du chlore", écrit le général
Igor Konachenkov.



Moscou va en informer les autorités turques, qui sont garantes du respect
du cessez-le-feu dans la zone de désescalade, ajoute le ministère.



(Andrew Osborn, Jean-Philippe Lefief pour le service français)




Arrestation à Miami du frère du président hondurien, soupçonné de liens avec le narco-trafic

Arrestation à Miami du frère du président hondurien, soupçonné de liens avec le narco-trafichttp://www.via214.net/


AFP, publié le samedi 24 novembre 2018 à 02h4La Rédaction de Via214




Juan Antonio Hernandez, frère du président hondurien Juan Orlando
Hernandez et soupçonné de liens avec des cartels de trafic de drogue, a été arrêté vendredi à Miami (Floride, États-Unis), a annoncé le gouvernement hondurien dans un communiqué.




"Aujourd'hui (vendredi) le citoyen hondurien Juan Antonio Hernandez, frère de l'actuel président de la République du Honduras, a été arrêté dans la ville de Miami, aux États-Unis", selon le communiqué gouvernemental.



Le 24 octobre dernier, le président du Honduras "a clairement indiqué que pour lui, personne n'est au-dessus des lois", alors que des "rumeurs de plus en plus insistantes" disaient son frère lié au trafic de drogue, a rappelé le gouvernement.



"C'est un coup dur, c'est triste, c'est difficile", a reconnu le président Hernandez d'une voix tremblante à des journalistes à l'occasion du congrès de son parti Parti National (PN, droite).
Visiblement affecté, Orlando Hernandez a demandé de respecter la présomption d'innocence, tout en réaffirmant sa détermination à lutter contre le trafic de drogue, en étroite collaboration avec les États-Unis.



L'ancien chef du cartel Los Cachiros, Devis Leonel Rivera Maradiaga, a assuré
en mars 2017 devant un tribunal de New York avoir payé Antonio Hernandez pour que le gouvernement hondurien solde une dette contractée envers son organisation de trafic de drogue.



Le narco-trafiquant a également témoigné contre Fabio Lobo, fils de l'ancien président hondurien Porfio Lobo (2010-2014), qui a été condamné à 24 ans de prison pour avoir collaboré avec le cartel Los Cachiros. Devis Leonel Rivera Maradiaga avait précisé que son
organisation était en affaires avec le gouvernement par l'intermédiaire de l'entreprise Inrimar, qui servait à blanchir l'argent du trafic.



Le frère de l'actuel président avait déjà été mis en cause en octobre 2016 par un militaire hondurien, Santos Rodríguez. Celui-ci avait dénoncé les liens de Juan Antonio Hernandez avec le
narco-trafic et l'avait accusé d'avoir trempé dans un complot visant à assassiner l'ambassadeur américain à Tegucigalpa, James Nealon.



Ces accusations avaient été rejetées par Juan Antonio Hernandez, qui était alors député.

Incendies en Californie: le bilan monte à 87 morts

Incendies en Californie: le bilan monte à 87 mortshttp://www.via214.net/


AFP, publié le dimanche 25 novembre 2018 à 07h45La Rédaction de Via214




Le bilan du "Camp Fire", l'incendie dévastateur le plus meurtrier de l'histoire de la Californie, est monté à 87 morts après la découverte de quatre nouveau corps, ont indiqué samedi
les autorités locales.




Selon la même source, 475 personnes sont portées disparues. De leur côté, les pompiers californiens (Cal Fire) ont précisé que l'incendie de forêt qui s'était déclaré le 8 novembre était
désormais à 98% maîtrisé. Trois
autres personnes ont trouvé la mort dans un autre incendie d'ampleur à Malibu, dans le sud de la Californie. Dans
le nord de l'Etat, l'incendie Camp Fire a détruit près de 62.000 hectares et plus de 13.500 maisons. Les pluies qui sont tombées ces derniers jours ont aidé à éteindre le feu mais ont également rendu difficile la recherche de restes
humains par les secours.

"Gilets jaunes": le gouvernement et Le Pen s'accusent mutuellement des violences à Paris

"Gilets jaunes": le gouvernement et Le Pen s'accusent mutuellement des
violences à Parishttp://www.via214.net/



AFP,publié le samedi 24 novembre 2018 à 15h29La Rédaction de Via214




Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner et la dirigeante d'extrême droite Marine Le Pen s'accusent mutuellement d'être responsables des violences qui marquent à Paris la manifestation samedi des "gilets jaunes".


Le ministre a dénoncé "une mobilisation de l'ultradroite" parmi les manifestants présents sur la célèbre avenue, où les
forces de l'ordre ont, selon lui, dû "repousser les séditieux" qui "ont répondu à l'appel notamment de Marine Le Pen (à défiler sur les Champs-Elysées, ndlr) et veulent s'en prendre aux
institutions comme ils veulent s'en prendre aux parlementaires de la
majorité". "Sur Paris on voit une évolution, à l'appel de Marine Le Pen, qui avait invité les manifestants à venir sur les Champs-Elysées",
a-t-il dit. Marine Le Pen a immédiatement assuré n'avoir "jamais appelé à quelque violence que ce soit", accusant en retour le gouvernement "d'organiser les tensions". "J'ai
interrogé le gouvernement vendredi pour connaître les raisons pour lesquelles les gilets jaunes ne pourraient pas manifester sur les Champs-Elysées. Je n'ai évidemment jamais appelé à quelque
violence que ce soit", a dit sur LCI la présidente du Rassemblement national (RN, ex FN). "Depuis le début de ce mouvement, on a le sentiment que le gouvernement organise la tension et quand le gouvernement a cette volonté, il y arrive", a ajouté la finaliste de la présidentielle 2017. La veille, Marine Le Pen s'était étonnée qu'on n'autorise pas les "gilets jaunes" à défiler sur les Champs-Elysées, après
l'interdiction d'un rassemblement place de la Concorde. "Qu'est-ce qui justifie que le peuple français ne puisse pas manifester sur les Champs-Élysées, où beaucoup d'autres rassemblements (Coupe du Monde, Nouvel An...) ont lieu ?", avait-elle lancé sur Twitter. M. Castaner se comporte de manière tout à fait indigne", a répondu Mme Le Pen. "Il est là dans la posture du petit
politicien qui cherche à tirer un bénéfice de ce qui se passe". "Pourquoi
a-t-il laissé les gilets jaunes manifester sur les Champs-Elysées pour, après, les en déloger avec des moyens qui ne peuvent que susciter des tensions ?", a demandé la dirigeante d'extrême
droite, qui soutient les "gilets jaunes" mais n'a pas personnellement manifesté. Sur BFMTV, elle a accusé le ministre de faire d'elle un "bouc émissaire", "peut-être pour détourner l'attention (...)
du refus du gouvernement de répondre à des préoccupations qui sont essentielles, qui sont des préoccupations de souffrance de la part
du peuple français qui n'arrive plus à faire face à la politique qui est menée par Emmanuel Macron", a-t-elle déclaré. A l'extrême gauche, le chef de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon a également critiqué le ministre de l'Intérieur. "#Castaner voudrait que la manifestation des #GiletsJaunes soit d'extrême droite et peu nombreuse. La vérité est que c'est la manifestation massive du peuple. Et ça, c'est la fin pour Castaner", a-t-il jugé. "Castaner est un irresponsable ! Il invente et en rajoute contre un +péril jaune fluo+ d'extrême droite pour seulement insulter le peuple en colère. Les vrais séditieux sont au gouvernement", a renchéri le député LFI de Seine-Saint-Denis Alexis Corbière. Les Républicains (droite) par la voix de leur vice-président Guillaume Peltier, ont déploré une volonté d'Emmanuel Macron et de Christophe Castaner de "stigmatiser les #Giletsjaunes", "de
caricaturer" pour éviter de les écouter.

Jordanie: Une touriste française décède après une chute sur un rocher lors d'une excursion

Jordanie: Une touriste française décède après une chute sur un rocher lors d'une excursionhttp://www.via214.net/


20 Minutes avec AFPPublié le 23/11/18 à 16h39—Mis à jour le 23/11/18 à 17h13La Rédaction de Via214




DRAMELa jeune femme effectuait une visite guidée de la célèbre cité de
Petra en Jordanie avec un groupe de 15 autres touristes…



Une touriste française est décédée, après avoir chuté sur des rochers, lors d’une visite guidée dans les vestiges de la célèbre cité de Petra en Jordanie, a annoncé vendredi la Défense civile jordanienne.



La jeune femme "âgée de 28 ans est morte après une chute d’un rocher haut de 50 mètres dans la région de Petra", située à 230 kilomètres au sud de la capitale Amman, a indiqué Ayad Amrou, le porte-parole de la Défense civile.



Un des sites les plus visités en Jordanie



De son côté, l’association jordanienne des guides touristiques a expliqué que la jeune femme effectuait une visite guidée avec un groupe de 15 autres touristes quand elle a trébuché et s’est
cogné la tête contre un rocher, a déclaré le président de l’association, Hussein Ababna.



La cité antique de Petra, inscrite au patrimoine mondial de l'Humanité par l'Unesco, est une des attractions touristiques les plus visitées de Jordanie.En 2017, ce pays a accueilli plus de quatre millions de visiteurs, en
hausse sensible par rapport à 2016. Le secteur touristique représente 14 % du Produit intérieur brut (PIB) de ce pays de neuf millions d’habitants.

Cher Donald Trump, l'économie américaine est menacée par le changement climatique

Cher Donald Trump, l'économie américaine est menacée par le changement
climatiquehttp://www.via214.net/
Ouest-France avec AFP Publié le 23/11/2018 à 22:32 La Rédaction de Via214




Un rapport gouvernemental publié vendredi, jour de " Black Friday ",
estime que les USA s'exposent à des pertes colossales s'ils ne s'engagent pas davantage à réduire les émissions de gaz à effet de serre. Mais le président américain prendra-t-il le temps de le
lire ?



Le changement climatique affecte déjà les économies américaine et mondiale et ses conséquences négatives ne feront que s'aggraver si des mesures drastiques ne sont pas prises pour réduire les émissions des gaz à effet de serre, selon un important rapport gouvernemental américain publié vendredi
23 novembre.


"D'ici le milieu de ce siècle, les pertes annuelles aux Etats-Unisliées au changement climatique pourraient atteindre des centaines de
milliards de dollars"
, selon le dernier "National Climate Assessment", une "évaluation"mandatée par le Congrès américain et rédigée par plus de 300 scientifiques.



Un rapport gouvernemental publié vendredi, jour de " Black Friday ", estime que les USA s'exposent à des pertes colossales s'ils ne s'engagent pas davantage à réduire les émissions de gaz à effet de serre. Mais le président américain prendra-t-il le temps de le
lire ?


Le changement climatique affecte déjà les économies américaine et mondiale et ses conséquences négatives ne feront que s'aggraver si des mesures drastiques ne sont pas prises pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, selon un important rapport gouvernemental américain publié vendredi 23 novembre.

"D'ici le milieu de ce siècle, les pertes annuelles aux Etats-Unisliées au changement climatique pourraient atteindre des centaines de
milliards de dollars"
, selon le dernier "National Climate Assessment", une "évaluation"mandatée
par le Congrès américain et rédigée par plus de 300 scientifiques.


Le réchauffement climatique, néfaste pour la croissance et les prix"Sans des efforts substantiels et soutenus pour l'atténuer au niveau
mondial et d'adaptation au niveau régional, le changement climatique
va affecter de manière de plus en plus négative les infrastructures et les biens américains et ainsi que le taux de croissance économique au cours de ce siècle"
, insistent ses auteurs.

"Les conséquences du changement climatique au-delà de nos frontières
vont affecter de plus en plus notre commerce et notre économie, notamment les prix à l'import et à l'export ainsi que les entreprises qui ont des investissements et des chaînes
d'approvisionnement à l'étranger"
,
préviennent-ils dans ce texte de plus de 1 000 pages.



Un rapport gouvernemental publié vendredi, jour de " Black Friday ",
estime que les USA s'exposent à des pertes colossales s'ils ne s'engagent pas davantage à réduire les émissions de gaz à effet de serre. Mais le président américain prendra-t-il le temps de le
lire ?



Le changement climatique affecte déjà les économies américaine et mondiale et ses conséquences négatives ne feront que s'aggraver si des mesures drastiques ne sont pas prises pour réduire les émissions des gaz à effet de serre, selon un important rapport gouvernemental américain publié vendredi
23 novembre.



"D'ici le milieu de ce siècle, les pertes annuelles aux Etats-Unisliées au changement climatique pourraient atteindre des centaines de
milliards de dollars"
, selon le dernier "National Climate Assessment", une"évaluation"mandatée par le Congrès américain et rédigée par plus de 300 scientifiques.



Le réchauffement climatique, néfaste pour la croissance et les prix


"Sans des efforts substantiels et soutenus pour l'atténuer au niveau
mondial et d'adaptation au niveau régional, le changement climatique
va affecter de manière de plus en plus négative les infrastructures et les biens américains et ainsi que le taux de croissance économique au cours de ce siècle"
, insistent ses auteurs.

"Les conséquences du changement climatique au-delà de nos frontières
vont affecter de plus en plus notre commerce et notre économie, notamment les prix à l'import et à l'export ainsi que les entreprises qui ont des investissements et des chaînes
d'approvisionnement à l'étranger"
,
préviennent-ils dans ce texte de plus de 1 000 pages.



Trump a remis en cause le précédent rapport



Donald Trump, qui a par le passé qualifié de "canular"le
changement climatique et doute de ses causes humaines, a remis récemment en cause le rapport de l'an dernier. Cette étude, qui concluait que le changement climatique était bien réel et résultait
probablement des activités humaines, avait pourtant reçu le feu vert de la Maison Blanche pour être rendue publique.



Il y a seulement deux jours, le président des Etats-Unis, qui a retiré
en 2017 la première économie mondiale de l'accord de Paris sur le climat, a une nouvelle fois invoqué la météo pour prouver le bien-fondé de son scepticisme. "La vague de froid brutale et prolongée peut battre TOUS LES RECORDS -
Qu'est donc devenu le réchauffement climatique?"
, a-t-il fait mine de s'interroger dans un tweet.



Donald J. Trump @realDonaldTrump


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Brutal and Extended Cold Blast could shatter ALL RECORDS - Whatever happened to Global Warming?



Traduire le Tweet


16:23 - 21 nov. 2018



Le rapport gouvernemental a été publié en plein pont de Thanksgiving, une période de fête au cours de laquelle les Américains ont le plus souvent l'esprit tourné vers les repas en famille ou les achats du "Black Friday". Un timing qui a soulevé les interrogations des
journalistes spécialisés.



Une porte-parole de l'Agence nationale océanique et atmosphérique (NOAA) a déclaré que le rapport avait été publié "plus tôt que prévu",
en amont de deux rencontres scientifiques importantes dans les
prochaines semaines.



David Easterling, un responsable scientifique de la NOAA, a pour sa part
assuré qu'il n'y avait eu "aucune
interférence extérieure"
dans
le rapport.



"Des dégâts considérables pour l'économie américaine"



Les scientifiques ont trouvé "des preuves claires et irréfutables que la température mondiale moyenne
est beaucoup plus élevée et augmente plus rapidement que constaté jusque-là dans la civilisation moderne"
,
a-t-il dit à la presse. "Et
cette tendance au réchauffement ne peut être expliquée que par des activités humaines, notamment les émissions de gaz à effet de serre dans l'atmosphère."


Le niveau de la mer continue d'augmenter, et des événements extrêmes
comme des pluies torrentielles et des inondations se manifestent de plus en plus souvent sur la planète, ce qui aura des "répercussions sur les secteurs économiques", a ajouté David Easterling, mettant en garde contre "des
dégâts considérables pour l'économie américaine".

Fernand, automobiliste de 73 ans : "J'ai peur d'aller à Toulouse"

Fernand, automobiliste de 73 ans : "J'ai peur d'aller à Toulouse"http://www.via214.net/


ParTom PujaltePublié le 23/11/2018 à 07:24,Mis à jour le 23/11/2018 à 07:35La Rédaction de Via214




Alors que certains d'entre eux ont passé leur permis, il y a plus d'un demi-siècle, les seniors conduisent aujourd'hui sur des routes et dans des voitures bien différentes qu'à leur époque. François Icart, 74 ans et ancien chauffeur de poids lourds, raconte : "Certains bons amis à moi ont 65 ans et même si je les estime beaucoup, ils ne mériteraient pas de conduire (...) On voit ces gens-là quand ils sont sur le rond-point, ils sont perdus, ce n'est
pas leur faute". Et en effet, quand l'âge augmente, la vue baisse, les réflexes faiblissent. "J'ai toujours été vigilant au volant, pourtant, il n'y a pas longtemps, j'ai failli renverser un cycliste situé dans mon angle mort. Il m'a dit qu'il m'avait signalé sa présence avec sa sonnette, mais je ne l'ai pas entendu. Je n'ai plus les oreilles de mes vingt ans" relate Fernand Dussollier, 73 ans. "Ça fait longtemps que je n'ai pas pris la voiture, décrit Simone Rousseau, 75 ans, maintenant j'appréhende d'aller à Toulouse toute seule. Je connais mes limites, surtout sur le périphérique".


Un stage de prévention



Hier se tenait à Aurignac, un village du Comminges, deux demi-journées de formation à la prévention routière à destination des seniors. Organisé par la préfecture et La Poste dans les locaux de la mairie, le stage se décompose en deux parties : une, théorique,
comprenant une actualisation du Code de la route, l'autre plus pratique, avec un cours sur le fonctionnement des dernières technologies des voitures actuelles. Les participants se sont même
essayés à un simulateur de conduite pour mettre en pratique les mots de l'instructeur. "Ça nous a permis d'apprendre un tas de choses utiles et intéressantes, comme l'ABS par exemple !" déclare Marie-Françoise Gardelle, 75 ans. Pour beaucoup de ceux présents,
c'est une bonne méthode qui devrait se démocratiser. "Pour les personnes âgées, la voiture n'est pas seulement un moyen de locomotion, c'est aussi le symbole d'une autonomie et d'une socialisation qui serait bien plus difficile sans. On connaît nos propres défauts, mais c'est à nous de nous prendre en main" explique quant à elle Gabrielle Ferré, 80 ans.

Budget italien: Bruxelles ouvre la voie à des sanctions contre l'Italie

Budget italien: Bruxelles ouvre la voie à des sanctions contre l'Italiehttp://www.via214.net/


Parlatribune.fravec Reuters 22/11/2018, 11:06 | La Rédaction de Via214




La Commission européenne a justifié mercredi 21 novembre l'ouverture
d'une procédure de sanction visant Rome par le non-respect des critères européens en matière de réduction de la dette publique. Mais le vice-président du Conseil italien Matteo Salvini a assuré que l'Italie ne reculera par sur le budget, qui prévoit (toujours)
sur un déficit de 2,4% en 2019.



La Commission européenne a franchi le premier pas vers une procédure de sanction à l'encontre de l'Italie mercredi 21 novembre, jugeant que le projet de budget 2019 élaboré par Rome ne respectait pas les règles en vigueur dans l'Union. Mais le gouvernement italien a réaffirmé n'avoir aucune intention de modifier le texte, au risque de prolonger la confrontation avec Bruxelles et de se voir infliger
des amendes.



En théorie, l'Italie pourrait se voir infliger une amende représentant
0,2% de son PIB (soit 3,4 milliards d'euros en prenant les chiffres de 2017) si la procédure est menée jusqu'à son terme.



Mais ne mettons pas la charrue avant les bœufs! Pierre Moscovici, le commissaire européen aux Affaires économiques et financières, se dit persuadé qu'un accord finirait pas être trouvé entre la
Commission européenne et Rome - le dialogue est aujourd'hui "plus
nécessaire que jamais".



"Il est hors de question de prendre de mesures sans échanger, sans tenter jusqu'au bout de corriger les choses, sans tenter de rapprocher les points de vue."



L'objectif d'un déficit de 2,4% n'est "pas négociable"



Pour la Commission, le budget de relance du cabinet de Giuseppe Conte, qui
prévoit de creuser le déficit l'an prochain à 2,4% du produit intérieur brut (PIB) contre 1,8% prévu cette année, constitue un "manquement particulièrement grave" aux recommandations de l'UE. Elle estime donc justifiée une procédure pour déficit excessif, en arguant du fait que la dette publique de l'Italie, qui
représente déjà plus de 130% de son PIB, ne baissera pas l'an prochain, contrairement à ce qu'imposent les règles communautaires.



"Le critère de la dette (...) doit être considéré comme non-respecté et (...) une procédure de déficit excessif fondée sur la dette est donc justifiée", a déclaré le vice-président de l'exécutif
communautaire Valdis Dombrovskis lors d'une conférence de presse. "Les pays de la zone euro sont tous dans la même équipe et doivent jouer selon les mêmes règles."



De son côté, le vice-président du Conseil italien Matteo Salvini a indiqué que toute sanction européenne visant Rome serait une marque "d'irrespect" à l'égard des Italiens. "Nous sommes convaincus par les chiffres de notre budget. Nous en parlerons dans un an", a-t-il dit à des journalistes après l'annonce de la décision de
Bruxelles.



Pour la Ligue, le spread italien baisserait si la BCE prolongeait le
"quantitative easing"



Le président du Conseil, Giuseppe Conte, s'est quant à lui dit particulièrement préoccupé par l'évolution de l'écart de
rendement ("spread") entre les emprunts d'Etat italiens et allemands, ajoutant que le gouvernement y répondrait par des réformes. Après ses propos, il a nettement reculé, revenant sous 311 points de base contre près de
320 points un peu plus tôt.



Pour le porte-parole de la Ligue Claudio Borghi, les rendements obligataires italiens ne sont pas liés au budget et baisseraient d'un coup si le président de la Banque centrale européenne Mario
Draghi annonçait une prolongation du programme d'achats d'actifs mené depuis trois ans.



La BCE a, en effet, prévu d'arrêter fin décembre ses achats d'obligations dans le cadre du programme d'assouplissement
quantitatif ("quantitative
easing"
, QE), auquel elle aura consacré plus de 2.600 milliards d'euros
depuis 2015 pour stimuler l'activité et l'inflation dans la zone euro.




Incendies en Californie : les fumées du "Camp Fire" sont visibles depuis New York, de l'autre côté d

Incendies en Californie : les fumées du "Camp Fire" sont visibles
depuis New York, de l'autre côté du payshttp://www.via214.net/


franceinfoFranceTélévisionsMisà jour le22/11/2018 | 17:37publié le22/11/2018 | 17:11La Rédaction de Via214




Elles ont parcouru plus de 4 500 kilomètres. Les fumées de "Camp Fire", l'incendie le plus meurtrier de l'histoire de la Californie, sont
visibles depuis mi-novembre dans le ciel de New York, de l'autre côté du pays.


Selon des données du National oceanic and atmospheric association, l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique, les fumées se sont en effet déplacées depuis la côte ouest vers la côte est, même si elles sont bien moins importantes à New York
qu'en Californie.



"Lorsque la fumée est emprisonnée dans la haute atmosphère, elle peut
voyager à travers le pays
, explique le météorologue Judson Jones à CNN(en anglais).Mais plus elle voyage loin et plus il est difficile de la distinguer, à
mesure que les particules de fumée se dispersent. La seule manière de la voir est souvent de regarder durant les levers ou les couchers de soleil, lorsque la lumière de l’astre est réfractée, montrant la haute atmosphère."



Le "Camp Fire" a ravagé une partie du comté de Butte, dans le nord de la Californie, près de Sacramento. Le bilan de ce gigantesque incendie est monté, mercredi, à 83 morts avec la découverte de deux nouvelles dépouilles dans des bâtiments calcinés. Par ailleurs, 870 personnes sont toujours portées
disparues.

Gilets jaunes : Emmanuel Macron va annoncer mardi un nouveau cap pour rendre la transition écologiqu

Gilets jaunes : Emmanuel Macron va annoncer mardi un nouveau cap pour rendre la transition écologique "acceptable"http://www.via214.net/


22 nov. 21:09- La rédaction de LCI La
Rédaction de Via214




CHANGEMENT DE CAP ? - Trois jours après le rassemblement des Gilets jaunes, le
chef de l'État annoncera de nouvelles mesures concernant la transition écologique.



Alors que le mouvement des "gilets jaunes" prend de l'ampleur, l'exécutif s'inquiète et tente de reprendre le contrôle. C'est pourquoi Emmanuel Macron annoncera mardi un nouveau cap pour la
transition écologique, de nouvelles mesures et des négociations sur tout le territoire pour la rendre "acceptable et démocratique", en réponse aux inquiétudes exprimées par les "gilets jaunes", a indiqué l'Elysée jeudi à l'AFP.



Devant les membres du Conseil national de la transition écologique (CNTE), composé d'élus, de syndicats, d'ONG et d'associations, le chef de l'Etat exposera ses choix en matière d'énergie, notamment sur le nucléaire, pour élaborer la future PPE (Programmation pluriannuelle de l'énergie) au 1er semestre. Mais en outre, pour répondre aux "gilets jaunes" comme aux propositions de certains syndicats d'ouvrir des négociations sociales, il va aussi "donner le cap sur la transition écologique" notamment en ce qui concerne la place des énergies fossiles, le pouvoir d'achat, le
climat, la santé et la souveraineté, a
expliqué la présidence.



Message reçu



"Nous avons reçu le message des citoyens. Il nous invite à aller plus
loin. Pour qu'elle ne soit pas socialement inacceptable, il faut que
la transition écologique, qui est nécessaire, soit juste, équitable
et démocratique. Nous devons donc mobiliser tous ceux qui la rendront acceptable, pour ne laisser personne de côté", ont indiqué les conseillers de l'Elysée, sans vouloir déflorer les
annonces de mardi.



Concrètement, le président devrait dévoiler de nouvelles mesures d'aide,
l'ouverture de négociations, y compris éventuellement sur les taxes écologiques, ainsi qu'une méthode, un "pacte social" et des négociations territoriales pour les mettre en oeuvre de manière efficace et décentralisée.


L'amélioration énergétique des bâtiments et les nouvelles mobilités devraient
être particulièrement concernées. L'Etat pourrait aussi aider les collectivités à renforcer la mobilité, encourager ceux qui changent de système de chauffage ou soutenir davantage les énergies renouvelables. "La transition écologique se fera avec les citoyens. Il y a aura de l'argent, des débats et un méthode",
résume l'Elysée. Le ministre de la Transition écologique François
de Rugy qui détaillera ensuite les mesures annoncées.



Ce discours interviendra trois jours après la manifestation prévue samedi à Paris par les "gilets jaunes", après plusieurs jours de mobilisation qui ont entraîné des milliers de blocages de
routes mais aussi fait deux morts et des centaines de blessés.



Mariah Carey : Cette anecdote dégouttante sur Michelle Obama...

Mariah Carey : Cette anecdote dégouttante sur Michelle Obama...http://www.via214.net/


PublicPeopleNews People22 NOVEMBRE 2018 À 00H01 La Rédaction de Via214




Mariah Carey a évoqué une anecdote très embarrassante...




Sur le plateau de l'émission Watch
What Happens Live
présentée par Andy Cohen, lundi 19 novembre dernier, Mariah Carey a raconté une anecdote quelque peu "humiliante" pour elle.



Et c'est en partie la faute de son fils Moroccan, frère de Monroe, jumeaux fruits de son union avec le chanteur et comédien Nick Cannon. L'histoire s'est déroulée en 2013 et à l'époque la
chanteuse était toujours mariée à l'interprète de Phuckin' Awesome. Avec leurs enfants (âgés de 2 ans, ndlr), ils ont assisté à la cérémonie nationale d'illumination du sapin de Noël, à Washington en présence de Michelle Obama. Au moment des
présentations, l'ex-First Lady prend l'enfant dans ses bras et...


"Rocky a vomi sur la robe de Michelle Obama et c'était un des moments les plus humiliants qui ait pu m'arriver. Elle était en mode : 'Grâce à
toi, je ne vais plus jamais pouvoir porter cette robe de nouveau, Rocky. Merci'"
, a-t-elle raconté.


Plus tard, dans le talk-show, la diva s'est remémorée d'un autre moment
embarrassant et c'était durant les Golden Globe. Ce soir-là, elle avait pris la place, accidentellement de Meryl Streep.

"La violence paie": la première victoire des gilets jaunes sur le carburant

"La violence paie": la première victoire des gilets jaunes sur le
carburanthttp://www.via214.net/


Sputnik13:56 21.11.2018(mis à jour 17:48 21.11.2018) La Rédaction de Via214




Alors que des "gilets jaunes" ont pendant plusieurs jours virulemment
manifesté sur l’île de la Réunion, les autorités locales ont cédé aux exigences des manifestants en gelant la taxe spéciale sur la consommation de carburant.



Plusieurs Français ont exigé sur les réseaux sociaux d’être également
entendus par le gouvernement. La main arrachée d'un policier, des dizaines de blessés, des violences urbaines, la mise
en place d'un couvre-feu… la flambée de violences sur l'île de la Réunion a finalement fait céder les autorités aux exigences des "gilets jaunes".



Ainsi, la taxe spéciale sur la consommation de carburant (TSCC) sera
désormais gelée pendant les trois prochaines années, a déclaré le président du conseil régional de la Réunion, Didier Robert.



"Cette décision de la région répond à une urgence […] Nous répondons à l'attente des manifestants et anticipons également sur les trois prochaines années", a-t-il expliqué dans un entretien accordé au Journal de l'île.


Suite à cette victoire du mouvement des "gilets jaunes", plusieurs Français ont commenté l'initiative sur les réseaux sociaux en dénonçant une certaine disparité entre les départements français.



D'autres ont cependant souligné le fait que cette victoire avait été obtenue grâce aux violences engendrées par des manifestants depuis plusieurs jours sur l'île.



​Pour rappel, face à l'augmentation des prix du carburant en France qui
frappe surtout le diesel, de nombreux Français ont spontanément partagé leur colère sur les réseaux sociaux, appelant à bloquer la France le 17 novembre.



Les manifestations du 17 novembre ont réuni, selon le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, 287.710 personnes sur 2.034 sites. Ces chiffres sont néanmoins contestés par les organisateurs et l'opposition. Pour le syndicat France police-Policiers en colère, 1,3 million de "gilets jaunes" sont descendus dans les rues. Un
appel à manifester de nouveau samedi 24 novembre dans la capitale a été lancé sur Facebook.



Pierre Moscovici: "les dérapages italiens sont considérables"

Pierre Moscovici: "les dérapages italiens sont considérables"http://www.via214.net/




Gabriel Gresillon Le 21/11 à 12:18 Mis à jour à 21:24 La Rédaction de Via214




Dans une interview aux "Echos", le commissaire européen explique pourquoi la Commission a décidé d'aller au clash avec Rome sur ses finances publiques. Il met en garde contre un projet de budget qui va à l'encontre de l'intérêt de la population italienne, et insiste sur la nécessité de jouer collectif pour la survie de la zone euro.



Est-il raisonnable d'ouvrir les hostilités face à un gouvernement italien qui pilonne la Commission?


Nos analyses des projets de budget des pays de la zone euro doivent être lues à la lumière du contexte macroéconomique: des fondamentaux
solides mais des incertitudes mondiales à la hausse et de fortes divergences entre Etats-membres. Dans ce contexte, la Commission n'agit pas au nom d'une règle rigide ou arbitraire mais parce qu'il est plus que jamais nécessaire de coordonner les politiques économiques pour la croissance et l'emploi. La zone euro ne peut pas exister, progresser, se renforcer si chacun fait cavalier seul.


Dans le cas italien, notre proposition est la conséquence logique de la
décision des autorités italiennes de ne pas modifier leur projet de budget. Dès lors, nous ne pouvons pas changer notre analyse, ni nos conclusions. Nous continuons de penser que ce projet de budget présente des risques pour l'économie italienne, ses entreprises,
ses épargnants et ses contribuables, tout simplement parce qu'il risque d'accroître la dette. Une dette dont le service représente déjà 65 milliards d'euros par an ! C'est l'équivalent du budget de l'éducation nationale en Italie, et cela représente 1.000 euros par Italien. Contrairement à ce que certains prétendent, un tel budget
ne peut pas être "bon pour le peuple". Il risque juste d'obérer l'avenir. Nous prenons donc nos responsabilités, sachant que la Commission n'agit pas seule, mais selon des règles décidées par tous, et sous le contrôle des autres Etats membres.


A quel rythme cette procédure va-t-elle évoluer?


