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Au dîner du CRIF, Macron promet des "actes tranchants" pour répondre à l’antisémitisme

Au dîner du CRIF, Macron promet des "actes tranchants" pour répondre
à l’antisémitismehttp://www.via214.net/


Publié le 21/02/2019 à 08:18 La Rédaction Via214



Pour lutter contre la " haine " antijuifs, le chef de l’Etat a notamment annoncé mercredi le dépôt en mai d’une proposition de loi contre les propos racistes sur le Net.




C’était un discours très attendu. Dans un contexte particulièrement tendu. Mercredi 20 février, à Paris, Emmanuel Macron était l’invité d’honneur du 34e dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), un rendez-vous très politique où se pressent présidents et ministres – anciens et actuels –, personnalités publiques et dirigeants d’institutions,
diplomates et représentants des cultes.


Sous très haute protection – plus de 200 gendarmes et policiers avaient
été mobilisés pour sécuriser le Carrousel du Louvre, où se déroulait le dîner –, l’édition 2019 a accueilli, entre autres, le ministre de l’intérieur Christophe Castaner, la garde des sceaux Nicole Belloubet, les ex-premiers ministres Manuel Valls et Bernard Cazeneuve, la maire socialiste de Paris Anne Hidalgo, la présidente (Les Républicains) de la région Ile-de-France Valérie Pécresse, et Philippe Val, l’ancien directeur de Charlie
Hebdo
, qui recevait cette année le prix du CRIF.


Les représentants de la communauté juive l’avaient fait savoir :
ils attendaient du président de la République des "mesures concrètes ".


" La situation s’est encore aggravée ces dernières semaines. Notre
pays – comme d’ailleurs l’ensemble de l’Europe et la quasi-totalité des démocraties occidentales – est confronté à une résurgence de l’antisémitisme sans doute inédite depuis la seconde guerre mondiale "
, a déclaré, en préambule, le chef de l’Etat, la mine grave et le timbre sourd.


" Trop d’indignations, pas assez de résultats "


La veille, mardi 19 février, place de la République, au cœur de la capitale, 20 000 personnes s’étaient rassemblées à
l’appel d’une vingtaine de partis politiques pour protester contre la multiplication des actes antisémites – une hausse de 74 % en 2018, soit 541 actes (insultes, tags, menaces, dégradations de biens, violences, agressions, homicides...).


Il s’agissait aussi de dénoncer les récents faits antijuifs : les portraits de Simone Veil peints sur deux boîtes aux lettres du 13e arrondissement de Paris recouverts de croix gammées, le mot " Juden " (juif, en allemand) tagué sur la vitrine d’un magasin Bagelstein, les deux arbres plantés à la mémoire d’Ilan Halimi – jeune homme torturé à mort en 2006 – sciés, le philosophe Alain Finkielkraut insulté en marge d’une manifestation des " gilets jaunes "…


Le matin même du dîner du CRIF,  de nouvelles inscriptions antisémites - croix gammées à l'envers. " Shoah blabla " - avaient été découvertes sur un monument aux morts du cimetière de Champagne-au-Mont-d’Or, près de Lyon.


Le président de CRIF, Francis Kalifat, l’a rappelé : les Français de confession juive représentent moins de 1 % de la population globale du pays et concentrent 50 % des actes racistes commis."Cette litanie, c’est notre échec, a déploré le chef de l’Etat dans son discours de trente-cinq minutes. Trop d’indignations, trop de mots, pas assez de résultats. Le temps est donc venu des actes, tranchants. "


Devant un parterre de plus de 1 000 invités munis d’un badge " Tous
unis contre l’antisémitisme ", Emmanuel Macron a accédé à la demande formulée quelques minutes plus tôt par Francis Kalifat en annonçant que la France allait adopter dans ses textes de
référence la définition de l’antisémitisme validée par
l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (IHRA), c’est-à-dire élargie à l’antisionisme, "une
des formes modernes de l’antisémitisme "
, a souligné le chef de l’Etat, sans pour autant" empêcher
de critiquer la politique du gouvernement israélien
ni"modifier le code pénal ",
a-t-il précisé. Il s’agit de mettre en œuvre des recommandations (à destination des policiers, des magistrats, des enseignants…), les textes juridiques ne seront donc pas modifiés.


La veille déjà, le président s’était déclaré contre une loi punissant l'antisionisme au même titre que l'antisémitisme, requise par certains députés de la majorité."Je
ne pense pas que pénaliser l’antisionisme soit une solution,
avait-il expliqué.Ceux
qui aujourd’hui dans le discours veulent la disparition d’Israël sont ceux qui veulent s’attaquer aux juifs
.Je
pense néanmoins que lorsqu’on rentre dans le détail, la condamnation pénale de l’antisionisme pose d’autres problèmes. "


Des propositions pour lutter contre la haine sur Internet


Emmanuel Macron a également fait savoir que la députée La République en
marche (LRM) de Paris Laëtitia Avia allait déposer une proposition
de loi pour lutter contre la haine sur Internet "dès le mois de mai",
reprenant les propositions exposées dans un rapport remis en septembre 2018 au premier ministre Edouard Philippe.


Se disant plutôt défavorable à l’interdiction de l’anonymat – "le
masque des lâches "
– "partout
sur Internet ",
il souhaite surtout renforcer la pression sur les opérateurs du Net grâce à "des dispositions claires imposant les retraits dans les meilleurs délais de tous les contenus appelant à la haine "et
à l’emploi de "toutes
les techniques permettant de repérer les identités
des auteurs, quitte à les interdire de réseaux sociaux "comme
on interdit les hooligans dans les stades "
.


La veille encore, lors de la venue du président au cimetière juif de Quatzenheim (Bas-Rhin), où des croix gammées et des inscriptions avaient été tracées sur plus de 80 pierres tombales juives dans la nuit du 18 au 19 février, France 3 Alsace avait été contraint de suspendre don Facebook Live face
au flot de commentaires antisémites "ignobles et illégaux ",tels
que "Heil Hitler "et "sales
juifs "
ainsi qu’aux"appels
au meurtre explicites",
a expliqué la rédaction dans un article publié sur son site.


Dans le cadre de l’examen en commission du projet de réforme de la
justice, les députés ont par ailleurs déjà prévu de faciliter la sanction des auteurs sur Internet de propos racistes, antisémites, sexistes ou homophobes, par le biais d’une procédure simplifiée.


Un" audit "de tous les établissements scolaires publics touchés par la "déscolarisation "des
enfants de confession juive sera également effectué, a annoncé le
président, et plusieurs associations racistes ou antisémites seront
dissoutes, à commencer par Bastion social, Blood and Honour et Combat 18.


"Nous sommes chez nous. Nous tous ", a lancé le chef de l’Etat, en réponse à la phrase prononcée par
le " gilet jaune " ayant insulté Alain Finkielkraut samedi. "Nous
ne gagnerons pas ce combat en un jour
,mais nous ne nous habituerons jamais, conclu Emmanuel Macron, visiblement ému.Nous
tiendrons et à la fin nous gagnerons. "

La plus grosse usine de Nutella au monde à l'arrêt en raison d'un "défaut de qualité"

La plus grosse usine de Nutella au monde à l'arrêt en raison d'un
"défaut de qualité"http://www.via214.net/


Publié le 21/02/2019 à 07:40 La Rédaction Via214


L'usine de Villers-Ecalles, en Seine-Maritime, produit 600 000 pots par jour,
soit un quart de la production mondiale.



Ferrero a décidé "de
suspendre temporairement"
,"par précaution",
la production du premier site de fabrication au monde de Nutella, en Normandie, après avoir repéré un"défaut de qualité". Le service de presse de Ferrero France l'a annoncé, mercredi 20 février.


"Aucun produit sur le marché concerné"


"Pour l'heure, nous pouvons affirmer qu'aucun produit actuellement sur le marché n'est concerné par la situation et que l'approvisionnement
de nos clients se poursuit sans interruption"
, assure la filiale française du géant italien de la pâte à tartiner. L'arrêt de l'usine de Villers-Ecalles (Seine-Maritime) va permettre de mener des investigations dont "les résultats seront connus d'ici à la fin de la semaine et nous
permettront de prendre les mesures correctives nécessaires"
,
précise Ferrero France.


"Mardi 19 février à 18 heures, à la lecture des résultats d'un des
contrôles qualité au sein de notre usine de Villers-Ecalles, nous avons repéré un défaut qualité au niveau de l'un des produits semi finis entrant dans la fabrication de nos produits Nutella et
Kinder Bueno"
, explique Ferrero. "Ce défaut ne correspondant pas à nos standards de qualité, nous avons donc pris la décision de suspendre temporairement l'activité de l'usine", a poursuivi l'entreprise.





Donald Trump souhaite bonne chance à Bernie Sanders, candidat pour la présidentielle américaine de 2

Donald Trump souhaite bonne chance à Bernie Sanders, candidat pour la
présidentielle américaine de 2020http://www.via214.net/


Publié le 21/02/2019 à 07:07 La Rédaction Via214



Le sénateur, qui avait perdu les primaires démocrates de 2016 face à Hillary Clinton, pourrait être l'adversaire de l'actuel président américain à la prochaine élection.



Donald Trump et Bernie Sanders se retrouveront-ils face à face à la
prochaine élection présidentielle américaine en 2020 ? Mardi 19 février, l'actuel locataire de la Maison Blanche
a souhaité bonne chance à son possible adversaire, qui s'est lancé une nouvelle fois dans la course à l'investiture suprême. Mais le milliardaire républicain ne s'est pas privé de lancer quelques piques à son potentiel rival
démocrate.


"J'aime bien Bernie"


"Je souhaite bonne chance à Bernie, ce sera intéressant de voir comme cela va se passer pour lui", a déclaré Donald Trump, interrogé, dans le Bureau ovale, sur cette nouvelle candidature dans le camp
démocrate."Personnellement, je pense qu'il a laissé passer sa chance, mais j'aime bien Bernie", a ajouté le président américain, estimant qu'il avait des points communs avec lui sur la question des échanges commerciaux.




Aeron Rupar


@atrupar


On Bernie Sanders running for president, Trump says "I like Bernie"
and "I wish Bernie well." He goes on to lament "what happened to Bernie" during the 2016 campaign.

"I think he was taken advantage of. He ran great 4 years ago and he was not treated with respect by Clinton." pic.twitter.com/cvU7XaYuOX 

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21:05 - 19 févr. 2019




Le sénateur indépendant du Vermont, qui assume l'étiquette "socialiste", avait perdu les primaires démocrates de 2016 face à Hillary Clinton."Il n'a pas été traité avec respect par Clinton", a estimé Donald Trump. "Je pense que ce qui est arrivé à Bernie Sanders il y a quatre ans était triste"."Il y a beaucoup de candidats, il n'y aura qu'un vainqueur", a-t-il conclu avant d'ajouter, amusé :"J'espère que vous savez qui cette personne sera."






Russie: Poutine menace de déployer ses nouveaux missiles contre les Occidentaux

Russie: Poutine menace de déployer ses nouveaux missiles contre les
Occidentauxhttp://www.via214.net/


Publié le 21/02/2019 à 06:32 La Rédaction Via214




RUSSIELe président russe voit sa cote de confiance à domicile dégringoler à ses plus bas niveaux depuis l'annexion de la Crimée en 2014



En chute dans les sondages, Vladimir Poutine a assuré mercredi vouloir améliorer la qualité de vie de ses compatriotes mais aussi menacé de déployer les nouvelles armes de
la Russie contre les pays occidentaux.


Moins d’un an après avoir été réélu pour un quatrième mandat avec un score sans précédent en près de 20 ans de pouvoir, le président russe voit sa cote de confiance dégringoler à ses plus bas niveaux depuis l’annexion de la Crimée en 2014, sous l’effet de la chute
continue du niveau de vie depuis cinq ans, du relèvement de l’âge de la retraite et de la hausse de la TVA.


" La Russie sera contrainte de déployer des armements "


Après avoir assuré au début de son discours annuel au Parlement vouloir
se concentrer sur la situation sociale, il s’est lancé, comme l'an dernier, dans une tirade très menaçante envers les Etats-Unis, leur reprochant le déploiement de nouveaux systèmes d’armement en Europe.


"S’ils sont déployés et livrés sur le continent européen, cela envenimera gravement la situation et créera de graves menaces pour la Russie", a déclaré le président russe, relevant que
certains de ces engins pouvaient atteindre "Moscou en 10-12 minutes". "Je vais le dire clairement et ouvertement : la Russie sera contrainte de déployer des armements qui pourront être utilisés non seulement contre les territoires d’où peut provenir une menace directe, mais aussi contre les territoires où se trouvent les centres de décision
d’usage de missiles nous menaçant ", a-t-il poursuivi.


L’Otan a qualifié d'" inacceptables " ces menaces de déployer de nouveaux missiles en mesure de frapper les territoires des Alliés, accusant le président russe de " tentative flagrante de détourner l’attention de sa violation du traité INF ".


Sa popularité au plus bas niveau depuis l’annexion de la Crimée


Washington a suspendu sa participation à ce traité de la Guerre froide interdisant les missiles sol-sol d’une portée de 500 à 5.500 km,
accusant la Russie d’enfreindre les dispositions de ce document signé en 1987. En retour, Moscou a fait de même et, sauf coup de théâtre, le traité deviendra caduc en août.


Vladimir Poutine a accusé les Etats-Unis d’utiliser des " accusations
imaginaires envers la Russie pour motiver leur sortie unilatérale ",
avertissant que si la Russie était " prête aux négociations ", elle ne comptait pas " frapper à une porte close ". Listant les progrès des nouveaux missiles russes, présentés comme hypersoniques, invisibles ou invincibles, il a appelé les Américains à " calculer la portée et la vitesse de nouveaux armements à venir " avant de " prendre leurs décisions ".