Les modalités et le rythme de cette procédure restent à discuter, notamment avec les Etats membres. Cela dépendra aussi de la nature de la nécessaire discussion que nous aurons avec les autorités italiennes. Ma main est tendue. Il n'y a pas de fatalité à avoir
une dette publique élevée. L'Italie a besoin de faire baisser cette dette, de retrouver de la croissance et des gains de productivité, pour le bien du peuple, justement. C'est un chemin exigeant, mais le cas portugais montre qu'il est praticable. Aucun Etat n'a jamais
réduit sa dette en creusant ses déficits.


Mais Rome affirme que les règles budgétaires de la zone euro étouffent
son économie...


Il n'a jamais été question de discuter les priorités politiques du
gouvernement italien. Un programme de lutte contre la pauvreté, par exemple, est bienvenu. Mais il faut noter que toutes les institutions internationales et la Commission européenne anticipent une croissance nettement plus faible que Rome. Les incitations à la croissance ne nous semblent pas être les plus efficaces.



N'allez-vous pas apporter de l'eau au moulin de ceux qui, à Rome, vilipendent
"Bruxelles"?


Je ne suis pas dans la confrontation avec les autorités italiennes. Je
peux la mener sur le terrain des valeurs: Monsieur Salvini est un ami
de Madame Le Pen, ce qui n'est pas mon cas. Mais je respecte totalement le gouvernement italien et sa légitimité. En tant que commissaire, mon rôle est de faire appliquer les règles agréées
par tous. Les dérapages italiens sont considérables. Par rapport aux engagements du pays, le déficit structurel s'annonce au minimum à 1,5 point de PIB plus élevé, et le déficit nominal pourrait tripler. Je comprends donc mal la complaisance de certains. Une telle politique n'est ni héroïque, ni exemplaire. Si chacun avait suivi
cette voie pendant la crise, il n'y aurait plus d'euro du tout! Etre
dans la zone euro, ce n'est pas suivre son bon plaisir. C'est accepter d'être interdépendants et de coordonner nos politiques économiques. Et la dette est un des handicaps majeurs pour nos
économies aujourd'hui. J'ai le sentiment, en réalité, d'être du
côté des Italiens et je ne voudrais pas qu'on les berce d'illusions.



Ne faut-il pas réformer le pacte de stabilité?


J'essaie d'éviter le jargon technique et les concepts trop abstraits et complexes. Il faudrait sans doute des règles plus simples et lisibles, et plus clairement axées sur le critère de la dette publique. Mais c'est déjà la logique qu'il y a derrière nos règles
aujourd'hui car dans le cas italien, c'est là que le bât blesse. Accroître la dette, c'est augmenter le service de cette dernière, et donc réduire la marge de manoeuvre de l'Etat pour les politiques publiques. C'est donc, in fine, pénaliser les plus vulnérables.
Bref, nos règles sont une protection pour les citoyens européens, et il faudrait que l'on puisse expliquer plus simplement, plus pédagogiquement en quoi elles le sont. Pour autant, soyons clairs: discuter des règles à 19, pourquoi pas? Ne pas les respecter
unilatéralement, c'est une autre affaire.



Comptez-vous, sans le dire, sur les marchés pour faire bouger Rome?
Je n'ai aucun commentaire à faire sur les marchés. La Commission n'espère pas telle ou telle réaction de leur part. Nous ne jouons pas avec eux, nous ne sommes pas des spéculateurs mais des régulateurs.


Mais la perception des investisseurs est un facteur auquel les autorités italiennes ne peuvent pas être indifférentes. Je suis persuadé que
nous finirons par trouver une convergence simplement parce qu'elle
est politiquement et économiquement nécessaire.



Le cas français est moins visible mais le budget présenté par Bercy
n'est pas satisfaisant...


La France a fait beaucoup de chemin au cours des années passées mais c'est vrai qu'il lui en reste encore à parcourir. En matière économique, la France est entrée dans la crise plus tard que les
autres, et elle met plus de temps à en guérir les séquelles. Son chômage demeure à 9,1%, supérieur à la moyenne européenne. Et sa dette publique, un peu en dessous de 100%, ne devrait commencer à décroître lentement que cette année. Il y a encore du chemin à faire pour un assainissement durable et profond des finances publiques. Concernant le budget 2019, la direction est bonne puisque
le déficit de 2,8% du PIB est dû à un ressaut statistique de 0,9 point de PIB lié au CICE. Sans cela il serait à 1,9% en 2019, et nous prévoyons qu'il soit à 1,7% en 2020. Mais l'effort structurel,
qui est décisif pour la réduction de la dette, est encore insuffisant. Avec un effort minimal de 0,2 point, la France présente un risque de non-conformité. Pas de conclusion hâtive: il s'agit d'un risque, qui par définition ne s'est pas matérialisé. Donc poursuivons le bon dialogue que nous avons avec les autorités françaises. J'ajoute que la France n'est pas seule dans cette situation. A quelques nuances près, les cas du Portugal et de la Belgique sont assez comparables.



L'Italie vous rend-elle indulgent avec ces pays?


Je ne suis pas indulgent. Mes mots sont adaptés et proportionnés. Le cas de la France n'est pas problématique pour la zone euro, contrairement au cas italien, qui pourrait le devenir. Toute confusion en la matière serait infondée: la situation économique des deux pays n'est pas la même et si on regarde nos règles, Paris fait un effort structurel, certes minimal, à 0,2 point de PIB, quand
Rome laisse son déficit structurel se dégrader de 0,8 point de PIB.



Quelle conclusion tirez-vous du cas grec?


La Grèce continue de progresser sur le chemin de sa normalisation. Elle
fait son entrée dans le "semestre européen" après avoir été dans une
situation de surveillance particulière. C'est une entrée plutôt brillante puisqu'en 2019, son budget est conforme aux objectifs fixés, avec un excédent primaire à 3,5% du PIB, ce qui ouvre la
voie à l'annulation de la mesure de baisse des retraites qui était envisagée et que j'ai toujours trouvée inappropriée. Au passage, notons que la Grèce a suivi un parcours très difficile, a accompli des efforts douloureux, mais que ses efforts payent pour les finances publiques, l'emploi et la croissance, qui devrait être à 2,3% l'an prochain. La consolidation budgétaire n'est donc pas une politique
bête et méchante, mais une condition sine qua non pour avoir une économie saine au sein de la zone euro.


La proposition franco-allemande d'un budget de la zone euro est-elle à
la hauteur de l'enjeu?


Je me réjouis de cette proposition parce
qu'elle a deux mérites. Elle pose les fondements d'un tel budget et elle en assume politiquement la volonté. Le terme de budget de la zone euro n'avait pas rencontré un écho favorable chez nos amis allemands au cours des années passées. C'est pour moi la première
étape vers un budget plus ambitieux. En plus, cette proposition converge avec celle de la Commission européenne. Il y a là les bases d'un accord qui commence à se dessiner. Il restera selon moi à
progresser en matière de gouvernance. Il faudra évoluer vers une structure moins intergouvernementale et vers un budget plus centré sur un objectif de convergence des économies. J'ajoute qu'un plus grand contrôle démocratique du pilotage de la zone euro me semble
nécessaire.



Certains pays, comme les Pays-Bas, sont contre...


Il va falloir continuer à se battre et à convaincre. Mais c'est toute l'histoire de l'Union européenne... Il faut gagner la bataille des idées et agir dans l'intérêt général de la zone euro, sans céder à je ne sais quel veto.

Le parquet japonais envisage des poursuites contre Nissan

Le parquet japonais envisage des poursuites contre Nissanhttp://www.via214.net/


ActionsIl y a 50 minutes Elaine
Lies; Jean Terzian pour le service français (21/11/2018 06:50)La Rédaction de Via214




TOKYO (Reuters) - Le parquet national japonais envisage d'engager des
poursuites contre Nissan (T:7201)
après l'arrestation de son président Carlos Ghosn pour des malversations présumées, rapporte mercredi le journal Asahi, citant des sources non-identifiées.



Carlos Ghosn a été arrêté lundi après qu'une enquête interne de Nissan
a démontré que Ghosn avait utilisé de l'argent du groupe automobile à des fins personnelles.



Nissan a annoncé lundi son intention d'évincer Carlos Ghosn de son poste
de président du conseil d'administration en l'accusant de fraude financière. Cette mise à l'écart pourrait être prononcée jeudi.



D'après Asahi, le parquet envisage de rassembler des éléments de preuves
contre Nissan, estimant que le groupe automobile porte une part de responsabilité dans cette affaire.



Aucun commentaire n'a été obtenu auprès du bureau du procureur général.



Nissan n'a pas fait de communiqué après la parution de l'article.

Australie: Les marchés actions finissent en baisse; l'indice S&P/ASX 200 recule de 0,51%

Australie: Les marchés actions finissent en baisse; l'indice S&P/ASX 200 recule de 0,51%http://www.via214.net/


ActionsIl y a 6 minutes (21/11/2018 07:00)La Rédaction de Via214




Investing.com – Australie: Les marchés actions ont terminé la séance en baisse
ce mercredi; le repli des secteurs Métaux et mines, Ressources,et Technologies de l'information a
contribué à cette baisse.



En clôture à Sydney, l'indice S&P/ASX 200 a reculé de 0,51%, signant ainsi un plus bas de 52 semaines.



La meilleure performance de la séance pour l'indice S&P/ASX 200 est à mettre au crédit du titre Trade Me Group Ltd (AX:TME) en hausse de 16,53% soit 0,790 points pour un cours de clôture de
5,570. En seconde position, on retrouve Sonic Healthcare Ltd (AX:SHL) qui gagne 4,08% soit 0,880 points pour une clôture à 22,450. Le titre REA Group Ltd (AX:REA) vient compléter ce trio de tête avec une progression de 3,55% soit
2,560 points pour une fin de séance à 74,750.



Wesfarmers Ltd (AX:WES) signe la pire performance de la séance, en perdant 27,77% soit 12,280 points pour un cours de clôture de 31,940. CYBG PLC (AX:CYB)
abandonne 19,87% soit 0,890 points et termine à 3,590. Pour sa part, Beach Energy Ltd (AX:BPT) lâche 10,69% soit 0,185 points pour un cours de clôture de 1,545.



Les titres en baisse ont dépassé en nombre les titres en hausse à la
Bourse de Sydney par 812 valeurs à 340 et 349 stables.



Les titres Trade Me Group Ltd (AX:TME)
ont progressé et atteint un plus haut de 52 semaines, après avoir pris 16,53% soit 0,790 points pour un cours de 5,570. Les titres Wesfarmers Ltd (AX:WES) ont reculé et atteint un plus bas , après avoir abandonné 27,77%
soit 12,280 points pour un cours de 31,940. Les titres CYBG PLC (AX:CYB)
ont reculé et atteint un plus bas de 52 semaines, après avoir lâché
19,87% soit 0,890 points pour un cours de 3,590.



L'indice S& P/ASX 200 VIX, qui mesure la volatilité implicite des options de l'indice S&P/ASX 200, a progressé de 3,25% atteignant les 17.965.



D'autre part, l'or pour livraison en décembre a gagné 0,06% soit 0,70
points, à $1.221,90 l'once troy. Concernant les autres matières
premières, le pétrole brut pour livraison en janvier a progressé
de 1,37% soit 0,73 points pour un cours de $54,16 le baril, alors que le Brent pour livraison en janvier a gagné 1,23% soit 0,77 points pour un cours de $63,30 le baril.



La paire AUD/USD a enregistré une hausse de 0,25% à 0,7231, alors que la paire AUD/JPY a pris 0,31% à 81,59.



L'US Dollar Index a perdu 0,06% à 96,64.

Deux Espagnols arrêtés avec plus de 10 kg de cannabis au sud-ouest de Toulouse

Deux Espagnols arrêtés avec plus de 10 kg de cannabis au sud-ouest de
Toulousehttp://www.via214.net/


Par JEAN COHADON Publié le 20/11/2018 à 12:16, Mis à jour le 20/11/2018 à 12:44La Rédaction
de Via214




Jhonny, 28 ans et Arshak, 26 ans, ont comparu vendredi devant le tribunal
correctionnel de Toulouse après avoir été arrêtés par les douaniers de la brigade de Frouzins. Les douaniers les ont interceptés lors d'un contrôle au péage de Muret le lundi 12 novembre.



Dans leur véhicule, les deux hommes avaient en leur possession 10,24 kg
d’herbe de cannabis. Tous deux domiciliés en Espagne, avec un
casier vierge, ils ont demandé un renvoi afin de préparer leur défense devant le tribunal. Le procureur a requis un maintien en détention provisoire en attendant la prochaine audience : " Ils ont reconnu avoir fait de nombreux voyages pour des raisons financières,
le risque de réitération de l’infraction est indéniable ! D’autant qu’ils ne résident pas en France ".



Me Alexandre Parra-Bruguière n’a pas été de cet avis : " Ils n’ont pas cherché à fuir. Ils n’ont pas de domicile en France mais l’Europe est unifiée, il existe le mandat d’arrêt européen ! ".


L’audience a été renvoyée au 12 décembre, Jhonny et Arshak restent en
détention provisoire dans cette attente.


Le point à 12 h dans le Sud-Ouest sur les blocus des gilets jaunes

Le point à 12 h dans le Sud-Ouest sur les blocus des gilets jauneshttp://www.via214.net/


Publié le 20/11/2018 à 7h44 parSudOuest.fr. La Rédaction de Via214




Voici les principaux points de blocage à 12 heures:



En Gironde


– RN10: blocage au niveau de Saint-André de Cubzac.


– Sur l’A10: les Gilets jaunes bloquent le péage de Virsac, où les
dégrédations sont nombreuses.


– Sur l’A62: barrage filtrant pour les voitures, bloquant pour les
camions au péage de Langon (sortie 3). Opération péage gratuit au
niveau de La Réole (sortie 4).


– Sur l’A660: barrage filtrant au rond-point de Césarée à Gujan-Mestras.

– À Lesparre: barrage filtrant jusqu’à vendredi sur l’axe principal
permettant de traverser la ville.


– Sur l’A63: le blocage installé à Marcheprime a été levé.


– Le dépôt de carburant de Bassens, que les Gilets jaunes appelaient à
bloquer, est sécurisé par la police. Pas de blocage.




En Charente-Maritime


– La Rochelle: les Gilets jaunes n’ont pas pu bloquer le dépôt de
carburant de La Pallice mais la circulation est compliquée sur la
rocade, principalement sur la RN11, de Baulieu jusqu’au pont de l’île de Ré.


– Saintes: le rond-point de Diconche est toujours occupé sur la N141. L’entrée dans Saintes par la route de Saint-Jean d’Angély est également
impossible. Des difficultés également aux autres entrées de la ville et à la rocade.


– Royan: circulation compliquée sur l’A10, sortie Médis.



En Charente


– La RN10 est paralysée sur une cinquantaine de kilomètres, de
Roullet-Saint-Estèphe (au Sud d’Angoulême) à Fontclaireau (au
nord de Mansle). Barrage bloquant à Reignac également.


– La RN141: barrage filtrant à Cognac.


– À Angoulême: barrage filtrant au rond-point de Girac, accès à la
ville difficile.


Plus de 4 000 poids lourds sont à l’arrêt sur les routes du département, certains commencent à être évacués.




En Dordogne


– À Creysse, à côté de Bergerac: au rond-point de l’hyper Intermarché, une soixantaine de Gilets jaunes ont été rejoints par une vingtaine d’agriculteurs de la Coordination rurale et 15 tracteurs. Trafic très perturbé aux abords de Bergerac. Les camions
sont bloqués.


– Des Gilets jaunes sont également mobilisés à Chancelade, Thiviers,
Montpon, Saint-Médard-de-Mussidan et Trélissac.


– Les transports scolaires sont maintenus, mais il y a des retards à
Bergerac et Lalinde.




En Lot-et-Garonne


– À Agen: barrage filtrant et opération péage gratuit sortie 7 sur
l’A62. Les gilets jaunes sont aussi réunis en deux points, au rond-point de Beauregard où les véhicules avancent pare-chocs contre pare-chocs et au rond-point de l’autoroute.


– Dans le Marmandais: à Samazan, des agriculteurs et des routiers sont
venus en renforts. Avec les Gilets jaunes, ils bloquent l’accès de
l’autoroute par la sortie 5 (Marmande/Samazan). Ce blocage devrait
durer jusqu’en fin de semaine et une déviation a été mise en place par la gendarmerie. A Damazan, barrage filtrant. A Marmande, barrage filtrant au niveau du rond-point du Leclerc. Ils filtrent aussi l’entrée sur le parking du supermarché.




Dans les Landes


– À Mont-de-Marsan : la Scalandes, plate-forme logistique de Leclerc pour
l’ensemble du Sud-Ouest est bloquée depuis lundi 14 heures. Depuis 1 heure du matin, les camions sont autorisés à y entrer mais pas à en sortir. Barrage filtrant au rond-point de Coumassotte et à Peline.


-Sur l’A63: à Saugnac-et-Muret, barrage filtrant et péage gratuit.
Opération escargot à partir du péage de Castets.


– Sur l’A65: sortie n°4 (Gaillères – Mont-de-Marsan), barrage filtrant et péage gratuit.


– À Mimizan: barrage filtrant au rond-point de Leclerc.


– À Aire-sur-l’Adour: barrage filtrant au péage de l’A65.


– À Saint-Paul-lès-Dax: barrage filtrant au rond-point de la base
logistique d’Intermarché.


– À Peyrehorade, sur l’A64 (sortie n°6): barrage filtrant et péage
gratuit.


Dans les Pyrénées-Atlantiques


– Sur l’A64: barrage filtrant et opération péage gratuit au niveau de
la sortie Pau-Centre, à Orthez et Oloron.


– Le blocage du rond-point d’Artix est toujours en place.



P. Diddy en deuil : Soutenu par ses amis stars pour rendre hommage à son ex

P. Diddy en deuil : Soutenu par ses amis stars pour rendre hommage à
son exhttp://www.via214.net/


Purepeople le 20 novembre 2018La Rédaction de Via214




Dimanche, P. Diddy organisait une grande cérémonie privée à son domicile en
mémoire à son ex-compagne disparue, Kim Porter. Plusieurs personnalités ont assuré le déplacement pour soutenir le rappeur, comme Pharrell Williams et Mary J. Blige.



En pleine période de deuil, P. Diddy peut compter sur le soutien de ses amis, tous présents à ses côtés après la disparition soudaine de son ex Kim Porter. Dimanche 19 novembre 2018, le rappeur de 49 ans a ainsi organisé une
grande cérémonie à son domicile de Bel Air, à Los Angeles, pour rendre hommage à la mère de ses enfants. Pharrel Williams, Mary J. Blige, French Montana avaient notamment assuré le déplacement. Au total, quelque 100 personnes étaient conviées.



Miss France 2019 : Pourquoi Annabelle Varane attise la curiosité des autres candidates

Miss France 2019 : Pourquoi Annabelle Varane attise la curiosité des
autres candidateshttp://www.via214.net/


Elsa Minot|mardi 20 novembre 2018 à 13:30| Mise à jour le mardi 20 novembre 2018 à 13:14 La Rédaction de Via214




Le 15 décembre prochain, les Français éliront leur Miss France 2019.
Parmi les prétendantes au titre, ils découvriront une certaine Annabelle Varane, petite soeur du footballeur. Sylvie Tellier a donc tenu à prendre la défense de la jeune femme face aux autres candidates.




C’est une candidate pas tout à fait comme les autres. Son nom de famille
vous est certainement familier. Et pour cause, Annabelle Varane est la petite soeur du footballeur Raphaël Varane, défenseur des Bleus et du Real Madrid. A 19 ans, la jeune femme compte bien se faire un prénom en remportant la couronne de Miss France 2019. La ravissante étudiante a en effet été sacrée Miss Nord-Pas-de-Calais et fait donc partie des 30 candidates au titre de Miss France.



Annabelle Varane est au cœur de l’attention. Très critiquée pour son lien de parenté avec le champion du monde, elle a décidé de rester silencieuse. Mais alors que la cérémonie
aura lieu le 15 décembre prochain, Sylvie Tellier a été contrainte de s’exprimer sur le sujet auprès des autres prétendantes à la couronne. "Comme cela va être dit et qu’il est possible qu’elle soit un peu plus
demandée par les journalistes,
il fallait que je l’explique",
confie la présidente du comité de Miss France à TV Mag.


Cette maman de trois enfants espère donc mettre un terme aux polémiques naissantes. "J’en
ai parlé avec humour en disant que cela pouvait être
un avantage mais aussi un inconvénient. Parce qu’être davantage mise en avant rajoute de la pression et, qu’en plus, elle vient quand même d’une région où il y a eu trois gagnantes en quatre ans et qu’au niveau probabilité, elle
était mal barrée
. Elles ont rigolé et, au moins, c’est dit", détaille-t-elle.



Si être la sœur d’un footballeur n’est pas forcément un avantage, Annabelle Varane part tout de même avec un précieux atout. Après Camille Cerf, Iris Mittenaere et Maëva Coucke,elle est la digne représentante de la région du Nord. Elle a d’ores et déjà sa première fans en la personne de Line Renaud, qui préside le jury.

Ivanka Trump a utilisé sa boîte personnelle pour envoyer des mails gouvernementaux

Ivanka Trump a utilisé sa boîte personnelle pour envoyer des mails
gouvernementauxhttp://www.via214.net/


INTERNATIONALRédaction du HuffPost 20/11/201804:05 CET | Actualiséily a 1 heureLa Rédaction de Via214



Soit exactement la raison pour laquelle son père voulait envoyer Hillary Clinton en prison.




INTERNATIONAL - Une nouvelle affaire qui ne manque pas d'ironie. Ivanka Trump, fille et conseillère du 45e président américain Donald Trump, a utilisé sa boîte mail personnelle pour envoyer des e-mails portant sur des affaires gouvernementales, rapporte lundi 19 novembre le Washington Post, qui
évoque des "centaines" de messages. Soit une violation des règles de conservations des archives fédérales en la matière.



Si l'enquête du quotidien se confirme, cela jetterait un très fort discrédit sur le président des États-Unis, lequel ne cessait d'attaquer Hillary Clinton pour des faits similaires lors de la campagne de 2016. Dans le détail, le
Washington Post affirme
que ce sont les responsables de la déontologie à la Maison Blanche qui ont été informés que l'intéressée avait utilisé sa messagerie personnelle pour envoyer et transférer des mails portant
sur l'activité du gouvernement à des membres du Cabinet ou à ses assistants. Une mauvaise manie qui s'est exercée sur "presque toute l'année 2017", précise encore le quotidien.



"La découverte a alarmé certains conseillers du président Trump, qui
craignaient que les pratiques de sa fille ne présentent des similitudes avec l'affaire d'Hillary Clinton", note encore leWashington Post, qui indique que ceux qui se sont penchés sur le dossier ont été "surpris par le volume" des mails envoyés et par la
désinvolture des justifications de la fille de Donald Trump, qui a plaidé la méconnaissance des règles.



Si pour le moment les déflagrations que peuvent provoquer ces révélations sont difficilement prévisibles, celles-ci pourraient toutefois être lourdes de conséquences puisqu'il s'agirait d'une
violation des lois fédérales portant sur les communications officielles, notamment pour des raisons de sécurité.


De son côté, le clan Trump affirme que cette histoire n'est en rien comparable à celle d'Hillary Clinton, laquelle avait un stocké ses mails sur un serveur privé à son domicile (ce qui ne serait pas le cas d'Ivanka Trump) et que les messages en question ne portent pas
sur des affaires classifiées. Des éléments de défense peu ou prou
similaires à ceux de l'ex-candidate au début de "l'affaire des e-mails", qui avait d'abord juré qu'aucune information sensible n'avait transité par sa boîte privée. Ce que l'enquête avait
contredit.

Nissan : le PDG de Renault, Carlos Ghosn, arrêté au Japon pour avoir dissimulé ses revenus au fisc

Nissan : le PDG de Renault, Carlos Ghosn, arrêté au Japon pour avoir
dissimulé ses revenus au fischttp://www.via214.net/


Economie|Le Parisien|19 novembre 2018, 11h04|MAJ : 19 novembre 2018, 17h26La Rédaction de Via214




Le titre du constructeur automobile Renault creusait ses pertes lundi à la Bourse de Paris, s’effondrant d’environ 10%.




Carlos Ghosn, l’emblématique patron du groupe Renault-Nissan a été arrêté ce lundi au Japon. Il est soupçonné de ne pas avoir déclaré la totalité de ses revenus. Le siège de Nissan à Yokohama, près de Tokyo, a été perquisitionné. Le constructeur japonais a lui-même confirmé que Carlos Ghosn aurait " pendant de nombreuses années déclaré des revenus inférieurs au montant réel ", selon les résultats d’une enquête interne. Nissan devrait réunir son conseil d’administration jeudi pour demander son départ.



En outre, de nombreuses autres
malversations auraient été découvertes, telles que l’utilisation de biens de l’entreprise à des fins personnelles, a ajouté le groupe qui va proposer au conseil d’administration de le " démettre de son poste rapidement ". Un autre responsable de Nissan, Greg Kelly, est également mis en cause, a annoncé le constructeur.



Selon l'agence de presse japonais Jiji, Carlos Ghosn aurait sous-évalué
sa rémunération de près de la moitié, déclarant près de 5 milliards de yens (38,82 millions d'euros) alors qu'il aurait dû déclarer 10 milliards. Et selon l'agence de presse Kyodo, cette
pratique a commencé en 2011 et a duré plus de cinq ans.



L’action Renault s’écroule



Âgé de 64 ans, Carlos Ghosn a été envoyé par Renault en France pour prendre la direction générale de Nissan en 1999. Il deviendra président de Nissan l’année suivante. En quelques années, il a
fait de ce constructeur au bord de la faillite l’un des plus importants et des plus rentables au monde.



Parallèlement, Carlos Ghosn est devenu
président de Renault en 2005. Aujourd’hui, le groupe Renault-Nissan-Mitsubishi est le premier constructeur mondial devant le groupe Volkswagen et Toyota. Surnommé le " cost killer " (" tueur de coûts "), il s’est fait une spécialité de transformer des entreprises au bord de la faillite en sociétés très rentables. Son défi actuel est de superviser la remise sur pied de Mitsubishi Motors qui a été impliqué dans un scandale de fraude.



Depuis plusieurs années, en France, sa rémunération fait l’objet de nombreuses critiques. A la tête de l’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi, Carlos Ghosn a touché 13 millions d'euros en 2017, selon les calculs du cabinet Proxinvest, spécialisé dans la gouvernance. Il a touché l’an dernier 7,4 millions d'euros comme patron de Renault.



Ses relations ont été parfois orageuses avec l’Etat français qui possède plus de 20 % des droits de vote chez Renault. Elles semblent s’être améliorées sous le gouvernement actuel qui a soutenu sa
reconduction à la tête du groupe en juin dernier, en échange d'une réduction de 30% de son salaire et de la nomination d’un numéro deux, Thierry Bolloré, appelé à lui succéder.



L'État français "extrêmement vigilant"



Emmanuel Macron a assuré au cours d'une conférence de presse à Bruxelles
avec le Premier ministre belge, Charles Michel, que l'État français serait " extrêmement vigilant " concernant "la stabilité" du constructeur automobile Renault et l'avenir de son alliance avec
Nissan.



" Il est trop tôt pour se prononcer sur la réalité des faits ", a déclaré Emmanuel Macron. Mais, a-t-il ajouté, " l'Etat, en tant qu'actionnaire (de Renault), sera extrêmement vigilant à la
stabilité de l'alliance et du groupe ". Il a précisé que l'Etat apporterait " tout son soutien " à " l'ensemble des salariés " de cette entreprise. Le conseil d’administration de Renault " se réunira au plus vite ", selon un
communiqué du groupe.



Australie : décès d'un nageur probablement victime d'une raie

Australie : décès d'un nageur probablement victime d'une raiehttp://www.via214.net/


Par La Provence avec AFP 18/11/2018 à22H07-Mis à jour à22H18 La Rédaction de Via214




Un nageur est mort après avoir été piqué à l'estomac par ce qui était vraisemblablement une raie pastenague au large d'une plage de Tasmanie, île du sud de l'Australie.



La victime, âgée de 42 ans, nageait au large de Lauderdale Beach, à une vingtaine de kilomètres de Hobart samedi, quand il a reçu "une
blessure par perforation dans le bas de l'abdomen (...) peut-être causé par un animal marin
", a dit la police.



Il a été transporté sur la plage par des amis mais a subi une crise cardiaque et n'a pu être réanimé.



La blessure est "conforme"
aux blessures causées par les piqûres de raie pastenague, a déclaré au Sunday Tasmanian le commissaire Brett Bowering. "Mais des investigations supplémentaires et l'examen du défunt nous apporteront peut-être quelque chose de plus concret en ce sens", a-t-il ajouté.



Les habitants de la région ont expliqué au journal que la victime avait l'habitude de nager à cet endroit



"Gilets jaunes" en Gironde : situation toujours compliquée, plusieurs points de tension

"Gilets jaunes" en Gironde : situation toujours compliquée, plusieurs
points de tensionhttp://www.via214.net/


Publié le18/11/2018à 16h34 Mis à jour à 16h43parE.C et C.D La Rédaction de Via214




Au péage de Virsac, qu’un millier de gilets jaunes tient, la situation se tend ce dimanche après-midi. Les gilets jaunes ont également repris le pont d’Aquitaine.




En Gironde, la situation sur le front des mouvements sociaux reste assez
compliquée ce dimanche. Une trentaine d’actions des "gilets jaunes" étaient toujours en cours vers 16 heures.



Voici les points les plus chauds. Au péage autoroutier de Virsac, sur l’A
10, se sont regroupées ces dernières heures un petit millier de personnes. Les forces de l’ordre et notamment les CRS se trouvaient toujours
en face vers 16 h 30.



Du nord au sud du département


Sur l’A 63 au Sud de Bordeaux, après avoir momentanément quitté l’autoroute, les "gilets jaunes" sont de retour depuis 14 h 30 pour une opération
escargot entre Pessac Bersol et Pierroton
occasionnant de grosses difficultés de circulation.



Autre secteur où la mobilisation ne faiblit pas : sur la RN 10, du fait
d’un barrage filtrant au niveau de Saint-André-de-Cubzac. Enfin, depuis 15 heures, un groupe de "gilets jaunes" a de nouveau repris le pont d’Aquitaine.


Du coté du Bassin, la circulation est critique et beaucoup difficile
qu’hier selon un de nos journalistes qui a constaté une détérioration par rapport à samedi.

En Californie, Donald Trump exprime sa "tristesse" après les incendies

En Californie, Donald Trump exprime sa "tristesse" après les
incendieshttp://www.via214.net/



La Rédactionavec AFP Paris Match|Publié le 18/11/2018 à 19h14 |Mis à jour le18/11/2018 à 19h17
La Rédaction de Via214




En Californie, Donald Trump est venu constater l'ampleur des dégâts causés par les incendies. Il a exprimé sa "tristesse", mais n'a pas revu sa position sur le changement climatique et son impact.



Fumée
épaisse, maisons en ruines, voitures calcinées: Donald Trump a assisté à un spectacle de désolation à Paradise, petite ville presque totalement rasée par l'incendie le plus meurtrier de
l'histoire de la Californie. Le visage grave sous sa casquette "USA", le président américain, qui ne portait pas de masque malgré l'épaisse fumée qui enveloppe toujours la région, a constaté
l'ampleur des dégâts aux côtés de la maire de Paradise, Jody Jones. "C'est très triste à voir", a-t-il déclaré après avoir passé une vingtaine de minutes dans un camp de mobile-homes,
où seul un drapeau américain apportait une touche de couleur au milieu des cendres. "En ce qui concerne le nombre de morts, personne ne sait véritablement à ce stade, il y beaucoup de personnes portées disparues", a-t-il ajouté.



Le "Camp Fire" a ravagé près de 60.000 hectares dans le nord de la Californie. Cinq morts supplémentaires ont été comptabilisés samedi soir, portant le bilan à 76 personnes tuées dans l'incendie, selon les autorités. Et plus de 1.000 personnes sont encore portées
manquantes. Le feu, qui a débuté il y a dix jours et est désormais maîtrisé sur 55% de sa surface, a détruit près de 10.000 maisons et plus de 2.500 autres bâtiments. Interrogé sur le fait de savoir si cette visite avait fait évoluer sa position sur le changement
climatique, le président américain a répondu: "Non, non, j'ai un avis tranché. Je veux un super climat et nous allons l'avoir". Le 45e président des Etats-Unis a plusieurs fois ouvertement mis en doute, au mépris du consensus scientifique, l'impact des activités
humaines sur le changement climatique en cours.



Dans le sud de l'Etat, près de Los Angeles, le "Woolsey Fire" a brûlé près de 40.000 hectares, dont une partie de la célèbre station balnéaire de Malibu, prisée des stars. Il a fait au moins
trois morts. Près de 9.000 pompiers sont déployés sur les deux brasiers, qui ont entraîné l'évacuation de dizaines de milliers d'habitants, dont beaucoup n'ont pas encore été autorisés à
regagner leurs foyers. L'essentiel des opérations de recherche des personnes disparues a lieu à Paradise, où vivaient de nombreux retraités qui n'ont pas réussi à fuir à temps. Des sauveteurs
passent de maison en maison avec des chiens renifleurs à la recherche de personnes portées manquantes. "Je vais continuer à chercher et espérer que cela ira", confie à l'AFP Jonathan Clark, à la recherche de son frère, de sa belle-soeur et de leur fils.



Visible à plus de 200 km



Dès les premiers jours de l'incendie meurtrier, M. Trump a dénoncé la
mauvaise gestion des forêts par les autorités du "Golden State", oubliant que celles-ci sont en majorité sous le
contrôle de l’Etat fédéral. Le président des Etats-Unis a aussi menacé de couper les fonds fédéraux alloués à la lutte contre les incendies. Samedi, juste avant son départ, il a de nouveau
enfoncé le clou: "Il nous faudra de la gestion différente, je dis cela depuis longtemps". Le réchauffement climatique a "peut-être un peu contribué" à la progression fulgurante des flammes, mais "le plus gros problème, c'est la gestion" des forêts, avait-il expliqué la veille sur Fox News. Une explication qui ne convainc pas Roslyn Roberts, 73 ans, une électrice de Trump qui a dû fuir sa maison. "Ce feu n'a rien à voir avec une mauvais gestion de la forêt. Des milliers et des milliers de
maisons ont été détruites alors qu'il n'y avait pas d'arbres alentours", affirme cette dame réfugiée dans un centre de la Croix-rouge installé dans une église.



Au passage du cortège présidentiel, plusieurs pancartes remerciaient
Donald Trump de sa venue mais l'un d'elle le qualifiait de "demeuré".
L'impact du "Camp Fire" est visible à plus de 200 km au sud de Paradise, jusqu'à San Francisco, où les autorités ont lancé vendredi une alerte à la pollution. Les écoles publiques y ont été fermées vendredi et le pont du Golden Gate était enveloppé d'un
épais brouillard. "C'est très mauvais", commente un habitant de la ville, Melvin Karsenti. "Il y a ce nuage permanent sur la ville. L'air semble plus épais. Je n'ai jamais vu autant de gens portant des masques". Plus au sud, le "Woolsey
Fire" était pour sa part contenu à près de 80% et les pompiers espéraient l'éteindre d'ici lundi. L'enquête se poursuit pour connaître l'origine des deux incendies. Une plainte a été
déposée contre le fournisseur local d'électricité Pacific Gas Electric (PG&E), qui a évoqué un incident sur une ligne à haute tension juste avant le déclenchement du brasier à Paradise.
La Californie, victime de sécheresse chronique depuis plusieurs années, a connu plusieurs incendies majeurs depuis un an, qui ont fait plus de 100 morts et brûlé des centaines de milliers
d'hectares.


Sondage : Emmanuel Macron atteint sa pire cote de popularité, à 25%

Sondage : Emmanuel Macron atteint sa pire cote de popularité, à 25%http://www.via214.net/




Publié le 18/11/2018 à 16h10 par SudOuest.fr avec AFP La Rédaction de Via214




A la même période du quinquennat, Nicolas Sarkozy satisfaisait 44%
des Français, et François Hollande 20%.



Les Français sont de moins en moins satisfaits de l’exécutif: Emmanuel Macron perd 4 points en novembre, atteignant son score le plus bas à 25% de popularité, et Edouard Philippe chute de 7 points à 34%, selon un sondage Ifop publié dans le Journal du Dimanche.



Les sondés "très satisfaits" du chef de l’Etat sont seulement 4%, ceux "plutôt satisfaits" 21%. Ceux "plutôt
mécontents" sont 34%, ceux "très mécontents" 39%. 2% ne se prononcent pas. Les Français ont davantage confiance en Emmanuel Macron qu’en François Hollande (20%) mais moins qu’en
Nicolas Sarkozy (44%) à la même période de leurs quinquennats respectifs.



Le recul de popularité est encore plus marqué concernant le Premier ministre, avec 34% de satisfaits en novembre contre 41% en octobre, où il avait connu un pic. Edouard Philippe revient ainsi à son taux de septembre, qui est aussi son plus bas niveau depuis le début du
quinquennat.



Le sondage a été réalisé par internet et au téléphone du 9 au 17
novembre, auprès de 1957 personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas (marge d’erreur située entre 1 et 2,2 points).



Un cercueil découvert à Bordeaux pourrait être celui de Montaigne

Un cercueil découvert à Bordeaux pourrait être celui de Montaignehttp://www.via214.net/


Actualités MondeClaude Canellas, édité par Sophie Louet16/11/2018
20:15 La Rédaction de Via214




BORDEAUX (Reuters) - Alain Juppé, maire de Bordeaux, a annoncé vendredi le
lancement de recherches archéologiques et anthropologiques pour déterminer si un cercueil découvert dans une salle jusque-là murée des sous-sols du Musée d'Aquitaine était bien celui de Michel de Montaigne.



Le nom de l'auteur des Essais, mort le 13 septembre 1592 dans son château de Saint-Michel-de-Montaigne, en Dordogne, figure sur le cercueil.



"On sait que les plus grandes découvertes se font souvent par un pur
hasard. Mais nous n'allons pas plus vite que la musique. Place au travail des archéologues", a déclaré le maire de Bordeaux lors d'une conférence de presse.



Le directeur du Musée d'Aquitaine, Laurent Védrine, a détaillé devant la presse les circonstances de cette découverte.



"On ne savait pas qu'il s'agissait d'un caveau mais on le supposait. On a
donc percé deux petits trous dans la paroi, on a passé une micro-caméra et on a constaté la présence d'un cercueil en bois portant sur une plaque en cuivre le
nom de Michel de Montaigne", a-t-il expliqué.



Selon les historiens, le coeur de l'homme de lettres est resté en l'église
de Saint-Michel de Montaigne, tandis que son corps a été inhumé en l'église des Feuillants à Bordeaux.



En 1802, le couvent des Feuillants a été détruit et remplacé par un lycée. Le cercueil de Montaigne est placé dans la chapelle du lycée qui est incendié en 1871. Les restes de l'écrivain sont alors transportés au dépositoire du cimetière de la Chartreuse, puis de
nouveau transférés en 1886 à la faculté des lettres et des sciences, devenu le Musée d'Aquitaine.



Propriétaire d'un appartement insalubre à Marseille, un élu démissionne

Propriétaire d'un appartement insalubre à Marseille, un élu démissionnehttp://www.via214.net/


Actualités MondeIl y a 16 heuresJean-François Rosnoblet, édité par Yves Clarisse(17/11/2018 18:00) La Rédaction de Via214




MARSEILLE (Reuters) - Propriétaire d'un appartement insalubre à Marseille, un
vice-président de la métropole d'Aix-Marseille-Provence a démissionné samedi de ses fonctions dans le sillage du désastre de la rue d'Aubagne, a-t-on appris auprès de la collectivité
territoriale.



"J'ai accepté ce jour la démission présentée par Monsieur Bernard
Jacquier, 20e vice-président de la métropole Aix-Marseille-Provence, délégué à la Commande publique et à la
Commission d'appel d'offres", a indiqué dans un communiqué la présidente LR de la métropole, Martine Vassal.



L'élu démissionnaire, avocat en droit immobilier de profession, est le
propriétaire d'un appartement insalubre à la Belle-de-Mai, dans les quartiers nord de Marseille, selon le journal La Marseillaise qui a révélé l'affaire.



Le président de la Région Provence-Alpes-Côte-d'Azur, Renaud Muselier, avait déjà pris la décision jeudi de suspendre deux vice-présidents de leur fonction après l'effondrement de plusieurs immeubles à Marseille qui a fait huit morts le 5 novembre.



La mesure visait Xavier Cachard, le propriétaire d'un appartement dans
l'un des immeubles effondrés, et l'adjointe au maire de Marseille en
charge du logement et de la rénovation urbaine, Arlette Fructus.


L'Apec cherche le consensus après la passe d'armes entre Pékin et Washington

L'Apec cherche le consensus après la passe d'armes entre Pékin et
Washington

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Il
y a 1 heure (18/11/2018 08:01)

La Rédaction de Via214







Les dirigeants d'Asie-Pacifique se sont retrouvés dimanche à Port Moresby au dernier jour d'un sommet annuel marqué par une passe d'armes incisive entre la Chine et les Etats-Unis, sur fond de lutte d'influence dans la région.




Pékin et Washington sont enferrés dans un conflit commercial potentiellement dévastateur pour l'économie mondiale. Et ils ont fait étalage samedi de leurs divergences au travers de discours du
président chinois Xi Jinping et du vice-président américain Mike Pence avant l'ouverture du sommet de la Coopération économique Asie-Pacifique (Apec).


Il s'agit dimanche pour les 21 nations membres, qui pèsent ensemble 60% du PIB mondial, de se mettre d'accord sur un communiqué commun. Mais à quelques heures de la clôture, les diplomates peinaient à trouver un consensus notamment sur les politiques commerciales. Et certains confiaient en privé qu'il pourrait au final ne pas y avoir de déclaration commune.


On ignorait dans l'immédiat si ces difficultés sont liées aux désaccords exposés la veille par MM. Xi et Pence.
A la tribune d'un forum de chefs d'entreprise, ce dernier a appelé
samedi les pays de la zone à ne pas céder aux sirènes d'une diplomatie du chéquier chinoise "au mieux opaque".


"Nous ne noyons pas nos partenaires dans une mer de dettes", s'est-il emporté. "Nous ne contraignons pas, nous ne corrompons pas, nous ne compromettons pas votre indépendance."


Quelques minutes plus tôt, le président chinois, vedette incontestée du sommet en l'absence de Donald Trump et de Vladimir Poutine, avait défendu le titanesque programme d'investissements eurasiatiques dit des "Routes de la soie" promu par son pays, en expliquant
qu'il ne s'agissait "pas d'un piège comme l'ont présenté certains".



-"Conversation franche" -



En dépit de ces discours musclés, le sommet en lui même s'est ouvert samedi sans accroc, et les dirigeants ont posé en fin de journée pour la traditionnelle photo de famille, vêtus cette année de
chemises jaunes ou rouges à motifs.


MM. Xi et Pence ont même eu de brefs échanges lors du dîner de gala qui a suivi.


"J'ai parlé deux fois au président Xi pendant cette conférence. Nous avons eu une conversation franche", a confié dimanche aux journalistes le vice- président américain.


Comme pour démentir tout désengagement américain face à une Chine de plus en plus présente dans la région, les Etats-Unis ont annoncé dimanche un projet conjoint avec l'Australie, le Japon et la Nouvelle-Zélande. Il vise à accélérer l'électrification de la Papouasie, avec l'idée de faire passer de 13 à 70% la proportion de la population ayant le courant.


La Papouasie est un des théâtres de la bataille d'influence que se livrent les Etats-Unis et la Chine dans le Pacifique. M. Xi a d'ailleurs inauguré vendredi à Port Moresby un "Boulevard de
l'Indépendance" financé par Pékin.


Le communiqué sur l'électrification fait miroiter la possibilité d'initiatives similaires à d'autres pays "qui soutiennent les principes et valeurs" faisant la promotion d'une "région
libre, ouverte, prospère et basée sur l'Etat de droit".


Washington, et Pékin dans la foulée, ont imposé ces derniers mois des droits
de douane punitifs à leurs importations mutuelles, mais l'excédent commercial chinois n'a fait que battre record sur record.


Le leader chinois s'est fait le chantre du multilatéralisme en s'attaquant frontalement au "protectionnisme et à
l'unilatéralisme".


Combatif, M. Pence a répliqué que Washington ne céderait rien sur sa
stratégie douanière "tant que la Chine n'aura pas changé son attitude".


En coulisses, certaines voix s'inquiètent des répercussions que
pourrait avoir sur les économies de l'Apec la rivalité sino-américaine.


"Les dirigeants d'entreprises ne veulent pas le dire publiquement, mais ils en parlent dans les dîners et se demandent bien comment on en est arrivé là", a déclaré à l'AFP le milliardaire irlandais Denis O'Brien, président de Digicel.


"C'est une situation contrainte, un pays qui essaie d'obliger tous les autres pays à changer des droits de douane décidés il y a des années."


Le programme officiel du sommet porte sur les questions d'intégration
économique dans la région et d'amélioration des infrastructures
numériques.


Mais il a aussi été éclipsé par le simple fait que la réunion se tienne pour la première fois dans une ville à la réputation de coupe-gorge, ce qui a impliqué le déploiement d'un important
dispositif de sécurité, en partie délégué à des armées étrangères.


États-Unis – Justice : Grande victoire de Rihanna contre Donald Trump

États-Unis – Justice : Grande victoire de Rihanna contre Donald Trumphttp://www.via214.net/


Nov. 14, 2018 at 4:20a Netalkole La Rédaction de Via214



Voulant interdire à Donald Trump, l’autorisation de diffuser ses tubes
lors de ses meetings, Rihanna avait attaqué le président des États-Unis en justice et elle a obtenu gain de cause.



Comme à l’accoutumée, le président Donald Trump fait débat lors de chaque période électorale, en utilisant la musique de certains artistes. Il n’y a pas si longtemps, Pharrell Williams avait attaqué Trump en justice pour l’utilisation incessante de son
titre " Happy ", à présent, la main est à Rihanna…



La Nouvelle est bien vraie, la chanteuse a attaqué le président en justice et elle a obtenu gain de cause ! Elle avait cependant, le 5 novembre dernier, avait demandé via son équipe d’édition à
Donald Trump de ne plus jouer sa musique lors de ses meetings.



Actuellement, une ordonnance de cessation et d’abstention avait été envoyée. En effet, la chanteuse était très remontée en apprenant que le
président utilisait " Don’t Stop the Music " lors de ses meetings. Aussi, toutes les musiques de Rihanna ont été retirées de la licence globale, payée pour pouvoir utiliser sa musique.



Décidément, il n’y a que Kanye West, parmi les stars, qui est en bon termes
avec Donald Trump. Les stars de musique ne semblent ne pas trop supportées le président américain. Quand on sait que Pharrell avait fait la même démarche contre Trump parce qu’il avait joué
le titre " Happy " alors que le pays se trouvait en deuil suite à l’attentat dans la synagogue de Pittsburgh.




Un blocus d'une semaine : le plan B des gilets jaunes

Un blocus d'une semaine : le plan B des gilets jauneshttp://www.via214.net/


LIONEL LAPARADE Publié le 16/11/2018 à 12:02, Mis à jour le 16/11/2018 à 15:36 La Rédaction
de Via214




Dans les rangs des gilets jaunes, les plus radicaux envisagent d’organiser
un blocus du pays pendant une semaine. La journée de ce samedi sera
déterminante pour son éventuelle mise en œuvre.




Et si la journée de mobilisation de ce samedi n’était que la partie visible d’un iceberg social d’une tout autre dimension? Résolus à faire échec à la politique fiscale du gouvernement sur les carburants et à faire plier l’exécutif, les gilets jaunes n’excluent pas d’inscrire leur mouvement dans la durée. C’est en tout cas ce que suggère une carte mise en ligne sous le titre "Blocage une semaine" qui répertorie déjà plusieurs sites stratégiques en France devant lesquels pourraient être dressés des barrages, malgré les mises en garde adressées par Christophe Castaner, le ministre de l’Intérieur,
et le Premier ministre en écho.



L’aéroport de Toulouse parmi les cibles des gilets jaunes



Des aéroports, comme ceux de Toulouse ou Bordeaux, des raffineries, et même le palais de l’Elysée…L’objectif des plus déterminés parmi les gilets jaunes consiste non seulement à perturber, voire paralyser la circulation, mais également l’économie, de préférence en " exportant " le trouble chez nos voisins
européens, en bloquant par exemple des poste-frontières et donc les importations en France.



Si ce projet d’action à plus long terme est passé relativement inaperçu jusqu’à présent, c’est que la journée de ce samedi sera déterminante pour sa mise en œuvre. Quelle sera la véritable ampleur de la mobilisation populaire lorsqu’il
s’agira de passer des déclarations d’intention sur les réseaux sociaux aux actes sur le terrain?



Une trentaine d’unités de force mobile en réserve



Quelle sera aussi la réponse des forces de l’ordre en termes de déploiement d’effectifs et de poursuites judiciaires contre les manifestants qui contreviendront au principe de la libre circulation? Dans les Hautes-Pyrénées ou en Bretagne par exemple, des organisateurs d'opérations locales se sont retirés du mouvement après
le discours de fermeté et les avertissements du ministre de
l’Intérieur.



Place Beauvau, une cellule de suivi sera informée en temps réel de la situation dans le pays, en lien étroit avec le ministère des Transports, tandis qu’une trentaine d’unités de force mobile
seront mises à la disposition des préfets pour intervenir en renfort des effectifs classiques de police et de gendarmerie.



Les gilets jaunes observent ces grandes manœuvres en assurant que leur manifestation est pacifiste. Ils se présentent même en garants de l’ordre public en assurant qu’un service de sécurité interne au mouvement exfiltrera les éventuels belligérants et fauteurs de trouble et , le cas échéant, les livrera aux forces de l’ordre...




Wall Street attendue en baisse, les "tech" pèsent

Wall Street attendue en baisse, les "tech" pèsenthttp://www.via214.net/


REUTERS• 16/11/2018
à 14:06Par Laetitia Volga, Blandine Hénault,La Rédaction de Via214



PARIS (Reuters) -
Wall Street est attendue dans le rouge à l'ouverture
tandis que les Bourses européennes sont reparties à la baisse vendredi à mi-séance, la fébrilité reprenant le dessus avec le recul des valeurs technologiques dans le sillage de la publication jugée décevante de Nvidia et les difficultés politiques de Theresa May sur le Brexit.


Les investisseurs européens restent attentifs à l'agitation autour du
Brexit. L'accord sur la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne
négocié par Theresa May a provoqué jeudi une crise politique à Londres, avec la démission de plusieurs ministres et le
déclenchement par les députés conservateurs eurosceptiques d'une
procédure visant à obtenir un vote de défiance.



Cette procédure devrait probablement aboutir, rapportent vendredi plusieurs médias britanniques. Il faut pour cela qu'au moins 48 élus conservateurs déposent une lettre réclamant la tenue d'un tel vote de défiance.



Les futures sur indices new-yorkais signalent une ouverture de Wall
Street en baisse de 0,6% pour le Dow Jones, de 0,7% pour le S&P et de 1,3% pour le Nasdaq, ce dernier étant pénalisé par les prévisions inférieures aux attentes de Nvidia.



À Paris, le CAC 40 perd 0,54% à 5.006,52 vers 12h50 GMT. À Francfort, le Dax cède 0,42% et à Londres, le FTSE recule de 0,65%.



L'indice paneuropéen FTSEurofirst 300 perd 0,34%, l'EuroStoxx 50 de la zone
euro abandonne 0,56% et le Stoxx 600 0,41%.



LES VALEURS À SUIVRE À WALL STREET



Autre dossier préoccupant aux yeux de nombreux investisseurs, les résultats trimestriels et les prévisions pour le trimestre en cours inférieurs aux attentes du concepteur de puces Nvidia, qui chute de 17% en avant-Bourse.



Applied Materials, l'équipementier pour la fabrication de semi-conducteurs,
a également fait état de prévisions trimestrielles décevantes, ce qui entraîne une baisse du titre de 7,5% dans les échanges avant-Bourse.



Dans son sillage, Micron Technology cède environ 4,2%, et Advanced Micro Devices 5,3%.



Dans ce contexte, le secteur technologique américain, récemment
fragilisé par les perspectives décevantes des fournisseurs d'Apple,
sera de nouveau très surveillé à l'ouverture de Wall Street.



VALEURS EN EUROPE



En Europe, le compartiment technologique affiche la plus forte baisse sectorielle avec un repli de 0,83%. Les fabricants de semi-conducteurs comme STMicroelectronics et AMS perdent
respectivement 1,5% et 2,97%.



Vallourec chute de 22,82%, s'acheminant vers sa plus forte baisse historique en
une séance, au lendemain de la publication de ses résultats trimestriels, la déception provoquée par sa consommation de trésorerie éclipsant l'amélioration des résultats opérationnels.



En tête du CAC 40, le titre Vivendi gagne 4,09% après avoir fait état
de résultats trimestriels supérieurs aux attentes du marché.



Il est suivi de près par Bolloré (+3,06%), principal actionnaire de
Vivendi, qui a affiché de son côté une croissance organique de son chiffre d'affaires de 10% au troisième trimestre.



TAUX



Les rendements en zone euro ont momentanément accéléré leur progression après les déclarations de Mario Draghi. Le président de la BCE a annoncé avoir toujours l'intention d'arrêter son
programme de rachat d'obligations à la fin de l'année tout en indiquant que la remontée de l'inflation pourrait être plus lente que prévu jusqu'à présent.


Le rendement du Bund à 10 ans est monté à 0,376% avant de redescendre à 0,365%.


Le 10 ans américain est, de son coté, inchangé à 3,1048%.



CHANGES



L'euro, quasi stable autour de 1,1337 dollar, n'a ni réagi à l'annonce d'une accélération de l'inflation dans la zone euro conforme à la première estimation d'Eurostat, ni aux déclarations de Mario
Draghi.



La monnaie unique européenne reste par ailleurs sont pression avec la crise politique sur le Brexit et en Italie.


Le sterling reprend 0,3% face au dollar et à l'euro, au lendemain d'une baisse importante attisée par la démission du ministre du Brexit qui illustre les fractures au sein du gouvernement britannique.



Cinq ministres eurosceptiques du gouvernement britannique ont toutefois
décidé de rester au sein du cabinet dirigé par Theresa May malgré la tempête politique déclenchée par l'accord sur la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, rapporte la presse britannique vendredi.



Le dollar grappille 0,03% face à un panier de devises de référence.



PÉTROLE



Les cours du pétrole sont en hausse, les investisseurs espérant désormais qu'une baisse de production soit décidée par l'Opep et ses alliés lors de leur réunion du 6 décembre.



Le baril de brut léger américain revient à 57,23 dollars, et le Brent regagne 1,55% à 67,65 dollars après être tombé à 64,61 en début de semaine.




Aéroport de Toulouse. La Cour des comptes publie un rapport " cinglant " sur sa privatisation

Aéroport de Toulouse. La Cour des comptes publie un rapport " cinglant " sur sa privatisationhttp://www.via214.net/



Ouest-FranceModifié le 15/11/2018 à 16:49 Publié le 15/11/2018 à 16:47La Rédaction de Via214



La cession de l’aéroport de Toulouse-Blagnac à des investisseurs
chinois, en avril 2015, avait soulevé inquiétudes, questions et même demandes d’annulation. Le collectif contre la privatisation de la gestion de l’aéroport estime que le récent rapport de la Cour des comptes fait apparaître au grand jour " le jeu de dupes " que fut cette opération.




Le collectif contre la privatisation de la gestion de l’aéroport de Toulouse-Blagnac a estimé ce mardi que grâce à un récent rapport de la Cour des comptes "le jeu de dupes que fut l’opération de la privatisation "
de
cette infrastructure apparaissait " au grand jour " et en demande à nouveau l’annulation.



Depuis le début, le collectif " dénonce une opération totalement opaque et pour laquelle on cherche toujours
l’intérêt public "
, écrit-il dans un communiqué, demandant" toujours
que la vente de l’aéroport soit annulée "
.



" Manque de transparence "



Dans son rapport sur " le processus de privatisation des aéroports de Toulouse, Lyon et Nice ", la Cour des comptes rappelle qu’en avril 2015, l’État avait vendu 49,99 % du capital de la société de gestion de Toulouse-Blagnac à Casil Europe, holding française créée par le groupe d’État chinois Shandong High Speed Group et le fonds d’investissement hongkongais Friedmann Pacific Asset Management.



La Cour critique " un acquéreur dont le profil soulève des inquiétudes " quant à " son manque d’expérience en matière de gestion aéroportuaire ","  son manque de transparence financière " et
ses " liens avec la puissance publique chinoise ".



Pire, selon L'Obs, Casil Europe aurait versé 27 millions d’euros de dividendes à ses actionnaires, dont 16,5 millions d’euros pris sur les réserves. Ce
qui fauit dire à certains que l'actionnaire chinois " vide la caisse".



Ce rapport " cinglant arrive à point nommé "



Ce rapport " cinglant arrive à point nommé "
se félicite le collectif contre la privatisation, " puisque la cour administrative d’appel de Paris doit étudier la demande de
nullité de la privatisation "
l’an
prochain. Après la privatisation, le collectif avait saisi le cour administrative à Paris pour faire annuler la vente.


" On a perdu en 2017 ", a rappelé l’avocat du collectif, Me Christophe Léguevaques." L’affaire revient devant la Cour administrative d’appel de Paris, normalement à partir de janvier 2019 ", a indiqué Me Léguevaques.


" La justice pourra s’appuyer sur ce rapport d’une institution ô combien sérieuse qui démontre une triple faute : une faute financière, une faute en termes d’aménagement du territoire et
une faute du point de vue environnemental "
, pointe le collectif.



En février dernier, l’État a décidé de ne pas céder les 10,01 % d’actions qu’il détient encore au capital de l’aéroport de Toulouse, troisième plateforme aéroportuaire régionale, et qui aurait permis au Chinois Casil Europe de devenir majoritaire.



Les actionnaires publics et minoritaires - la Région, le département, la métropole de Toulouse et la Chambre de commerce et d’industrie (CCI), actionnaires à 40 % de la société de gestion de l’aéroport - avaient exhorté l’État à prendre une telle décision, souhaitant que cette société garde " un actionnariat public de long terme majoritaire ".


Incendies en Californie: Le bilan s'alourdit à 631 disparus et 63 morts

Incendies en Californie: Le bilan s'alourdit à 631 disparus et 63 mortshttp://www.via214.net/


20 Minutes avec AFPPublié le 16/11/18 à 04h36—Mis à jour le 16/11/18 à 05h58La Rédaction
de Via214



MONDEDonald Trump se rendra sur place samedi, a annoncé la Maison Blanche...



Chaque soir, le shérif du comté de Butte procède au funeste décompte des corps calcinés retrouvés lors des fouilles de la journée. Jeudi, le bilan du Camp Fire, qui a ravagé la ville de Paradise, dans le nord de la Californie, s’est alourdi de sept victimes, à 63 morts. Mais surtout, Kory Honea a partagé un chiffre effroyable : 631 personnes sont désormais portées disparues, contre 130 la veille.


Le shérif a expliqué la raison de ce bond. Les 130 de la veille sont
les personnes recherchées par des proches. Mais jeudi, les autorités
ont analysé tous les appels d’urgence passés la semaine dernière, lorsque le feu s’est déclaré, ajoutant 501 personnes qui n’ont pas été localisées. Cela ne veut pas dire qu’il y aura des
centaines de morts : certaines n’ont pas de proches et d’autres ne savent pas qu’elles sont portées disparues ou n’ont pas contacté les autorités. Mais le bilan devrait malheureusement continuer de s’alourdir jour après jour, à mesure que les secours atteignent des zones reculées de cette région boisée aux pieds des montagnes.



Donald Trump sur place samedi, les écoles fermées



Donald Trump se rendra samedi en Californie à la rencontre des personnes
frappées par les incendies, a annoncé la Maison Blanche. La première réaction du président américain face au drame avait
suscité une vive polémique. D’un tweet, il avait en effet accusé l’Etat de Californie, contrôlé par les démocrates, de mauvaise gestion des forêts alors que celles-ci sont en majorité sous le
contrôle de l’Etat fédéral.




Alors que le Camp Fire n’est contenu qu’à 40 %, la fumée continue de polluer l’air de toute la Californie du nord. Les écoles publiques de la région de Sacramento mais également celles de San Francisco seront fermées vendredi, alors que le taux de particules en suspension atteint des niveaux dangereux.

Gilets jaunes Notre carte des blocages prévus dans le Nord et le Pas-de-Calais le 17 novembre

Gilets jaunes Notre carte des blocages prévus dans le Nord et le
Pas-de-Calais le 17 novembrehttp://www.via214.net/



LA VDN | 15/11/2018 La Rédaction de Via214



Selon notre recensement, 86 rassemblements sont prévus dans le Nord et le Pas-de-Calais contre la hausse du prix des carburants. Grâce à notre carte interactive, découvrez où seront les Gilets jaunes samedi 17 novembre.



Ils veulent paralyser le Nord et le Pas-de-Calais.Les
Gilets jaunes s’apprêtent à bloquer routes et points stratégiques samedi 17 novembre. Comme vous pouvez le constater dans cette carte, de nombreux rassemblements sont prévus dans la région. Nous en avons recensé 86. Ronds-points, carrefours, péages, stations essence... Les points de perturbations à venir sont très nombreux. Afin de coller le plus possible à la réalité, nos rédactions locales ont collecté et vérifié ces
informations.



Il faut dire que de nombreux habitants soutiennent le mouvement comme le
montre notre sondage. Lors de notre recensement le 8 novembre, le Nord était d'ailleurs le département leader de la contestation.



Des questions se posent néanmoins sur la véritable ampleur du mouvement. À la préfecture du Nord, aucun blocage n'a été déclaré. Et seulement quatre dans le Pas-de-Calais. Par ailleurs, le ministre de l’Intérieur a prévenu que les forces de l’ordre interviendront pour lever tout "blocage total".

Bruno Le Maire annonce de nouvelles mesures pour la fiscalité des cryptomonnaies

Bruno Le Maire annonce de nouvelles mesures pour la fiscalité des
cryptomonnaieshttp://www.via214.net/


Crypto-monnaieIl
y a 19 heures (14/11/2018 11:48)
La Rédaction de Via214




Investing.com – Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie et des finances de la France, s’est exprimé au sujet des crypto-monnaie et de leur fiscalité hier, à l’occasion d’un événement organisé par l’AMF, le gendarme boursier français, en grande partie consacré à
la régulation des crypto-monnaies telles que le Bitcoin, l'Ethlereum ou le Ripple.



Il a notamment annoncé un abattement de 305 euros sur les plus-values réalisées dans le cadre du trading de crypto-monnaies : " Un abattement de 305 euros sera introduit pour ne pas surcharger les contribuables procédant à des cessions d'un montant limité " a en
effet annoncé le ministre, reconnaissant au passage que le cadre fiscal actuel est " confus et pas suffisamment attractif. "



Cette mesure s’ajoute aux autres récentes nouvelles positives pour la
fiscalité des crypto-monnaies en France, à savoir l'annonce d'un prélèvement forfaitaire de 30% sur les plus values, et une exonération pour les opérations de crypto-monnaies à
crypto-monnaies.



"J'assume ce choix d'une réglementation incitative qui, pour la première fois
en France, fait le jeu de l'accompagnement réglementaire et de la
valorisation des comportements vertueux, plutôt que d'un encadrement immédiatement coercitif et général" a commenté Bruno Le Maire.



Le ministre de l’Economie et des Finances a également souligné que " La France est la première nation au monde à proposer un cadre fiscal attractif et global pour le développement des crypto-actifs ", ajoutant que " Ce cadre permettra aux acteurs de la Blockchain
qui s'installent en France d'être pionniers. "



Sur le marché des crypto-monnaies, on notera cependant que c'est la baisse qui domine actuellement, avec une chute de -1.14% sur 24 heures pour le Bitcoin, -3.29% pour Ethereum, et -7.92% pour le
Ripple.

Powell (Fed)-Toute réunion peut désormais aboutir à une hausse de taux

Powell (Fed)-Toute réunion peut désormais aboutir à une hausse de tauxhttp://www.via214.net/



15/11/2018 | 00:21La Rédaction de Via214



DALLAS, 15 novembre (Reuters) - Le fait que chaque réunion de politique
monétaire de la Réserve fédérale soit suivie d'une conférence de presse à partir de janvier prochain signifie que toute réunion peut aboutir à une hausse de taux, a déclaré mercredi Jerome Powell, le président de l'institution.