Ces nouvelles armes avaient été présentées en détail l’an dernier
dans son discours au Parlement, deux semaines avant sa réélection avec 76 % des voix. Moins d’un an après, la cote de popularité du chef de l’Etat, aujourd’hui âgé de 66 ans, était, selon le centre indépendant Levada, de 64 % en janvier, son plus bas niveau depuis l’annexion de la Crimée il y a tout
juste cinq ans, contre encore 80 % au moment de sa réélection. Selon le même organisme, la proportion de Russes pessimistes sur la situation de leur pays (45 %) dépasse celle des optimistes pour la première fois depuis fin 2013.

Toulouse : 3,5 kg de cocaïne emballés dans du papier cadeau

Toulouse : 3,5 kg de cocaïne emballés dans du papier cadeauhttp://www.via214.net/


Publié le 21/02/2019 à 05:59 La
Rédaction Via214



Ils venaient de transiter par l’aéroport de Toulouse-Blagnac en
provenance des Antilles. Avec des valises pleines de surprises.




Il y avait presque un air de Noël lors de la perquisition. Mais bien
sûr, les paquets cadeaux étaient des faux. Qui renfermaient en réalité de la cocaïne. Lundi 11 février, une opération de police a eu lieu rue de l’Ukraine, entre les quartiers Bagatelle et de La
Faourette, à Toulouse. Trois individus ont été interpellés en fin d’après-midi dans le cadre d’une enquête sur un trafic de produits stupéfiants menée par le service régional de police
judiciaire...


Des jets privés qui filent depuis les Antilles jusqu’au Bourget ou à Saint-Tropez. Des valises bourrées de centaines de kilos de poudre blanche. D’enormes liasses de gros billets, et des noms de personnalités connues : le dossier Air Cocaïne est l’un des plus
incroyables trafics de drogue jamais démantelés en France, avec ses zones d’ombre et ses coups d’éclat, comme l’évasion rocambolesque de deux
pilotes français de la République dominicaine,...


Que s’est-il réellement passé cette nuit de mars 2013 sur l'aéroport
de Punta Cana en République dominicaine ? Les deux pilotes d ’un Falcon en partance pour la France avaient-ils ou pas connaissance du contenu des 26 valises de passagers, remplies, d'après les autorités locales, de près de 700 kg de cocaïne. Bruno Odos et Pascal Fauret sont d'anciens pilotes de chasse reconvertis dans l'aviation d'affaires. Ils sont arrêtés avec Nicolas Pisapia,
passager, et...


Les pilotes du jet privé, Bruno Odos et Pascal Fauret, sont au coeur du
procès qui a lieu aux assises d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône). Ils sont jugés dans le cadre de l'affaire Air Cocaïne. Près de 700 kg de drogue avaient en effet été retrouvés dans leur avion en 2013. "Depuis le début de l'affaire, Bruno Odos et Pascal Fauret clament leur innocence", rappelle le journaliste Cément Weill-Raynal, en
direct sur place. Les deux hommes expliquent que leur métier n'est
pas...


Rude journée, hier, pour le major Ségura. Et dès ce matin, le gendarme
rempilera devant la cour à la demande du président Tournier pour remplacer au pied levé une collègue malade. "Mais je n'ai pas travaillé sur ce qui lui avait été confié",s'excuse-t-il d'avance. Ni sur le début de l'enquête d'ailleurs. L'arrestation des quatre Français à Punta Cana, le 19 mars 2013 avec
700 kg de cocaïne dans un Falcon 50 pressé de...

Carla Bruni : ces on-dit sur son mariage avec Nicolas Sarkozy qui l’ont beaucoup peinée

Carla Bruni : ces on-dit sur son mariage avec Nicolas Sarkozy qui l’ont
beaucoup peinéehttp://www.via214.net/


Publié le 20/02/2019 à 07:51 La Rédaction Via214



Lorsqu'elle a dit oui à Nicolas Sarkozy en février 2008, Carla Bruni a subi de nombreuses critiques. Certains sont même allés jusqu'à la taxer
d'opportuniste. Au micro de
France Culture, l'ancien mannequin se livre sur cette époque qu'elle a très mal vécue.


Carla Bruni a choisi de s'unir pour la vie à Nicolas Sarkozy il y a
maintenant plus de 10 ans, en février 2008. Dans ses voeux, l'artiste a accepté de se marier "pour le meilleur et pour le pire et le pire elle l'a vécu au tout début de leur idylle...Sur les ondes de France Culture ce
18 février dernier, l'ancienne première dame s'est confiée à propos des rumeurs qui ont égratigné sa relation avec l'ancien chef de l'état: Les
gens s'imaginent que par
ambition
, on peut épouser un homme qui est président de la République. Ils ne s'imaginent pas que pour quelqu'un qui est artiste,ce n'est pas du tout commode et tout le monde n'a pas envie de pouvoir.


L'interprète deRaphaelaurait
préféré mille fois ne jamais avoir eu à se rendre au palais de l'Elysée. Et lorsqu'elle a pris la porte pour la dernière fois en 2012,l'émotion
était palpable
:Tout ça était dissuasif pour moi.J'étais soulagéede partir de là-bas avec lui . Heureusement pour la chanteuse, tout cela est maintenant bel et bien terminé. Depuis onze ans, elle file le parfait amour avec son époux, à l'abri des on-dit.


Il faut dire que Carla Bruni n'a rien d'une opportuniste... mais on ne peut pas en dire autant de l'ancien président! Quand elle épouse Sarkozy en 2008, la jeune femme possède déjà de
nombreux comptes en banque bien fournis, notamment grâce à son succès en tant que mannequin et chanteuse. Dans Le Monde début février, Roselyne Bachelot a confié une drôle d'anecdote qui est
arrivée juste après leur mariage. Alors que l'ex-ministre le félicitait d'avoir épousé une femme délicieuse, belle, intelligente et sympathique ce dernier se serait exclamé :Et
surtout, elle est riche
.



Meghan Markle s'offre une escapade entre copines à New York avant l'arrivée de son royal baby

Meghan Markle s'offre une escapade entre copines à New York avant l'arrivée
de son royal babyhttp://www.via214.net/


Publié le 20/02/2019 à 07:03 La Rédaction Via214



La duchesse de Sussex s'est rendue à New-York pour fêter sa baby shower avec ses amies qu'elle n'a pas eu le temps de revoir depuis son mariage en mai dernier.


Meghan Markle et le prince Harry se sont mariés le 19 mai 2018 et ont
annoncé attendre un heureux événement quelques mois plus tard, le 15 octobre 2018. Depuis, les regards sont portés sur le ventre arrondi de la duchesse de Sussex. "Ses majestés le Duc et la Duchesse de Sussex sont heureux de vous
annoncer que la Duchesse de Sussex attend son premier enfant
",
avait annoncé le Palais de Kensington sur les réseaux sociaux. La naissance est donc prévue au printemps 2019, plus
précisément au début du mois d'avril, mais en attendant, les paris sont lancés sur le sexe et le prénom du futur bébé. Quelle maternité Meghan Markle a-t-elle choisi pour son accouchement ?
Comment s’appellera le premier enfant du couple royal ? Qui aura-t-il comme parrain et marraine ? On vous dit tout...


Une baby shower à New-York, entre amies


Depuis que Meghan Markle a épousé son prince en mai dernier, son emploi du
temps ne lui permet plus de revoir ses proches, outre-Atlantique. Le 15 février dernier, l'ancienne actrice a quitté la
Grande-Bretagne pour rejoindre un groupe d'amies à New-York et profiter de quelques jours de repos bien mérités, dans un hôtel étoilé. Son programme favori ? Se reposer, profiter de
ses copines, faire du shopping, déjeuner dans des restaurants et déguster des macarons La Durée, dans le quartier de Soho. Selon le magazine Harper's Bazaar, Meghan Markle aurait prévu de fêter sa baby shower le 20 février dans un hôtel de l'Upper East Side, la veille de
son retour pour Londres. Sa meilleure amie Jessica Mulroney, qui a tout organisé, aurait convié une quinzaine de
personnes, parmi lesquelles Serena Williams, les actrices de la série Suits Abigail Spencer et Sarah Rafferty, ainsi que Priyanka Chopra.



Les paris battent les records avec 8 millions de livres


A chaque naissance royale, les bookmakers anglais tentent de deviner le
sexe, le prénom ou encore la date de naissance du futur bébé. Mais l'enfant de Meghan Markle et du prince Harry semble déchaîner les passions : à deux mois de l'accouchement, il bat déjà tous
les records ! Alors que les naissances des enfants de Kate Middleton et du prince William (George, Charlotte et Louis) ont généré au total 3 millions de livres, le futur bébé tant attendu atteint à lui seul 8 millions de livres, selon le site The Mirror. "La popularité de Meghan et Harry atteint un niveau jamais vu et l'arrivée du bébé plonge le public dans une frénésie de paris
aux proportions hallucinantes", déclare Philip Trampe, le porte-parole de Bookmakers.tv. Rappelons que le prince Harry et Meghan Markle ne sauront s'il s'agit d'une fille ou d'un garçon qu'à
la naissance de l'enfant, conformément à une tradition royale. Mais
cela n'empêche pas les bookmakeurs britanniques de faire leurs pronostics. Selon eux, la duchesse de Sussex serait
enceinte d'une petite fille (8/11). Les parieurs misent aussi sur le prénom Diana, en hommage à la maman du prince Harry. Ce prénom obtient d'ailleurs 15% du total des votes. Les prénoms Victoria (en référence à la Reine Victoria, l'arrière-arrière-grand-mère d'Elizabeth II) et Alice (un
patronyme courant dans la famille royale britannique) arrivent également en tête des classements, S'il s'agit d'un petit
garçon, les paris concernant le prénom du bébé sont sensiblement les mêmes que ceux pour le troisième royal baby. Il
pourrait s'agir d'Albert, de Philip, d'Arthur, de James, d'Andrews, ou encore de Henry, Steve, Alan et Edward.



Une naissance prévue pour avril 2019


La date de l'accouchement de Meghan Markle est annoncée pour le printemps 2019 et plus précisément à la fin du mois d'avril. Mais comme pour le prénom du futur bébé, la date
de naissance fait aussi l'objet de nombreux paris. Selon les bookmakeurs, Meghan Markle pourrait accoucher un peu plus tôt que prévu, soit entre fin
mars et début avril.
Cette théorie pourrait d'ailleurs être plus crédible qu'elle n'y paraît à en croire les dires de George Clooney dans le magazine People mi-février. L'ami du couple, et probablement le parrain du futur bébé, a témoigné son regret de voir une femme enceinte de 7 mois, faire l'objet de sévères critiques. Par conséquent, Meghan Markle devrait
accoucher début ou mi-avril au plus tard. A suivre...


Meghan Markle, surprise par le coup de pied de bébé


Une vidéo publiée sur le compte Instagram des fans de Meghan Markle
fait le tour du web. On y voit, au ralenti, le bébé de la duchesse de Sussex donner un coup de pied, alors que la future maman est en pleine visite officielle au Old Vic Theatre de Bristol. Vêtue d'une robe avec des imprimés animaux, Meghan a été surprise par le coup de pied de son enfant, mais elle reste tout de même discrète, et porte un regard bienveillant sur
son ventre avant de porter de nouveau son attention sur le discours.




Meghan Markle : un accouchement au naturel


Meghan Markle va accoucher à l'hôpital Frimley Park.
Alors que sa belle-soeur Kate Middleton a donné naissance à ses trois enfants à l'hôpital St Mary, dans le quartier de Paddington à Londres, Meghan Markle pourrait bien bouleverser les traditions en choisissant d'accoucher à l'hôpital
Frimley Park, dans le sud-ouest de Londres selon l'Express UK. Il s'agit d'un établissement spécialisé pour les grossesses à risques et les accouchements difficiles, mais il est surtout plus proche de Frogmore Cottage, où souhaitent déménager les futurs
parents. Pour autant, selon le journal The Sun, Meghan et Harry souhaiteraient expérimenter une nouvelle approche : la méthode de l'hypnonaissance, basée sur des exercices de relaxation. En effet, la duchesse de Sussex semble être attirée par un accouchement à domicile et aurait même fait appel à une
doula
pour l'accompagner pendant la grossesse, l'accouchement et même après la naissance du bébé. Mais pour l'heure, cette pratique ne fait pas partie des traditions royales et la reine Elizabeth II n'y est pas favorable.


Le parrain et la marraine pourraient être un couple bien connu


Les paris vont bon train concernant le sexe et le prénom du bébé ! Mais une autre question taraude également les inconditionnels de la famille royale : quelle est l'identité du parrain et de la marraine du nouveau-né ? Et ces derniers ne seraient absolument pas des anonymes... En effet, Meghan et Harry auraient choisi George et Amal Clooney, selon un article du Daily Mail. "Amal
et Meghan sont proches depuis des années, et Harry et George sont devenus très amis. Les deux couples sont bien plus complices que ne le laisse entendre la presse",
assure une source proche des futurs parents. De son côté, George Clooney a confié à deux membres de la famille royale qu'il "avait un fort pressentiment" et qu'il serait ravi de "d'assumer ce rôle important".


Qui sera la future nounou ?


Les spéculations vont bon train concernant le sexe du bébé, son
prénom, mais également sur la personne qui aura la grande responsabilité de s'en occuper. Ce que l'on sait, c'est qu'il ne s'agira pas de Maria Borrallo, la nounou de Kate Middleton et du prince William, déjà en charge du royal baby. En revanche, l'heureuse élue n'est pas
tout à fait une anonyme. En effet, le couple aurait déjà jeté leur dévolu surConnie Simpson, plus connue sous le pseudonyme "Nannie Connie" aux
Etats-Unis. Cette nounou a gardé plus de 250 bébés en trente ans de carrière ! Mais pourquoi le duc et la duchesse de Sussex comptent faire appel à cette experte des enfants ? C'est George et
Amal Clooney, des amis du couple, qui auraient souffler le nom de Connie Simpson. En effet, cette dernière, auteure des "Astuces de nounou Connie : les secrets pour réussir les 4 premiers mois dans votre vie de parents" aurait notamment gardé les enfants de Justin Timberlake et Jessica Biel, de Jessica Alba et de Cash Warren ou encore, d'Emily Blunt et de John Krasinski. Un CV impressionnant ! La principale concernée serait d'ailleurs d'ailleurs emballée d'officier auprès de la famille royale britannique : "Le bébé n'aura aucune idée que sa mère est Meghan Markle et qu'elle est l'épouse du prince Harry. La seule chose qu'il saura c'est
qu'elle sera là pour le nourrir et lui apporter du réconfort",
raconte-elle au Daily Star.








Karl Lagerfeld est mort, retour sur l'incroyable parcours du "Kaiser"

Karl Lagerfeld est mort, retour sur l'incroyable parcours du "Kaiser"http://www.via214.net/


Publié le 20/02/2019 à 06:18 La Rédaction Via214



Karl Lagerfeld est mort ce mardi 19 février. Il avait 85 ans. Le Kaiser a
mené une vie au rythme de sa vocation pour la mode. Retour sur un parcours qu'il le place en icône historique du monde de la mode.



Le monde de la mode est en deuil.Karl Lagerfeld est mort dans la matinée du mardi 19 février à l'Hôpital américain de Paris, à Neuilly-sur-Seine, où il avait été admis la veille,
rapportent nos confrères de Pure People. Il avait 85 ans. L'état de santé du créateur était préoccupant depuis plusieurs semaines. Le 22 janvier, et pour la première fois de sa carrière, le "Kaiser","fatigué", n'était pas apparu à la fin du défilé Chanel, lors du défilé printemps-été 2019 de la marque. Pour l'heure, les
causes de sa mort ne sont pas encore connues.


Né le 10 septembre 1933 à Hambourg, Karl Lagerfeld demeure à jamais
une icône incontournable de la mode. Celui qui aura offert à Chanel une nouvelle vie dans les années 80, un logo à Fendi ou encore des premières lignes de prêt-à-porter à Chloé, a dédié sa vie à la mode. Pour lui, c'était bien plus qu'un travail : une façon de mener sa vie.


Tout a démarré par un coup de foudre. Le 13 décembre 1949, Karl Lagerfeld accompagne sa mère à un défilé de mode, son tout premier défilé. Il s'agit de celui de la maison Dior. Depuis
ce jour, Karl Lagerfeld dessine. Alors qu'il est enfant, il trace déjà les traits de tenues, de vêtements sur du papier. Cinq ans plus tard, il connaît sa première consécration. Karl Lagerfeld ne s'est pas trompé. La mode est bien plus qu'une passion, c'est une
vocation. Le 25 novembre 1954, il remporte le premier prix du concours du Secrétariat international de la laine ex-æquo avec un certain Yves Saint-Laurent. Autre prodige avec lequel il a longtemps été ami : "Yves, je l'ai connu avant tout le monde. Nous avons gagné ex aequo, en 1954, le premier prix du secrétariat international de la laine. Nous avons été très amis pendant vingt ans. Il était le garçon le plus -déchaîné de la terre...
", racontait-il dans les colonnes de Paris Match, en mai 2013. Dans le jury, ce fameux 25 novembre se trouve Pierre
Balmain. Il recrute Karl Lagerfeld pour travailler avec lui de 1955 à 1962. Trois ans plus tard, il travaille pour Fendi et crée le logo emblématique de la marque italienne. Karl Lagerfeld a trente ans.


Le virage Chanel


Pendant des années, il travaille pour plusieurs maisons et se fait un nom
quand en 1985, Alain Wertheimer, propriétaire de Chanel, toque à sa porte. Depuis la mort de Coco Chanel,
la maison de couture ne cesse de s'effondrer de toute part. A ce moment-là, il n'y a plus beaucoup de solutions. Karl Lagerfeld hésite d'abord : "À
cette époque, j'avais déjà une bonne réputation, je faisais Fendi et Chloé. On m'avait prévenu : 'Ne prenez pas Chanel, c'est affreux' - à la fin de sa vie, Coco Chanel avait déclaré que les
minijupes et les jeans étaient ignobles !",
détaille-t-il au magazine Madame Figaro. Finalement, il accepte le job comme un défi qu'il n'est pas envisageable de ne pas relever. Et pour cela, Karl Lagerfeld utilise cette recette qu'il a fait sienne depuis des années : "À mon arrivée, elle était morte depuis dix ans, et tout le monde
vivait dans le respect de sa mémoire. Si vous voulez tuer une maison, montrez-lui du respect
!". Alors Chanel a retrouvé de sa superbe et son rang d'indétrônable maison française. A l'image de son directeur artistique qui a gagné son surnom de "Kaiser",
traduisez "l'empereur"
en Allemand.


Depuis 1983, Karl L. était directeur artistique de Chanel, de Fendi depuis 1965 et de sa propre marque depuis 1984. Fait Commandeur de la Légion d'honneur par Nicolas Sarkozy, en 2010, le créateur laisse derrière lui une seule héritière, sa chatte Choupette. Karl Lagerfeld avait toujours demeuré très secret au sujet de sa
vie amoureuse. La seule relation qu'on lui connaît est celle qu'il a partagé avec Jacques de Bascher de 1971 à 1989. Leur amour s'était éteint à la mort de Jacques de Bascher des suites du sida. Karl Lagerfeld avait nommé l'une de ses maisons en hommage, "Jako".
De lui, Karl Lagerfeld disait : "C'est la personne qui m'amusait le plus. Nous nous sommes rencontrés
en 1971, par l'intermédiaire de la sœur d'un de mes amis. J'admirais sa désinvolture et son absence totale, presque cynique, de toute ambition carriériste
." Depuis, Karl Lagerfeld a continué de mener une vie jonchée de tas de dessins, de créations, de sublimes pièces et d'un luxe dont il
aimait abuser. Car l'argent n'existait que pour être dépensé. Une vie de Kaiser.

Six questions sur les rassemblements contre l'antisémitisme prévus ce mardi

Six questions sur les rassemblements contre l'antisémitisme prévus ce
mardihttp://www.via214.net/


Publié le 19/02/2019 à 06:46 La Rédaction Via214



Tous les grands partis politiques français ont annoncé leur participation mardi aux manifestations communes contre l'antisémitisme, à l'exception du Rassemblement national.



Un"appel à l'union". Des manifestations sont annoncées, mardi 19 février, partout en France pour dire "ça
sufit"
à l'antisémitisme. Les
grands partis politiques ont annoncé leur participation, à l'exception du Rassemblement national. Et de très nombreux responsables politiques sont attendus, mais pas le chef de l'Etat.
Voici les questions que soulèvent ces rassemblements.


Où ces rassemblements seront-ils organisés ?


Les Français sont invités à se réunir mardi partout en France pour dire non à l'antisémitisme. Un grand rassemblement est prévu à 19 heures à Paris sur la place de la République, à Paris. Et des manifestations similaires sont annoncées dans de nombreuses villes de province : à Pau, Bordeaux, Brest, Nantes,
Belfort entre autres.


Pourquoi ces rassemblements sont-ils organisés ?


Après deux années de baisse, les actes antisémites ont augmenté de 74%, passant de 311 en 2017 à 541 en 2018, selon le ministère de l'Intérieur. Les injures dont a fait l'objet samedi le philosophe Alain Finkielkraut, qualifié notamment de "sale sioniste de m..." en marge d'un cortège de "gilets jaunes" à Paris, ont donné
un relief supplémentaire à ces chiffres. De même que le tag antisémite sur
la devanture d'un restaurant Bagelstein, les croix gammées tracées sur les portraits de Simone Veil, les arbres plantés en mémoire d'Ilan Halimi dégradés...


Qui a appelé à manifester ?


Le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, est à
l'origine de l'appel à manifester. De La République en marche aux Républicains en passant par La France insoumise de
Jean-Luc Mélenchon, qui ne figurait pas parmi les premiers signataires, tous les grands partis politiques ont annoncé leur participation, à l'exception du Rassemblement national. De très nombreuses associations ont également rallié cet appel à manifester.


Tous ensemble pour dire que l’antisémitisme tue. Qu’il n’est pas
l’affaire des juifs mais de toute la nation. Grand rassemblement mardi 19 février 19:00 place de la République. Merci de RT.#çasuffit pic.twitter.com/GPO8Yov7Tq 


— Olivier Faure (@faureolivier) 14 février 2019 


Pourquoi le Rassemblement national ne se joindra pas à la manifestation ?


Olivier Faure s'était refusé à adresser son appel au Rassemblement
national,une formation d'extrême droite dont, selon lui,"toute
l'histoire est liée justement à la question de l'antisémitisme et
du racisme"
. Pour autant, la présidente du parti, Marine Le Pen, était la "bienvenue" parmi les manifestants. Mais l'ex-Front national en a décidé autrement.


Le parti d'extrême droite a dénoncé dans un communiqué "une
manifestation-instrumentalisation"
. Et il a annoncé qu'il rendrait un hommage séparé aux victimes des actes antisémites par des"gestes à haute portée symbolique", sans dire en quoi ils consisteraient.


Quelles seront les personnalités politiques présentes ?


Plusieurs personnalités politiques ont annoncé leur présence : le président
du MoDem, François Bayrou, celui des Républicains, Laurent Wauquiez, ou encore l'ancien président socialiste François Hollande. Le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, a lui aussi annoncé qu'il se rendrait à un rassemblement. La participation de Jean-Luc Mélenchon n'est elle en revanche pas officiellement confirmée.
Il devrait s'exprimer à ce sujet mardi matin lors d'une conférence de presse à l'Assemblée.


L'exécutif sera-t-il en tête de cortège ?


Le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, avait convié le chef de l'Etat, invoquant l'exemple de François Mitterrand en 1990, après la profanation du cimetière juif de Carpentras. Mais la a présidence a fait savoir qu'Emmanuel Macron, qui participe mercredi soir au
dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), ne serait pas présent mardi soir.


Si le président ne sera pas présent, le chef du gouvernement, Edouard Philippe, sera lui dans le cortège parisien. Et une quinzaine de ministres dont celui de l'Education nationale,
Jean-Michel Blanquer, manifesteront également.



Etats-Unis: 16 Etats contestent en justice l'urgence nationale décrétée par Donald Trump

Etats-Unis: 16 Etats contestent en justice l'urgence nationale décrétée par
Donald Trumphttp://www.via214.net/


Publié le 19/02/2019 à 06:20 La Rédaction Via214




ETATS-UNIS Le président américain a utilisé un décret pour financer la construction du mur à la frontière...



Le bras de fer commence, et il pourrait aller jusqu’à la Cour suprême. 16 Etats américains dirigés par des gouverneurs démocrates ont déposé un recours en justice pour bloquer l'urgence nationale décrétée par Donald Trump vendredi. Alors que le Congrès n’avait autorisé qu’un peu plus d’un
milliard de dollars pour la construction du mur à la frontière avec le Mexique, le président américain a signé un décret pour allouer plus de six milliards supplémentaires.


La plainte, déposée devant un tribunal fédéral en Californie, estime
que l’ordonnance du président contrevient à deux dispositions
constitutionnelles, l’une définissant les procédures législatives, l’autre attribuant au Congrès le dernier mot en
matière de financement public.


Une bataille qui rappelle le " travel ban "


Basée à San Francisco, cette cour composée de juges qui penchent à
gauche s’était attiré les foudres de Donald Trump en bloquant une partie de son " Travel ban " visant des pays
principalement musulmans. Mais le président américain avait eu gain
de cause devant la Cour suprême, qui avait validé son autorité
exécutive.


Pour l’instant, il est trop tôt pour savoir si son urgence nationale
connaîtra le même sort, mais la bataille devrait durer des mois. Avec la présidentielle de 2020 qui se profile, Donald Trump a déjà trouvé un nouveau slogan de campagne : " Finish the
wall " (" Terminons le mur ").





Un jeune homme de 17 ans retrouvé inconscient dans une rue de Colomiers

Un jeune homme de 17 ans retrouvé inconscient dans une rue de Colomiershttp://www.via214.net/


Publié le 19/02/2019 à 05:59 La
Rédaction Via214



Un jeune de 17 ans a été retrouvé inconscient ce dimanche près de
son scooter.



Le corps inerte d’un jeune homme de 17 ans a été retrouvé dimanche
matin dans une rue rue du centre-ville de Colomiers, à l’ouest de Toulouse. Inconscient, il a été pris en charge par les secours qui l’ont transporté en urgences à l’hôpital. Il est dans le coma.


Il semblerait qu’il a fait une chute alors qu’il circulait à scooter. Une enquête de police est ouverte.




Insultes proférées contre Alain Finkielkraut par des "gilets jaunes" : on vous résume l'affaire

Insultes proférées contre Alain Finkielkraut par des "gilets jaunes"
: on vous résume l'affairehttp://www.via214.net/


Publié le 18/02/2019 à 07:06 La Rédaction Via214



Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour "injure publique en
raison de l’origine, l’ethnie, la nation, la race ou la religion"
après les injures qui ont visé le philosophe, samedi à Paris.



"La haine à l’état brut dans les rues de Paris".Sur Twitter, le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a fermement condamné les insultes dont le philosophe Alain Finkielkraut a été victime, à Paris, lors de la 14 journée
de mobilisation des "gilets jaunes",
samedi 16 février."Sale
sioniste de merde, tu vas mourir !",
"sale race !"ont
hurlé des manifestants, qui l'ont pris à partie pendant quelques minutes.


L'essayiste a reçu le soutien d'Emmanuel Macron, qui a condamné"les injures antisémites dont il a fait l’objet". Une enquête a été ouverte dimanche par le parquet de Paris et un suspect a été identifié. Franceinfo revient sur cette agression
verbale et ses conséquences.


Que s'est-il passé ?


La scène s'est déroulée samedi en début d'après-midi, sur le
boulevard du Montparnasse, dans le 14e arrondissement de la capitale. Aux abords du cortège, plusieurs "gilets jaunes" repèrent Alain Finkielkraut, qui passait par hasard dans le quartier
sans intention de se joindre aux manifestants. Le philosophe a expliqué sur LCI qu'il sortait d'un taxi alors qu'il venait de raccompagner sa
belle-mère après un déjeuner. Rapidement, sa présence déclenche une vague d'hostilité de la part de manifestants qui commencent à l'encercler. Le philosophe reçoit alors un flot d'insultes, comme on peut le voir sur les images tournées par Yahoo Actualités.