"Le marché va devoir s'habituer à cela", a-t-il ajouté en référence au fait que la banque centrale pourrait désormais
relever les taux d'intérêt à l'issue de chacune de ses huit réunions annuelles, et plus seulement après les quatre suivies d'une conférence de presse, comme c'est le cas jusqu'à la fin de
l'année.



S'exprimant lors d'un débat organisé par la Fed régionale de Dallas, Jerome
Powell s'est également déclaré "très satisfait" de la situation économique tout jugeant "préoccupants" les
signes suggérant un possible ralentissement de la croissance mondiale.



Il a précisé ne pas avoir observé jusqu'à présent un impact notable
des tensions commerciales sur la situation économique, tout en
expliquant que l'augmentation des tarifs douaniers était susceptible de freiner la croissance tout en alimentant l'inflation.



(Howard Schneider, Marc Angrand pour le service français)

USA-Mattis défend l'envoi de soldats à la frontière mexicaine

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15/11/2018| 01:28 La Rédaction de Via214



BASE MILITAIRE DE DONNA, Texas, 15 novembre (Reuters) - Le secrétaire
américain à la Défense, Jim Mattis, a défendu le déploiement de milliers de soldats à la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique, où il se rendait mercredi, qualifiant ce recours à l'armée d'"absolument légal" et de justifié.


Donald Trump, cherchant à mobiliser son électorat avant les élections de
mi-mandat au début du mois, avait durci le ton sur l'immigration, et notamment contre la "caravane" de migrants d'Amérique centrale qui chemine à travers le Mexique et cherche à atteindre les Etats-Unis.


Le président américain avait ainsi dit que Washington pourrait déployer jusqu'à 15.000 hommes à la frontière mexicaine pour contribuer à sa sécurisation, évoquant une "urgence
nationale".


Cette annonce a été considérée par ses détracteurs comme une manoeuvre politique afin d'inciter les électeurs républicains à se rendre aux urnes pour les "midterms" et assurer au Parti
républicain de conserver la majorité au Sénat.


S'adressant aux journalistes qui l'accompagnaient durant son déplacement, Jim Mattis a rejeté ces critiques et déclaré que le recours à l'armée était la bonne solution.


"Il est très clair que soutenir la police à la frontière est nécessaire actuellement", a-t-il dit, soulignant que cela était une recommandation du département de la Sécurité intérieure.Ce
déploiement permet d'améliorer la promptitude des soldats et leur donner de l'expérience, a-t-il ajouté.


Les soldats érigent des barrières le long de la frontière et conduisent par ailleurs des exercices par hélicoptères afin d'appuyer le personnel à la frontière.


Il n'est pas prévu que les militaires interagissent directement avec les migrants, dont la plupart ne sont pas armés.


La durée de ce déploiement est incertaine: initialement autorisé par
Jim Mattis jusqu'à la mi-décembre, le recours à l'armée pourrait être prolongé.


D'après le secrétaire à la Défense, environ 5.900 soldats prennent part à
cette mission à la frontière mexicaine.En fin de semaine dernière, après les élections de mi-mandat, Donald
Trump a signé un décret interdisant aux immigrés arrivés clandestinement aux Etats-Unis d'y demandé l'asile. Le texte a été aussitôt contesté en justice.


(Phil Stewart; Jean Terzian pour le service français)

Popularité, chômage, vins… Trump s’en prend à Macron et à la France

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International|G.L.avec AFP|13 novembre 2018, 14h55|MAJ : 13 novembre 2018, 17h35| La Rédaction de Via214



Dans une série de tweets rageurs, le président américain attaque la France et la sortie de Macron sur la nécessité d’une défense européenne.



Le président américain Donald Trump a, une nouvelle fois, critiqué avec virulence mardi la proposition d’Emmanuel Macron de créer une armée européenne, quelques jours après avoir jugé très " insultants " les propos
de son homologue français sur la création d’une telle force
militaire.



" Emmanuel Macron a suggéré la création de leur propre armée pour protéger l’Europe contre les Etats-Unis, la Chine et la Russie. Mais c’était l’Allemagne dans la Première et la Seconde Guerre
mondiale ", a-t-il écrit sur Twitter, deux jours après son retour de Paris, où il a participé aux Commémorations, avec de nombreux chefs d'Etat, du centenaire de l’armistice de la Grande Guerre.




Donald J. Trump @realDonaldTrump


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On Trade, France makes excellent wine, but so does the U.S. The problem is that
France makes it very hard for the U.S. to sell its wines into France, and charges big Tariffs, whereas the U.S. makes it easy for French wines, and charges very small Tariffs. Not fair, must change!


Donald Trump raille dans un troisième message la " très faible cote de popularité " de son homologue français : " Le problème est qu’Emmanuel Macron souffre d’une très faible cote de popularité en France, 26 %, et un taux de chômage à près de 10 %. Il essayait
juste d’évoquer un autre sujet. En passant, il n’existe pas de pays plus nationaliste que la France, un peuple très fier, et à juste titre ", écrit le locataire de la Maison Blanche.



Avant d’asséner dans un quatrième tweet une formule calquée sur son slogan de campagne : " MAKE FRANCE GREAT AGAIN. " Lors d’une récente conférence de presse, Donald Trump s’était lui-même emporté à l’évocation du mot " nationaliste " pour qualifier sa rhétorique.




Donald J. Trump
@realDonaldTrump


Plus



......MAKE FRANCE GREAT AGAIN!


Ce mardi, le président américain revient dans un cinquième tweet sur l’information selon laquelle il aurait annulé sa visite dans un cimetière américain de l’Aisne en raison de la pluie, la qualifiant de " fake news ".



By the way, when the helicopter couldn’t fly to the first cemetery in France because of almost zero visibility, I suggested driving. Secret Service said NO, too far from airport big Paris shutdown. Speech next day at American Cemetary in pouring rain! Little
reported-Fake News!



— Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 13 novembre 2018



" Lorsque l’hélicoptère n’a pas pu se rendre au premier cimetière de France en raison de la visibilité quasi nulle, j’ai suggéré de conduire. Les services de sécurité ont dit NON, trop loin de
l’aéroport et Paris bouclé. Discours le lendemain au cimetière américain sous une pluie battante ! ", a-t-il affirmé.


Une colère intacte



Donald Trump exhorte régulièrement les pays européens membres de l’Otan à augmenter leurs dépenses militaires, estimant que les États-Unis paient une trop grande part du budget de l’alliance atlantique.



La colère du 45e président américain n’est pas retombée après les propos d’Emmanuel Macron sur la nécessité d’" une vrai armée européenne " pour se défendre. Le président français justifiait ainsi une telle idée pour " protéger " l’Europe " à l’égard de la Chine, de la Russie et même des Etats-Unis d’Amérique ", en évoquant la décision américaine de se retirer d’un traité de désarmement nucléaire datant des années 1980.



A peine arrivé sur le tarmac de
l’aéroport d’Orly près de Paris vendredi, le locataire de la Maison Blanche avait dénoncé, dans un tweet extrêmement virulent, la proposition d’Emmanuel Macron. " Très insultant mais peut-être que l’Europe devrait d’abord payer sa part à l’Otan que les Etats-Unis subventionnent largement ! ", avait ajouté Donald Trump.




Donald J. Trump@realDonaldTrump


Plus

President Macron of France has just suggested that Europe build its own
military in order to protect itself from the U.S., China and Russia. Very insulting, but perhaps Europe should first pay its fair share of NATO, which the U.S. subsidizes greatly!


Des tweets "faits pour les Américains ", selon l’Elysée



Si Emmanuel Macron n’a pas directement réagi aux tweets de son homologue, un conseiller de la présidence en a relativisé la portée, estimant qu’ils étaient " faits pour les Américains,
sinon ils ne seraient pas écrits en anglais ".



Et d’insister : " Nous n'avons pas à commenter les contenus qui sont
dédiés à ses concitoyens. " Par ailleurs, " Donald Trump est arrivé parmi les premiers à Paris, et a réservé son premier entretien au président Macron. Ces signaux ont une valeur bien plus grande que des tweets dont on sait comment et pourquoi ils sont faits
! " a fait valoir ce conseiller de l’Elysée au cours d'un déjeuner organisé par l'Association de la Presse présidentielle. Pour lui, " la relation entre Emmanuel Macron et Donald Trump n'est pas toujours facile mais elle est continue (...) Au-delà des tweets,
ce qui importe c'est qu'ils se parlent plusieurs fois par semaine, et qu'ils évoquent les sujets qui perturbent la marche du monde. "



Une " insulte à la France "


D’autres Français ont toutefois bien moins pris la diatribe de l’Américain,
à l’instar d’Olivier Faure, patron des socialistes, qui estime que Donald Trump "insulte la France ". Et de tancer sur BFM TV : " Je ne suis pas médecin, je ne peux pas juger de ce qui relève de toute évidence d’une pathologie ! " Ainsi, " Je suis opposant à Macron mais j’ai une solidarité avec lui " sur ce point, a-t-il précisé.



Anne Saurat Dubois@annesaurat


Plus


Olivier Faure à l’#AssNat #Trump: "Je ne suis pas médecin, je ne peux pas juger de ce qui relève de
tte évidence d’une pathologie. Je suis opposant à #Macron mais j’ai une solidarité avec lui, avec le PR: on insulte pas la France et les français." @BFMTV






Bourse de Hong Kong : Les Bourses de Hong Kong et de Shanghai ouvrent en baisse

Bourse de Hong Kong : Les Bourses de Hong Kong et de Shanghai ouvrent en
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dan-kwa/ehl/cn14/11/2018 | 03:12 La Rédaction de Via214




Hong Kong (awp/afp) - Les Bourses chinoises ont ouvert en baisse mercredi,
les entreprises du secteur de l'énergie cotées à Hong Kong étant plombées par un nouveau plongeon des cours du brut, tandis que les investisseurs à Shanghai étaient dans l'attente de la publication
d'indicateurs économiques.



Dans les premiers échanges, l'indice composite hongkongais Hang Seng
perdait 0,21% à 25.738,94 points.



En Chine continentale, à la Bourse de Shanghai, l'indice composite cédait au même moment 0,25% à 2.648,31 points. De son côté, la Bourse de Shenzhen abandonnait 0,18% à 1.381,43 points.





Le bilan des incendies en Californie s'alourdit à 48 morts

Le bilan des incendies en Californie s'alourdit à 48 mortshttp://www.via214.net/


14/11/2018| 03:45 La Rédaction de Via214



(Bilan actualisé)



PARADISE, Californie, 14 novembre (Reuters) - Les équipes de recherche ont
découvert mardi soir six nouvelles victimes des incendies qui ravagent depuis près d'une semaine le nord de la Californie, portant le bilan provisoire à 48 morts, alors que plus de 200 personnes étaient encore portées disparues et que les flammes ont ravagé
plus de 7.000 structures.



L'incendie, baptisé "Camp Fire", a dévasté la quasi-totalité de la ville de Paradise, située en zone rurale dans le comté de Butte, à 280 km au nord de San Francisco.



Le shérif du comté, Kory Honea, a déclaré mardi soir que les équipes
d'experts scientifiques avaient découvert six cadavres supplémentaires. Il avait auparavant dit que 228 personnes étaient toujours portées disparues, sans que l'on ne sache si ces personnes ont péri dans les flammes ou ont fui leur domicile sans prévenir
les autorités locales.



Le bilan humain est le plus lourd de l'histoire de la Californie, le
précédent incendie de cette ampleur ayant fait 29 morts à Griffith Park en 1933.



Plusieurs cadavres de victimes du "Camp Fire" ont été retrouvés dans des véhicules embrasés alors que les habitants tentaient de fuir les lieux.


Les flammes ont ravagé plus de 50.000 hectares, d'après le dernier bilan effectué mardi par les autorités, soit près de 4.000 hectares de plus que lundi en fin de soirée.



Toutefois les équipes de pompiers étaient parvenues mardi à contrôler près
d'un tiers du sinistre, contre seulement 25% la veille, profitant de conditions météorologiques plus favorables avec des vents moins puissants, a annoncé un représentant du CalFire, le département
californien de la foresterie et de la protection contre les incendies.



Plus de 50.000 habitants de la région ont reçu un ordre d'évacuation et
15.500 structures étaient considérées sous la menace des flammes.



Dans le sud de la Californie, le Woolsey Fire a tué deux personnes, détruit plus de 400 bâtiments et déplacé près de 200.000 personnes près de Malibu, ville côtière de l'ouest de Los Angeles.



Les flammes ont emporté 39.00 hectares de terrain dans les comtés de Ventura et de Los Angeles. Les pompiers sont toutefois parvenus à contenir le sinistre à 35%.



En plus des maisons, les flammes ont détruit d'importantes infrastructures comme des lignes électriques, des canalisations et des routes, a déclaré le shérif du comté de Los Angeles, Jim
McDonnell.



Donald Trump a déclaré lundi soir l'état de catastrophe naturelle, ce qui
permet le déblocage d'une aide fédérale.


(Noel Randewich et Sharon Bernstein; Jean Terzian pour le service français)

Michelle Obama: "La politique ne m’a jamais passionnée, et mon expérience n’y a rien changé"

Michelle Obama: "La politique ne m’a jamais passionnée, et mon expérience
n’y a rien changé"http://www.via214.net/


Publié aujourd’hui à 04h59, mis à jour à 06h31 La Rédaction de Via214




"Le Monde" publie en exclusivité les bonnes feuilles de "Devenir" (Fayard), les Mémoires de l’ex-première dame des Etats-Unis, qui sort simultanément, mardi 13 novembre, dans le monde entier.



Dans son autobiographie qui paraît le 13 novembre, la première " Black First Lady " des Etats-Unis retrace l’odyssée qui l’a menée d’un quartier populaire du South Side, à Chicago,
à la Maison Blanche.



Bonnes feuilles. Evénement dans le monde de l’édition, les Mémoires de Michelle Obama
sortent en 31 langues, mardi 13 novembre. En France,
Devenir est publié aux éditions Fayard, qui ont également négocié les droits en français des Mémoires de Barack Obama, encore à venir. L’ex-première dame va aussitôt entreprendre une tournée de
promotion digne d’une rock star aux Etats-Unis, où 3 millions d’exemplaires de
Becoming sont mis en vente.Le Mondea lu le livre et en publie les bonnes feuilles en exclusivité.


La convention démocrate de 2004


C’était un nouveau venu, un Noir dans ce qui était historiquement la chasse
gardée des Blancs. Il surgissait du néant avec un nom bizarre et une histoire étrange, espérant toucher une corde sensible chez les électeurs démocrates. Comme le reconnaîtraient plus tard les experts du parti, choisir Barack Obama pour prendre la parole devant des millions d’auditeurs était un pari pour le moins risqué. (…)


" Faut croire que c’était un bon discours " est devenu mon leitmotiv. C’était une boutade entre Barack et moi, un refrain que j’ai souvent répété, non sans ironie, après cette soirée du 27
juillet 2004. (…)



A chaque décision importante de sa vie, à chaque obstacle qu’elle a dû surmonter, à chaque défi qui s’est présenté, Michelle Obama, née Robinson, s’est posé cette question lancinante : "Est-ce que je suis à la hauteur ?"



C’est une question que les femmes connaissent bien lorsqu’elles évoluent
dans un monde d’hommes. Dans son autobiographie, Devenir,publiée
mardi 13 novembre chez Fayard (450 pages, 24,50 euros), Michelle Obama fait très clairement comprendre que l’un des fils conducteurs de sa vie est qu’au défi de réussir quand on est une femme parmi les hommes, s’est ajouté pour elle celui de réussir quand on est une femme noire dans un monde d’hommes blancs.



Ce double défi, elle peut se targuer de l’avoir relevé, même si le titre de son livre laisse deviner qu’à 54 ans, elle n’est pas au bout de son chemin.Devenir est le récit en trois parties de ce qui pourrait être un conte de fées mais qui se révèle aussi un parcours du combattant – ou plus
exactement, de la combattante: l’odyssée d’une petite fille d’un quartier populaire du South Side, à Chicago,
arrière-arrière-petite-fille d’esclave, qui devient un jour la première"Black First Lady" des
Etats-Unis. "Quiconque a les mots “premier” et “noir” accollés à son nom", écrit-elle, comprendra que le conte de fées a eu son lot d’épines.

Le plan du gouvernement pour calmer les gilets jaunes

Le plan du gouvernement pour calmer les gilets jauneshttp://www.via214.net/


Economie|Par
Olivier Beaumont, Erwan Benezet (@erwanbenezet) et Vincent Vérier
(@VincentVerier)|12 novembre 2018, 20h45|MAJ : 12 novembre 2018, 21h41|
La Rédaction de Via214




Avant le 17 novembre, date de mobilisation des gilets jaunes, le
gouvernement cherche à éviter les blocages et planche sur plusieurs
mesures visant à compenser la hausse des prix des carburants.




A quelques jours du mouvement du 17 novembre contre la hausse des carburants, qui pourrait donner lieu à 1600 blocages dans toute la France, le gouvernement organise la riposte.



" Toutes les options sont en cours d’étude. Mais aujourd’hui, rien n’est tranché ", prévient Matignon. Ce lundi matin, à l’issue de la réunion de travail organisée autour d’Édouard Philippe pour réfléchir aux mesures d’accompagnement de la hausse des prix
du carburant, les principaux ministres concernés par le dossier ont été priés de revoir leurs copies. De Bruno Le Maire (Economie) à Élisabeth Borne (Transports), en passant par Gérald Darmanin (Budget) et François de Rugy (Ecologie). " On avance, mais il y a
encore du boulot… " grommelait ainsi l’un d’eux en quittant la
rue de Varenne.



Mission ? Trouver des solutions concrètes et rapides à la grogne des automobilistes tout en ne renonçant pas à l’objectif fixé par le président de la
République : accélérer la transition écologique et diminuer la dépendance de la France au pétrole.



" Mais, prévient l’entourage du Premier ministre, on vise un plan d’ensemble, un bouquet de solutions structurantes et cohérentes les unes avec les autres sur le long terme ". Comprendre qu’" il
ne s’agira pas de simples mesures pour faire des annonces à quelques jours de la manifestation du 17 novembre. On veut dépasser cela ", promet-on.



En attendant ce plan, qui devrait être annoncé d’ici à mercredi, voici donc les pistes à l’étude pour calmer la colère des gilets jaunes.


Défiscaliser les aides au transport. Le gouvernement pourrait défiscaliser les aides proposées par certaines collectivités, comme les Hauts-de-France, pour les foyers les plus modestes.


Financer le covoiturage.Prévue pour 2020 dans le cadre de la loi mobilité, cette aide de 400 € maximum par an versée par l’employeur à ses salariés qui viennent en covoiturage serait mise place dès l’année prochaine.

Trouver une alternative au projet de " chèque carburant ". Le
gouvernement refuse tout projet de "chèque carburant". " Je refuse de subventionner le pétrole ", a expliqué Bruno Le Maire qui préfère envoyer un signe " visible, équitable et cohérent aux Français, en les aidant, d’une part à financer leur énergie, et d’autre part en améliorant la prime à la conversion
des véhicules les plus polluants. "


Elargir la prime à la conversion. Depuis le 1er janvier dernier, le
propriétaire d’un véhicule essence d’avant 1997 ou diesel d’avant 2001 peut bénéficier d’une prime de 1 000 € pour
l’envoyer à la casse (2 000 € pour les foyers non imposables). En échange, il doit obligatoirement acheter un diesel d’après 2011, ou un essence d’après 2005 (vignette Crit’Air 1 ou 2). Dans le cas d’un achat d’électrique, la prime peut même monter à 2 500 €.



Le gouvernement envisage de porter la prime à 2 500 € (pour les ménages non imposables), et l’étendre aux véhicules hybrides neufs, en faisant participer financièrement les constructeurs. Par ailleurs, les ménages non imposables bénéficieraient de ce montant de 2 500 € également pour l’achat de véhicules
électriques ou hybrides rechargeables d’occasion.



Alors qu’elle aura profité à quelque 250 000 particuliers cette année, le Premier ministre Edouard Philippe souhaite doubler les objectifs de cette prime d’ici à la fin du quinquennat (2022). Un million, contre les 500 000 prévues initialement.


Augmenter le montant du chèque énergie.Celui-ci pourrait passer de 150 à 200 euros,pour payer les factures de chauffage (fioul, gaz, électricité…). De quoi profiter à 6 millions de foyers (20 % des Français), contre 4 millions actuellement.


Bercy reconnaît "un ras-le-bol fiscal"

Reste encore à savoir si ces mesures suffiront à calmer la colère de tous ceux qui appellent à bloquer samedi le pays. " Elles montreront qu’on est à l’écoute de la colère sur le carburant. Mais on se doute bien que ça sera une goutte d’eau par rapport au
sentiment général. Il y a un ras-le-bol fiscal en ce moment ", reconnaît-on à Bercy.



Vendredi, lors de son périple mémoriel, le président de la République avait
lui-même souligné le risque d’une coagulation des mécontentements pouvant déboucher sur un mouvement plus large. " Je me méfie toujours de ces mouvements où on mélange tout ", s’était-il
notamment inquiété auprès de clients d’un bar PMU.



D’autant qu'ils sont relayés depuis peu par les principaux partis d'opposition qui, des Républicains à La France insoumise, en passant par les
socialistes, soutiennent le mouvement. Laurent Wauquiez a même annoncé qu’il se joindrait samedi au cortège dans son département de la Haute-Loire.



" Ce sont les mêmes qui, pendant la dernière campagne présidentielle,
étaient pour une fiscalité écologique. Mais dès qu’on passe des mots à l’action, ils sont contre ", relève Matignon, dénonçant " des positions électoralistes ".




Australie: Les marchés actions finissent en hausse; l'indice S&P/ASX 200 gagne 0,33%

Australie: Les marchés actions finissent en hausse; l'indice S&P/ASX 200 gagne 0,33%http://www.via214.net/


ActionsIl y a 21 minutes (12/11/2018 07:00)La Rédaction de Via214



Investing.com – Australie: Les marchés actions ont terminé la séance en hausse
ce lundi; la progression des Services publics, Energie, et Santé a contribué à cette hausse.




En clôture à Sydney, l'indice S&P/ASX 200 a progressé de 0,33%.



La meilleure performance de la séance pour l'indice S&P/ASX 200 est à mettre au crédit du titre Elders Ltd (AX:ELD)
en hausse de 19,70% soit 1,460 points pour un cours de clôture de 8,870. En seconde position, on retrouve Healthscope (AX:HSO) qui gagne 13,46% soit 0,280 points pour une clôture à 2,360. Le titre Lynas Corp Ltd (AX:LYC)
vient compléter ce trio de tête avec une progression de 9,59% soit 0,210 points pour une fin de séance à 2,400.



Afterpay Touch Group Ltd (AX:APT) signe la pire performance de la séance, en perdant 7,34% soit 0,990 points pour un cours de clôture de 12,500. Lend Lease Group (AX:LLC) abandonne 5,85% soit 0,830 points et termine à 13,360. Pour sa part, Steadfast Group Ltd (AX:SDF)
lâche 5,54% soit 0,170 points pour un cours de clôture de 2,900.



Les titres en baisse ont dépassé en nombre les titres en hausse à la
Bourse de Sydney par 606 valeurs à 542 et 316 stables.



Les titres Lend Lease Group (AX:LLC)
ont reculé et atteint un plus bas de 52 semaines, après avoir abandonné 5,85% soit 0,830 points pour un cours de 13,360.



L'indice S&P/ASX 200 VIX, qui mesure la volatilité implicite des options de l'indice S&P/ASX 200, a perdu 4,61% atteignant les 13.439, nouveau plus bas d'un mois.



D'autre part, l'or pour livraison en décembre a gagné 0,02% soit 0,30 points, à $1.208,90 l'once troy. Concernant les autres matières premières, le pétrole brut pour livraison en décembre a progressé de 1,08% soit 0,65 points pour un cours de $60,84 le baril, alors que
le Brent pour livraison en janvier a gagné 1,68% soit 1,18 points pour un cours de $71,36 le baril.



La paire AUD/USD a enregistré une baisse de 0,17% à 0,7213, alors que la paire AUD/JPY a pris 0,06% à 82,27.



L'US Dollar Index a gagné 0,24% à 96,97.





Action des Femen au passage du convoi de Trump à Paris

Action des Femen au passage du convoi de Trump à Parishttp://www.via214.net/


Actualités Monde Il y a 7 minutes (12/11/2018 06:46)La Rédaction de Via214




PARIS (Reuters) - Trois militantes Femen ont fait irruption dimanche sur
l'avenue des Champs-Elysées au moment où le cortège de Donald Trump remontait vers l'arc de Triomphe dans le cadre des cérémonies de commémoration de la fin de la Première Guerre mondiale, avant
d'être rapidement maîtrisées par les forces de l'ordre.




Deux militantes aux seins nus, arborant des slogans sur leur poitrine et leur dos - "fake peacemakers" "hypocrisy parad" - ont surgi au passage de la voiture blindée du président américain,
a constaté Reuters sur place.



Selon la préfecture de police, trois militantes au total ont été
interpellées.



En début de journée, l'une des femmes concernées avait pénétré dans un périmètre réservé aux photographes de presse munie d'un faux badge d'accès, ont rapporté à Reuters des journalistes sur place sous couvert d'anonymat.



Toujours selon ces derniers, la jeune femme a été sortie du périmètre par
les forces de l'ordre mais elle est restée sur les Champs-Elysées,
franchissant ensuite les barrières de sécurité au moment du passage du convoi du président américain.



Interrogé à ce sujet, l'Elysée n'a pas fait de commentaire dans l'immédiat.



Dans un communiqué, le mouvement Femen a confirmé la participation de trois de ses militantes à cette action visant à dénoncer "l'hypocrisie" de la célébration de paix en présence des
dirigeants responsables des conflits actuellement en cours dans le
monde.



"Trump, Poutine, Erdogan, Ben Salman et Macron ont fait du 11 novembre un
spectacle qui ne divertira que les criminels qui y participent", peut-on lire.



Plusieurs militantes Femen avaient manifesté samedi devant l'arc de Triomphe.



Les cérémonies rassemblant quelque 70 chefs d'Etat et de gouvernement
se sont déroulées dimanche sous haute surveillance dans la capitale française où environ 10.000 membres des forces de l'ordre ont été mobilisés.



(Steve Holland, Elizabeth Pineau et Marine Pennetier)

Corps décapité et démembré à Rouen: trois femmes écrouées

Corps décapité et démembré à Rouen: trois femmes écrouéeshttp://www.via214.net/


11 nov. 16:33- La rédaction de LCI La Rédaction de Via214




SORDIDE - Quatre femmes ont été mises en examen, notamment pour assassinat,
et trois d'entre elles placées en détention provisoire, après la découverte dans l'agglomération rouennaise d'un corps décapité et
démembré en bord de Seine, le 4 novembre dernier.




Le 4 novembre dernier, les gendarmes de la brigade fluviale ont découvert une partie d'un corps démembré enveloppé dans une bâche en partie immergée sur les berges de la Seine, dans la commune
d'Amfreville-la-Mivoie", indique le parquet de Rouen, dans un communiqué.


Le corps n’avait plus de tête, plus de pieds et plus de mains. Des restes de corps de la victime, avaient aussi été découverts à Pont-de-l'Arche, dans l'Eure.
 "L'individu était connu de nos
services pour des faits mineurs, notamment des vols et des outrages",
indique une source policière à l'AFP. Il s'agit d'une homme, sans domicile fixe, de 45 ans.



L'homme, connu des services de police pour des faits mineurs, a pu être
identifié grâce à son ADN, quelques jours seulement après la découverte du corps supplicié. Puis les interpellations ont eu lieu, cette semaine et aujourd'hui, on apprend que quatre femmes ont été mises en examen. Tout est donc allé très vite, pour les
enquêteurs du SRPJ de Rouen. Parmi ces quatre femmes écrouées, trois d'entres elles ont été placées en détention provisoire, indique le procureur de Rouen dans un communiqué, ce samedi.



La compagne et des amies mises en examen



"Les quatre mises en cause, la compagne de la victime, deux amies de cette
compagne et la mère de celle-ci, ont été mises en examen, pour deux d'entre elles, pour assassinat et atteinte à l'intégrité du cadavre, et pour les deux autres, pour abstention volontaire
d'empêcher un crime ou un délit contre l'intégrité d'une personne", indiquait ce samedi soir, le procureur dans un
communiqué.



Trois des quatre femmes ont été placées en détention provisoire et la quatrième a été placée sous contrôle judiciaire, a indiqué à l'AFP le procureur de la République de Rouen, Pascal Prache, à
l'AFP. Le parquet de Rouen rappelle également les faits : "Le 4 novembre, les gendarmes de la brigade fluviale ont découvert une partie d'un corps démembré enveloppé dans une bâche en partie
immergée sur les berges de la Seine, dans la commune d'Amfreville-la-Mivoie".


Le corps n’avait plus de tête, plus de pieds et plus de mains. Des restes de corps de la victime, avaient aussi été découverts à Pont-de-l'Arche, dans l'Eure, selon une source judiciaire à l'AFP.





Californie : le "Camp fire" devient l’incendie le plus meurtrier de l’Etat

Californie : le "Camp fire" devient l’incendie le plus meurtrier de l’Etathttp://www.via214.net/



Le Monde.fr avec AFP | 12.11.2018 à
04h06 • Mis à jour le 12.11.2018 à 05h02 La Rédaction de Via214




Le dernier bilan fait état de 31 morts dans l’ensemble de l’Etat, dont 29 à Paradise où plus de 200 personnes manquent à l’appel.



Au moins 31 personnes sont mortes dans les incendies qui ont dévoré des dizaines de milliers d’hectares en Californie, où des vents risquent de propager encore davantage les flammes, ont indiqué les autorités. Plus de 250 000 personnes ont reçu l’ordre d’évacuer leurs domiciles dans une vaste région près de Sacramento, capitale de cet Etat de l’ouest des Etats-Unis, et dans la célèbre station balnéaire de Malibu.



Les pompiers luttaient toujours dimanche 11 novembre contre des feux aux deux extrémités de l’Etat : le "Camp Fire" dans le comté de Butte (nord), où sévit le plus gros foyer, qui a tué au moins 29 personnes, selon un nouveau décompte, et le "Woolsey Fire" autour de Los Angeles et Malibu (sud), où deux dépouilles ont été retrouvées à l’intérieur d’un véhicule.



Les autorités locales de la ville de Paradise, presque entièrement détruite par les flammes, affirment avoirretrouvé six nouveaux corps, dimanche portant le bilan de cet incendie à 29 morts. Ce bilan atteint celui de 1933, occasionné par le "Griffith Park Fire", qui avait également fait 29 victimes, mais dans le comté de Los Angeles, selon l’agence des pompiers de Californie CalFire. 228
personnes sont aussi toujours portées disparues, selon un nouveau décompte.


Nouvelle anormalité



"Ce n’est pas une nouvelle normalité, ceci est une nouvelle
anormalité. Et cette nouvelle anormalité va se poursuivre
, sans doute dans les 10 à 15 ou 20 ans", a dit le gouverneur de Californie, Jerry Brown, lors d’une conférence de presse dimanche où il a demandé l’aide du
gouvernement fédéral.



"Malheureusement, la meilleure science nous dit que la sécheresse, la chaleur, toutes ces choses vont s’intensifier", a-t-il ajouté, en référence aux raisons conduisant aux incendies. Les pompiers qui combattent le "Woolsey Fire" "se préparent au retour des dangereux vents de Santa Ana (vents chauds et secs venus de l’intérieur des terres) qui pourraient étendre
les flammes",
selon un communiqué des autorités.



"Nous avons aujourd’hui plus de 8 000 pompiers fédéraux, de l’Etat et
locaux sur les lignes de front"
,
a dit lors d’une conférence de presse un responsable de l’agence des pompiers de Californie CalFire, Scott Jalbert. "Malheureusement, avec ces vents, ce n’est pas fini. Alors s’il vous plaît, soyez prudents", a-t-il ajouté.