"Je voulais rentrer chez moi. Et en même temps, je vois cette
manifestation qui défile, donc je vais quand même regarder. Je n’étais pas là depuis une minute que j’ai été en effet pris à partie de manière très violente par des manifestants"
a-t-il
expliqué sur LCI.


Des policiers l'évacuent dans la foulée par la rue Campagne-Première, qui fait l'angle avec le boulevard du
Montparnasse."J'ai été obligé de fuir de peur qu’ils me cassent la gueule et je pense que ça aurait pu mal tourner"a raconté le philosophe au Parisien.


Quelles insultes ont été proférées ?


Dans les images mises en ligne par Yahoo, on entend crier de nombreuses menaces et des insultes :"Barre-toi, sale sioniste de merde !"lance l'un,"Nique
ta mère"
, crie un autre, tandis que l'on entend certains crier:
"Palestine !"
."Espèce de raciste, t'es un haineux, tu vas mourir, tu vas aller en enfer,
espèce de sioniste !"
crie
un autre tout près de la caméra.


D'autres images tournées d'un peu plus loin par le journaliste indépendant
Charles Baudry, on entend : "Facho ! Palestine ! Rentre chez toi, rentre chez toi en Israël"mais
aussi : "La France est à nous. Rentre à Tel-Aviv","Tu vas mourir".




Charles Baudry@CharlesBaudry


En réponse à @CharlesBaudry




Situation très tendue alors que les Gilets Jaunes croisent Alain Finkielkraut dans la rue. Les forces de l’ordre interviennent rapidement. #GiletsJaunes #Acte14#ActeXIV#16 février#YellowVests#Paris


46


15:18 - 16 févr. 2019 - Paris, France


Dans le brouhaha ambiant, certains disent avoir entendu crier"Sale
juif !"
.
Dans un tweet,le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a ainsi condamné"la haine à l’état brut dans les rues de Paris contre Alain #Finkielkraut hué aux cris de 'sale Juif'". La directrice du Média Aude Lancelin lui a répondu en contredisant cette version, affirmant que cette"phrase est inaudible dans la vidéo"et l'accuse au passage d'inventer "un nouveau mensonge gravissime pour faire monter la haine dans le pays".







Aude Lancelin@alancelin


"Sale juif"?
Cette phrase est inaudible dans la vidéo. Tous les
samedis le porte-parole du gouvernement Griveaux invente un nouveau mensonge gravissime pour faire monter la haine dans le pays. Ces gens ne se battent pas loyalement. Ils sont indignes.


2 457


18:57 - 16 févr. 2019- Paris, France


Franceinfo a réécouté la vidéo à plusieurs reprises et, dans le bruit
ambiant, il est impossible d'affirmer avec certitude que cette insulte a bien été proférée. Interrogé par CheckNews,
le journaliste Charles Baudry qui était présent sur place, n'a pas été en mesure de confirmer ou pas cette insulte. Toutefois, l'invective "sale
race"
est bien audible.


Peut-on parler d'antisémitisme ?


Ces injures ont un caractère antisémite, estime la Ligue
internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra), qui a annoncé dimanche matin dans un tweet qu'elle saisissait la justice. Alain Jakubowicz,
avocat et président d'honneur de la Licra, a réclamé sur franceinfo une
réponse politique dans la lutte contre le racisme et l'antisémitisme
:"Le sujet c'est : quand est-ce qu'on va s'attaquer au problème de fond ? (...) C'est un cancer et aujourd'hui il faut mettre la France
sous chimiothérapie."


Samedi soir, quelques heures après l'altercation, Emmanuel Macron a réagi aux injures visant Alain Finkielkraut en
parlant"d'injures
antisémites"
contre
ce"fils d'émigrés polonais devenu académicien français".





Emmanuel Macron


@EmmanuelMacron


Les injures antisémites dont il a fait l’objet sont la négation absolue de ce que nous sommes et de ce qui fait de nous une grande nation. Nous ne les tolèrerons pas.twitter.com/EmmanuelMacron...


Emmanuel Macron


@EmmanuelMacron


Fils d'émigrés devenu académicien français, Alain Finkielkraut n'est pas seulement un homme de lettres éminent mais le symbole de ce que la République permet à chacun.


9 441


20:34 - 16 févr. 2019


D'autres politiques ont également employé ce terme comme Olivier
Faure, patron des socialistes, qui déplore une "insupportable
agression antisémite"
ou
encore Marine Le Pen qui dit regretter dans un tweet "la tentative d’’infiltration du mouvement des #GiletsJaunes par l’extrême-gauche antisémite".


Dans un article publié par franceinfo, le journaliste et écrivain Dominique Vidal, auteur de l'essai Antisionisme = antisémitisme ? Réponse à Emmanuel Macron(éditions Libertalia), explique pourquoi les insultes qui ont visé Alain
Finkielkraut sont antisémites et pas seulement antisionistes. "A
partir du moment où il y a un caractère haineux dans les propos, comme c'était le cas des 'gilets jaunes' face à Alain Finkielkraut, il s'agit forcément d'un délit, condamnable par la justice. Quand
on lui dit 'sale sioniste de merde', on n'est plus dans la théorie politique. C'est juste purement raciste"
.


De plus, le parquet de Paris a annoncé dimanche matin avoir ouvert
une enquête pour "injure publique en raison de l'origine, l'ethnie, la nation, la race ou la religion, par parole, écrit, image ou moyen de communication électronique".Les
investigations sont confiées à la BRDP (Brigade de répression de la délinquance à la personne).


Qu'en dit Alain Finkielkraut ?


Le philosophe est revenu sur ce moment d'extrême tension. Pour lui, les
injures dont il a été victime le visent personnellement et revêtent aussi un caractère antisémite :"La
haine est là, et elle m'attend assez souvent. C'est terrible à dire puisqu'à travers moi, ce qui est visé, ce sont les juifs en tant que sionistes, c'est-à-dire du fait de leur souci d'Israël"
a-t-il déclaré sur France 3. Pour lui, ceux qui l'ont insulté ne sont pas des "gilets jaunes d'origine" a-t-il déclaré dans Le Parisien."Je pense que je n’aurais pas subi ce même genre d’insultes sur les ronds-points"a-t-il
affirmé au quotidien.


Sur LCI, l'essayiste a expliqué pourquoi il ne souhaitait pas porter plainte."J'aurais porté plainte si on m'avait cassé la figure"a-t-il déclaré. Au Parisien, il a précisé :"Il ne faut pas trop en faire non plus, j’ai l’impression que
beaucoup de gens ont été plus traumatisés que moi et que les
images leur ont fait plus peur qu’à moi.
"


Où en est l'enquête ? 


Sur Twitter, le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a indiqué qu'un suspect a d'ores et déjà été identifié. Il s'agit selon lui du"principal
auteur des injures"
.




Christophe Castaner


@CCastaner


" Barre-toi sale sioniste de merde, tu vas mourir. La France, elle est
à nous ! "
Parce que la France ne leur appartient pas, qu'elle n'est pas cette haine, une enquête a été ouverte.
Un suspect, reconnu comme le principal auteur des injures, a été identifié par nos services.


4 632


11:28 - 17 févr. 2019


C'est ce qu'a également déclaré Laurent Nuñez, secrétaire d'Etat
auprès du ministre de l'Intérieur, sur BFMTV. Mais le parquet de Paris n'était pas en mesure, dimanche, de confirmer cette information.


Que risquent les personnes impliquées ?


En France, le Code pénal prévoit jusqu'à 12 000 euros d'amende
pour injure publique. Si le caractère raciste ou antisémite est retenu, l'auteur encourt un an d'emprisonnement et 45 000 euros d'amende.


Mais les responsables risquent d'être difficiles à identifier. Et l'enquête devra déterminer quelles paroles ont été prononcées par les uns ou les autres.


L'incident s'est déroulé sur fond de recrudescence des faits antisémites,
qui ont augmenté l'an dernier de 74% en France, passant de 311 en 2017 à 541 en 2018, après deux années de baisse, selon le gouvernement.






Syrie : Donald Trump demande à la France de rapatrier ses jihadistes prisonniers

Syrie : Donald Trump demande à la France de rapatrier ses jihadistes
prisonniershttp://www.via214.net/


Publié le 18/02/2019 à 06:05 La
Rédaction Via214



Le président américain a également interpellé le Royaume-Uni et
l'Allemagne, sur Twitter, dimanche.


Le retrait des Etats-Unis en Syrie s'accélère. Et le président américain Donald Trump a appelé, dimanche 17 février, les pays européens, notamment le Royaume-Uni, la France et l'Allemagne, à rapatrier et juger leurs
ressortissants faits prisonniers parmi les jihadistes en Syrie.


"Les Etats-Unis demandent à la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne et aux autres alliés européens de reprendre plus de 800 combattants de
l'EI 
[du groupe Etat islamique]que nous avons capturés en Syrie afin de les faire passer en jugement", a écrit le président américain. "Il n'y a pas d'alternative car nous serions forcés de les libérer. Les Etats-Unis ne veulent pas que ces combattants de l'EI se répandent en Europe où ils devraient se rendre", a-t-il ajouté.




Donald J. Trump


@realDonaldTrump


The United States is asking Britain, France, Germany and other European
allies to take back over 800 ISIS fighters that we captured in Syria
and put them on trial. The Caliphate is ready to fall. The alternative is not a good one in that we will be forced to releasethem........


82.9 k


04:51 - 17 févr. 2019




Donald J. Trump


@realDonaldTrump


....The U.S. does not want to watch as these ISIS fighters permeate Europe,
which is where they are expected to go. We do so much, and spend so much - Time for others to step up and do the job that they are so capable of doing. We are pulling back after 100% Caliphate victory!


79.6 k


05:01 - 17 févr. 2019


"Le risque majeur, c'est la dispersion"


Le dirigeant américain a suscité, en décembre, la colère de ses alliés en annonçant unilatéralement le prochain départ des 2 000 militaires américains présents en Syrie.


Une centaine de Français liés aux groupes terroristes en Syrie pourraient être rapatriés en France, a expliqué, début février, le ministre des Affaires étrangères, sur France inter. L'objectif est d'éviter la "dispersion", qui est un"risque
majeur"
, a déclaré Jean-Yves Le Drian. Il a également appelé à ne pas"se focaliser"sur
cette centaine de personnes, alors que d'autres jihadistes français sont encore dans la nature en Syrie.

Porte de la Chapelle : le déminage d'un obus paralyse le quartier ce dimanche

Porte de la Chapelle : le déminage d'un obus paralyse le quartier ce
dimanchehttp://www.via214.net/


Publié le 17/02/2019 à 12:19 La Rédaction Via214



Plus d'un millier d’habitants évacués, le périphérique et l’A1
coupés, le trafic SNCF suspendu... Énorme pagaille ce dimanche 17 février porte de la Chapelle à Paris, pour neutraliser une bombe de la Seconde Guerre mondiale.



Employés, commerçants et habitants ont dû évacué le quartier, pour une bonne partie de la journée de dimanche 17 février, dans les quartiers de la porte de la Chapelle et de Saint-Denis. L'explosion programmée d'un obus a vu la désertion complète de tous les alentours, ordre donné par la préfecture de police de Paris.

Cette bombe date de la Seconde Guerre mondiale.Vieille
de 75 ans
, elle a été découverte le 4 février dernier sur un chantier.
Michel Delpuech, le préfet de police, a rapporté, lors d'une conférence de presse organisée jeudi 14 février, que la neutralisation de l'engin n'a pas été possible et qu'il devra donc être explosé par les démineurs, explique Le Parisien.


La bombe sera enfouie dans un
puits de 7 mètres de profondeur
afin
d'y exploser en toute sécurité. Si tout se passe bien, la vie du quartier pourra reprendre cours en début d'après-midi.


La circulation ferroviaire sera fortement perturbée


Le quartier a commencé à être complètement évacué à 8h30 du matin
dans un périmètre de 300 mètres : il ne reste aucun habitant. Aucun transport en commun non plus. De même, la gare du Nord et la station Porte de la Chapelle vont rester à l'arrêt.

Selon les prévisions de la SNCF,le trafic est interrompu de 9 heures à 15 heures sur les lignes Transilien H, K, RER B et RER D, ainsi que sur les lignes TER Hauts-de-France desservant la capitale.

Pour les grandes
lignes,un TGV Nord sur deux, un Eurostar sur deux et huit Thalys sur neuf sont modifiés ou supprimés.

S'agissant de la circulation automobile, dès 07 heures et jusqu'à 15 heures, l'autoroute A1 est fermée de
la Porte de Paris à la Porte de la Chapelle ainsi que le boulevard périphérique de la porte de Clignancourt à la porte d'Aubervilliers.


Des lieux d'accueil sont prévus


Les mairies parisiennes et de Saint-Denis se sont préparées à cet événement : des lieux d'accueil, gymnases, Maisons de quartier sont été ouverts pour accueillir la population. Des maraudes sont également prévus pour aiguillier les personnes les plus fragiles, les SDF et les migrants.

La dernière évacuation de cette ampleur à Paris date de 2015 : 8.000 personnes avaient été évacuées à Noisy-le-Sec pour permettre la neutralisation de trois bombes de la Seconde guerre mondiale. Au total, 2.000 engins explosifs ont été largués sur toute l'Île-de-France pendant la"Der des der".





DIRECT. Les "gilets jaunes" de nouveau dans la rue ce dimanche

DIRECT. Les "gilets jaunes" de nouveau dans la rue ce dimanchehttp://www.via214.net/


Publié le 17/02/2019 à 10:26 La Rédaction Via214



Des appels ont été lancés à Paris notamment pour poursuivre les
manifestations dimanche, après le 14e samedi de mobilisation.


E QU'IL FAUT SAVOIR


Des "gilets jaunes" sont de nouveau dans la rue, dimanche 17 février, après avoir défilé la veille dans plusieurs villes de France. Le ministère de l'Intérieur a dénombré, pour ce 14e samedi de
mobilisation, 41500 manifestants dans
l'Hexagone dont 5 000 à Paris, des chiffres en recul par rapport à
la semaine précédente. Ces chiffres sont contestés par les "gilets jaunes". Dimanche, les manifestants doivent participer à un défilé "déclaré
et pacifique"
qui doit cheminer essentiellement sur la rive gauche parisienne. Suivez sur franceinfo cette nouvelle journée de mobilisation.


Alain Finkielkraut victime d'injures à Paris. La journée à Paris samedi s'est déroulée dans le calme mais a toutefois connu un bref moment de tension quand le cortège a croisé la route du philosophe et académicien Alain Finkielkraut,insulté par des manifestants aux cris de "sioniste de merde".Ces
propos "sont la négation absolue de ce que nous sommes",
a réagi Emmanuel Macron, "un
déferlement de haine à l'état pur"
, a dénoncé le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner.


Des débordements dans d'autres villes. D'autres villes ont connu des incidents plus marqués en fin de manifestation, notamment Bordeaux où dix-neuf personnes ont été arrêtées. Trois "gilets jaunes" ont aussi été légèrement blessés à Rouen par une voiture qui a tenté de fendre le cortège. Le conducteur, qui était avec sa femme et leur bébé, était bloqué par des manifestants, selon une source policière. La manifestation nantaise
a été émaillée d'incidents avec des jets de pavés, de bouteilles et de fusées. Quatorze personnes ont été arrêtées.


Le soutien aux "gilets jaunes" s'effrite. Une majorité de Français (52%, +15) estime que les "gilets jaunes" "doivent maintenant cesser leur mouvement et leurs actions (manifestations, blocages etc.)", selon un sondage Ifop pour le JDD publié dimanche.




Retrouvez ici l'intégralité de notre live #GILETS_JAUNES


10h00 : Écœurement et dégoût face à ces images révoltantes. Tout mon
soutien à Alain Finkielkraut. Ensemble réagissons !


10h00 : Amical soutien à Alain Finkielkraut. L’antisémitisme est une
lèpre. C’est un défi et un combat pour la Nation tout entière.


09h57: À la lâcheté d’insultes annonées sans savoir ce qu’elles
représentent s’opposera toujours le courage de celui qui savent trop bien le sens des mots et de l’histoire. Honte aux premiers et soutien total à Alain #Finkielkrault


09h54: Ceux qui se sont attaqués à la permanence de mon collègue député @DamienPichereau comme ceux qui ont traité #Finkielkrault de "sale
Juif" sont des ennemis de la démocratie et du vivre ensemble. Soyons forts et unis contre eux. #ActeXIV


09h54: #Finkielkrault tout mon soutien à @FinkielkrautA le grand penseur du crime contre l’humanité et de " sa mémoire vaine ". Que la France se fasse entendre pour re-couvrir le vacarme de ces insultes #antisémites inacceptables #giletsjaunes #foulestupide


09h58: La classe politique réagit. De nombreuses personnalités ont
condamné les insultes proférées à l'encontre du philosophe Alain Finkierkraut par des "gilets jaunes" hier. Voici quelques publications,
notamment de l'ex-ministre Juliette Méadel, des députés Matthieu
Orphelin et Bruno Bonnell, du maire de Bordeaux, Alain Juppé ou encore du ministre Jean-Yves Le Drian.


09h29: Bonjour @anonyme, des manifestations sont à nouveau prévues dans toute la France, ce dimanche. Dans cet article, vous retrouverez quelques-uns des rassemblements annoncés.


09h29: Bonjour. Quel programme pour aujourd'hui... merci. Bonne journée à vous tous


09h29: Violence insupportable.

Demain ils seront dans leur
commissariat pour enregistrer la plainte d’une femme agressée ou sur le terrain pour porter secours à un commerçant braqué.

Leur quotidien : nous protéger.

Notre devoir : ne rien laisser passer.

STOP !


09h27: "Violence
insupportable"
. Sur Twitter, le ministre de l’intérieur Christophe Castaner a réagi à l’attaque d’un véhicule de police, hier, à Lyon. Des
"gilets jaunes" ont violemment caillassé la voiture alors que les CRS se trouvaient à l’intérieur.


09h04: Voici les principales informations de la journée :

Ils
étaient 41 500 hier dans les rues. La mobilisation des "gilets jaunes" continue aujourd’hui, pour marquer les trois mois, jour pour jour, du mouvement.





Accusé d’abus sexuels, l’ex-cardinal McCarrick défroqué par le Vatican, une première

Accusé d’abus sexuels, l’ex-cardinal McCarrick défroqué par le
Vatican, une premièrehttp://www.via214.net/


Publié le 17/02/2019 à 09:48 La Rédaction Via214



Le pape François a réduit à l’état laïque l’ancien cardinal américain, accusé d’avoir agressé au moins un adolescent il y a plus d’un demi-siècle.



La décision est historique. Le pape François a réduit à l’état laïque l'ancien cardinal américain Theodore McCarrick, 88 ans, accusé d’abus sexuels sur au moins un adolescent il y a plus d’un demi-siècle, a fait savoir samedi 16 février un communiqué du Vatican. C’est la première fois dans la longue
histoire de l’Eglise catholique qu’un cardinal est défroqué pour des motifs d’abus sexuels.


Le pape a reconnu comme définitive une sentence en ce sens de la Congrégation pour la doctrine de la foi, institution du Vatican qui veille au respect du dogme catholique, a précisé le Saint-Siège. L’ancien cardinal a été reconnu coupable d’avoir enfreint l’un
des commandements divins "avec
la circonstance aggravante de l’abus de pouvoir "
, selon ce texte. Le pape François a envoyé un "signal
clair "
sur le fait que les abus sexuels ne seraient plus tolérés au sein de l’Eglise catholique, a réagi samedi le président de la conférence des évêques américains.


" Aucun évêque, aussi influent soit-il, n’est au-dessus de la loi de
l’Eglise "
, a ajouté le cardinal Daniel DiNardo, archevêque de
Galveston-Houston.


Cette punition, sans appel possible et donc définitive, tombe à point
nommé avant une réunion cruciale, rassemblant du 21 au 24 février les présidents des conférences épiscopales du monde entier au Vatican, où ils plancheront notamment sur la responsabilité des prélats ayant passé sous silence des agressions sexuelles de mineurs par le clergé.


La série de révélations en 2018 d'énormes scandales aux Etats-Unis, au Chili ou encore en Allemagne a sérieusement entaché la crédibilité de l’Eglise catholique. Le pape François, qui entend appliquer sa promesse de " tolérance
zéro "
, a promis ces derniers mois qu’il serait intransigeant avec la haute
hiérarchie ecclésiastique.



Informé dès 2000


L’ex-archevêque émérite de Washington avait déjà été interdit en juillet
d’exercer son ministère, et avait ensuite renoncé à son titre honorifique de cardinal. Avec son exclusion officielle de l’Eglise, l’homme reclus actuellement dans l’Etat américain du Kansas redevient tout simplement M. Theodore McCarrick.


Le Saint-Siège avait demandé en septembre 2017 une enquête à
l’archevêché de New York, à la suite du témoignage d’un homme accusant le prélat d’avoir abusé sexuellement de lui dans
les années 1970. Face aux " graves
indices "
ressortis de l’enquête, le pape avait démis fin juillet Mgr McCarrick de son titre de cardinal. A cette époque, l’archevêque émérite
Carlo Maria Vigano avait accusé le pape François d’avoir levé des sanctions décidées par son prédécesseur, Benoît XVI, contre l’ex-cardinal américain Theodore McCarrick, alors même
qu’il connaissait les accusations de harcèlement sexuel de séminaristes formulées à son encontre – accusations dont le Vatican aurait été infirmé au moins depuis 2000.


L’affaire avait ébranlé la hiérarchie de l’Eglise catholique américaine, juste avant la publication d’un rapport ravageur sur des abus massifs commis en Pennsylvanie.


En 2015, le pape François avait accepté la renonciation aux prérogatives de cardinal de Mgr Keith O’Brien, ancien archevêque d’Edimbourg qui avait démissionné deux ans plus tôt après avoir été l’objet de plaintes de jeunes prêtres pour des " actes inappropriés " dans les années 1980. Le prélat avait néanmoins conservé son titre de cardinal jusqu’à sa mort, en mars 2018.


Le seul cas d’abandon du titre suprême de cardinal remonte d’ailleurs
à 1927, lorsque le pape Pie XI avait accepté la démission du cardinal français Louis Billot, qui avait renoncé de lui-même à sa toque pourpre pour des motifs politiques.


L’un des cardinaux américains les plus en vue à l’étranger


Défroquer un prélat est considéré comme le châtiment le plus grave pour un
ecclésiastique, déchu de tous ses droits et prérogatives de prêtre, comme celui de dire la messe, y compris en privé. Le
cardinal McCarrick, un prêtre qui fut promu évêque et archevêque dans l’archidiocèse de New York avant de partir pour Washington en 2001, était l’un des cardinaux américains les plus en vue à l’étranger. Il a été longtemps très influent pour lever des fonds américains pour le Saint-Siège.


Bien qu’officiellement retraité, il continuait à voyager, notamment pour défendre des questions de droits humains. Il avait été en pointe pour exiger des réformes pour sévir contre les prêtres pédophiles aux Etats-Unis.





Carole Delga, présidente de la région Occitanie, porte plainte après une lettre menaçante et antisém

Carole Delga, présidente de la région Occitanie, porte plainte après une lettre menaçante et antisémitehttp://www.via214.net/


Publié le 16/02/2019 à 10:35 La Rédaction Via214



"Chère salope et cher sale juif", peut-on lire sur le courrier diffusé
par Carole Delga sur Twitter.


POLITIQUE - "Je reçois parfois des lettres d'insultes (...) mais c'est la
première fois avec des symboles fascistes." Ce vendredi 15 février, la présidente PS de la région Occitanie Carole Delga a indiqué son intention de porter plainte pour "insultes et
menaces" après avoir reçu un courrier antisémite et injurieux.


Sur Twitter, Carole Delga n'a publié que le début de la lettre, reçue
le 14 février 2019. "Chère salope et cher sale juif. Voilà plusieurs mois que vous nous pourrissez la vie tout les deux 'la pute et le juif", lit-on sur la lettre manuscrite, qui comporte des
croix gammées en guise d'en-tête.




Carole Delga


@CaroleDelga


Reçu au courrier... Je ne baisserai jamais les yeux et la garde face à
l'extrême droite.



3 714


11:51 - 15 févr. 2019


Contacté par Le HuffPost,
le directeur de la communication de la région Occitanie explique que Carole Delga a volontairement choisi de ne pas diffuser le reste de la lettre qui n'est "qu'un tissu d'ignominies" et qu'ils
ignorent l'identité de l'autre personne visée dans le courrier.


La présidente de la région Occitanie a indiqué qu'elle allait faire un signalement auprès du parquet de Béziers, d'où la lettre semble
avoir été émise: "Au-delà des insultes, il y a cette phrase de menace: 'nous vous donnons trois mois pour démissionner sinon 'boum boum', à bon entendeur salut'", précise la présidente
de la région Occitanie dans un communiqué.


"Je reçois parfois des lettres d'insultes, et c'est la deuxième fois
avec des menaces de mort, mais la première fois avec des symboles fascistes. Je n'entends pas baisser les yeux et la garde face à l'extrême droite", a-t-elle déclaré.


La diffusion de cette lettre intervient alors que de très nombreux
actes antisémites ont été signalés en quelques jours. Ils ont été suivis d'un appel au rassemblement contre l'antisémitisme initié par le Parti Socialiste et adressé à la quasi-totalité des partis politiques français.


Carole Delga avait de son côté annoncé jeudi avoir écrit aux délégations de la région du Conseil représentatif des institutions juives de
France (CRIF) "pour leur faire part de la détermination sans faille de la Région à combattre l'antisémitisme" et proposer un "plan d'actions en Occitanie pour mettre fin à ce fléau".






Edouard Philippe donne encore une leçon à Emmanuel Macron

Edouard Philippe donne encore une leçon à Emmanuel Macronhttp://www.via214.net/


Publié le 16/02/2019 à 09:59 La Rédaction Via214



Se démarquer des excès de langage du Président, tout en les excusant,
cela devient presque une habitude pour le locataire de Matignon.



POLITIQUE - "Moi, j'essaie toujours de faire très attention à la façon dont je m'exprime". La réponse cinglante d'Edouard Philippe, ce mercredi 13 février surLCI,
à une chômeuse de longue de durée, blessée par l'invitation d'Emmanuel Macron à simplement "traverser la rue" pour trouver un emploi, marque une nouvelle fois la prise de distance du
Premier ministre avec les expressions coutumières du chef de l'État.


"Je comprends très bien que cette expression vous ait choquée" a
poursuivi Edouard Philippe, avant de relativiser la maladresse présidentielle jugée "pas forcément scandaleuse dans le
contexte". Se démarquer ouvertement des excès de langage d'Emmanuel Macron, tout en les excusant, cela devient presque une habitude pour le locataire de Matignon.


En septembre 2017, en déplacement à Berlin, Edouard Philippe s'était déjà nettement démarqué de l'envolée d'Emmanuel Macron ciblant les "cyniques" et les "fainéants" qui, selon une
partie de l'entourage présidentiel, visait ses prédécesseurs. "Je ne dis pas, je ne dirai d'ailleurs jamais, que mes prédécesseurs n'ont rien fait ou mal fait" avait alors déclaré le Premier ministre, donnant l'impression, en pleine polémique, de se désolidariser des propos du président de la République. Matignon a eu beau mettre en
garde contre une "mauvaise interprétation" en faisant savoir qu'il n'y aurait "pas le début du commencement de la moitié d'une feuille de cigarette entre le président de la République et le Premier ministre", mais avec le recul, comment ne pas déceler-là les premiers signes d'une émancipation affirmée dès le début du quinquennat par Edouard Philippe.