Une bataille de plusieurs semaines



Alimenté par des vents violents, le "Camp Fire", qui a démarré jeudi, est
devenu le plus destructeur jamais enregistré en Californie, avec plus de 6 700 bâtiments – dont un hôpital et des maisons – détruits à Paradise, ville de 27 000 habitants au nord de Sacramento. L’incendie a, pour le moment, consumé plus de 40 000 hectares et n’est maîtrisé qu’à 25%, selon CalFire. Les
autorités estiment qu’il faudra en tout trois semaines pour maîtriser complètement les flammes dans cette zone.



En Californie du Sud, d’autres incendies font rage dont le principal au nord de Los Angeles et un autre dans le comté de Ventura près de Thousand Oaks, là-même où un ancien militaire a ouvert le feu
mercredi soir dans un bar de la ville, tuant douze personnes avant de se suicider. Quelque 200 000 personnes, dont tous les habitants de Malibu, près
de Los Angeles, où vivent de nombreuses célébrités, ont reçu l’ordre d’évacuer.


Depuis jeudi après-midi, "Woolsey" a dévoré plus de 30 000 hectares et détruit au moins 177 bâtiments et n’était maîtrisé qu’à 10%
dimanche matin, selon Cal Fire.

Les retrouvailles à l'Elysée de Melania Trump et Brigitte Macron

Les retrouvailles à l'Elysée de Melania Trump et Brigitte Macronhttp://www.via214.net/


Closer le 10/11/2018 La Rédaction de Via214



Brigitte Macron et Melania Trump à l'Elysée le 10 novembre.



A Marseille, une marche blanche entre émotion et colère

A Marseille, une marche blanche entre émotion et colèrehttp://www.via214.net/


LE MONDE Par Luc Leroux (Marseille, correspondant) |10.11.2018 à 20h13•
Mis à jour le11.11.2018 à 06h33|La Rédaction de Via214




Huit mille personnes ont défilé, samedi, dans les rues de la cité phocéenne, après la mort de huit personnes dans l’effondrement de deux immeubles.



Une foule immense et recueillie a défilé, samedi 10 novembre après-midi
à Marseille, dans un silence glaçant, à travers le quartier de Noailles aux façades décrépites, là où deux immeubles se sont effondrés, lundi, provoquant la mort de huit personnes, un bilan désormais définitif. Ils étaient huit mille selon la
police,"une marée humaine",
se félicitent les organisateurs.



En tête de cortège, les proches des victimes portent un drap blanc sur
lequel on lit : "Noailles meurt, Marseille en deuil". Les amis de Pape Maguette, un jeune Sénégalais, décédé dans l’effondrement du 65 rue d’Aubagne, brandissent sa photo, tandis
qu’un de ses amis explique que le jeune homme avait rendez-vous le jour du drame "pour un nouveau logement".



Une rose à la main, une pancarte à bout de bras pour dénoncer "l’incurie
de la mairie"
, la colère le dispute à la tristesse chez les manifestants, pauvres et riches côte à côte. Le fossé n’existe plus entre un Nord de la ville qui cumule pauvreté, violence des réseaux de drogue et abandon des services publics, et un Sud riche et prospère.



Alain Scemama est venu s’installer récemment à Marseille pour sa
retraite et Noailles est vite devenu l’un de ses QG: "J’y vais fairemes courses, humer l’ambiance, c’est le Marseille que j’aime". Juste à côté de lui, Rachida se dit triste: "Ils
ne méritaient pas de mourir
juste parce qu’ils sont pauvres. Nous les pauvres, on vit tous les jours
le rejet. Je le vis parce que je n’ai pas les vêtements qui attirent, parce que j’ai pas les moyens de recevoir"
.



C’est un Marseille uni et solidaire qui, au passage du cortège sur le Cours Lieutaud, là où le bataillon des marins pompiers a installé ses postes de secours depuis une semaine, applaudit, remercie "ceux qui ont risqué leur vie dans les recherches".



Soudain, un balcon chute



Des marins pompiers appelés à quelques dizaines de mètres du cortège pour secourir trois personnes légèrement blessées dans la chute d'un balcon au 20 boulevard Garibaldi. Un grand boum suivi d’un mouvement de panique, un effondrement qui résonne comme un nouveau mauvais coup porté à une municipalité, que les manifestants rendent responsable du drame et des logements indignes dans lesquels vivent 100 000 Marseillais.



Linda Chassaigne et sa colocataire tendent un drap blanc: "Ce
n’est pas la pluie"
. Un slogan en réponse aux premières explications données par Jean-Claude Gaudin, maire (LR) de Marseille, qui évoquait un automne particulièrement pluvieux comme cause du drame. Cette enseignante
habite à quelques rues. Elle veut exprimer sa "grande colère face au mépris affiché par la municipalité, par les propriétaires".



A 73 ans, Michelle ne marche presque plus, mais elle a tenu à défiler avec
ses béquilles parce qu’elle a "la
rue d’Aubagne au cœur"
, une rue qui a toujours été pauvre au plus loin de ses souvenirs, avec ses "vendeurs
de noix et d’amandes"
. "L’apéritif chez M. Bizot, la boulangère de la placette, c’est tous mes souvenirs, c’est une rue qui disparaît", déplore-t-elle.



Les députés (LRM) des quartiers Nord, Alexandra Louis et Saïd Ahamada,
et, à un autre endroit, Jean-Luc Mélenchon, député (LFI) de la
circonscription où s’est déroulée la catastrophe, défilent sans écharpes, sans commentaires.



"Gaudin démission!"



Parfois, le silence est rompu par une vague d’applaudissements qui remonte
le cortège. Renaud et Marie habitent Noailles, un quartier où la mixité sociale est ancrée. "Ce n’est pas normal, en 2018, que, dans la deuxième ville de France, des immeubles s’écroulent", dit Renaud. "Il
y a des gens qui meurent dans ces immeubles mais le pire, c’est qu’il y a des gens qui y vivent"
, ajoute son épouse, qui avoue "des envies de révolution, que le peuple marseillais aille péterla mairie, là où il y a les rois qui boivent du chocolat".



Mais la petite fille du couple les rappelle au drame, une fleur à la
main: "Il d’El Amine"faut parler . El Amine, neuf ans, a perdu sa maman, il est dans la même école que la fillette, l’école Albert Chabanon, où sont scolarisés les
enfants de Noailles, "classée
en REP alors qu’elle devrait être
en REP plus", déplore Marie.


Devant la mairie ou tous les drapeaux sont en berne, un bâtiment aux allures de Bastille assiégée par la foule, la colère s’exprime: "Gaudin démission !","Gaudin en prison!"ou
encore "Gaudin assassin!"Entourés par le "collectif
du 5 novembre"
, un groupe d’associations et d’habitants du quartier créé après le drame, des proches des victimes prennent la parole.


Émotion et revendications



Juchée sur un poteau, micro à la main, la cousine d’une des victimes remercie les manifestants, y associant les marins-pompiers, les policiers: "Ça
a été un drame humain. Ne les oubliez pas"
. "Vivez pour eux, s’il vous plaît", implore une femme dans le mégaphone avant de fondre en
larmes.



Ne rien oublier, c’est l’objectif que s’est fixé le "collectif du 5 novembre". Kevin, son porte-parole, énumère les revendications des proches des victimes et des centaines d’habitants évacués des immeubles
avoisinants. Il réclame un jour de deuil, la prise en charge des frais d’obsèques, y compris lorsqu’il faut rapatrier les corps à l’étranger, mais aussi des relogements dans des
appartements pas à l’hôtel: "Nous
voulons que les fleurs et les cierges que nous déposons ne soient pas enlevés. Il est inadmissible de voir
des policiers en casque alors que nous essayons de faire notre deuil".



Le collectif souhaite la création d’une cellule de crise, de soutien psychologique, juridique, plus de psychologues spécialisés à l’école Chabanon et d’assistantes sociales qui aillent visiter les personnes âgées isolées. Du temps aussi,"du
temps pour que les habitants récupèrent leurs effets personnels", dans leurs domiciles.



Mais ce que revendiquent les habitants de Noailles, c’est "la vérité, la transparence sur les expertises déjà faites sur les immeubles. Sachez M. Gaudin, M.Macron, Messieurs les bailleurs, nous n’oublierons jamais"
. Le collectif veillera aussi à ce que la catastrophe "ne soit pas l’occasion pour dégager quiconque
du quartier"
.



Quelques instants avant le départ de la marche, le vice-amiral Charles-Henri
Garié, commandant le bataillon des marins pompiers, annonçait la fin des recherches en raison de "la certitude qu’il n’y a heureusement plus aucune victime sous les décombres"
.

Malgré les crispations, Emmanuel Macron accueille Donald Trump à l'Elysée

Malgré les crispations, Emmanuel Macron accueille Donald Trump à l'Elyséehttp://www.via214.net/


Paris Match | Publié le 10/11/2018 à 12h18 | Mis à jour le10/11/2018 à 16h34 La Rédaction, avec AFP La Rédaction de Via214



Le président des Etats-Unis Donald Trump est arrivé à l'Elysée où il a été accueilli par le chef de l'Etat Emmanuel Macron. La poignée de main entre les deux hommes a été chaleureuse malgré
les crispations sur la question d'une armée européenne.



Emmanuel Macron accueille samedi à Paris un Donald Trump particulièrement remonté, avant une rencontre à forte portée symbolique avec Angela Merkel à
Rethondes, sur les lieux de l'armistice de 1918. Le président français a accueilli son homologue américain en fin de matinée dans la cour de l'Elysée.



"Nous devons mieux partager le fardeau au sein de l'Otan", a lancé M. Macron dès les début de l'entretien à l'Elysée, une musique douce aux oreilles du locataire de la Maison Blanche qui ne cesse de réclamer une hausse des dépenses militaires des pays européens
jugeant la situation actuelle injuste pour le contribuable américain.



"Nous avons besoin de plus d'investissements", a encore ajouté M.
Macron sans aborder directement la question de la création d'une armée européenne qui a provoqué la colère de M. Trump. Visiblement soucieux de désamorcer la polémique, les deux hommes
ont insisté sur leurs liens étroits: "Nous sommes devenus très bons amis au fil des ans", a assuré M. Trump.



"Je suis à Paris, prêt à célébrer la fin de la Première guerre mondiale", avait déjà tweeté le locataire de la Maison
Blanche samedi au réveil, sous un ciel gris. "Quoi de mieux que de célébrer la fin d'une guerre, en particulier celle-ci, qui fut l'une des plus sanglantes de l'histoire?". La veille, pourtant,
il avait opté pour un ton nettement moins consensuel, dénonçant, dans un tweet extrêmement virulent, la proposition d'Emmanuel Macron
de créer une armée européenne.



"Le président Macron vient de suggérer que l'Europe construise sa propre armée pour se protéger contre les Etats-Unis, la Chine et la Russie", a-t-il écrit au moment même où Air Force One
atterrissait près de Paris.



"Très insultant mais peut-être que l'Europe devrait d'abord payer sa part
à l'OTAN que les Etats-Unis subventionnent largement!", a ajouté le président américain qui revendique une forme de complicité avec son homologue français en dépit de désaccords
marqués.



Il faisait référence aux déclarations de M. Macron qui a appelé de ses voeux en début de semaine la création d'une "véritable armée européenne" pour mieux protéger le Vieux Continent.



Il faut "nous protéger à l'égard de la Chine, de la Russie et même des Etats-Unis", a plaidé le président français, en évoquant la décision américaine de se retirer d'un traité de désarmement nucléaire datant des années 80.



Une grande partie de l'Europe s'abrite sous le bouclier américain depuis
l'après-guerre, sans payer un prix satisfaisant selon Donald Trump.
Depuis son élection, Emmanuel Macron plaide constamment pour un renforcement européen de la Défense, la France mettant justement en avant l'incertitude stratégique provoquée par les positions de Donald Trump.



Plus largement, cette saillie illustre les désaccords politiques profonds
qui opposent les deux hommes, sur l'environnement, le nucléaire iranien, les relations commerciales, et d'une manière générale, sur la gouvernance des affaires du monde, pour laquelle M. Macron défend le multilatéralisme, honni par M. Trump.



M. Macron a d'ailleurs organisé dimanche un grand forum international sur la gouvernance mondiale qui, schématiquement, servira de tribune
en faveur du multilatéralisme, et donc, en creux, à dire du mal de la politique étrangère américaine de M. Trump. Ce dernier sera d'ailleurs absent de cette enceinte, préférant se rendre au
cimetière américain de Suresnes, près de Paris.



Après la rencontre, la Première dame américaine Melania Trump arrivera
vers 11H00 GMT et les deux couples présidentiels déjeuneront
ensemble à l'Elysée avant de se séparer pour l'après-midi. Le président
américain devrait se rendre dans le nord de la France au cimetière américain du Bois Belleau, tandis que M. Macron prendra le chemin d'une clairière près de Compiègne, au nord de Paris, pour y retrouver la chancelière Angela Merkel pour une cérémonie très symbolique.



Un dîner au musée d'Orsay



C'est ici que le 11 novembre 1918 fut signé dans un wagon restaurant l'armistice scellant la fin de la Première Guerre mondiale, qui fit
18 millions de morts. Le palais de l'Elysée souligne que "c'est la première fois depuis 1945" que le président français et le chef du gouvernement allemand se rencontrent dans la clairière de l'Armistice.



"La cérémonie sera sobre et sans discours", a-t-on ajouté de même
source. Les deux dirigeants déposeront une gerbe et dévoileront une nouvelle plaque au pied du monument la Dalle sacrée, au milieu de la clairière, sur laquelle on peut lire Ici le 11 novembre 1918 succomba le criminel orgueil de l'empire allemand vaincu par les
peuples libres qu'il prétendait asservir".



La nouvelle inscription sera, elle, beaucoup moins martiale: "A l'occasion du centenaire de l'armistice du 11 novembre 1918, Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République Française, et Madame Angela Merkel, Chancelière de la République Fédérale d'Allemagne,
ont réaffirmé ici la valeur de la réconciliation franco-allemande
au service de l'Europe et de la paix".


Dans la soirée, les Macron, Trump, Merkel, et plusieurs autres dignitaires se retrouveront au Musée d'Orsay à Paris, pour une visite de l'exposition consacrée à Picasso et un dîner
protocolaire sur place, avant la grande cérémonie de dimanche matin sous l'Arc de Triomphe, point d'orgue des commémorations.




La Bourse de Paris s'enfonce dans le rouge, en perdant 0,80%

La Bourse de Paris s'enfonce dans le rouge, en perdant 0,80%http://www.via214.net/


AFP09/11/2018 à 10:16 La Rédaction de Via214




La Bourse de Paris évoluait dans le rouge vendredi matin (-0,80%), influencée par la clôture dispersée de Wall Street, les investisseurs revenant à davantage de prudence après le rebond lié au résultat des élections américaines de mi-mandat.



A 09H35, l'indice CAC 40 perdait 41,28 points à 5.090,17 points. La veille, il avait fini en petit repli de 0,13%.



Cette ouverture s'inscrit "dans le sillage des prises de bénéfice sur le marché américain et avant une (petite) échéance des options", ont estimé les experts de Mirabaud Securities Genève.


Les
investisseurs semblent revenir à davantage de prudence, après avoir
fait grimper les indices, soulagés par le résultat des élections américaines de mi-mandat marquées par la prise de contrôle des démocrates à la Chambre des représentants tandis que le Sénat
restait ancré du côté républicain.



Plusieurs sujets d'incertitudes restaient d'actualité, notamment la question du budget italien, qui engendre des tensions entre l'Italie et les
instances européennes.



Le gouvernement italien a notamment fustigé jeudi les prévisions économiques de la Commission européenne, bien plus pessimistes que les siennes.



Les acteurs de marché suivaient également de près l'évolution des
relations commerciales entre les Etats-Unis et la Chine. L'administration américaine reçoit vendredi deux hauts responsables chinois pour une rencontre qui devrait permettre de dire si l'heure
est bien à l'apaisement, trois semaines avant un tête-à-tête attendu entre les présidents Donald Trump et Xi Jinping en marge du G20.



Du côté des indicateurs, la production industrielle française a reculé de 1,8% en septembre.



La Chine a pour sa part indiqué que les prix à la production étaient tombés à leur plus bas niveau en octobre depuis sept mois, confirmant le ralentissement de l'activité dans le pays.



Les investisseurs restaient dans l'attente de la première estimation du
PIB du Royaume-Uni pour le troisième trimestre et de l'indice de confiance des consommateurs aux Etats-Unis pour novembre (préliminaire, université du Michigan).



En matière de valeurs, le luxe était mal orienté. Kering perdait 2,92% à 395,40 euros, LVMH 2,53% à 264,15 euros et Hermès 1,63% à 487,90 euros.



JCDecaux lâchait 4,89% à 29,20 euros, bénéficiant de la hausse de 6,2% de
son chiffre d'affaires au troisième trimestre à 867,7 millions d'euros.



Eurazeo ne parvenait pas à profiter (-1,22% à 64,85 euros) de la nette
hausse de ses recettes au troisième trimestre, liée à une forte dynamique dans tous ses métiers.



Groupe Flo montait de 6,47% à 0,26 euros, bénéficiant d'un chiffre
d'affaires en hausse de 4,8% au troisième trimestre, porté par les
fruits de sa politique de relance.

Carla (LMvsMonde3) : violemment lynchée par la toile pour son comportement envers Julien

Carla (LMvsMonde3) : violemment lynchée par la toile pour son comportement envers Julienhttp://www.via214.net/


Actu PeopleLe 09 Nov 2018 à 17:04parCamille Moulins La Rédaction de Via214



Carla: on vous partageait ses déclarations au sujet de sa jalousie envers Stéphanie Clerbois et son tacle à cette dernière, ainsi que sa récente apparition aux côtés de Kevin. Mais cette fois, la jolie blonde est dans la tourmente. Suite à son comportement dans le dernier épisode de LMvsMonde3 envers Julien Bert, les insultes sur la toile ont fusées !



Des actes qui ne passent pas …


Déjà vivement critiquée suite à la scène de la laverie avec son ex Kevin, Carla provoque une nouvelle fois la colère des internautes. Suite au jeu des problèmes diffusé ce jeudi 8 novembre, la
candidate de télé-réalité s’est littéralement fait lyncher par
la toile !



En couple avec Julien Bert à l’écran, le couple s’était accordé sur les limites à ne pas dépasser dans le jeu. Pas de bisous, pas de contact avec son ex Kevin, les règles étaient posées. Seulement voilà, Carla n’a pas respecté leur accord (en acceptant de se faire lécher les lèvres par Benji et un bisous esquimaux avec Kevin), provoquant la rage de Julien et la "fin" de leur idylle.



D’ailleurs, ce dernier s'était exprimé sur leur relation actuelle avec des propos qui en disaient long...Outrés par le comportement de la belle marseillaise, les internautes n’ont pas hésité a lui dire ce qu’ils pensaient ! Sur Twitter, la toile s’est même déchaînée !




Carla (LMvsMonde3) : le cliché d’elle bien avant la télé-réalité qui
choque la toile !



Mais, cette fois, si la candidate des Marseillais fait de nouveau parler
d’elle, c’est pour une raison particulière ! Découvrez le cliché de Carla Moreau bien avant la télé-réalité qui choque la toile !




Le frère de Brigitte Macron est mort

Le frère de Brigitte Macron est morthttp://www.via214.net/


Politique|Le Parisien|09
novembre 2018, 17h45|MAJ : 09 novembre 2018, 20h00La Rédaction de Via214



Jean-Claude Trogneux, frère aîné de la première dame, est décédé ce
vendredi à l’âge de 85 ans.



Le frère de Brigitte Macron, Jean-Claude Trogneux est décédé ce vendredi à l’âge de 85 ans, comme le rapporte le journal Les Echos du Touquet.



Figure de la ville d’Amiens (Somme), il était l’ancien patron de la célèbre chocolaterie " Jean Trogneux ". C’est là qu’il a acquis son statut de notable, raconte La voix du Nord. Quatrième génération de Trogneux aux commandes de l’enseigne, il avait contribué au développement de l’entreprise familiale.


Habitué du Touquet, où le couple Macron a ses habitudes,Jean-Claude Trogneux habitait toujours à Amiens. Il y était
notamment président du tennis club.




"Danse avec les stars 9" : Pamela Anderson quitte l'aventure, Terence Telle se fait peur et Clément

"Danse avec les stars 9" : Pamela Anderson quitte l'aventure, Terence
Telle se fait peur et Clément Rémiens "met le fuego sur le
plateau"http://www.via214.net/


LCI le 09 nov. à 00:26- ParDelphine DE FREITAS La Rédaction de Via214




DALS 9 - Non, vous ne vous êtes pas trompés dans votre calendrier. En
raison de la diffusion des NRJ Music Awards samedi soir en direct sur
TF1, le concours de danse a été avancé de deux jours. Pour la première fois de la saison, nos couples encore en lice ont enchaîné deux danses. Candidate ayant reçu le plus de 10 cette saison,
l'ex-naïade de Malibu a été éliminée face à Terence Telle.



Etait-ce leur plus grand défi jusqu'à
présent ? Les cinq couples encore en lice dans cette saison 9 de "Danse avec les stars" ont eu deux jours de moins pour répéter... une chorégraphie en plus ! Avancé au jeudi 8 novembre pour cause de NRJ Music Awards samedi, ce septième prime a vu nos danseurs en herbe réaliser une première danse puis une deuxième en trio avec un danseur professionnel.



Mais pas de quoi inquiéter des duos plus déterminés que jamais à poursuivre l'aventure. Forfait la semaine dernière en raison d'une blessure aux cervicales, Terence Telle était bien sur la ligne de
départ avec sa partenaire Fauve Hautot. Malgré deux prestations de haut vol, le duo s'est retrouvé en face-à-face contre Pamela Anderson et Maxime Dereymez, dans cette émission consacrée à Michael Jackson. L'actrice canadienne, visiblement déstabilisée dans cette dernière épreuve, n'a pas séduit les téléspectateurs qui ne lui ont accordé que 27% de leurs votes.


Pourquoi les sirènes d'alerte ne sonneront plus à midi dans toute la France

Pourquoi les sirènes d'alerte ne sonneront plus à midi dans toute la Francehttp://www.via214.net/


Le ParisienSociété|Vincent Mongaillard|08 novembre 2018, 7h08|
La Rédaction de Via214



En raison du déploiement d’un nouveau système informatique centralisé, les puissants signaux sonores qui retentissent le 1er mercredi du mois dans tout le pays se déclenchent depuis hier à trois horaires différents.




Chaque premier mercredi du mois, les sirènes d’alerte, plus connues sous
l’appellation sirènes des pompiers, sont testées et sonnent ainsi à midi pile. Mais ce mercredi, à l’approche du déjeuner, certaines ont changé d’heure, en avance ou en retard par rapport à
l’horaire habituel. Elles ont par exemple retenti à 11 h 45 à Caen (Calvados) et 12 h 15 à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône). Pas de panique : il s’agit d’une phase d’expérimentation d’essais de sécurité dont la durée est encore indéterminée, avant un
retour au traditionnel midi pile.



Environ 2 000 sirènes



Dans le cadre de la mise en place d’un logiciel unique piloté par le ministère de l’Intérieur et qui permet de déclencher l’ensemble des quelque 2 000 sirènes du système d’alerte et d’information des populations (SAIP), notre territoire a été provisoirement
scindé en trois créneaux. Les autorités craignaient que le nouveau programme du dispositif national ne soit pas assez puissant pour mettre en route d’entrée de jeu et simultanément toutes les
sirènes connectées, d’où cet échelonnement.



Gare à la cacophonie du mercredi : les engins vont donc durant quelques mois faire du bruit à 11 h 45 dans les communes du nord de la France, à midi dans celles du Centre et 12 h 15 pour le Sud.



Afin d’éviter que les habitants ne soient déboussolés par ce changement et ne croient à un danger réel, certaines préfectures les ont prévenus, notamment par Twitter. Des mairies ont aussi
relayé le message sur Internet et leur bulletin municipal. Cette refonte du système simplifie le déclenchement de l’alerte, une compétence qui appartient aux maires, aux préfets et à la Place
Beauvau.



" Au lieu d’appuyer manuellement sur un bouton, on a désormais des systèmes automatisés très modernes ", décrit-on à la Sécurité civile, qui dépend du ministère de l’Intérieur. Lors d’une
vraie alerte, catastrophe naturelle, accident industriel ou attentat,
ces alarmes, d’une portée accrue, peuvent, bien sûr, résonner à
tout moment. En plus de la gestion des sirènes, le SAIP permet, en cas de situation de crise majeure, de diffuser des informations en direct sur les panneaux d’affichage des villes et sur les autoroutes, sur les radios-télévisions publiques et les réseaux
sociaux.



UN SYSTÈME HÉRITÉ DE LA GUERRE FROIDE



La sirène actuelle est l’héritière du fameux tocsin, sonnerie de cloches à coups redoublés qui retentissait autrefois lors d’un incendie, d’un naufrage, d’une invasion… et qui a totalement disparu au début des années 1960. Progressivement, celui-ci a été
remplacé dès 1948 par un réseau national de sirènes majoritairement implanté le long de nos frontières terrestres. En
pleine guerre froide, ce système visait à alerter les populations en cas de menace aérienne, d’attaque nucléaire ou de bombardement. Le risque venant plutôt de l’Est à l’époque, les communes proches du Rhin étaient alors bien plus équipées que celles de la façade ouest. Au fil des années, ce signal a élargi
son périmètre d’intervention, servant à prévenir les habitants d’un sinistre : inondation, feu de forêt, explosion chimique…

Aube. Un homme et son enfant de deux ans retrouvés morts à leur domicile

Aube.Un homme et son enfant de deux ans retrouvés morts à leur domicilehttp://www.via214.net/


OuestFrance avec AFP Publié le 08/11/2018 à 18:33 La Rédaction de
Via214




Un homme a été retrouvé pendu à son domicile et son fils de deux ans a été tué de plusieurs coups de couteau. L’homme, soupçonné de violences envers son ex-compagne, devait être entendu par la justice.




Un homme et son enfant de deux ans ont été retrouvés morts jeudi matin à leur domicile à Bar-sur-Aube (Aube), a-t-on appris auprès du procureur de Troyes. Le trentenaire a été retrouvé pendu et
l’enfant, qui était dans son lit, serait mort tué de plusieurs coups de couteau, a affirmé le procureur de Troyes Olivier
Caracotch, confirmant une information de l’Est éclair.



" Un couteau ensanglanté a été retrouvé à proximité " du corps de l’enfant, a-t-il précisé. C’est un ami du père qui a prévenu les pompiers après avoir reçu un message " inquiétant "
de ce dernier.



Le père, qui s’était séparé récemment de la mère de l’enfant, n’avait jamais été condamné, mais " était convoqué prochainement en justice pour des violences à l’égard " de son ex-compagne.

11-Novembre: Poutine et Trump discuteront "brièvement" à Paris avant une rencontre à Buenos Aires

11-Novembre: Poutine et Trump discuteront "brièvement" à Paris avant une rencontre à Buenos Aireshttp://www.via214.net/


20 Minutes avec AFPPublié le 07/11/18 à 14h57—Mis à jour le 07/11/18 à 15h07La Rédaction de Via214




DIALOGUE Donald Trump et Vladimir Poutine sont invités à Paris à l’occasion du centenaire de la fin de la Grande Guerre, ce 11 novembre…



Les présidents russe et américain, Vladimir Poutine et Donald Trump, s’entretiendront "brièvement" et de manière informelle en marge des commémorations de la fin de la Première guerre mondiale à Paris le 11 novembre, a annoncé ce mercredi un conseiller du
Kremlin.



Ce bref entretien devrait avoir lieu lors du déjeuner de travail organisé au palais présidentiel de l’Elysée. "Il a été convenu que les dirigeants russe et américain s’entretiendront brièvement à Paris. Nous parlons d’un contact informel après quoi il sera confirmé qu’une rencontre plus détaillée aura lieu à Buenos Aires" lors du sommet du G20, a déclaré Iouri Ouchakov, cité par l’agence de presse russe Ria Novosti.



Un agenda chargé



Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, avait précisé mardi qu’organiser un entretien en bonne et due forme entre les deux dirigeants à Paris aurait été "difficile" en raison du "programme chargé des commémorations et des cérémonies". "Poutine et Trump se croiseront néanmoins en marge et se mettront d’accord sur la date à laquelle ils pourront se rencontrer et s’entretenir de manière détaillée", a-t-il déclaré.



Donald Trump et Vladimir Poutine s’étaient déjà rencontrés pour leur
premier sommet bilatéral à Helsinki en juillet. A son issue, le président américain avait été critiqué dans son pays pour s'être montré très conciliant avec son homologue russe. Plus de 60 chefs d’Etat et de gouvernement
sont attendus à Paris le 11 novembre pour prendre part aux commémorations de la Première Guerre mondiale.

Toulouse : un deuxième agent de la mairie s'est-il donné la mort

Toulouse
: un deuxième agent de la mairie s'est-il donné la morthttp://www.via214.net/


HAUTE-GARONNEPar100% Radio 07/11/2018
13:10La Rédaction de Via214




Il
s'agirait du deuxième suicide en un mois parmi les agents de la
collectivité.


Un
agent municipal de Toulouse a été retrouvé mort. C’est
une information 100%. Le
drame date de ce mardi, l’homme de 46 ans pourrait s'être donné
la mort mais aucune confirmation à ce stade. Ce célibataire vivait
au domicile de ses parents. Sa mère a retrouvé le corps sans vie
dans l'habitation secteur Croix-Daurade-Lapujade. L'homme faisait
partie du service "voie publique".





Une
autopsie du corps est en cours afin de déterminer les circonstances
exactes du décès.


Selon
nos sources, ce quadragénaire n'avait "aucun problème de
santé" et n'était quasiment "jamais en arrêt". Cet
homme "simple et gentil" pourrait avoir été victime de
"brimades ou de harcèlement"
dans
le cadre de son travail. "Certains abusaient de sa gentillesse"
laissent entendre des collègues de la victime.




Australie : un train parcourt 90 kilomètres sans conducteur

Australie : un train parcourt 90 kilomètres sans conducteurhttp://www.via214.net/


William Vuillezet AFP ABC / AFP| Date : 07/11/2018A 16:27La Rédaction de Via214




L'accident n'a heureusement fait aucune victime. Dans la nuit de samedi à
dimanche, alors que son conducteur était descendu pour inspecter l'un des 268 wagons, ce gigantesque train s'est
mis en route tout seul dans l'extrême nord-ouest de l'Australie. Sur la voie ferrée reliant Newman et la ville portuaire de Port Hedland, le train appartenant au géant minier BHP, a vite atteint la vitesse de 110 km/h sans
personne à son bord.



BHP a finalement décidé par mesure de
sécurité de le faire dérailler avant
qu'il n'atteigne Port Hedland. Personne n'a été blessé dans l'opération qui a cependant endommagé les voies sur 1.500 mètres. Le groupe anglo-australien a annoncé que les opérations de
déblaiement et de réparation de cette voie ferrée prendraient une semaine, mais que cet accident n'impliquerait pas de rupture dans les approvisionnements.


Le Bureau australien de sécurité des transports a annoncé qu'une
enquête avait été ouverte
pour
comprendre comment le train a pu se mettre en route sans pilote.




Pétrole Brent: le baril de pétrole pourrait-il dépasser les 100 dollars avant Noël

Pétrole Brent: le baril de pétrole pourrait-il dépasser les 100 dollars
avant Noëlhttp://www.via214.net/


Quentin Soubranne - ©2018 BFM Bourse
mardi 6 novembre 2018 à 13h52La Rédaction de Via214



(BFM Bourse) - Le responsable des matières premières de la banque
d'investissement Citigroup estime qu'un prix moyen de 80 dollars le baril de Brent est "réaliste" pour le dernier trimestre de 2018, avec des pointes possibles à 90, voire 100 dollars.



Les prix du pétrole vont probablement être "biaisés à la hausse" pour le reste de l'année, car la demande des raffineries augmente en novembre et décembre selon Citigroup. Un prix moyen de 80 dollars le baril de Brent est
jugé "réaliste" par la banque d'investissements, avec des
pointes possibles à 90, voire 100 dollars, si de nouvelles perturbations viennent empirer la pénurie d'offre dans une période de consommation croissante, estime Ed Morse, le responsable des
matières premières chez Citigroup.



Le cours du baril de Brent de
référence a déjà atteint 85 dollars au début du mois d'octobre, sur fond d'inquiétudes vis-à-vis des sanctions américaines contre l'Iran qui auraient pu engendrer une insuffisance d'offre. Il n'en fut rien et le prix du baril de Brent a reculé de plus de 10% depuis son
plus haut atteint le 9 octobre, à 85,45 dollars. Il se négociait ainsi ce mardi vers 13h50 à 72,65 dollars.