Plus anecdotique mais tout aussi révélateur du fossé qui sépare
l'Élysée et Matignon sur la forme, Edouard Philippe avait aussi désapprouvé publiquement le slogan "Choose France"
pourtant promu par la communication élyséenne afin d'attirer en France les capitaux étrangers. Devant un public composé notamment d'investisseurs étrangers, il s'était moqué des anglicismes, chers à Emmanuel Macron, en préférant traduire le slogan présidentiel dans la langue de Molière : "Vous êtes les bienvenus", avait lancé le Premier ministre, en français dans
le texte, en direction de "nos interlocuteurs qui comprennent
parfois parfaitement le français ou qui sont en train de mieux en mieux le comprendre".

Cette petite phrase de Trump qui peut se retourner contre lui

Cette petite phrase de Trump qui peut se retourner contre luihttp://www.via214.net/


Publié le 17/02/2019 à 09:12 La
Rédaction Via214



En affirmant qu'il n'avait "pas besoin" de "l'urgence nationale" pour construire son mur, le président américain s'est peut-être tiré une balle dans le pied.


INTERNATIONAL - C'est à croire qu'il s'en est fait une spécialité. Lors de son discours vendredi 15 février au cours duquel il a décrété l' "urgence nationale " aux États-Unis, Donald Trump a expliqué les raisons qui l'ont conduit à faire ce choix, lui ouvrant la voie au financement du mur frontalier avec le Mexique.


Parmi ses arguments: sa volonté d'aller vite. "Je n'avais pas besoin
de le faire mais je préfère le faire beaucoup plus rapidement", a-t-il lancé. Pas besoin? Voilà une bien curieuse façon de concevoir "l'urgence nationale", si celle-ci ne répond pas
à un impératif vital, soulignent plusieurs journaux américains,
dont le Washington Post. Face à ce qui peut sonner comme un aveu de faiblesse sur fond d'abus de pouvoir, la Maison Blanche a dû monter au créneau pour faire le service après-vente de la sortie de Donald Trump.


"La chose la plus importante à retenir, c'est qu'il ne devrait pas à
avoir faire ça", a tenté de déminer la
porte-parole de la présidence américaine, Sarah Sanders. "Le
Congrès aurait dû faire son tout possible pour sécuriser complètement la frontière (...) le président aurait pu attendre, mais il aurait laissé encore plus de drogue entrer", sur le territoire américain, a-t-elle ajouté.


Bataille judiciaire


Reste que cette déclaration pourrait sérieusement menacer son initiative.
Car dès l'annonce de "l'urgence nationale", les démocrates ont fait savoir qu'ils la contesteraient devant la justice. Au Congrès, la puissante commission judiciaire de la Chambre des
représentants -contrôlée par les démocrates- a annoncé l'ouverture "immédiate" d'une enquête parlementaire.


"Les actes du président enfreignent clairement le pouvoir exclusif du
Congrès de contrôle des cordons de la bourse", ont tonné les chefs démocrates du Congrès, Nancy Pelosi et Chuck Schumer. L'intense bataille judiciaire qui se profile à l'horizon devrait se
focaliser sur la définition d'"urgence".


La loi de 1976 "ne donne aucune limite explicite à ce qui constitue ou pas une urgence nationale", souligne auprès de l'AFP Jennifer Daskal, professeur en droit de l'American University. Les présidents américains ont certes souvent eu recours à cette
procédure mais face à des menaces paraissant plus immédiates, comme le républicain George W. Bush après les attentats du 11 Septembre 2001 ou le démocrate Barack Obama en pleine épidémie de grippe H1N1.


La déclaration d'"urgence nationale" de Donald Trump marque un précédent, relève Jennifer Daskal, ajoutant que la loi "n'a jamais été employée de cette façon". Cette première pourrait permettre à de futurs présidents d'invoquer cette loi dès qu'ils ne parviennent pas à convaincre le Congrès. Pourquoi un président démocrate ne s'en saisirait-il pas pour combattre
d'autres "urgences", comme le changement climatique ou la violence par armes à feu, par exemple?


"Cela ne crée en rien de précédent", a affirmé Mick Mulvaney, chef de cabinet de la Maison Blanche par intérim. Employer des fonds destinés au Pentagone pour un ouvrage civil et désigner
l'immigration clandestine comme justification d'une "urgence nationale" pourraient aussi offrir d'autres fondements à des poursuites, selon un expert en droit de l'université du Texas, Bobby Chesney.


Les règles du Pentagone établissent notamment que même s'ils sont
redistribués, ces fonds destinés au départ à la construction doivent être employés pour des projets requérant "les forces armées". "C'est le point le plus vulnérable dans ce contentieux", a-t-il estimé sur Twitter. Pour Jennifer Daskal, les propriétaires privés des terrains par lesquels doit passer le
fameux mur pourraient ouvrir un autre front judiciaire.


À noter que ce n'est pas la première fois que Donald Trump se met lui-même en difficulté au détour d'une déclaration justifiant ses décisions. À la fin du mois de décembre, il avait affirmé qu'il
ne blâmerait pas les démocrates en cas de shutdown. S'il ne s'est pas privé de désavouer sa promesse, le milliardaire
est toutefois ressorti perdant de ce bras de fer. Ce qui l'incite aujourd'hui à recourir à "l'urgence nationale".




Renault : Thierry Bolloré au volant, Ghosn dans le rétro

Renault : Thierry Bolloré au volant, Ghosn dans le rétrohttp://www.via214.net/


Publié le 15/02/2019 à 07:46 La Rédaction Via214



Le constructeur a présenté des résultats financiers en net recul pour
l'exercice 2018. Son nouveau patron entend bien tourner la page Carlos Ghosn.




Un changement de style radical pour une première sortie officielle à l’occasion de la présentation des résultats 2018 de
l’entreprise. Fraîchement nommé directeur général de Renault, Thierry Bolloré est visiblement en train d’imprimer une nouvelle manière de gouverner la firme au losange. Costume bleu et souliers rutilants, l’homme a visiblement choisi un registre bien plus
humble que celui de son prédécesseur, Carlos Ghosn, détenu à Tokyo depuis le 19 novembre pour des soupçons de fraude et d’abus de bien social à l’encontre du constructeur japonais Nissan.


Visiblement à l’aise dans ses nouveaux habits de patron du losange, Thierry Bolloré n’a pas, tout au long de son intervention, eu un seul mot pour son prédécesseur. Un choix visiblement assumé, afin de bien montrer que l’ère Ghosn appartient au passé. D’autant plus
que "a gouvernance a changé" comme se plaît à le souligner le nouveau boss. A la demande de l’Etat,
échaudé par la manière dont Carlos Ghosn a concentré le pouvoir entre ses mains, le poste de PDG a été scindé en deux. Au
directeur général, Thierry Bolloré, la mission de faire tourner l’entreprise au quotidien. Et au président du conseil
d’administration, Jean-Dominique Senard, les grands choix stratégiques et les relations avec les actionnaires. Ce jeudi, pendant que le premier détaillait les performances financières de Renault à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), le second s’envolait pour Tokyo afin de rencontrer les dirigeants de Nissan
dans le cadre de l’alliance avec Renault.


Louvoyer


Les ennuis, c’est connu, volent souvent en escadrille et Renault en a
fait l’amère expérience. Outre les soucis judiciaires liés aux poursuites et à l’incarcération de Carlos Ghosn, le groupe affiche de résultats 2018 nettement moins bons que ceux de 2017. Le chiffre d’affaires recule de 2,3 % pour s’établir à 57,4 milliards d’euros et le bénéfice net a carrément fondu de 36 % en passant de 5,3 à 3,4 milliards
d’euros. En cause, la contribution aux bénéfices en chute libre(-1,2 milliard d’euros) du constructeur japonais Nissan
dont Renault détient 43 % du capital. Pour couronner le tout, le groupe essuie aussi de sérieux revers en Turquie et en Argentine où la dévaluation du peso plombe les comptes. Sans oublier l’Iran,
dont le constructeur a dû partir sous pression américaine. Signe tangible de cette contre-performance, les stocks de véhicules représentaient soixante-dix jours de vente à la fin 2018
contre seulement cinquante-sept jours, en 2017.


Pour l’année à venir Thierry Bolloré se veut légèrement optimiste
et prévoit "une croissance modérée". A condition toutefois que l’entreprise puisse louvoyer entre le Brexit et les normes antipollution. Toujours précis et synthétique sur les questions relatives au business de Renault, il s’abrite en revanche derrière les éléments de langage dès que l’affaire Ghosn revient sur le devant de la scène. Il faudra attendre le 15 mars pour connaître les résultats de l’enquête interne menée sur les rémunérations des dirigeants. Quant à la procédure judiciaire menée par la justice japonaise, pas question de se livrer au moindre commentaire. Thierry Bolloré espère des jours meilleurs : "Je pense que la grande leçon de ce genre d’événement c’est comment l’on renforce notre résilience", répond-il à une question de Libération sur la manière dont il a vécu les événements judiciaires de ces dernières semaines. Et pour l’avenir, le nouveau boss joue encore et toujours la carte de la modestie : "Nous, on est tous des passeurs de témoins, on est tous là comme des gens
qui doivent préparer leurs successions."
Pas vraiment le genre de phrase que l’on aurait entendu dans une conférence de presse de Carlos Ghosn.





Syrie : Bachar Al-Assad a-t-il repris la main

Syrie : Bachar Al-Assad a-t-il repris la mainhttp://www.via214.net/


Publié le 15/02/2019 à 07:16 La Rédaction Via214



Alors que la guerre en Syrie touche à sa fin, Bachar Al-Assad est toujours
au pouvoir et redevient fréquentable pour certains pays voisins.




L'armée syrienne compte ses prises de guerre. Un arsenal repris aux
différents groupes armés toujours actifs, mais qui perdent du terrain. Un symbole pour l'armée syrienne de sa reconquête du territoire. Protéger la capitale, Damas, est la priorité des
autorités. Mais dans les rues de la ville, les habitants n'ont aucun
doute, Bachar al-Assad a gagné la guerre.


Montrer un pays sous contrôle


360 000 morts, 5 millions de blessés et autant de déplacés, après un conflit sanglant, Bachar Al-Assad a-t-il repris la main ? Pour Damas, il s'agit de montrer un pays sous contrôle, une Syrie en voie de normalisation où les exilés de la guerre peuvent désormais faire
leur retour. Sortir du conflit et de l’isolement diplomatique, rendre Bachar Al-Assad de nouveau fréquentable. La stratégie affichée par les autorités commence à porter ses fruits : les
Émirats arabes unis ont rouvert leur ambassade. Mais la Syrie et la France peuvent-elles encore renouer des liens, sept ans après avoir fermé l’ambassade pour protester contre Bachar Al-Assad ?





Procès des agresseurs de la fille de Marine Le Pen: "Là, on entend “on va la tabasser”", raconte son

Procès des agresseurs de la fille de Marine Le Pen: "Là, on entend “on
va la tabasser”", raconte son cousinhttp://www.via214.net/


Publié le 15/02/2019 à 06:37 La Rédaction Via214



PROCES Deux hommes ont été condamnés à 15 mois de prison assortis de 7 mois de sursis simple pour agression aggravée à l’encontre de la
fille de la présidente du Rassemblement national et de son cousin.



Le 5 octobre dernier la fille de Marine Le Pen, 19 ans, a été rouée de coups au sol par deux hommes. Son cousin de 18 ans a lui, reçu un coup de poing.


  • Deux hommes de 47 et 32 ans étaient jugés ce jeudi au tribunal de
    Nanterre. Tout au long du procès, ils ont toujours nié en bloc être les coupables.





Deux versions très opposées des faits. Ce jeudi, deux hommes ont
été condamnés par le tribunal de Nanterre à 15 mois de prison dont 7 mois avec sursis pour agression aggravée. L’affaire aurait pu passer inaperçue, mais les deux victimes sont Manon*, la fille de Marine Le Pen âgée
de 19 ans et son neveu de 18 ans, Paul*. " Cela n’aurait jamais eu autant de retentissements sinon ", assure à 20
Minutes
maître Fabian Arakelian, avocat d’un des prévenus. Ce dernier, comme sa consœur ont d’ailleurs parlé de récupération politique dans leur plaidoirie et d’investigations bâclées. " Il a fallu trouver des coupables punir les agresseurs des petits enfants de Jean-Marie Le Pen. "


Car pour la défense, Redhouane Joullane, 47 ans et Sohaib Tamma, 32 ans, sont innocents. Ces derniers ont toujours, et jusqu’au bout du procès, nié en bloc être les coupables. Eux évoquent une rixe entre différents individus à laquelle ils n’auraient pas
participé et même fui, les victimes assurent qu’ils les ont roués de coups sans aucune raison. Aucun lien entre l’agression et le lien de filiation de la jeune fille avec la présidente du RN n’a été établie.


L’avocat de la partie civile évoque du pelotage


Les faits remontent au 5 octobre dernier. Il est 2h20 quand la police est appelée pour " une rixe " qui serait survenue à la sortie du bar-restaurant La Quille, à Nanterre, où une soirée étudiante avait lieu. Là, il découvre
Manon en pleure et choquée qui vient d’être frappée au sol et son cousin Paul qui a reçu un coup de poing sous l’œil. Les témoins et les victimes parlent de deux hommes. Ils seront interpellés en état d’ébriété, à peine vingt minutes plus tard dans la rue, formellement reconnus par Paul depuis la voiture de police où il se trouve. Leur taux d’alcoolémie est alors à 0,69 mg d’alcool par litre d’air expiré pour Sohaib Tamma, qui a écopé par le passé d’une amende pour conduite en état d’ivresse, et de 0,98 pour Redhouane Joullane.


Appelé à la barre, Paul explique qu’il était en train de commander un
taxi lorsqu’il a aperçu sa cousine, " légèrement pompette ", avec deux hommes dont un " lui caressait le dos de haut en bas " pour la réchauffer. L’avocat de la partie civile évoque à ce propos du pelotage sur une très jeune fille par des adultes. Paul décide alors de les séparer et d’éloigner sa cousine. " On est de dos et là, on entend “on va la tabasser” et le temps que je me retourne, je me prenais un coup de poing. " Il assure, en le regardant droit dans les yeux, que c’est Redhouane Joullane qui lui a assené le coup.


Tirée par les cheveux, mise au sol et rouée de coups


La suite des événements est principalement rapportée par des témoins
présents sur place. En effet, Manon, qui n’est pas venue à l’audience, a expliqué aux policiers ne pas vraiment se souvenir de ce qu’il s’était passé. Plusieurs témoins ont dit avoir vu le plus jeune des deux individus la tirer par les cheveux pour la mettre au sol et, toujours en la tenant, lui mettre des coups de pied au visage. Quant au second, il lui aurait donné des coups de
poing. Elle sera emmenée à l’hôpital Foche pour une suspicion de nez cassé. Une suspicion confirmée qui lui vaudra 15 jours d'ITT.


Des versions que contestent les deux prévenus. " On souhaitait passer rapidement à La Quille, prendre une petite bière et partir, explique Sohaib Tamma, fonctionnaire de mairie. A un moment il y a eu une énorme rixe sur le boulevard, avec des gens torse nu.
On a décidé de partir. " " Pour ne pas s’attirer des problèmes ", complète le second prévenu, déjà condamné trois fois par le passé. Il promet se souvenir parfaitement de toute la soirée et " persiste et signe " sa version. " C’est curieux parce que les témoins et les victimes, tous ces gens n’ont pas vu de grosse rixe. Ils ne parlent pas de gens
torse nu, souligne le président d’une voix étonnée. Des gens torse nu au moins d’octobre ça ne passe pourtant pas inaperçu. "


Une condamnation sans grande surprise


L’un des avocats des prévenus confiait à 20 Minutes, à demi-mot lorsque l’audience a été levée, le président n’est pas convaincu par la version des prévenus. Tout comme la procureure qui pointe du doigt leur fort taux d’alcoolémie, la concordance
des descriptions des divers témoins et victimes ainsi que leur étrange présence à une soirée étudiante.


Condamnés à 15 mois de prison dont 7 mois avec sursis, les deux hommes devront également verser à Manon 1.288 euros de frais médicaux et 2.000 euros pour préjudice morale et à Paul, 1.000 euros pour préjudice morale. La défense des deux hommes a indiqué réfléchir à l'opportunité de faire appel.


*Les prénoms des victimes ont été modifiés.





Etats-Unis : Donald Trump va déclarer l'"urgence nationale" pour construire son mur à la frontière

Etats-Unis : Donald Trump va déclarer l'"urgence nationale" pour
construire son mur à la frontièrehttp://www.via214.net/


Publié le 15/02/2019 à 06:02 La Rédaction Via214



Le président américain a également promis de promulguer le compromis
budgétaire obtenu entre républicains et démocrates au Congrès, afin d'éviter un "shutdown". Ce texte a été approuvé
dans la foulée à une large majorité au Sénat.




Donald Trump a choisi l'option massue. Le président américain a décidé d'annoncer prochainement l'"urgence nationale" pour
financer le mur qu'il a promis de construire à la frontière mexicaine, une procédure rare qui menace de provoquer une féroce bataille politico-judiciaire. Après de longues heures de suspense, il a finalement promis de promulguer un compromis budgétaire obtenu de haute lutte par des négociateurs républicains
et démocrates au Congrès, afin d'éviter un "shutdown".


Ce texte a été approuvé à une large majorité au Sénat, contrôlé par les républicains, peu après l'annonce que Donald Trump le signerait. Il doit être soumis à la Chambre des représentants, à
majorité démocrate, après 18h30 (minuit et demi en France) puis, après son adoption, être transmis au président américain pour sa promulgation.


"Le président tient sa promesse de construire le mur"


L'accord voté jeudi ne comprend qu'un quart du budget réclamé par Donald
Trump pour construire son mur (1,4 milliard de dollars) et ne mentionne pas le mot "mur", préférant"barrière" ou "clôture".
Certains commentateurs et élus ultra-conservateurs ont durement critiqué le texte depuis lundi soir. Et le président républicain avait fait savoir son mécontentement face au contenu de cet accord. Washington a jusqu'à vendredi minuit pour éviter une nouvelle impasse qui conduirait à l'asséchement soudain des budgets, ou "shutdown", de 25% des administrations fédérales.


En attendant, Donald Trumpa
aussi prévu d'agir "par décrets
avec en particulier l'urgence nationale – afin de mettre fin à la crise de sécurité nationale et humanitaire à la frontière",
a indiqué Sarah Sanders, porte-parole de la Maison Blanche. "Une nouvelle fois, le président tient sa promesse de construire le mur, de protéger la frontière et d'assurer la sécurité de notre grand pays", a-t-elle souligné.


Le chef de la majorité républicaine au Sénat Mitch McConnell a annoncé qu'il soutenait la décision du président de déclarer l'"urgence nationale". Mais cette procédure rare, autorisant le président des Etats-Unis à contourner le Congrès pour mobiliser des fonds, hérisse de nombreux parlementaires, y
compris dans les rangs républicains.





PRESSE: Airbus envisage de mettre fin à la production de l'A380

PRESSE: Airbus envisage de mettre fin à la production de l'A380http://www.via214.net/


Publié le 14/02/2019 à 08:18 La Rédaction Via214




LONDRES(Agefi-Dow Jones)--L'avionneur européen Airbus s'apprête à prendre une décision concernant la poursuite ou l'arrêt de la production de
son A380 après douze années de service, a rapporté mercredi l'agence Bloomberg, citant des sources proches du dossier.


Des négociations se poursuivaient tard mercredi avec Emirates Airline
avant l'annonce possible jeudi d'un arrêt de la production lors de la présentation des comptes annuels d'Airbus, a indiqué Bloomberg.


Dans le cadre de ces négociations, la compagnie aérienne émiratie pourrait
notamment réduire de plus de moitié sa commande actuelle de 53 A380 et passer commande à la place d'avions Airbus et Boeing de moindre envergure comme l'A330, l'A350 and le B777X , selon l'agence de presse américaine.


Airbus et Emirates ont refusé de commenter, selon Bloomberg.





"Gilets jaunes": Levavasseur abandonne la liste du RIC sans "renoncer aux européennes"

"Gilets jaunes": Levavasseur abandonne la liste du RIC sans "renoncer aux européennes"http://www.via214.net/


Publié le 14/02/2019 à 07:41 La Rédaction Via214



ELECTIONS EUROPEENNESLa liste RIC a depuis sa création en janvier essuyé plusieurs
déconvenues




La "gilet jaune" Ingrid
Levavasseur a annoncé mercredi abandonner la liste du "Ralliement d'initiative citoyenne " (RIC) qu'elle entendait mener pour les élections européennes, expliquant vouloir " repartir sur de bonnes bases " et " lisser le nom RIC " sans toutefois " renoncer ".







CédricStangh'@CedStangh




#LaGrandeExplication- Ingrid #Lavavasseur au #PremierMinistre@EPhilippePM sur @LCI: "Je demande l'#amnistie pour les #GiletsJaunes!"#LCI#La26 #Direct#GrandDébat


11

22:11 - 13 févr. 2019

Questionnée en introduction de l'émission La Grande explication sur LCI sur la possibilité qu’elle " démissionne " de la tête de liste, Ingrid Levavasseur a répondu : " Oui effectivement. Je ne renonce pas aux européennes mais je repars sur
de bonnes bases, des bases lisses avec mes concitoyens et mes concitoyennes "gilets jaunes" ou non, on repart à
zéro. "


" On lisse juste le nom RIC et on repart sur de bonnes bases "


Interrogée sur d’éventuelles divisions ayant mené à cette décision,
l’aide-soignante de 31 ans a assuré : " Absolument pas, j’ai des compagnons qui me suivent, on lisse juste le nom RIC
et on repart sur de bonnes bases ". " Je me désolidarise officiellement du ralliement d’initiative citoyenne (ce qui ne veut pas dire que je renonce à présenter une liste pour les Européennes) ", a-t-elle insisté sur son compte Twitter.








Ingrid Levavasseurofficiel@IngridLavass1




Bon, ça, c’est fait....


46

19:37 - 13 févr. 2019

La liste RIC a depuis sa création en janvier essuyé plusieurs déconvenues. Hayk Shahinyan, avait annoncé " prendre du recul " fin janvier en renonçant à son rôle de directeur de la campagne. Deux membres de la liste avaient ensuite annoncé renoncer, le 31 janvier: Brigitte Lapeyronie, brièvement encartée à l’UDI qui avait déploré " que sa
candidature aux européennes lui imposait d’abandonner la défense des salariés " ; et Marc Doyer, qui disait avoir été la
cible de menaces de mort et de " fake news " en raison de son soutien passé à Emmanuel Macron.


Ingrid Levavasseur avait expliqué le 25 janvier qu’elle allait à Bruxelles pour " intégrer le système " et y " faire remonter la voix du citoyen ".





Reprise d'Alitalia: FS en négociations avec Delta et EasyJet

Reprise d'Alitalia: FS en négociations avec Delta et EasyJethttp://www.via214.net/


Publié
le 14/02/2019 à 06:59 La Rédaction Via214



Rome (awp/afp) - La société des chemins de fer italiens Ferrovie dello
Stato (FS) a annoncé mercredi avoir entamé des négociations avec les compagnies aériennes Delta et EasyJet en vue de la reprise d'Alitalia.


La société publique FS, qui avait déposé fin octobre une offre de rachat pour la compagnie aérienne en difficulté italienne, a précisé dans un communiqué avoir reçu de la part de Delta et d'EasyJet "la confirmation" de leur intérêt à devenir ses "partenaires
industriels" dans le cadre de ce projet.


La compagnie américaine Delta et la low-cost britannique EasyJet envisagent
d'acquérir conjointement jusqu'à 40% d'Alitalia, selon des sources citées par Bloomberg.


Le gouvernement italien s'est déclaré mercredi prêt à "participer à la mise
en place de la nouvelle Alitalia", tant que le plan industriel est "durable et en accord avec la législation européenne".


Désireux de relancer Alitalia, le gouvernement populiste avait indiqué début octobre travailler à la création d'une coentreprise avec la société
nationale des chemins de fer, dans laquelle le ministère de l'Économie prendrait une participation.


Cette participation pourrait se monter à 15% environ, avait précisé dans
la foulée le ministre du Développement économique et vice-Premier ministre, Luigi Di Maio, dans un entretien au quotidien économique Il Sole 24 Ore.


"Nous sommes en train de réfléchir à un seuil de participation du
gouvernement qui ne se différencie pas beaucoup des autres expériences européennes: si la France possède 14,3% de Air France(au 31 décembre 2017), nous pouvons imaginer un niveau de
participation similaire", a-t-il expliqué.


Outre Delta et d'EasyJet, Lufthansa avait manifesté son intérêt pour un rachat d'Alitalia, mais en octobre dernier, la compagnie allemande avait
exclu tout accord impliquant l'Etat italien.


Alitalia, qui emploie quelque 11.000 salariés, a accumulé les pertes ces
dernières années face à la concurrence des compagnies à bas prix.


Jusqu'alors détenue à 49% par Etihad Airways, elle a été placée sous tutelle
en mai 2017, après le rejet par les salariés d'un plan de restructuration prévoyant 1.700 suppressions d'emplois.

Le principal avocat de Carlos Ghosn au Japon démissionne

Le principal avocat de Carlos Ghosn au Japon démissionnehttp://www.via214.net/


Publié le 14/02/2019 à 06:39 La Rédaction Via214




TOKYO(Reuters) - L'avocat principal de Carlos Ghosn, le président déchu
de Nissan, de Renault et de Mitsubishi, a remis sa démission au tribunal, selon un communiqué de son cabinet diffusé mercredi par un groupe représentant des journalistes étrangers au Japon.



Aucune raison n'a été avancée pour expliquer cette démission et personne
n'était disponible dans l'immédiat chez le cabinet de Motonari Otsuru, devenu le principal avocat de Carlos Ghosn peu
après l'arrestation de ce dernier.


L'architecte de l'alliance entre Renault et Nissan (élargie plus récemment à Mitsubishi) est incarcéré depuis le 19 novembre au Japon en raison
d'accusations d'inconduite financière.


Selon le journal Sankei, Junichiro Hironaka deviendra le nouvel avocat
de Carlos Ghosn.

Wall Street : grimpe inexorablement, pétrolières en soutien

Wall Street : grimpe inexorablement, pétrolières en soutienhttp://www.via214.net/


Publié le 14/02/2019 à 06:10 La
Rédaction Via214



Wall Street aligne une nouvelle séance hausse qui semble bien confirmer
le franchissement des résistances de la semaine précédente: cela se fait à la marge, mais c'est suffisant du point de vue des logiciels d'analyse technique. L'indice Dow Jones grappille 0,46% à 25.543, le S&P-500 +0,30%, à 2.753
et le Nasdaq Composite déçoit un peu avec seulement 0,08%, à 7.420.



Les opérateurs ont salué la disparition du risque de 'shutdown',
l'espoir d'une avancée, et pourquoi d'une amorce de résolution du conflit commercial entre les Etats-Unis et la Chine à l'issue d'un nouveau round de discussions qui seront menées dès jeudi par Steven Mnuchin en déplacement à Pékin, alors que la deadline qui était
fixée à 15 jours a finalement été repoussée, sine die par Donald
Trump. Ce sont des éléments psychologiques positifs qui a permis à Wall Street de se hisser brièvement vers de nouveaux sommets annuels : le
S&P500 culminait vers 2.761, le Dow Jones (+0,7%) vers 25.620...
avant de reperdre la moitié des gains.



Les score se sont figés vers 17 heures entre +0,2 et +0,3% et cela a
duré jusqu'au coup de cloche final: aucune amorce de prises de
bénéfices ne s'est dessinée durant plus de 5 heures.



L'appétit pour le risque reste à un niveau sans précédent depuis fin
septembre: le 'VIX' -le baromètre du stress- ne s'est dégradé que de 1,4% à 115,65... un score comparable à celui observé début octobre 2018.