Des signaux contradictoires envoyés par l'Opep



Mais Citigroup souligne les signaux contradictoires envoyés par
l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), avec la Russie qui a laissé entendre qu'elle pourrait pousser la production à un niveau record alors qu'un comité de l'Opep a signalé que
l'organisation pourrait de nouveau plafonner l'offre en 2019. Au milieu des incertitudes sur ce marché de l'or noir, on retrouve évidemment l'Iran, à qui les États-Unis ont imposé des sanctions
cette semaine, tout en octroyant des dérogation à huit pays acheteurs du brut iranien.



L'Iran devrait continuer à vendre
environ un million de baril par jour, a déclaré Ed Morse dans une interview télévisée diffusée sur Bloomberg ce lundi, précisant que les dérogations accordées n'autorisent pas des achats
illimités. "Quelle quantité de pétrole a été octroyée par l'Iran à chacun de ces huit pays ? On peut seulement faire des
suppositions jusqu'à ce qu'un officiel du gouvernement de Téhéran tweete" des précisions, t-il
ajouté.



D'autres perturbations de l'offre à prévoir



Les experts de Citigroup estiment par ailleurs que d'autres perturbations
d'approvisionnement sont encore à prévoir, y compris chez certains
États membres de l'Opep comme le Nigeria, la Libye et le Venezuela,
toujours selon Ed Morse. Au Nigeria, où des élections arrivent prochainement, "il y a toujours des perturbations et leur production avoisine le demi-million de barils par jour" indique
notamment le responsable matières premières de Citigroup.



Pour 2019, le banque d'investissement voit la demande évoluer, avec une
croissance économique qui devrait ralentir à l'échelle mondiale, et peser sur la demande en énergie. "Je pense que la demande de pétrole pourrait être inférieure l'année prochaine par rapport à cette année, de l'ordre de 500.000 barils par jour" conclut Ed Morse.



Après un clash avec Trump, la Maison Blanche retire son badge à un journaliste de CNN

Après un clash avec Trump, la Maison Blanche retire son badge à un
journaliste de CNNhttp://www.via214.net/


P.B. avec AFPPublié le 08/11/18 à 00h43—Mis à jour le 08/11/18 à 03h16La Rédaction de Via214



MEDIASLa Maison Blanche accuse le reporter d'avoir "placé sa main" sur la stagiaire qui tentait de lui reprendre le micr..



Scène assez surréaliste dans la salle de presse de la Maison Blanche. Alors qu’un journaliste de CNN insistait pour lui demander des précisions sur la caravane de migrants, Donald Trump s’est fâché tout rouge en conférence de presse, au lendemain de la défaite des républicains à la Chambre lors des midterms. L’affaire ne s’est pas arrêtée là: dans la soirée, la Maison Blanche a retiré son accréditation à Jim Acosta, l’accusant d’avoir "placé [sa] main" sur la stagiaire qui tentait de lui
reprendre le micro.



"C’est un mensonge", a dénoncé le journaliste, qui a reçu le soutien de
la chaîne. Chacun se fera son avis sur les images. Il y a un léger contact, mais qui semble provoqué par la stagiaire qui glisse son bras sous celui du journaliste, qui s'accroche au micro.


Le reporter de CNN accuse en subtance, le président américain de diaboliser la caravane de migrants et lui demande des explications. "Honnêtement, vous devriez me laisser diriger le pays, et vous
dirigez CNN. Si vous le faisiez bien, peut-être que vos audiences seraient plus élevées", attaque le président, avant d’inviter le journaliste suivant à poser sa question.



Alors que Jim Acosta refuse de s’asseoir et continue de parler, une stagiaire de la Maison Blanche tente de lui reprendre le micro. "Excusez-moi Madame, je…", commence le journaliste. "Ça suffit,
rendez le micro", ordonne le président américain, le doigt levé. "CNN devrait avoir honte de vous employer. Vous êtes une personne horrible et malpolie, vous ne devriez pas travailler pour CNN. La
manière dont vous traitez Sarah Huckabee (la press secretary de la Maison Blanche) est horrible", insiste le président américain.



"Ennemi du peuple"



Vient le tour du journaliste de NBC Peter Alexander, qui défend son
confrère: "Je voyage avec Jim et je le vois travailler au quotidien, c’est un reporter scrupuleux." "Je ne suis pas un de vos grands fans, pour être honnête" et "vous n’êtes pas le meilleur", rétorque le président. Qui conclut: "Quand vous diffusez des Fake News, et CNN le fait souvent, vous êtes l'ennemi du peuple."



Dans la foulée, CNN a dénoncé dans un communiqué des "attaques contre la presse qui sont allées trop loin" de la part d’un président qui "ne respecte pas la presse libre". Le républicain et ancien candidat Jeb Bush a également réagi, tweetant: "La presse n’est
pas l’ennemie du peuple. La liberté de la presse est protégée par la Constitution. Les présidents n’apprécient pas toujours les
questions parfois difficiles de la presse, mais le président Trump
devrait respecter leur droit de les poser, et suffisamment respecter
les Américains pour y répondre."



Trump demande aux médias d’arrêter leurs critiques systématiques



Donald Trump croise souvent le fer avec les journalistes américains, qu’il
accuse à peu près tous, à l’exception de ceux de Fox News, de faire partie des "Fake News Media". Ses attaques sont très prisées par ses supporteurs, qui chantent souvent "CNN Sucks" ("CNN est
nul") lors de ses meetings politiques.


Après l’épisode des engins explosifs envoyés à ses critiques et à CNN, le président américain a accusé les médias d’être responsables du climat délétère actuel. Mercredi, il a dit espérer
que le "ton puisse s’améliorer". "Mais cela commence avec les médias", a-t-il prévenu. "Je rends les coups et je ne me bats pas pour moi, mais pour le peuple de ce pays", a-t-il conclu.


Toulouse ne sera pas la Capitale européenne de l'innovation (mais elle arrive en finale)

Toulouse ne sera pas la Capitale européenne de l'innovation (mais elle arrive en finale)http://www.via214.net/


JULIE PHILIPPEPublié le 06/11/2018 à 14:54,Mis à jour le 06/11/2018 à 17:30 La Rédaction de Via214




Toulouse ne sera pas la grande gagnante du prix Capitale européenne de
l’innovation. Il a été décerné à la ville d'Athènes par la Commission européenne à l'occasion du Web Summit à Lisbonne. La capitale grecque remporte la somme d'un million d'euros.




La Ville rose était sélectionnée pour la deuxième année consécutive parmi une trentaine d’autres communes. En septembre dernier, elle avait réussi à atteindre le top 6 des finalistes, aux côtés d'Aarhus (Danemark), Hamboug (Allemagne), Louvain (Belgique), Umeå
(Suède), et donc Athènes. Comme les autres finalistes, elle gagne la somme de 100 000 euros.



Cette défaite est toute relative pour Bertrand Serp, adjoint au maire, en
charge de l'innovation : " Nous sommes fiers. Être arrivé en finale, c'est la reconnaissance de notre travail. Nous sommes la seule ville française à avoir atteint le top 6 et c'est une immense
joie de faire partie de ce club fermé. Nous allons pouvoir échanger avec les villes européennes pour mieux envisager notre futur. "



"Toulouse a associé les citoyens"



Lancé en 2014, le prix iCapital récompense les efforts des villes
européennes pour promouvoir et expérimenter les pratiques innovantes, associer les citoyens dans la recherche de solutions locales et créer un écosystème attractif liant décideurs et
entreprises. Les efforts de Toulouse pour associer les citoyens à la construction de "la ville du futur"
via les applications ou les chatbots par exemple ont porté leurs fruits, selon Bertrand Serp. Le montant du prix servira à intensifier les activités locales en matière d'innovation ainsi que la collaboration avec d'autres villes.



A Toulouse, le camion fait dérailler le tramway

A Toulouse, le camion fait dérailler le tramwayhttp://www.via214.net/


Publié le 06/11/2018 à 08:12,Mis
à jour le 06/11/2018 à 08:17La Rédaction de Via214



Grosse perturbation toute la journée d'hier sur le service tram. Suite à
une collision entre un camion et une rame, hier à 8 heures du matin,
au carrefour de l'avenue Raymond-Badiou avec la voie du tramway, entre les stations Cartoucherie et Zénith, la circulation des deux lignes T1 (Aéroconstellation) et T2 (Aéroport de Blagnac) a été interrompue toute la matinée, la ligne de bus 45 effectuant la liaison entre Arènes et Aéroconstellation ou Aéroport. Puis le
service a été partiellement rétabli vers midi entre Purpan et les terminus Aéroport et Aéroconstellation. Une navette bus effectuait la liaison Purpan-Arènes. Le service normal des lignes T1 et T2 a repris hier à 15 h 25, après dégagement de la rame et du camion
impliqués dans la collision et plusieurs heures de remise en état de la voie par les techniciens Tisséo. Le choc entre le camion, qui circulait sur l'avenue Badiou dans le sens centre-ville vers avenue du Toec, et le tram, circulant dans le sens Cartoucherie vers Zénith,
avait été tel que la rame de tramway était sortie des rails et s'était mise en travers de la voie. La collision a fait plusieurs blessés léger, dont le conducteur du tram et celui du camion,
transférés sur Purpan, une personne a été victime d'un malaise et deux passagers, choqués, ont été soignés sur place par les sapeurs-pompiers. Comme à toutes les intersections entre tramway et voies de circulation routière, des feux clignotants rouges indiquent
aux conducteurs de tout véhicule qu'ils doivent s'arrêter à l'approche d'une rame de tram, prioritaire dans tous les cas et qui ne peut s'arrêter en quelques mètres, lorsqu'elle est lancée, vu
son poids. à la différence des passages à niveaux SNCF, qui sont matérialisés par des barrières automatiques ou manuelles, aucun obstacle physique n'empêche les véhicules de s'engager sur la voie de tram quand le feu rouge clignotant est allumé. L'actualité
récente (voir ci-contre la collision entre un train et une voiture au passage à niveau de la rue de Cugnaux, dimanche après-midi) démontre toutefois que la présence de barrières n'empêche pas les
accidents. On ne peut donc que rappeler les consignes élémentaires de prudence pour les conducteurs de tout véhicule au croisement avec une voie de tram. Le tramway est silencieux, lourd et prioritaire comme l'indiquait une campagne de prévention récente de Tisséo.

Chine-USA: Henry Kissinger se déclare optimiste au sujet de la guerre commerciale

Chine-USA: Henry Kissinger se déclare optimiste au sujet de la guerre
commerciale
http://www.via214.net/


EconomieIly a 13 heures (06/11/2018 16:52)La Rédaction de Via214




Henry Kissinger, ancien chef de la diplomatie américaine, considéré
comme un gourou de politique étrangère et relations internationales s’est exprimé aujourd’hui à l’occasion du Forum Economique organisé par Bloomberg à Singapour.



Kissinger a donc déclaré qu'il était "plutôt optimiste" en ce qui
concerne le fait que les États-Unis et la Chine puissent éviter une aggravation du conflit commercial qui les opposent.


Selon lui, les négociateurs américains et chinois devraient éviter de s’enliser dans les détails et expliquer clairement les objectifs qu’ils cherchent à atteindre et les concessions qu’ils peuvent et ne peuvent pas faire.



"Si l'ordre mondial est défini par un conflit permanent entre les États-Unis et la Chine, il risque tôt ou tard de devenir incontrôlable", a déclaré Kissinger.



Rappelons que celui-ci peut être considéré comme un des plus grands experts des relations sino-américaines, ayant orchestré le rapprochement des États-Unis avec la Chine en tant que secrétaire d'État sous la présidence de Richard Nixon il y a plus de 40 ans, lorsque Mao Zedong dirigeait l’Empire du Milieu.



"Certains désaccords sont inévitables, mais l'objectif doit être que les
deux pays reconnaissent qu'un conflit fondamental entre ces deux superpuissances supprimerait espoir d’ordre mondial", a-t-il déclaré. "Je pense que cet objectif peut être atteint et je suis en fait assez optimiste quant à sa réalisation."



Kissinger a également ajouté que "le monde serait dans une situation
terrible" si les Etats-Unis et la Chine permettaient à des problèmes commerciaux de dégénérer en conflit stratégique.



Rappelons que les relations entre la Chine et les Etats-Unis semblent se
réchauffer ces derniers jours, après que le président US se soit félicité d'une conversation téléphonique positive avec le président chinois Xi Jinping la semaine dernière, ce que ce dernier
a confirmé.



Une rencontre entre les deux chefs d'Etats est prévue le 1er décembre
en marge du prochain G-20.



Midterms 2018 : face-à-face entre Trump et Obama pour la dernière ligne droite

Midterms 2018 : face-à-face entre Trump et Obama pour la dernière ligne
droitehttp://www.via214.net/



Le Monde.fr avec AFP, AP et Reuters|05.11.2018 à 15h15• Mis à jour le05.11.2018 à 18h40La Rédaction de
Via214





L’actuel et l’ancien président américain parcourent les Etats clés pour mobiliser leur électorats respectifs.



Au cours des dernières heures de campagne avant les élections américaines de mi-mandat, mardi 6 novembre, républicains et démocrates jettent leurs dernières forces dans la bataille. Le
président Donald Trump comme son prédécesseur Barack Obama étant
les figures politiques les plus populaires au sein de leurs partis
respectifs, ils sont entrés dans la bataille afin de mobiliser l’électorat.


Côté républicain, le président est descendu dans l’arène depuis quelques semaines déjà, parcourant les Etats clés, où les candidats républicains sont en ballottage défavorable. Mais il ne
s’est pas trompé sur la portée des élections. A Southavern dans le Mississipi, le 2 octobre, exhortant ses sympathisants à se rendre aux urnes, il a rappelé que l’enjeu de l’élection est un référendum pour ou contre lui:"Les républicains doivent se bougeret aller voter.Si j’étais sur le bulletin de vote, tout le monde irait. Ce serait un raz-de-marée électoral.Je n’y suis pas, mais j’y suis tout de même parce que c’est aussi un référendum à propos de moi et de l’impasse déplorable dans laquelle [les démocrates] vont précipiterce
pays[en cas de victoire]."



Multipliant les déplacements, comme à la fin de sa campagne victorieuse de 2016, Donald Trump assume la tête de la campagne républicaine. Samedi, il était dans le Montana et en Floride; dimanche, il a fait campagne en Géorgie et dans le Tennessee; lundi, il sera dans l’Ohio, l’Indiana et dans le Missouri.



Il a répété plusieurs fois qu’il sentait "de l’électricité dans l’air comme jamais depuis 2016", réduisant son message de fin de campagne à deux thèmes: prospérité et sécurité, accusant les démocrates d’encourager les"caravanes"de migrants à entrer aux Etats-Unis. L’implication du président et la personnalisation du
scrutin inquiète au sein du Parti républicain: certains candidats
craignent que l'image désastreuse du président ne finisse par compliquer leurs calculs politiques à l'échelle locale, rapporte l’agence AP.




Obama incite à voter et défend son bilan




Sans leader naturel depuis la défaite d’Hillary Clinton, c’est Barack Obama qui est le soutien le plus recherché par les candidats démocrates engagés dans les élections les plus disputées. En
campagne, l’ancien président n’a eu de cesse de la politique mise en œuvre par son successeur et sa "rhétorique
de la peur"
.
Il s’agit aussi pour lui de défendre le
bilan que Donald Trump s’efforce de détruire depuis son arrivée à la Maison Blanche.



"Je suis là pour une simple raison: vous demanderd’aller voter",
a lancé Barack Obama vendredi soir à Atlanta, en Géorgie, pour soutenir Stacey Abrams, qui pourrait devenir la
première gouverneure noire élue de cet Etat du Sud. "Les conséquences de l’abstention sont profondes, car l’Amérique est à la croisée des chemins", a-t-il déclaré. "Les valeurs de notre pays sont en jeu."



En Floride, vendredi, pour soutenir Andrew Gillum, candidat au poste de
gouverneur, il a poursuivi:

"Une
élection n’éliminera pas le racisme, ou le sexisme, ou l’homophobie
(…). Mais cela marquera un début."


S’il ne s’attaque jamais frontalement à Donald Trump, qu’il ne cite pas nommément, il dénonce son discours, facteur de divisions: "Ces
républicains mentent de façon flagrante, répétée, audacieuse, éhontée. Ils inventent n’importe quoi"
,
a-t-il lancé dimanche dans l’Indiana. "Contrairement à certaines personnes, je n’invente rien quand je parle, je parle sur la base de faits", a-t-il ironisé, sans jamais prononcer le nom de son successeur. "Il faut des conséquences quand les gens ne disent pas la vérité", a-t-il poursuivi, énumérant les "mensonges" républicains sur le système de santé ou se référant encore aux caravanes de migrants dénoncées par Donald Trump.



De son côté, l’ancien maire de New York, Michael Bloomberg, a déclaré qu’il injectait cinq millions de dollars supplémentaires dans des publicités diffusées nationalement au cours des deux derniers jours. Il va y exhorter les électeurs à soutenir les démocrates, en raison de son inquiétude face à

"l’orientation de notre pays".



Marseille: Deux immeubles s'écroulent dans le centre-ville

Marseille: Deux immeubles s'écroulent dans le centre-villehttp://www.via214.net/



MathildeCeilles et Jean Saint-MarcPubliéle 05/11/18 à 09h50—Mis à jour le 05/11/18 à 14h11La Rédaction
de Via214




FAITS DIVERSDeux immeubles se sont entièrement effondrés ce lundi matin dans le centre-ville de Marseille, rue d'Aubagne..




Deux immeubles se sont écroulés ce lundi matin vers 9 h 10 dans le 1er arrondissement de Marseille, a appris 20 Minutesde source policière.



Les immeubles en question occupent la rue d'Aubagne, plus précisément du numéro 63 au 65, dans le quartier populaire de Noailles. D’après les marins-pompiers, citant le syndic de ces
bâtiments, ces immeubles pourraient abriter jusqu'à douze personnes. Un troisième immeuble menace de s’effondrer. La rue d’Aubagne est totalement coupée afin de permettre l’intervention des secours.



Le drame a fait au moins deux blessés légers, selon l’AFP. Quarante marins-pompiers et 18 véhicules sont sur place. Des chiens de recherches ont été également mobilisés pour fouiller les
décombres. La mairie avait signé il y a dix jours un arrêté de péril pour le 65 pour un problème de cloison, indique une source municipale à 20Minutes.




Nouvelle-Calédonie : "Les Kanaks, très majoritairement, ont envie de construire ce pays qui est le l

Nouvelle-Calédonie : "Les Kanaks, très majoritairement, ont envie de construire ce pays qui est le leur"http://www.via214.net/



franceinfoRadio FranceMis à jour le 04/11/2018 | 20:44publié le 04/11/2018 | 20:44La Rédaction de Via214




"Les Kanaks, très majoritairement, ont envie de construire ce pays qui est le leur",
a analysé dimanche 4 novembre sur franceinfo Gilles Simeoni, président autonomiste du Conseil exécutif de Corse, alors que le "non" l'a emporté lors du référendum d'autodétermination en Nouvelle-Calédonie à 56,4%.
franceinfo : Que pensez-vous des résultats de ce référendum ?Gilles Simeoni :Je pense qu'il faut prendre acte du résultat démocratique, qui intervient au terme d'un processus qui a été validé par toutes les parties. Un résultat qui a toute sa légitimité. J'ai une pensée
pour celles et ceux qui ont eu le courage il y a 30 ans de choisir le
chemin de paix. Je pense notamment à Michel Rocard, à Jean-Marie Tjibaou à Jacques Lafleur et dix ans après à Lionel Jospin. Maintenant, que faire avec ce résultat ? Parce que l'écart est
beaucoup plus mince que ce qui avait été annoncé. On se rend compte, si on affine un peu la lecture, que les Kanaks représentent environ 40% de la population totale de la Nouvelle-Calédonie, cela veut dire que la quasi-totalité des Kanaks a voté en faveur de l'indépendance. Ce que démontrent ce résultat et la réalité de l'état actuel de la société en Kanaky, c'est que les mécanismes d'aliénation coloniale n'ont pas disparu, je pense notamment aux disparités économiques et sociales, en matière d'éducation. Le combat du peuple kanak va continuer. Les Corses, celles et ceux qui partagent nos idées, sommes solidaires de ce peuple.
Que doit-on faire et de quelle manière pour garantir le respect de la
dignité du peuple kanak et de toutes les composantes de la Nouvelle-Calédonie?
Dans le discours du président Emmanuel Macron, pas une fois il n'a cité le peuple kanak. Je pense que c'est une omission qui est regrettable. Il suffit de voir les statistiques, notamment le taux de jeunes qui accède à l'enseignement supérieur, je crois que c'est 4% sur les dernières statistiques. On disait que les jeunes Kanaks allaient se désintéresser de ce scrutin et manifestement ils s'y sont largement
investis pour revendiquer leur fierté d'appartenir à ce peuple. Les Kanaks, très majoritairement, ont envie de construire ce pays qui est le leur.
On est dans une logique de paix et pas dans une logique d'hostilité, de
rejet, mais simplement d'affirmation de la dignité de ce peuple, des prises en compte d'une histoire qui a été injuste, qui a été une histoire coloniale. Il y a aussi la volonté de redéfinir librement
le rapport à la France et à la République. L'indépendance ne peut
se concevoir en 2018 comme elle pouvait se concevoir dans les années 50.
La Nouvelle-Calédonie est la collectivité la plus autonome de France avec des pouvoirs régaliens, notamment sur les programmes scolaires.
Cela explique-t-il le choix exprimé aujourd'hui?

Je dirais, avec un petit sourire, souvent lorsqu'on revendique pour la
Corse l'autonomie, on dit que l'autonomie c'est l'antichambre de
l'indépendance. Or, je note qu'en Nouvelle-Calédonie, il y a une
autonomie très large et pour autant les électeurs n'ont pas choisi l'indépendance. La situation corse et la situation en Nouvelle-Calédonie ne sont pas identiques, même si il y a des
traits de similarité entre les deux peuples et un grand respect. En
ce qui concerna la Corse, une très large autonomie comme celle que connaissent actuellement les Kanaks nous suffirait largement, mais la situation n'est pas la même. Nous allons continuer, nous aussi de façon démocratique, pour faire prendre en compte ces attentes.




Tokyo ouvre en forte baisse

Tokyo ouvre en forte baissehttp://www.via214.net/




05/11/2018 | 01:10
La Rédaction de Via214




Tokyo (awp/afp) - La Bourse de Tokyo a démarré dans le rouge lundi après
son net rebond de la semaine dernière, affecté par le repli de Wall Street vendredi et une certaine prudence avant un important scrutin législatif aux Etats-Unis.



Dans les premières minutes des échanges, l'indice Nikkei des 225 valeurs
vedettes lâchait 1,37% (-304,10 points) à 21.939,56 points, et l'indice élargi Topix de tous les titres du premier tableau perdait 1,04% (-17,23 points) à 1.641,53 points.



Sur le volet des changes, le dollar remontait à 113,13 yens, contre
112,96 yens vendredi à la fermeture de la place tokyoïte, tandis que l'euro refluait légèrement, à 128,94 yens (contre 129,03 yens).


Une première vague de migrants de la "caravane" est arrivée à Mexico

Une première vague de migrants de la "caravane" est arrivée à
Mexicohttp://www.via214.net/






05/11/2018 | 04:47La Rédaction de Via214



MEXICO, 5 novembre (Reuters) - Plus de 1.000 migrants, qui font partie de la
caravane de marcheurs qui ont quitté l'Amérique centrale avec l'intention de rallier les Etats-Unis, sont arrivés dimanche à Mexico, où ils ont été placés dans un stade municipal.



Quatre semaines après avoir quitté la violence et la récession dans leur
pays d'origine, ces migrants, principalement venus du Honduras, se
trouvent désormais à un peu plus de 800 km du point légal d'accession le plus proche, situé au Texas.



"Nous sommes prêts à aller aux Etats-Unis, pour vivre le rêve américain
!", a déclaré Mauricio Mancilla, qui a voyagé avec son fils de six ans depuis la ville hondurienne de San Pedro Sula.


Des milliers d'autres traversaient en groupe dimanche l'Etat de Veracruz,
ont rapporté des médias locaux.



"C'est un véritable exode, sans précédent", a estimé Alejandro
Solalinde, un prêtre catholique qui milite pour les droits des migrants.



A quelques jours des élections de mi-mandat, Donald Trump, cherchant à
mobiliser son électorat, a durci le ton sur l'immigration après avoir déployé plusieurs milliers de soldats à la frontière mexicaine pour barrer la route aux migrants.



Les autorités mexicaines ont annoncé samedi avoir étudié près de 2.800 demandes d'asile et avoir débouté plus de 1.100 migrants venus d'Amérique centrale.




(Josue Gonzalez, Stefanie Eschenbacher et Alberto Fajardo; Arthur Connan
pour le service français)




Le pétrole orienté à la baisse en Asie

Le pétrole orienté à la baisse en Asiehttp://www.via214.net/



mba/jac/cn 05/11/2018 | 04:38 La Rédaction de Via214




Singapour (awp/afp) - Les cours du pétrole étaient orientés à la baisse,
lundi en Asie, les investisseurs étant moins préoccupés par l'impact haussier des sanctions contre le secteur pétrolier iranien que les Etats-Unis rétablissent lundi.



Vers 03h15 GMT, le baril de "light sweet crude" (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en décembre, cédait 47 cents à 62,67 dollars dans les échanges électroniques en Asie.



Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en janvier, reculait de 43 cents à 72,40 dollars.



Les sanctions américaines sont la concrétisation du retrait de l'accord
sur le nucléaire iranien de 2015 annoncé par Donald Trump en mai.



Ces sanctions s'apparentent à un chantage contre les pays tiers qui
commercent actuellement avec l'Iran: les entreprises asiatiques ou européennes se verront interdites de marché américain si elles continuent d'importer du pétrole iranien, ou d'échanger avec des
banques iraniennes ciblées par Washington. Beaucoup devraient choisir les Etats-Unis, ou l'ont déjà fait.



Les investisseurs redoutaient que ces sanctions ne se traduisent par un
retrait d'un million de barils des marchés, et donc par une flambée
du brut.



Mais huit pays bénéficieront toutefois d'une exemption pour le pétrole,
dont la Turquie, et peut-être la Chine et l'Inde. La liste sera annoncée lundi.


"Les exemptions temporaires vont limiter l'impact des sanctions", a expliqué Stephen Innes, analyste chez OANDA.



Et même en cas d'application des sanctions par tous les pays, "les
investisseurs font face à une hausse de la production des Etats-Unis, de la Russie et même de l'Opep", a ajouté M.
Innes.



Vendredi, les cours du brut ont terminé leur quatrième semaine consécutive
de repli en raison d'une baisse de l'inquiétude quant aux sanctions iraniennes", a observé Oriano Lizza, de CMC Markets à Singapour.

Un mobile misogyne derrière la fusillade de Tallahassee

Un mobile misogyne derrière la fusillade de Tallahasseehttp://www.via214.net/


INTERNATIONALLeHuffPost avec AFP
04/11/2018 05:46 CET|Actualiséil y a 5 heuresLa Rédaction de Via214




Le 2 novembre, un militant d'extrême droite connu pour ses publications
misogynes a ouvert le feu dans une salle de yoga et tué deux femmes.




ÉTATS-UNIS - Deux mortes, cinq blessés et un mobile qui se précise. Vendredi 2
novembre, une énième fusillade a eu lieu aux Etats-Unis. Survenue dans les locaux d'une salle de sport qui dispense des cours de yoga, elle a été commise par un certain Scott Beierle, 40 ans.



En fin d'après-midi, l'homme, se faisant passer pour un client de l'établissement, a pénétré à l'intérieur du bâtiment et ouvert le feu à l'aide d'une arme de poing. Immédiatement, "des
clients se sont battus avec l'assaillant pour le stopper", a indiqué la police au cours d'un point presse. Après quoi l'homme a retourné l'arme contre lui, trouvant ainsi la mort.



Dans son entreprise, il a atteint plusieurs personnes. Deux femmes, une
étudiante et une enseignante de l'Université d'État de Floride, âgées respectivement de 21 et 67 ans, sont décédées à l'hôpital des suites de leurs blessures par balles. Cinq autres personnes ont été blessées dont deux qui étaient encore soignées samedi 3
novembre au soir.



Selon BuzzFeed, Scott Beierle était un activiste d'extrême droite et un misogyne auto-proclamé qui avait publié sur Internet de nombreux contenus
clamant sa haine des femmes. Dans une série de vidéos et de chansons mises en ligne en 2014, il s'en prenait avec violence aux femmes, aux noirs et aux immigrés, rapporte ainsi le site
d'information.



Un membre de la communauté misogyne des "incels"



Dans les vidéos où il se filmait, il exposait ainsi des opinions racistes et misogynes extrêmement radicales. Il y traitait les femmes de "putes" et de "salopes", déplorait la "traîtrise collective" des jeunes femmes avec lesquelles il était allé au lycée. "Il y a des salopes, pas seulement dans les grandes villes, dans les petites villes, mais aussi dans chaque village", disait-il au sujet des femmes blanches qui
"trahissaient leur sang" en ayant des relations sexuelles avec des hommes d'une autre couleur de peau.



Dans l'une des séquences mises en ligne, il saluait également la mémoire
de Elliot Rodger, un héros de la communauté "incels" dont Scott Beierle se revendique (c'est la contraction en anglais de "célibataire involontaire", une communauté d'hommes qui s'est formée en ligne; excessivement misogynes et rassemblés par leur frustration sexuelle, ils appellent sans cesse à commettre des violences contre les femmes). En 2014, Elliot Rodger avait été l'auteur d'une tuerie en Californie au nom de cette idéologie, faisant six morts et quatorze blessés.



Un autre tueur, Alek Minassian, qui avait assassiné dix personnes à Toronto, au Canada, en avrilen
fonçant dans la foule avec une camionnette s'était déjà revendiqué du mouvement, évoquant lui aussi la mémoire d'Elliot Rodger.



Toujours selon BuzzFeed, ces derniers mois, Scott Beierle avait mis en ligne
des chansons sur Soundcloud, aux paroles sans équivoque: "La mort aux patrons qui ne veulent pas me foutre la paix / La mort aux meufs que je n'arrive pas à mettre dans mon lit." Dans d'autres
titres, ils s'en prenait également aux homosexuels ou aux musulmans. Dans un dernier morceau, il racontait une agression sexuelle qu'il avait commise en entrant dans un vestiaire avant d'attraper de force plusieurs jeunes femmes par les fesses, un fait divers pour lequel il avait réellement été entendu par la justice.



Les intempéries ont fait 18 morts en Italie en une semaine

Les intempéries ont fait 18 morts en Italie en une semainehttp://www.via214.net/



INTERNATIONALLeHuffPost avec AFP03/11/2018 04:41 CET | Actualisé03/11/2018
04:41 CETLa Rédaction de Via214




La Vénétie, où se trouve Venise, a notamment subi des inondations exceptionnelles conjuguées à des rafales de vent atteignant les 180km/h.




MÉTÉO - Les vents violents et les très fortes pluies, qui ont fait près de 20 morts cette semaine en Italie, ont aussi rasé des hectares de forêts, surtout dans le nord du pays, ont indiqué vendredi 2 novembre les autorités.



La région de Vénétie, au nord-est, a été particulièrement frappée avec des centaines d'arbres déracinés sur les versants des montagnes des Dolomites, après les vents très violents qui ont
soufflé jeudi. "C'est comme après un tremblement de terre", a déclaré le gouverneur de cette région, Luca Zaia. Quelque 160.000 personnes sont également sans électricité dans cette
région.



Ce vendredi, deux personnes ont trouvé la mort, dont une femme âgée de 87 ans et une touriste allemande âgée de 62 ans, frappée par la foudre en Sardaigne. Ces décès portent à 18 le nombre de personnes tuées dans les intempéries depuis le début de la semaine, selon un décompte de la protection civile.



Le niveau d'alerte restait élevé vendredi en Vénétie, alors que les
météorologues s'attendent à de nouvelles pluies et vents pendant le week-end. Plus au sud, la Sicile a également souffert des inondations et plusieurs routes ont été coupées. Les écoles sont
également restées fermées ainsi que de nombreux parcs.



La protection civile italienne a qualifié cette vague de mauvais temps
de "l'une des situations météorologiques les plus complexes de ces 60 dernières années". Venise a ainsi subi lundi l'une des pires montées des eaux de son histoire récente avec des rafales de vents atteignant les 180 km/h.

Au Caire, Melania Trump a eu une note d'hôtel de 95.000 dollars qui fait polémique

Au Caire, Melania Trump a eu une note d'hôtel de 95.000 dollars qui
fait polémiquehttp://www.via214.net/



INTERNATIONAL03/11/2018 17:32 CET |Actualiséil y a 38 minutesLa Rédaction de Via214




Une facture salée alors que la première dame américaine n'y a passé que six heures.




ETATS-UNIS - La première dame américaine, Melania Trump, a laissé une facture de 95.000 dollars dans un hôtel du Caire à la fin de sa tournée
africaine, début octobre, selon les archives fédérales.



C'est une somme encore plus importante que la note de son mari Donald Trump, lors d'un séjour de deux jours avec son entourage en Écosse après une visite cet été en Angleterre, a indiqué Quartz, qui a été le premier site à signaler la facture au Caire de Melania Trump.



La porte-parole de la première dame, Stephanie Grisham, a elle très peu goûté que l'article indique que Melania Trump a passé la nuit au Semiramis Intercontinental Cairo. En fait, elle n'y a passé que six heures, selon Stephanie Grisham: "Malheureusement, le tort causé par cette fausse information est fait". La porte-parole a également qualifié l'article de Quartz
de "journalisme irresponsable".



Bonjour Quartz - la Première Dame n'a pas passé la nuit au Caire. Ceci est
un exemple de journalisme irresponsable et si quelqu'un avait vérifié les faits, cela aurait pu être évité.



Néanmoins, les archives fédérales indiquent bien que 95.000 dollars ont été versés à l'hôtel de la capitale égyptienne le 30 septembre. Stephanie Grisham a confié au magazine People que
son équipe était en train de rechercher la source de cette facture, qui a été rapportée par le département d'État et étiquetée comme "obligée à 100%".



La facture de l'hôtel n'est pas détaillée dans les archives fédérales
(voir l'image ci-dessous),
mais elle a probablement aussi couvert les coûts pour son entourage, y compris la protection des services secrets. L'objet de la dépense est simplement intitulé: "FLOTUS visit hotel rooms".


Sur Twitter, de nombreux internautes avaient bien du mal à comprendre la
justification de Stephanie Grisham, comme on peut le lire dans quelques messages publiés ci-dessous.


"Il y a vraiment quelque chose d'irresponsable ici et ce n'est PAS le
journalisme!! FLOTUS a dépensé 95.000 dollars des contribuables pour un 'séjour' dans un hôtel du Caire?! C'est obscène et irresponsable!"


"WOW, comme nous nous reposons tous plus facilement en sachant qu'elle a en
fait dépensé cette somme pour une VISITE À LA JOURNÉE. Merci d'avoir éclairci ça"


"Nuit ou six heures, peu importe!!! Ce qui compte, c'est une note de 95.000
dollars sur le dos des contribuables!!! Est-ce que vous contestez la facture de 95.000 dollars? Sinon, ce n'est pas et je le répète, ce n'est pas du journalisme irresponsable!"



Lors de sa tournée africaine, Melania Trump s'est rendue en Egypte, au
Ghana, au Malawi et au Kenya. Elle y a rencontré des dirigeants, visité des enfants dans des écoles et des orphelinats et observé des animaux sauvages.



La première dame américaine a aussi été critiqué par les médias et sur les réseaux sociaux pour des choix vestimentaires démodés, ainsi que le port d'un casque colonial blanc considéré comme un douloureux symbole de l'Afrique colonialiste.




Référendum sur l'indépendance de la Nouvelle-Calédonie : les bureaux de vote ont fermé leurs portes

Référendum sur l'indépendance de la Nouvelle-Calédonie : les bureaux de vote ont fermé leurs porteshttp://www.via214.net/


CamilleAdaoustClémentParrotFrance
Télévisions Mis à jour le 04/11/2018 | 08:27 publié le 04/11/2018 | 07:57La
Rédaction de Via214




Le résultat du vote sur l'indépendance de ce petit territoire stratégique est attendu en début de matinée (heure de Paris).



CE QU'IL FAUT SAVOIR



"Souhaitez-vous que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté et devienne indépendante ?" Près de 175 000 électeurs sur les 270 000 habitants de la
Nouvelle-Calédonie, territoire stratégique situé à 18 000 kilomètres de Paris, sont appelés dimanche 4 novembre à répondre à cette question cruciale pour leur avenir. Le vote est d'ores et déjà marqué par une forte participation, marquant l'intérêt de la population pour ce référendum historique. La Nouvelle-Calédonie deviendra-t-elle la
Kanaky, comme le souhaitaient les indépendantistes ? Suivez les résultats du vote et toutes les réactions en direct avec franceinfo.

Près de trois électeurs sur quatre se sont prononcés.
A 17 heures locales (7 heures à Paris), le taux de participation au scrutin s'établissait à 73,68%, selon Nouvelle-Calédonie 1ère. Les électeurs se rendent dans les 284 bureaux de vote entre amis, en famille, et klaxonnent parfois à la sortie des urnes.


Un devoir de "respect pour l'histoire". Les habitants attendaient ce référendum depuis les accords de Nouméa, et certains votent d'ailleurs pour la première fois. Pour eux, c'est un devoir, "un respect pour l'histoire" que de se rendre aux urnes.

Important dispositif de sécurité. La sécurité sur place a été renforcée, avec 1 000 gendarmes déployés pour sécuriser le référendum. Des voitures de police sont garées devant les bureaux de vote, et les routes sont surveillées de près pour éviter tout blocage à l'annonce des résultats. Les autorités sont plutôt confiantes et ne craignent pas de débordements, la vente d'alcool étant notamment interdite tout le week-end.

Emmanuel Macron s'exprimera à 13 heures. Ce référendum, qui vient ponctuer 30 ans de décolonisation progressive, est attentivement surveillé par Paris. Emmanuel Macron doit s'exprimer à la télévision à 13 heures (23 heures à Nouméa) à l'issue de la proclamation du résultat.





Vincent Lagaf' : la sanction est tombée, il réagit

Vincent Lagaf' : la sanction est tombée, il réagithttp://www.via214.net/


Public Buzz2 NOVEMBRE 2018 À 21H45 Mis à jour le 03/11/2018La Rédaction de Via214



Des mois que les audiences de son émission sur C8 chutent. Vincent
Lagaf' en a pris acte. Il vient d'annoncer sa décision.




Dès mercredi prochain, l'émission de Vincent Lagaf', "Strike" sera rayée de la grille des programmes de C8. Après de bons scores au printemps dernier, les audiences n'ont cessé de chuter depuis des mois. C'est pourquoi l'animateur a pris une grande décision.



Il arrête le jeu produit par la société de Cyril Hanouna. Dans les colonnes de Téléstar, il a expliqué : "Je ne pense pas (qu’il reviendra, ndlr). S’il n’a pas rencontré le succès, c’est peut-être dû au concept, trop répétitif, mais pas à son animateur".



Un point de vue que devrait contester l'équipe de Baba, dans Touche pas
à mon poste. Depuis quelques semaines, les chroniqueurs tirent sur l'ex star du "Bigdil" qui n'est pas assez "corporate" selon eux. En effet, après avoir signé un contrat sur C8, il avait déclaré en septembre dernier qu'il pourrait retourner "en courant" chez TF1.



Qui pour le remplacer ?



Pour remplacer Vincent Lagaf' dés mercredi prochain, la chaîne a pensé
à la nouvelle série d’Ahmed Sylla, "Access". Il lui reste cependant encore 17 épisodes de "Strike" à diffuser. On ne sait pas encore ce que la direction projette de faire. Un problème de taille pour les candidats de l'émission, qui
ne pourront toucher leurs gains qu'une fois le programme diffusé à la télévision.





Etats-Unis: Donald Trump autorise l'armée à tirer sur les migrants s'ils leur jettent des pierres

Etats-Unis: Donald Trump autorise l'armée à tirer sur les migrants s'ils leur jettent des pierreshttp://www.via214.net/


20 Minutes avec AFPPublié le 02/11/18 à 08h40—Mis à jour le 02/11/18 à 08h54La Rédaction de Via214


Donald Trump le 21 juin 2018 à
Washington.  

POLARIS/SIPA




REPLIQUE Les migrants arrêtés à la frontière seront placés dans des camps jusqu'à ce qu'ils soient expulsés ou voient leur demande approuvée a annoncé Donald Trump...


Alors que plusieurs "caravanes" de migrants, se dirigent vers les Etats-Unis, Donald Trump lance un avertissement. L’armée américaine est autorisée à tirer sur les migrants qui tentent d’entrer illégalement aux Etats-Unis si ces derniers jettent des pierres sur les soldats, a déclaré le président américain lors d'un discours sur sa politique migratoire, ce jeudi.



Alors que plusieurs "caravanes" de migrants centraméricains font actuellement route vers les Etats-Unis,
le président américain a rappelé que certains avaient lancé des pierres "perfidement et violemment" sur les forces de l’ordre mexicaines au moment de traverser la frontière entre le Guatemala et le Mexique. S'"ils veulent lancer des pierres sur notre armée,
notre armée répliquera", a dit Donald Trump depuis la Maison Blanche. Il avait annoncé la veille que jusqu'à 15.000 soldats pourraient être déployés à la frontière avec le Mexique.



"C’est une invasion"



"Je leur ai dit [aux soldats] de considérer cela [une pierre] comme un
fusil. S’ils [les migrants] lancent des pierres comme ils l’ont fait envers la police et l’armée mexicaine, je dis, considérez cela comme un fusil", a-t-il dit jeudi. "Nos troupes sont des
professionnels entraînés qui disposent toujours du droit fondamental de légitime défense", a déclaré un porte-parole du Pentagone, en tenant à rappeler que l’armée était présente en "soutien" des gardes-frontières, chargés de faire appliquer la loi. A quelques jours des élections du 6 novembre, Donald Trump multiplie les annonces susceptibles de mobiliser les électeurs, notamment sur le thème de l'immigration.


"C’est une invasion", a-t-il encore martelé jeudi, en annonçant qu’il
devrait signer la semaine prochaine un décret sur ce sujet, sans plus de précisions. Il a par ailleurs déclaré que les Etats-Unis n’accepteraient
plus de demandes d’asile de la part d’une personne n’étant pas passée par un poste de frontière officiel. Les migrants arrêtés à la frontière seront placés dans des camps constitués de tentes ou d’autres installations jusqu’à ce qu’ils soient expulsés ou voient leur demande approuvée, a-t-il ajouté.




Etats-Unis: Kanye West pense avoir été "utilisé" et prend ses distances avec la politique

Etats-Unis: Kanye West pense avoir été "utilisé" et prend ses distances avec la politiquehttp://www.via214.net/


Publié le 31/10/18 à 02h59—Mis à jour le 31/10/18 à 03h00 La Rédaction de Via214




ETATS-UNIS


Au-delà de Donald Trump, le rappeur semble vouloir prendre ses distances avec Candace Owens, la star montante des conservateurs américains, à la
tête d’un mouvement nommé "Blexit" qui veut inciter les Afro-américains à quitter le parti démocrate...



Après les poutous, le temps des regrets? Le rappeur Kaney West a annoncé mardi qu’il prenait ses distances avec la politique, dont il s’était rapproché ces derniers mois en soutenant Donald Trump,estimant avoir été "utilisé".



My eyes are now wide open and now realize I’ve been used to spread
messages I don’t believe in. I am distancing myself from politics
and completely focusing on being creative !!!



"Mes yeux sont désormais grands ouverts et je me rends compte maintenant
que j’ai été utilisé pour véhiculer des messages auxquels je ne croyais pas", a tweeté l’artiste, grand adepte du contre-pied et de la provocation. "Je prends mes distances avec la politique et m’attache pleinement à être créatif!!!", a-t-il ajouté.



"Je n’ai jamais voulu être associé" au mouvement conservateur Blexit



Au-delà de Donald Trump, Kanye West semble vouloir prendre ses distances avec Candace Owens, la star montante des conservateurs américains. La jeune femme noire de 29 ans, à la tête d’un mouvement nommé "Blexit" qui veut inciter les Afro-américains à quitter le parti démocrate, avait affirmé que le rappeur avait dessiné le logo du
mouvement, ce que celui-ci dément. "Je n’ai jamais voulu être associé au Blexit. Je n’ai rien à voir avec ça", a tweeté Kanye West. Candace Owens était elle-même revenu sur ses propos sur Twitter.



L’artiste originaire de Chicago avait affiché son soutien pour Donald Trump
depuis la campagne présidentielle. Après l’élection du candidat républicain, il s’était rendu à la Trump Tower, sa résidence new-yorkaise, pour le rencontrer.



Fin avril, Kanye West avait tweeté son amour pour son "frère" Donald Trump, posant même avec une casquette "Make America Great Again", slogan de campagne de l’ancien promoteur immobilier, et
revendiquant sa liberté d’expression et d’opinion. Ce soutien public avait suscité des réactions très hostiles, notamment au sein de la communauté noire, dont de nombreux représentants se sont estimés trahis par Kanye West.



"Pour les gens qui demandent l’asile" et le contrôle des armes



Kanye West avait expliqué vouloir sortir d’un système normatif, selon lui, qui rangeait systématiquement les Noirs américains dans le camp démocrate. Sa relation avec Donald Trump a connu son apogée le 11 octobre, lorsque le président américain a reçu "Ye", l’un
de ses surnoms, à la Maison Blanche.



Coiffé d’une casquette "Make America Great Again", Kanye West s’était
livré, devant Donald Trump et les médias, à un monologue énigmatique de dix minutes. "Je vais vous dire quelque chose, c’était assez impressionnant, avait alors commenté le milliardaire républicain. C’était quelque chose."



Avant de faire son annonce, mardi, Kanye West avait dit sur Twitter soutenir un renforcement de la législation sur les armes, à laquelle Donald Trump est opposé. Il avait également appelé à
l'"amour et la compassion pour les gens qui demandent l’asile et les parents qui se battent pour protéger leurs enfants de la violence et la guerre".



Une référence à la caravane de Centraméricains qui traversent
actuellement le Mexique pour rejoindre les Etats-Unis et que Donald Trump a annoncé vouloir stopper, notamment grâce au renfort de 5.000 militaires.




Pharrell Williams menace Donald Trump de poursuites

Pharrell Williams menace Donald Trump de poursuiteshttp://www.via214.net/


Rédaction du HuffPost 30/10/2018
03:13 CET |Actualiséil y a 2 heures La Rédaction de Via214




En cause, le titre "Happy" joué en meeting quelques heures après la tuerie de Pittsburgh.




INTERNATIONAL - Un timing qui passe très mal. Par la voix de son avocat, Pharrell
Williams a fait savoir à Donald Trump qu'il n'hésiterait pas à le poursuivre en justice s'il jouait encore son
tube "Happy" en meeting, rapporte leHollywood Reporter.



Outre la volonté de ne pas être associé aux événements de promotion du
45e président américain, le chanteur a moyennement apprécié d'apprendre que ce titre prônant la joie a été diffusé quelques heures à peine après la tuerie antisémite de Pittsburgh, à l'occasion d'un meeting dans l'Indiana.



"La tragédie infligée à notre pays samedi n'a rien d'heureuse, et
aucune permission n'a été accordée pour l'utilisation de cette chanson", écrit dans sa lettre l'avocat Howard King.



Le représentant du chanteur prévient Donald Trump qu'aucune permission
ne lui sera accordée pour jouer cette chanson en public et l'avertit qu'une utilisation de ce titre sans son consentement est une violation du droit d'auteur, et que des poursuites pourraient être ainsi envisagées.



Pharrell Williams ajoute ainsi son nom à longue liste des artistes (ou des
représentants de ceux-ci) qui ont demandé au milliardaire ne pas utiliser leur musique durant ses réunions publiques. Sauf que, à l'instar de Queen, l'interprète de "Happy" a choisi de brandir la menace de poursuites.


 

France-Emmanuel Macron poursuit son recul dans l'opinion-BVA

France-Emmanuel Macron poursuit son recul dans l'opinion-BVAhttp://www.via214.net/


26/10/2018| 05:00-La Rédaction Via214




PARIS, 26 octobre (Reuters) - Emmanuel Macron voit sa popularité enregistrer un nouveau recul, de trois points de pourcentage, dans la dernière édition du baromètre mensuel BVA-Orange pour RTL et La Tribune publié vendredi.



A 29% d'opinions positives, 70% de négatives, le chef de l'Etat touche
un plus bas inédit dans cette enquête depuis le début de son quinquennat. Avant lui, seul son prédécesseur François Hollande a enregistré une impopularité plus marquée après 17 mois de présidence, à 26% d'opinions positives.



C'est auprès des sympathisants La République en marche et Les Républicains (LR) qu'Emmanuel Macron perd le plus de crédit, avec une chute respective de sept et huit points de bonnes opinions par rapport à septembre. 89% des sympathisants LaRem gardent cependant
une bonne opinion de lui.



Le Premier ministre Edouard Philippe se maintient pour sa part dans cette enquête, à 40% de bonnes opinions (+1 point de pourcentage).



"L'écart de popularité entre Emmanuel Macron et Edouard Philippe n'a ainsi
jamais été aussi important", note Erwan Lestrohan, directeur d'études de l'institut.



Les sondés sont partagés sur la parole présidentielle, 39% estimant qu'Emmanuel Macron s'exprime "juste comme il faut", 38% "trop souvent" et 18% "pas assez souvent".



Près de la moitié des sondés (45%) souhaitent qu'il privilégie à l'avenir les débats avec des journalistes pour expliquer son action, un mode de communication préféré notamment aux conférences de presse (34%) et aux allocutions télévisées (19%).



En parallèle, l'ancien ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot se maintient à la tête du classement des personnalités, tandis que Jean-Luc Mélenchon recule à la 29e
place, dans le sillage de l'épisode des perquisitions liées à deux enquêtes préliminaires qui ont visé son mouvement la semaine dernière.



Dix-huit pour cent des sondés souhaitent qu'il ait davantage d'influence dans
la vie politique. La cote d'influence du chef de file de La France insoumise perd quinze points de pourcentage au sein des sympathisants de gauche, onze pour les seuls sympathisants LFI.



L'enquête a été réalisée mercredi et jeudi auprès d'un échantillon représentatif de 1.090 personnes interrogées en ligne.



(Julie Carriat)

USA/Colis piégés-Le FBI mène des fouilles dans un centre postal de Floride

USA/Colis piégés-Le FBI mène des fouilles dans un centre postal de Floridehttp://www.via214.net/


26/10/2018 | 03:03 La Rédaction Via214




(Corrige répétition §12)




*Clinton, Obama, Biden, de Niro parmi les destinataires


*Ces envois ont lieu à deux semaines des élections de mi-mandat


*Aucune revendication n'est parvenue aux autorités


*Trump fustige l'attitude de la presse



par Mark Hosenball et Gabriella Borter




WASHINGTON/NEW YORK, 26 octobre(Reuters) - Des agents du FBI menaient jeudi soir des fouilles dans un centre postal situé près de Miami afin de déterminer l'identité du ou des expéditeurs des dix colis piégés adressés cette semaine à des personnalités démocrates et des
critiques du président américain Donald Trump.



Selon les enquêteurs, les concepteurs des engins explosifs ont trouvé
leur inspiration sur internet.



Les colis suspects, interceptés mercredi et jeudi, sont tous passés par le système postal américain à un moment donné, a-t-on précisé. Selon le Federal Bureau of Investigation (FBI), de nombreux colis avaient comme adresse de retour le bureau de la Représentante
américaine Debbie Wasserman Schultz en Floride. Cette parlementaire présidait auparavant le Comité national démocrate.


Parmi les personnes visées figurent l'ancien président démocrate Barack
Obama, son vice-président Joe Biden, sa secrétaire d'Etat Hillary Clinton et l'acteur et réalisateur Robert de Niro qui s'en était pris à Trump en juin dernier. et



Les instructions pour de tels engins explosifs sont largement disponibles
sur internet et dans la propagande diffusée par des groupes tels que
l'Etat islamique et Al Qaïda, explique-t-on au sein de la police.



Le colis ont tous été interceptés avant qu'ils ne parviennent à leurs destinataires, a déclaré le FBI. Aucun paquet n'a explosé et qu'aucune victime n'est à déplorer.



Aucune revendication n'a été formulée.


Les colis ont tous une apparence similaire, une enveloppe de papier kraft
doublée de papier bulle, a précisé le FBI.



La secrétaire à la Sécurité intérieure, Kirstjen Nielsen, a confirmé jeudi soir dans un entretien à la chaîne Fox News qu'au moins une partie des colis ont été postés en Floride.



Elle a ajouté avoir confiance que l'enquête permettrait de déterminer
le ou les responsables.



PLUSIEURS CENTAINES D'ENQUÊTEURS MOBILISÉS



Une équipe de déminage a procédé à l'examen d'un centre de distribution postale situé près de Miami où, selon les enquêteurs, certains des colis ont été traités, a annoncé la police de Miami.



Le directeur adjoint du FBI, William Sweeney, a déclaré que plusieurs
centaines d'enquêteurs étaient mobilisés à travers le pays.



Tous les engins explosifs ont été transmis pour analyse au laboratoire
du FBI à Quantico, en Virginie, a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse tenue à New York.



Plusieurs experts ont estimé que, du fait de la fabrication rudimentaire des
engins explosifs, ces colis étaient davantage destinés à faire peur qu'à tuer.



Dans le contexte de polarisation de la société américaine, ces incidents ont exacerbé la tension à moins de deux semaines des élections de mi-mandat, le 6 novembre, où les démocrates vont
tenter de faire basculer le Congrès.



Donald Trump a imputé aux "mensonges" des médias "fake news" la responsabilité de la colère qui a provoqué selon lui
l'envoi de ces colis piégés.



"Une grande partie de la colère que l'on voit aujourd'hui dans notre société est provoquée par les informations délibérément fausses et inexactes des médias traditionnels que je qualifie de Fake News", a écrit le président des Etats-Unis jeudi sur son compte Twitter.


"C'est devenu si négatif et haineux qu'il n'y a plus de mots pour les décrire. Les médias traditionnels doivent changer d'attitude, VITE!"



Le premier colis contenant un engin explosif a été trouvé lundi dans la boîte aux lettres de la résidence du milliardaire et donateur démocrate George Soros, à Katonah, dans l'Etat de New York.



D'autres colis suspects ont été adressés à l'ancien ministre de la Justice d'Obama, Eric Holder, ou encore à l'ancien directeur de la CIA John Brennan.



Deux paquets ont également été envoyés à la représentante démocrate de Californie, Maxine Waters, autre critique de Trump. Le président
l'avait qualifiée de "personne avec un QI extraordinairement bas".



Joe Biden a reçu deux paquets, dont un dans son Etat du Delaware.



Le président Donald Trump a promis une "enquête poussée".



"Tout acte ou menace de violence politique constitue une atteinte contre
notre démocratie elle-même", a-t-il déclaré mercredi lors d'un meeting de campagne républicain tenu dans le Wisconsin.



(Avec Susan Heavey à Washington, Jonathan Allen et Barbara Goldberg à New
York, Brendan O'Brien à Milwaukee, Wisconsin; Henri-Pierre André, Jean Terzian, Tangi Salaün, Guy Kerivel et Danielle Rouquié pour le service français)



EN DIRECT - Colis suspects aux Etats-Unis : des démocrates accusent Trump de "cautionner la violence

EN DIRECT - Colis suspects aux Etats-Unis : des démocrates accusent
Trump de "cautionner la violence et diviser les Américains"http://www.via214.net/



24 oct. 20:30- la rédaction de LCI La Rédaction Via214




COLIS PIÉGÉS - Au moins cinq engins explosifs ont été envoyés à travers les Etat-Unis dont un à l'ancien président Barack Obama et un à l'ancienne secrétaire d'État Hillary Clinton ce mercredi. Un peu plus tard, c'est le siège de la chaîne CNN qui a dû être
évacué en raison d'un engin explosif.



RÉCAP'


Pour le moment, les cibles de colis piégés sont :


-Le couple Obama


-Le couple Clinton


-John Brennan, au siège de CNN, ancien directeur de la CIA et désormais éditorialiste particulièrement critique de Donald Trump.


-Eric Holder, procureur général des Etats-Unis sous Barack Obama


-Debbie Wasserman Schultz, sénatrice démocrate en Floride


-Maxine Waters, sénatrice démocrate de Californie et surnommée par Trump "Crazy
Maxine"


-George Soros, ancien nom de la finance et activiste politique



ACCUSATIONS



Dans un communiqué, deux chefs de fil démocrate considèrent que les propos de Donald Trump en réaction à la série de colis piégés sont "creux".



Nancy Pelosi et Chuck Schumer accusent ainsi le président des Etats-Unis d'avoir "cautionné la violence et divisé les Américains avec ses mots et ses actions" à "maintes reprises".



LES MOTS ONT UN SENS


Le président de la chaîne CNN, Jeff Zucker, a publié un communiqué dans lequel il interpelle directement le président Donald Trump rappelant que les "mots comptent".



"Il y a un manque total et complet de compréhension de la part de la Maison Blanche concernant la gravité de leurs attaques continues contre les médias", a-t-il déclaré.



RECTIFICATIF



Andrew Cuomo, Gouverneur de New-York, avait annoncé lors d'une conférence
de presse avoir également été la cible d'un colis piégé. Information désormais démentie par le FBI qui aurait déclaré,
selon la chaîne NBC, que le bureau du gouverneur n'avait pas reçu d'objet explosif, et que le colis en question était inoffensif et sans rapport avec les autres bombes.



DONALD TRUMP



Le président des Etats-Unis a fait le point sur l'enquête disant que
les colis allaient faire l'objet d'une enquête fédérale et qu'ils ne lésineront pas sur les moyens pour trouver celui ou ceux qui ont envoyé les "engins".



Il a également déclaré qu'il faut
que les Américains "s'unissent", dénonçant des actes "ignobles".



PHOTO



L'un des présentateurs de CNN, qui était en plateau lorsque l'alerte a été donnée, a publié sur son compte Twitter une photo du paquet contenant les engins explosifs envoyés à la chaîne américaine.



MÊME ADRESSE DE RETOUR



Selon CNN, le colis envoyé à la sénatrice Debbie Wasserman Schultz était
en fait adressé à Eric Holder. Egalement membre du parti démocrate, il était le premier Afro-américain à occuper le poste de procureur général des États-Unis.



L'adresse de la sénatrice Debbie Wasserman Schultz était en fait inscrite
comme destination en cas de retour du colis. Selon deux sources policières citées par CNN, c'était également l'adresse de retour inscrite sur les paquets ciblant Clinton et Obama.





CONFÉRENCE DE PRESSE


Le gouverneur de l'Etat New-York, le maire de New-York et le commissaire
de police de l'Etat tiennent actuellement une conférence de presse
après qu'un colis piégé a été trouvé aux locaux de CNN.



Le commissaire de police a expliqué que de la "poudre blanche" dans une enveloppe accompagnait le colis piégé et que la bombe était "opérationnelle".



Le maire de New-York, Bill de Blasio, estime de son côté que cette attaque était "clairement un acte de terreur qui visait à saper la liberté de la presse et les dirigeants de notre pays".
Et a invité les responsables "de tout bord" à ne pas inciter à la violence.


HILLARY CLINTON



En Floride, Hillary Clinton a réagi à l'attaque au colis piégé dont elle a été la cible. Elle a décrit ce qu’elle considère comme "une époque sombre" et de "divisions profondes".



"Nous devons tout faire pour réunir notre pays. Et élire les candidats
qui essaieront de faire de même", a ajouté l’ex-candidate malheureuse à la présidentielle. Un message qui arrive deux semaines avant les mid-terms, élections de mi-mandat américaines
qui auront lieu le 6 novembre.



TERRORISME



Pour le chef des républicains au Sénat, Mitch McConnell, la série de colis suspects aux Etats-Unis est un acte de "terrorisme intérieur".



Mais selon un responsable des services de renseignement américain, cité par CNN, il est encore trop tôt pour parler d'acte terroriste.



DONALD TRUMP



Le président des Etats-Unis a réagi en re-tweetant le message de son vice-président. Et en ajoutant en commentaire : "Je suis d'accord de tout cœur."



CONFÉRENCE DE PRESSE


Une conférence de presse aura lieu dans une heure (12h45 heure locale) pour faire le point sur la situation, a annoncé la mairie de New-York.



DONALD TRUMP



Le président des Etats-Unis ne s'est toujours pas exprimé. Mais il a été informé et est briefé sur la situation minute par minute selon une déclaration de Sarah Sanders, l'attachée de presse de la Maison Blanche.



COLIS SUSPECTS



Le colis suspect trouvé dans le bâtiment de CNN a été évacué par la police dans un camion blindé.



COLIS SUSPECTS



Les bureaux de la congresswoman démocrate de Floride Debbie Wasserman
Schultz ont aussi été évacués après la découverte d'un colis suspect, selon CNN.



JOHN BRENNAN



Selon CNN, le colis suspect visant leur siège était plus précisément adressé à John Brennan. Ancien directeur de la CIA il est désormais un éditorialiste particulièrement critique de Donald Trump.



VICE-PRÉSIDENT



Mike Pence, le vice-président des Etats-Unis, a condamné les attaques visant Obama, les Clinton et CNN.



"Ces actions lâches sont méprisables et n'ont pas leur place dans ce pays", a-t-il ainsi indiqué dans un Tweet.



DÉMINAGE



Le colis suspect retrouvé au siège de CNN va être déplacé dans un camion blindé afin que les services secrets puissent la faire exploser dans une zone inhabitée et sécurisée.



ATTAQUES LIÉES



Les quatre engins explosifs envoyés à Hillary Clinton, à l'ancien président Obama, au philanthrope milliardaire George Soros et à CNN seraient "liés" selon des sources policières citées par
des médias américains.



PAS DE COLIS À LA MAISON BLANCHE



Les services secrets américains ont démenti une information qui annonçait qu'un autre paquet suspect avait été adressé à la Maison Blanche.



QUATRE COLIS SIMILAIRES



Selon un haut responsable, le colis envoyé à CNN serait similaire à celui envoyé à Clinton, Obama et George Soros. Selon les informations du New
York Times,
il serait donc construit à partir d’un tuyau d’environ quinze
centimètres bourré de poudre explosive.


CIBLES DÉMOCRATES



Selon le New York Times,
des responsables ont déclaré que l'enquête porterait sur le fait
de savoir si les colis visaient des personnalités démocrates.



DÉMINAGE



L'engin suspect serait composé de câbles et tubes et sera donc traité comme un "engin explosif". La brigade de déminage
new-yorkaise est en ce moment sur place.


CNN ÉVACUÉ



Une vidéo montre le moment où l'alarme s'est déclenchée dans les bureaux de la chaîne américaine. Les présentateurs stars de CNN étaient alors en direct pour signaler que deux "colis suspects"
avaient été envoyés à Barack Obama et Hilary Clinton.



CNN ÉVACUÉ



Jim Sciutto, présentateur de CNN, a tweeté une photo en dehors du siège
de la Times Warner, à Manhattan. Tout l’immeuble, où se trouvent notamment les bureaux de la chaîne américaine, ont été évacués après qu'un "engin suspect" a été retrouvé dans les locaux où le courrier est trié.



OBAMA ET CLINTON VISÉS



Deux engins explosifs ont été retrouvés dans un courrier adressé à l'ancien président Barack Obama et à l'ancienne secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton. Dans un communiqué, les services secrets ont ainsi déclaré avoir "intercepté deux colis suspects adressés à des personnes protégées".



En une semaine, plusieurs personnalités démocrates ont été visées par des engins explosifs aux Etats-Unis. Ce mercredi 24 octobre, ce sont les résidences de l’ancien président Barack Obama et de
l’ex-candidate démocrate Hillary Clinton ont été la cible de colis piégés. La Maison Blanche a d'ores et déjà condamné ces actes "ignobles". Le siège de la chaîne CNN a également été la cible d'un colis explosif. Ses locaux new-yorkais ont été évacués ce matin après qu'un "engin suspect" a été retrouvé dans les locaux où le courrier est trié. La police new-yorkaise a retrouvé dans les locaux un colis contenant "ce qui semble être un engin explosif" et une "poudre blanche" en cours d'analyse, a confirmé son chef, James O'Neill.



Selon une source officielle, citée par le quotidien américain New York Times, les dispositifs reçus par Obama et Clinton étaient construits à partir
d’un tuyau d’environ quinze centimètres bourré de poudre explosive.



La tension a tourné à la psychose lorsque la police de Floride a indiqué avoir trouvé un colis suspect près du bureau de l'élue au Congrès américain Debbie Wasserman Schultz, ex-présidente du comité national du parti démocrate poussée à la démission en 2016 après avoir été accusée d'avoir favorisé Hillary Clinton contre Bernie Sanders aux primaires.



Deux autres personnalités démocrates noires, l'ex-ministre de la Justice
d'Obama, Eric Holder, et la députée californienne Maxine Waters, ont aussi été visées par des colis suspects. Sans parler de fausses alertes concernant les bureaux de Manhattan du gouverneur
démocrate de l'Etat de New York, Andrew Cuomo, et le bureau à Washington de la députée californienne Kamala Harris.



Pas de revendication



Un colis similaire à celui trouvé en début de semaine au domicilie du
milliardaire George Soros. A 88 ans, après une carrière dans la finance, il est désormais un activiste politique de renom. Et fait donc souvent l'objet de critiques virulentes de la droite américaine. Devenu la bête noire des complotistes, certains ont même supposé,
de manière erronée, qu’il avait financé une caravane de migrants mexicains.



Dans ces deux cas, une équipe de démineurs a pu intervenir afin de faire
exploser les paquets. Et si le motif de ces actions reste inconnu pour le moment, la fondation de George Soros avait réagi mardi dernier en dénonçant "la rhétorique de la haine qui domine la
politique aux Etats-Unis (...) et engendre extrémisme et violence". Pour le moment, aucune revendication n'a été faite.


Barack Obama et Hillary Clinton ont reçu des colis piégés envoyés

Barack Obama et Hillary Clinton ont reçu des colis piégés envoyéshttp://www.via214.net/


Par L'observateur le 24 octobre 2018-La Rédaction Via214 le 25/10/2018 à 05:38




Le Secret service, chargé de la protection des hautes personnalités
américaines, a annoncé mercredi 24 octobre 2018 avoir intercepté des colis contenant des "dispositifs explosifs potentiels" envoyés aux domiciles de l’ancienne Secrétaire d’Etat US, Hillary
Clinton, à New York, et de l’ancien président Barack Obama, à Washington.


Les engins explosifs ont été retrouvés peu de temps après la découverte d’un autre engin similaire dans une boîte aux lettres à Bedford, dans l’Etat de New York, chez George Soros, le philanthrope libéral, fréquemment critiqué par des groupes d’extrême droite, selon les médias locaux.



"Les colis ont été immédiatement identifiés lors de procédures de
contrôle de routine du courrier comme des dispositifs potentiellement explosifs et ont été proprement traités en tant que tels", a précisé le Service secret dans un communiqué. "Les
destinataires n’ont pas reçu les colis et ne risquaient pas de les recevoir", selon la même source.



Le Secret service a fait savoir que le colis adressé au domicile de Mme Clinton et de l’ancien Président Bill Clinton, à Chappaqua, dans l’Etat de New York, avait été retrouvé mardi 23 octobre 2018 au soir, alors que le colis envoyé au domicile de M. Obama à Washington a été intercepté tôt mercredi 24 octobre 2018.

Trump se retire d'un important traité nucléaire avec Moscou signé pendant la Guerre froide

Trump se retire d'un important traité nucléaire avec Moscou signé
pendant la Guerre froidehttp://www.via214.net/


20 Minutes avec AFP Publié le 21/10/18 à 06h47—Mis à jour le 21/10/18 à 08h01




ETATS-UNISLe traité INF (Intermediate Nuclear Forces Treaty) sur les armes nucléaires de portée intermédiaire avait été signé en 1987 par les dirigeants américain et soviétique de l'époque, Ronald Reagan
et Mikhaïl Gorbatchev...


Donald Trump a annoncé samedi que les Etats-Unis allaient se retirer d’un traité sur les armes nucléaires conclu avec la Russie pendant la Guerre froide, accusant Moscou de le violer "depuis de nombreuses années".



Ce retrait est motivé par le "rêve" des Américains de dominer seuls le monde, a rapidement réagi une source au ministère russe des Affaires étrangères, en accusant Washington d’avoir "délibérément" sapé cet accord au fil des ans. Le traité INF (Intermediate Nuclear Forces Treaty) sur les armes nucléaires de portée intermédiaire avait été signé en 1987 par les dirigeants
américain et soviétique de l’époque, Ronald Reagan et Mikhaïl Gorbatchev.



"La Russie n’a pas respecté le traité. Nous allons donc mettre fin à l’accord et développer ces armes", a annoncé le président américain, lors d’une visite à Elko, dans le Nevada (sud-ouest). "Nous n’allons pas les laisser violer l’accord nucléaire et fabriquer des armes alors que nous n’y sommes pas autorisés", a
martelé Donald Trump.



"Le deuxième plus gros coup porté contre le système de stabilité
mondiale"



L’administration américaine se plaint du déploiement par Moscou du système de
missiles 9M729, dont la portée selon Washington dépasse les 500 km, ce qui constitue une violation du traité INF. Ce traité, en abolissant l’usage de toute une série de missiles d’une portée
variant de 500 à 5.500 km, avait mis un terme à la crise déclenchée dans les années 1980 par le déploiement des SS-20 soviétiques à têtes nucléaires ciblant les capitales occidentales.



Washington "se rapprochait de cette
étape depuis plusieurs années en détruisant délibérément et pas à pas la base de cet accord", a affirmé la source du ministère russe des "Cette
décision entre dans le cadre de la politique américaine de retrait
des accords internationaux légaux qui lui donnent autant de responsabilité qu’à ses partenaires et fragilise donc l’idée de sa propre exception", a poursuivi cette source.



Le retrait américain "est le deuxième plus gros coup porté contre
tout le système de stabilité mondiale", a affirmé un sénateur russe, Alexeï Pouchkov, le premier étant le retrait américain en 2001 du traité ABM sur les missiles antibalistiques. "Et encore une
fois, ce sont les États-Unis qui prennent l’initiative de dissoudre l’accord", a-t-il poursuivi sur Twitter.


La Chine en ligne de mire



Donald Trump a fait cette annonce alors même que son conseiller à la Sécurité nationale, John Bolton, s’apprêtait samedi à se rendre à Moscou pour "poursuivre" le dialogue controversé entamé en juillet entre le président des États-Unis et son homologue russe
Vladimir Poutine. Le conseiller, connu pour ses positions fermes, avait notamment prévu d’y rencontrer à partir de lundi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et le secrétaire du Conseil de sécurité Nikolaï Patrouchev.



Selon le Guardian, c’est John Bolton lui-même qui fait pression sur le président américain pour un retrait du traité INF. C’est aussi lui qui bloque toute négociation pour une extension du traité New Start sur les missiles stratégiques, qui arrive à expiration en 2021 et que Moscou cherche à prolonger.


Le retrait américain de l’INF pourrait avoir aussi Pékin en ligne de mire. La Chine, n’étant pas signataire, peut développer sans contrainte des armes nucléaires de portée intermédiaire.



Affaires étrangères, citée par les trois principales agences de presse russes.




Immigration : Trump veut faire appel à l’armée pour fermer la frontière avec le Mexique

Immigration : Trump veut faire appel à l’armée pour fermer la frontière avec le Mexiquehttp://www.via214.net/


International|Le Parisien avec AFP|19 octobre 2018, 7h14



Donald Trump menace d'envoyer l'armée à la frontière si la police fédérale mexicaine parvient pas à enrayer l'assaut des migrants en provenance de l'Amérique centrale.



Depuis son arrivée au pouvoir en janvier 2017, l'administration Trump a
déjà resserré sa politique migratoire.



Le président américain Donald Trump a
menacé jeudi de fermer la frontière avec le Mexique pour empêcher des milliers de migrants d’Amérique centrale de gagner
les États-Unis. Donald Trump relance ainsi un de ses thèmes de campagne favoris à trois semaines des élections cruciales de mi-mandat.



"Je dois, dans les termes les plus forts, demander au Mexique de stopper cet assaut - et s’il n’en est pas capable, je ferai appel à l’armée américaine et FERMERAI NOTRE FRONTIERE DU SUD !…", a-t-il tweeté, renouvelant ses menaces de couper les aides
financières aux pays d’Amérique centrale concernés.



Le chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo, doit se rendre jeudi et vendredi au Panama puis au Mexique.



Donald Trump enfourche de nouveau l’un de ses principaux chevaux de bataille, qui a contribué à sa victoire présidentielle en 2016, à trois semaines de législatives à l’issue desquelles les
républicains pourraient perdre leur majorité au Sénat et/ou à la
Chambre des représentants.



Plusieurs milliers de migrants marchent vers les États-Unis



Environ 2 000 migrants ont quitté samedi San Pedro Sula, au Honduras, après
un appel sur les réseaux sociaux. Ils ont ensuite franchi la frontière avec le Guatemala à Esquipulas (sud-est), et certains avaient atteint jeudi la capitale guatémaltèque.



Un autre millier de Honduriens ont franchi mercredi la frontière avec
le Salvador avec l’intention de traverser le pays pour rejoindre la
marche au Guatemala.



Un premier groupe de quelques centaines de migrants est arrivé tard mercredi à la frontière entre le Guatemala et le Mexique. Beaucoup dormaient dans des sacs de couchage dans la rue ou dans des squares.



Plusieurs migrants ont déclaré qu’ils
attendaient que le reste de la marche
arrive, afin de traverser la frontière en masse dans l’espoir de déborder les autorités mexicaines, qui ont annoncé qu’elles arrêteraient toute personne ne possédant pas de papiers.



Le Mexique recevra l’appui du Haut commissariat des Nations unies pour
les réfugiés (HCR) afin de " traiter de façon rapide, transparente et fiable les demandes des réfugiés ", a déclaré le
ministre mexicain des Affaires étrangères Luis Videgaray après
avoir rencontré jeudi le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres.



Une marche dénoncée par Trump


Selon Donald Trump, cette marche est " aiguillée " par les démocrates. Le milliardaire républicain accuse le parti d’opposition d’être en faveur de l’ouverture des frontières et à l’origine de lois qu’il juge laxistes.


Les leaders du Guatemala, du Honduras, et du Salvador " font très peu pour stopper le vaste afflux de personnes, DONT BEAUCOUP DE DELINQUANTS ", a-t-il également dénoncé.



" L’assaut sur notre pays à notre frontière sud, y compris les éléments criminels et les DROGUES qui affluent, sont beaucoup plus importants pour moi, comme président, que le commerce et l’AEUMC ", le récent accord commercial conclu en septembre entre le Canada,
le Mexique et les États-Unis, a poursuivi Donald Trump dans un
troisième message.



500 000 personnes traversent chaque année la frontière sud du Mexique



Plus de 500 000 personnes traversent chaque année illégalement la frontière sud du Mexique pour tenter ensuite de remonter vers les États-Unis, selon des chiffres de l’ONU.



Nombre d’entre elles fuient la violence et la pauvreté au Guatemala, au Salvador et au Honduras. Durant leur passage au Mexique, elles sont souvent victimes d’abus de la part de bandes criminelles et de trafiquants d’êtres humains.



Depuis son arrivée au pouvoir en janvier 2017, l’administration Trump a resserré sa politique migratoire. Le président républicain répète vouloir construire un mur à la frontière avec le Mexique, mais il n’a pas réussi à ce jour à faire voter des fonds par le Congrès pour mener à bien ce projet.





Des milliers de Honduriens défient Trump en marchant vers les Etats-Unis

Des milliers de Honduriens défient Trump en marchant vers les Etats-Unishttp://www.via214.net/



Le Monde.fr avec AFP | 18.10.2018 à
03h49 • Mis à jour le 18.10.2018 à 05h09



En réponse à un appel sur les réseaux sociaux, quelque 2 000 personnes ont quitté le Honduras et cheminent à travers l’Amérique centrale, espérant rejoindre les Etats-Unis.



Des milliers de Honduriens ont poursuivi mercredi 17 octobre leur route à
travers l’Amérique centrale dans l’espoir de gagner les Etats-Unis, défiant le président Donald Trump qui a menacé de représailles les pays qui laisseraient passer leur "caravane".



Epuisés par des heures de marche sous le soleil ou sous la pluie, avec quelques trajets en auto-stop pour les plus chanceux, un millier de migrants ont fait étape dans la nuit de mardi à mercredi dans la ville de Guatemala, la capitale. Un autre groupe d’un millier de migrants se trouvait au même moment dans l’est du Guatemala, pays situé entre le Honduras et le Mexique, également en route vers les
Etats-Unis. Près d’un demi-millier de Honduriens ont de leur côté franchi mercredi la frontière avec le Salvador avec l’intention de traverser le
pays pour rejoindre au Guatemala la marche vers le Nord de leurs compatriotes.



"C’est le début d’une avalanche, car nous n’en pouvons plus de toute
cette violence"
, a raconté à l’Agence France-Presse Denis Contreras, dans la
Maison des migrants de Guatemala, gérée par l’Eglise catholique, où les marcheurs reprennent des forces. L’homme a fui avec sa soeur et deux nièces un pays en proie au "chaos", où il était racketté quotidiennement par les gangs, explique-t-il. Sa détermination est totale : pour lui, il n’y a pas de billet de retour. "Si je reviens, c’est sûr, on me tuera" car " c’est
mal vu" par les gangs de quitter le
pays, affirme celui qui était chauffeur de bus à San Pedro Sula
(nord-ouest).



La terreur des gangs Environ 2 000 migrants ont quitté San Pedro Sula,
à 180 km au nord de la capitale Tegucigalpa, en réponse à un appel
sur les réseaux sociaux. Après plusieurs heures d’un face-à-face tendu avec la police, la foule a franchi la frontière avec le Guatemala à Esquipulas (sud-est) puis s’est divisée en deux groupes se dirigeant vers la capitale.



Le président guatémaltèque, Jimmy Morales, a indiqué mercredi que son pays collaborait avec des organisations humanitaires pour aider les migrants en leur fournissant nourriture et abri. Il a également indiqué avoir évoqué
la situation avec son homologue hondurien, Juan Orlando Hernandez, et
le vice-président américain Mike Pence afin de protéger les personnes les plus vulnérables.



Comme au Guatemala et au Salvador, les gangs font régner la terreur au Honduras,où 68 % des neuf millions d’habitants vivent sous le seuil de
pauvreté. Le Honduras est considéré comme l’un des pays les plus violents du monde, avec un taux annuel de 43 homicides pour 100 000 habitants.



Trump menace de couperles aides à plusieurs pays



En apprenant que des milliers de migrants misérables se dirigeaient
vers les Etats-Unis, Donald Trump a vu rouge et a menacé de couper les aides de son pays au Honduras, au Guatemala et au Salvador si les autorités ne mettaient pas fin à cet exode.



"Nous avons informé aujourd’hui le Honduras, le Guatemala et le Salvador
que s’ils permettent à leurs citoyens, ou à d’autres, de traverser leurs frontières jusqu’aux Etats-Unis, avec l’intention d’entrer illégalement dans notre pays, tous les financements qui leurs sont versés seront STOPPES"
,
a averti M. Trump dans un tweet.


Mercredi, il a encore haussé le ton, demandant aux parlementaires américains
de durcir a législation migratoire après avoir jugé l’actuelle "horrible,
faible et dépassée".



Plus de 500 000 personnes traversent chaque année illégalement la frontière sud du Mexique pour tenter ensuite
de remontes vers les Etats-Unis, selon des chiffres de l’ONU.

Trump traite Stormy Daniels de "face de cheval"

Trump traite Stormy Daniels de "face de cheval"http://www.via214.net/



Par Le Parisien avec AFP, 16 octobre 2018 | 19h28



Entre le président des Etats-Unis et l’actrice porno qui assure avoir eu
une liaison avec lui, c’est l’escalade verbale.




Même pour les amis des animaux, difficile d’y voir l’ombre d’un
compliment. Le président des Etats-Unis Donald Trump s'en est en pris mardi à l'actrice de films pornographiques Stormy Daniels, qui affirme avoir eu une liaison avec lui, en la traitant dans un tweet rageur de "face de cheval ".



C’est que Donald Trump avait de quoi laisser éclater sa joie (ou sa haine)
a l’encontre de celle qui l’accuse ni plus ni moins d’avoir trompé sa femme Melania en 2016 : un tribunal fédéral de Los Angeles a rejeté lundi sa plainte en diffamation contre M. Trump.



" Maintenant, je peux attaquer Face de cheval (Horseface) et son avocat de bas étage dans l'Etat du Texas. Elle confirmera la lettre qu'elle a signée! Elle ne sait rien de moi, une arnaque complète! ", a tweeté le président.



Et comme dans un mauvais feuilleton, Stormy Daniels n’a pas manqué de répliquer immédiatement sur Twitter. " Mesdames et messieurs, je vous présente votre président ", qui " en plus de ses
hum..insuffisances " a " une nouvelle fois " montré " son incompétence, sa haine des femmes et son absence de sang-froid. Et peut-être un penchant pour la bestialité ". Cheval, bestialité,
la boucle est bouclée.




" C'est parti, petite chose.. " (" Game on, Tiny ") conclut
l’actrice porno, allusion évidente aux détails explicites sur l’anatomie supposée du président, comparée à un personnage en forme de champignon du jeu vidéo " Mario Kart ", qu’elle fournissait sur un plateau dans son récent livre, " Full disclosure ".



Sans relever le niveau, cela apprendra Trump à traiter de Stormy Daniels
de vieille carne... Il y a presque un an, le président, coutumier des surnoms moqueurs contre ses adversaires mais aussi des attaques sur l'apparence physique des femmes, avait rebaptisé Poca Hontas, du nom d'une héroïne de Disney, la sénatrice démocrate Elizabeth
Warren qui revendique des origines amérindiennes. Avec Stormy Daniels, on est passé de la princesse indienne au cheval.





En Egypte, la tenue de Melania Trump n'est pas sans rappeler ce personnage d'Indiana Jones

En Egypte, la tenue de Melania Trump n'est pas sans rappeler ce
personnage d'Indiana Joneshttp://www.via214.net/


Par Clément Vaillant 07/10/2018 13:55 CEST | Actualisé il y a 15 heures


Le Dr. Belloq est un archéologue au service des nazis dans “Les Aventuriers de l'arche perdue”.





INTERNATIONAL - Chapeau Panama, et ensemble clair, Melania Trump n'est
pas passée inaperçue en Egypte. La First Lady, qui bouclait sa tournée africaine ce samedi 6 octobre, s'est affichée dans une tenue qui n'est pas sans rappeler
l'un des personnages vedette d'Indiana Jones. Elle a pris la pose devant les caméras au pied des pyramides et du
Sphinx de Gizeh, comme le montre la vidéo ci-dessus.



Les internautes ont raillé sur Twitter ces vêtements qu'ils ont associés à ceux du Dr. Belloq. Cet archéologue français est le rival d'Indiana Jones. Dans "Les
Aventuriers de l'arche perdue" (1981), il collabore avec les nazis pour mettre la main sur l'arche disparue.



La veille au Kenya Melania Trump avait déjà essuyé une salve de critiques en arborant un chapeau colonial durant
un safari. Réseaux sociaux et presse internationale se sont emparés de ce qui en Afrique reste un symbole de la domination coloniale.



Oh, my god. She's got a fucking pith helmet! https://t.co/zWOsl1Re72

Joe Bavier (@JoeBavier) 5 octobre 2018



"Oh mon dieu! Elle a un p**** de casque colonial!"



Le port de ce casque avait donné lieu à un hashtag très ironique "Flotus in Africa Bingo", lancé par un professeur de sciences politiques spécialisé en
politique africaine de l'université de Californie, et sous lequel les internautes ont dénoncé tous les "clichés" généralement attribués au continent africain.



Melania Trump a profité de son voyage pour prendre publiquement position en
faveur de Brett Kavanaugh, dans une rare prise de parole. Elle a estimé samedi que ce dernier était "hautement qualifié" mais s'est dans le même temps dite "heureuse" que l'une de ses accusatrices, Christine Ford, ait été entendue. La classe politique américaine est agitée par le processus controversé de confirmation comme juge de la Cour suprême de Brett Kavanaugh, accusé par plusieurs femmes d'agressions sexuelles, ce qu'il nie fermement.

Donald Trump accusé d'évasion fiscale massive sur l'héritage de ses parents, une enquête ouverte

Donald Trump accusé d'évasion fiscale massive sur l'héritage de ses
parents, une enquête ouvertehttp://www.via214.net/


20 Minutes avec AFP Publié le 03/10/18 à 02h39—Mis à jour le 03/10/18 à 05h45



Donald Trump et son père, Fred, dans les années 1970. — CAMPAGNE D.TRUMP


ETATS-UNIS Selon une enquête du "New York Times", il aurait reçu plus de 400 millions de dollars et aurait échappé à l'impôt via un système de société écran...



Donald Trump aime raconter qu’il
a démarré avec un "petit prêt d’un million de dollars" de son père pour bâtir un empire immobilier de 10 milliards de dollars. Mais la fable du "self made man" vient de prendre du plomb dans l’aile: selon une enquête du New York Times, Donald Trump aurait reçu l’équivalent de 413 millions de dollars
d’aujourd’hui de ses parents, via un montage complexe de sociétés-écrans. Le service des impôts de l’Etat de New York a ouvert une enquête mardi, dans la foulée de ces révélations.



Un avocat de Donald Trump, Charles Harder, cité par le journal, a qualifié de "100 % fausses" les allégations de fraude et évasion fiscale. L’avocat a assuré que Trump lui-même "n’avait
quasiment pas été impliqué dans ces histoires", qui avaient été gérées par d’autres membres de sa famille, aidés par des professionnels.



Millionnaire à 8 ans



Le New York Times explique avoir exploité des centaines de déclarations d’impôts de Fred Trump et de ses sociétés pour son enquête. Il n’a cependant pas eu accès aux déclarations d’impôt de Donald Trump lui-même, que
ce dernier a toujours refusé de publier. Le service des impôts de l’Etat de New York "passe en revue les accusations dans l’article du New York Times et
explore avec détermination toutes les pistes d’enquête", a déclaré un de ses porte-parole.



"A l’âge de 3 ans, Mr Trump gagnait l’équivalent de 200.000 dollars d’au par an via l’empire de son père. A 8 ans, il était millionnaire. A 17 ans, son père a fait de lui un copropriétaire d’un immeuble de 52 appartements. Après la fac, il recevait l’équivalent d’un million de dollars par an".



Le journal affirme qu’une partie de cet argent aurait été perçue grâce à de l’évasion fiscale : le président et ses frères et sœurs auraient ainsi établi une société écran avec pour seul
objectif de dissimuler les dons de leurs parents. Donald Trump aurait aussi aidé son père à profiter indûment de millions de dollars de déductions fiscales, et à sous-évaluer ses avoirs immobiliers pour
réduire les impôts à payer lors de leur transfert à leurs enfants.


Jusqu’à 10 fois moins d’impôts


Au total, Donald Trump aurait reçu 413 millions de dollars. Avec ses frères et sœurs, la somme dépasse le milliard de dollars. Selon le Times, avec un taux d’imposition de 55 % sur les héritages et les dons en vigueur à l’époque du décès de ses parents, en 1999 et 2000,
ils auraient pu payer 550 millions de dollars. Ils en ont versé dix
fois moins, 52,2 millions.



A la suite de cette enquête, l’Etat de New York a annoncé l'ouverture d'une enquête. Mais selon le Times, il y a prescription au pénal, et le seul risque pour le président américain est une amende. Et de voir sa légende ternie.




Cette chauve-souris au meeting de Trump a inspiré ses détracteurs

Cette chauve-souris au meeting de Trump a inspiré ses détracteurshttp://www.via214.net/


INTERNATIONAL 02/10/2018
02:33 CEST | Actualisé il y a 1 heure La rédaction du HuffPost


Cette chauve-souris au meeting de Trump a inspiré ses détracteurs.




"Le service d'ordre de Trump ne l'a pas mise en cage. Ils réservent ça aux enfants de réfugiés."



ÉTATS-UNIS - Une invitée surprise, quelques temps avant que Donald Trump ne prenne la parole. Ce lundi 1er octobre, le président des Etats-Unisdonnait
un nouveau meeting, à Johnson City dans le Tennessee, lui qui cherche à mobiliser ses troupes et leurs électeurs en vue des élections de mi-mandat du mois de novembre.



Et dans l'après-midi, avant qu'il ne monte sur l'estrade et alors que la salle où se déroulait la réunion publique se remplissait, c'est un petit animal qui a attiré l'attention: une chauve-souris.



Il n'en fallait pas moins pour que le chiroptère devienne le héros des
internautes anti-Trump, qui y ont vu une occasion de s'en prendre au 45e président des États-Unis et sa politique, comme le montrent les
tweets ci-dessous.



"Est-ce que quelqu'un a vu Trump et la chauve-souris sur la même photo? Je ne crois pas. Tirez-en les conclusions que vous voudrez."


"On dirait qu'il y a une vermine exaspérante, infectieuse, suceuse de
sang et de manière plus générale désagréable dans les meetings de Trump. Ah et aussi une chauve-souris.
"



"Le service d'ordre de Trump ne l'a pas mise en cage. Ils réservent ça
aux enfants de réfugiés.
"


"Il y a une chauve-souris qui se balade dans le meeting de Trump? C'est pas vrai..."



(Dans la série "Les Simpson", le quartier général du parti républicain est fréquemment représenté comme le donjon d'une troupe de génies du mal)


"Si la chauve-souris s'arrêtait au niveau du podium et se transforme en
Trump, je ne peux pas dire que je serais vraiment surpris.
"




Devant les Nations unies, Trump appelle à "isoler le régime iranien"

Devant les Nations unies, Trump appelle à "isoler le régime iranien"http://www.via214.net/


Publié le mardi 25 septembre 2018 à 14 h 47Mis à jour le 25 septembre 2018
à 23 h 06


Le président américain sourit à la suite d'une réaction amusée de
l'assemblée.





Sans surprise, c'est au régime de Téhéran que le président américain,
Donald Trump, a réservé ses flèches les plus aiguisées lors de son discours annuel devant les représentants des pays membres de l'Organisation des Nations unies (ONU) réunis à New York.





Donald Trump s'est lancé dans une charge à fond de train contre le régime iranien, qu'il a qualifié de "corrompu et dictatorial".



Assurant que les sanctions que son pays a prises par le passé contre l’Iran
seront non seulement maintenues, mais renforcées cet automne, il a appelé les autres nations à faire de même et à isoler le régime iranien.



Il a du même souffle accusé l’Iran de déstabiliser l’équilibre de la paix au Moyen-Orient en subventionnant des guerres et des groupes armés.



Les leaders iraniens répandent le chaos, la mort et la destruction. Ils ne respectent pas leurs voisins et leurs frontières, pas plus que la
souveraineté des nations.



Donald Trump, président des États Unis



Toute solution à la crise humanitaire en Syrie doit inclure une stratégie pour s’attaquer à ce régime brutal, alimenté et financé par la dictature corrompue en Iran, a-t-il martelé.



Sur la même tribune, le président iranien, Hassan Rohani, a par la suite qualifié le discours du président Trump d'"absurde".



Quelques heures avant de prononcer son allocution à l’ONU, Donald Trump a
rejeté toute rencontre à court terme avec le président Rohani, assurant que ce n'était pas d'actualité.



"Peut-être un jour, à l'avenir. Je
suis sûr que c'est un homme absolument charmant!", a-t-il écrit sur son compte Twitter.



Éloge de la souveraineté des États



Dans un discours dont la "souveraineté" des États était le fil conducteur, Donald Trump a répété que son pays n’adhérerait pas au Pacte mondial pour les migrations, que tous les pays membres de l’ONU ont entériné à l’exception des États-Unis.



Il s’en est également pris avec virulence à la Cour pénale internationale (CPI), accusée de n'avoir "aucune légitimité et aucune autorité".


Nous rejetons l’idéologie du mondialisme, et nous adhérons à la
doctrine du patriotisme.



Donald Trump, président des États-Unis "Nous n'abandonnerons jamais la souveraineté américaine à une
bureaucratie mondiale non élue et irresponsable", a-t-il lancé.





Les intérêts américains d'abord



Dès le début de son allocution, le président Trump a dressé un bilan étincelant de ses deux premières années de mandat. "En moins de deux ans, mon administration a accompli davantage que presque toutes les autres administrations de l'histoire de notre pays", a-t-il déclaré.



Une affirmation qui a provoqué des rires dans la salle. "Je ne m’attendais pas à cette réaction, mais c’est correct", s'est exclamé le président américain en reprenant la balle au bond.



Estimant que "l’économie américaine s’épanouit comme jamais auparavant" depuis son élection, Donald Trump a soutenu que les États-Unis sont aujourd'hui "un pays plus fort, plus sécuritaire et plus riche."



La président américain a aussi défendu avec force le bien-fondé des guerres commerciales qu'il a engagées sur plusieurs fronts.



Critiquant les pays qui font du "dumping" et détournent le système "à leur avantage", il a prévenu "que de tels abus ne seront plus tolérés".



"Comme mon administration l'a démontré, nous allons toujours agir en fonction de nos intérêts nationaux", a ajouté le président Trump, dont le gouvernement est actuellement engagé dans une guerre commerciale avec la Chine.



Rappelant que son administration a déjà appliqué cette année des tarifs
compensatoires sur plus de 200 milliards de dollars de produits en
provenance de Chine, Donald Trump a affirmé que le déficit commercial important qu'accusent les États-Unis avec la Chine est "inacceptable".



Le président Trump a de plus accusé l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) d'"arnaquer le reste du monde" en maintenant les prix du pétrole beaucoup trop haut.



Il a par ailleurs ajouté que les pays membres de l'OPEP qui bénéficient
de la protection militaire des États-Unis pourraient devoir contribuer davantage à partir de maintenant pour assurer leur sécurité.



Des remerciements pour Kim Jong-un



Envers la Corée du Nord, le locataire de la Maison-Blanche a opté pour un ton moins agressif que lors de sa première allocution, en 2017, au cours de laquelle il avait menacé, dans un discours enflammé, de "détruire totalement" ce pays. Il a salué les progrès accomplis vers la dénucléarisation de la Corée du Nord grâce aux "initiatives audacieuses" déployées par son administration.



"On ne voit plus de missiles et de
fusées voler dans toutes les directions, les essais nucléaires sont arrêtés, des infrastructures militaires ont été démantelées, nos otages ont été libérés et les restes de nos héros tombés au combat ont été rendus et reposent en paix en sol américain", a souligné Donald Trump avant de remercier le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un pour sa collaboration.



Je voudrais remercier le dirigeant Kim pour son courage et les pas qu’il a faits.



Donald Trump, président des États-Unis



Le président américain a toutefois prévenu que "de nombreuses étapes
doivent encore être franchies" et que par conséquent, les sanctions internationales contre Pyongyang demeureront "en place jusqu'à la dénucléarisation" de la péninsule coréenne.



Il a aussi exhorté les autres nations à soutenir le "rétablissement de la démocratie au Venezuela".



"Aujourd'hui, le socialisme a poussé ce pays riche en pétrole à la faillite et
acculé sa population dans une pauvreté abjecte", a-t-il déploré.



En marge de l'Assemblée générale de l'ONU, Donald Trump a affirmé que son homologue du Venezuela, Nicolas Maduro, pourrait être "renversé très rapidement" par l'armée vénézuélienne.



La veille, le Trésor américain a annoncé avoir pris des sanctions financières contre l'entourage du président vénézuélien, dont son épouse.



Donald Trump a par ailleurs prévenu qu'il y aurait une "réponse américaine" en cas de nouvelle utilisation d'armes chimiques en Syrie.




Wall Street temporise avant une décision de la Fed

Wall Street temporise avant une décision de la Fedhttp://www.via214.net/


Actions Il y a 7 heures (25/09/2018 23:32)



Wall Street a terminé sans direction franche mardi, les investisseurs hésitant à s'engager avant la conclusion, mercredi, d'une réunion
de la banque centrale américaine (Fed).


L'indice vedette de la place new yorkaise, le Dow Jones Industrial Average, a cédé 0,26%, à 26.492,21 points.



Le Nasdaq, à forte coloration technologique, a gagné 0,18%, à 8.007,47
point