Du côté des statistiques, le 'CPI' (l'inflation) aux Etats-Unis au
titre du mois dernier est ressorti inchangé en séquentiel par rapport à décembre et le taux annuel se contracte de +1,9% vers +1,6%, de quoi convaincre les membres de la FED que les tensions
inflationnistes resteront faibles ces prochains mois.



Le pétrole a poursuivi sa remontée (+1,8% à 54,05$ sur le NYMEX)
alors que l'Arabie Saoudite annonçait une nouvelle réduction de sa production: il faudrait qu'il re-franchisse les 60$ pour que les marchés s'inquiète d'éventuels foyers inflationnistes (carburants, industrie, chimie).





C'est le secteur pétrolier qui a maintenu le 'S&P' à flot ce
mercredi, avec



Newfield +4,4%, Apache +4%, Noble +3,2%, Anadarko et Marathon +2,9%, Nal
Oilwell +2,4%.




Le Nasdaq a été soutenu par Lattice Semiconductors avec +29,5% et
Activision +7% ,loin devant Micron +3,2%, Twitter +2,4%, Baidu +2,1%,
Nvidia +1,1%.




Côté replis, on retrouvait Tripadvisors -5,7%, Netflix -2,3%, Symantec -1,7%, Netease -1,6%, Mylan -1,5%, Tesla -1,2%, Alexion -1,1%...

Explosion lors d'un incendie à Toulouse, deux pompiers légèrement blessés

Explosion lors d'un incendie à Toulouse, deux pompiers légèrement blesséshttp://www.via214.net/


Publié le 13/02/2019 à 07:52 La Rédaction Via214



Un incendie s'est déclaré ce mardi après-midi dans le secteur de la
Barrière de Paris à Toulouse. Deux pompiers ont été légèrement blessés par une explosion de gaz.



La déflagration a blessé légèrement deux sapeurs-pompiers qui
intervenaient pour maîtriser les flammes. Ils ont été pris en charge par leurs collègues et les équipes du Samu.


Ce mardi, vers 15 heures, un incendie s’est déclaré dans un garage situé sur une propriété privée du secteur de la
Barrière-de-Paris, à Toulouse. " J’étais dans le jardin quand j’ai vu de la fumée alors j’ai attrapé le tuyau d’arrosage
pour essayer de l’éteindre mais il était trop court ", se désole l’occupante de ce pavillon de la rue Douaumont. Par chance, les flammes ne se sont pas propagées mais le sinistre a généré
beaucoup de fumée. Certains témoins l’ont aperçue depuis le boulevard de l’Embouchure.



Alerté, le service départemental d’incendie et de secours (SDIS 31) a
dépêché sur place une vingtaine de personnels venus de la caserne
Jacques-Vion à bord de cinq engins de secours dont deux lances à incendie et une grande échelle. Mais à leur arrivée dans ce petit garage qui fait office d’atelier, l’une des bouteilles de gaz qui y étaient remisées a explosé.



" On a entendu la déflagration de loin ! "


Deux sapeurs-pompiers ont été commotionnés et blessés par la
déflagration mais leur état de santé n’inspirait pas plus d’inquiétude aux équipes médicales.
Pour autant, le drame a été évité. Impossible en effet de ne pas penser à la terrible
explosion au gaz survenue lors de l’incendie du IXe arrondissement
de Paris, le 12 janvier dernier, qui a coûté la vie de deux soldats du feu.



Du côté de la rue Douaumont, aucun autre blessé n’est à déplorer. L’incendie, qui a été très vite circonscrit, n’a généré que des dégâts au niveau du garage. Mais les secours ont dû passer une partie de l’après-midi à sécuriser les lieux, notamment grâce à
l’unité spécialisée du SDIS 31 qui s’est assurée que le gaz s’était bien dissipé dans l’air.
La police nationale et municipale était également sur place pour procéder aux premières constatations et parfois, aussi, rassurer des voisins ou autres passants inquiets. " On a entendu la déflagration de loin ! "

Le nouveau chef du Pentagone à Bagdad rassure après les propos de Trump

Le nouveau chef du Pentagone à Bagdad rassure après les propos de
Trumphttp://www.via214.net/


Publié le 13/02/2019 à 07:10 La Rédaction Via214



Le chef du Pentagone, Patrick Shanahan, a tenté mardi de rassurer les
dirigeants à Bagdad sur l'avenir des militaires américains dans leur pays, après le retrait de Syrie et l'annonce par Donald Trump qu'il voulait "surveiller l'Iran" depuis l'Irak.


Alors que Bagdad a déclaré la victoire sur les jihadistes il y a un an et que l'assaut "final" est en cours en Syrie, les appels au départ des Américains d'Irak se font de plus en plus pressants.


De nombreuses voix, surtout venues du camp pro-Iran, l'autre grande puissance agissante en Irak avec les Etats-Unis, réclament le départ définitif des soldats américains.


Et depuis que M. Trump a déclenché la colère à Bagdad en affirmant qu'il se servirait de l'Irak pour "surveiller l'Iran", diplomates, militaires et désormais responsables gouvernementaux
tentent d'éteindre l'incendie.


-"Bonne atmosphère" -


Arrivé dans la matinée d'Afghanistan, le ministre de la Défense par intérim, dont c'est la première tournée à l'étranger depuis sa prise de fonctions début janvier, est venu rassurer le gouvernement irakien avant de décoller le soir-même pour la Belgique.


Il a rencontré le Premier ministre Adel Abdel Mahdi, une rencontre
marquée par "une très bonne atmosphère", a-t-il indiqué à la presse, à son arrivée à Bruxelles.


"J'ai clairement fait savoir que nous respections leur souveraineté,
l'importance qu'ils accordent à leur indépendance et que nous sommes là-bas à l'invitation du gouvernement", a-t-il ajouté.


Evoquant la réunion ministérielle de l'Otan prévue mercredi à Bruxelles,
M. Shanahan a indiqué qu'il entendait briefer ses "homologues ici à l'Otan de (sa) perception sur l'Afghanistan, la Syrie et l'Irak et sur les opportunités qui se présentent pour la
coalition".


Il a ajouté que les discussions porteront sur comment "profiter
des opportunités là-bas (...) en termes de potentiel dans le nord-est de la Syrie, pour mettre en place une force d'observation" en mesure d'assurer la stabilité à long terme.


Interrogé sur la possibilité que des militaires américains partis de Syrie
puissent être redéployés en Irak pour poursuivre depuis ce pays les opérations contre l'Etat islamique (EI), M. Shanahan a assuré que "la question n'avait tout simplement pas été discutée".


Quant à l'Iran, le sujet a été évoqué "indirectement", a-t-il indiqué. M. Mahdi "m'a dit: nous devons maintenir de
bonnes relations avec tous nos voisins, nous devons aussi maintenir des relations fortes avec les Etats-Unis".


Un haut responsable du Pentagone ayant requis l'anonymat a insisté sur
le fait que "l'activité militaire principale" des Etats-Unis en Irak était "la mission contre l'EI".


L'Irak, a-t-il poursuivi, "doit savoir que nous y sommes engagés et que
la poursuite de notre présence aux côtés des forces de sécurité est cruciale pour qu'elles continuent à maintenir la sécurité".


Mais l'annonce de M. Trump a fait tiquer jusque dans les rangs des alliés
traditionnels de Washington, grand ennemi de Téhéran, et, ironiquement, relancé une campagne anti-Américains qui peinait jusqu'alors à percer réellement.


Une proposition de loi a été déposée au Parlement afin d'imposer un calendrier de départ aux Américains.


Fait rare, elle pourrait faire l'unanimité parmi les deux principales
forces de l'assemblée: la liste emmenée par le leader chiite Moqtada Sadr qui se veut le champion de l'indépendance de l'Irak, et le bloc pro-Iran des anciens combattants anti-EI.


Lundi, lors d'une conférence de presse commune, ils ont réclamé "un
nouvel accord" pour encadrer la présence des troupes étrangères en Irak, en premier lieu des troupes américaines.


Les Etats-Unis ont envahi l'Irak en 2003 et renversé Saddam Hussein. Au
plus fort de l'insurrection qui a suivi, Washington a compté jusqu'à 170.000 soldats dans le pays.


Parties définitivement en 2011, les troupes américaines sont revenues en
2014 en Irak, cette fois-ci au sein de la coalition contre le groupe
EI.


-"Force d'observateurs" -


Après une montée en puissance fulgurante en 2014, et la proclamation d'un "califat" à cheval sur la Syrie et l'Irak, l'EI a vu son territoire se réduire comme peau de chagrin face à de multiples offensives dans ces deux pays.


Aujourd'hui, il en contrôle moins de 1% et "l'annonce formelle que nous
avons repris 100% du califat" pourrait intervenir dans la semaine, selon M. Trump.


M. Shanahan a également rencontré les responsables militaires américains dans la région, notamment le général Paul LaCamera, commandant des forces de la coalition anti-EI, pour discuter des
modalités du retrait américain de Syrie.


Refusant de mentionner le moindre calendrier, il a indiqué simplement indiqué "nous sommes dans les temps pour respecter nos engagements".


Interrogé sur le sort des Kurdes de Syrie qui mènent actuellement l'offensive contre l'EI, avec l'appui des Etats-Unis, il a mentionné une
potentielle "force d'observateurs", qui serait mise sur pieds par les alliés de la coalition dans le nord de la Syrie.


Les ministres de la Défense de la coalition anti-EI se réuniront vendredi à Munich, en Allemagne, pour déterminer l'avenir de leur alliance.


Les Etats-Unis négocient également avec leurs alliés le rapatriement
de leurs ressortissants ayant rejoint le territoire de l'EI.


"Nous pensons que les membres de la coalition doivent prendre leur
responsabilité quant à leurs citoyens qui sont des combattants", a indiqué le haut responsable américain, sous le couvert de l'anonymat.






Scènes chaotiques en Haïti avec l'intensification de la révolte contre le président

Scènes chaotiques en Haïti avec l'intensification de la révolte contre le présidenthttp://www.via214.net/


Publié le 13/02/2019 à 06:38 La Rédaction Via214





Haïti a connu mardi une nouvelle journée de tensions, émaillée de scènes
chaotiques en marge des manifestations où au moins six personnes ont trouvé la mort depuis le début de la contestation jeudi, les manifestants réclamant la démission du président, resté muet.


Les 78 détenus de la prison d'Aquin, une petite ville sur la côte sud,
se sont évadés à la mi-journée mardi, a confirmé le porte-parole de la police nationale d'Haïti (PNH).


Les circonstances exactes de l'évasion ne sont pas encore déterminées. Selon les témoins, une manifestation contre le président haïtien avait lieu devant le commissariat jouxtant l'établissement
pénitentiaire.


A 200 km plus au nord, le centre-ville de Port-au-Prince a lui été le
théâtre d'affrontements entre la police et des centaines de manifestants des quartiers populaires. Un jeune homme a été tué par balle sur un carrefour proche du palais présidentiel, a constaté un journaliste de l'AFP.


La police n'a fourni un bilan des pertes en vies humaines qu'après la
première journée de mobilisation nationale de l'opposition, le 7 février: deux personnes avaient alors trouvé la mort en marge des manifestations. Depuis, quatre autres décès par balle ont été recensés par les journalistes de l'AFP.


Voitures incendiées, quelques magasins pillés: après la dispersion du
cortège qui a rassemblé plusieurs milliers de personnes dans la
capitale mardi, les opposants les plus déterminés ont exprimé avec rage leur frustration contre les inégalités sociales grandissantes, aggravées par la corruption systémique.


-"Le président nous a menti" -


Le président nous a menti. Ces promesses de nous offrir du travail pour
qu'on puisse enfin avoir de l'argent pour se payer à manger, c'était du bluff. Voyez, ça fait deux ans qu'il est au pouvoir et le peuple souffre encore plus de la faim", témoigne Vanel Louis-Paul, manifestant dans la capitale pour la sixième journée consécutive.


"Si Jovenel (Moïse, le président NDLR) ne veut pas partir, on va faire
souffrir la bourgeoisie qui l'a soutenu, pour qu'elle aussi comprenne", a-t-il menacé.


La frustration populaire a été exacerbée par la publication, fin
janvier, d'un rapport de la Cour supérieure des comptes sur la gestion calamiteuse et les possibles détournements des fonds prêtés
depuis 2008 par le Venezuela à Haïti pour financer son développement.


Une quinzaine d'anciens ministres et hauts fonctionnaires sont épinglés.
De même qu'une entreprise dirigée à l'époque par Jovenel Moïse, identifiée comme bénéficiaire de fonds pour un projet de construction d'une route sans signature de contrat.


Face à cet audit, à la colère populaire et aux violences, le pouvoir
exécutif s'enfonce dans un mutisme troublant.


Lundi soir, les associations du secteur privé ont déploré, via une note
de presse, "une colère populaire légitime qui est malheureusement orientée à tort vers les entreprises qui créent des emplois" et souhaitent l'instauration d'un dialogue entre
acteurs politiques.


Face à la dégradation de la situation en Haïti, le département d'Etat
américain a ordonné mardi à tous les enfants du personnel diplomatique américain de l'ambassade des Etats-Unis de quitter le territoire.


Dans son communiqué, le département d'Etat "approuve" également le départ du personnel américain non essentiel et des
membres adultes des familles de personnel américain.





Etats-Unis: Trump "mécontent" de l'accord trouvé pour éviter un "shutdown"

Etats-Unis: Trump "mécontent" de l'accord trouvé pour éviter un "shutdown"http://www.via214.net/


Publié le 13/02/2019 à 06:04 La Rédaction Via214



NEGOCIATIONS

Mais le président américain assure qu'il pourra financer le mur
autrement...




Il est " mécontent " mais ne semble pas avoir le choix. Donald Trump a semblé désamorcer mardi la menace d’une nouvelle paralysie des administrations fédérales américaines ("shutdown"), tout en se disant " extrêmement mécontent " d'un accord présenté par des négociateurs républicains et démocrates n’allouant qu’un quart du budget qu’il réclame
pour son mur à la frontière avec le Mexique.


Sans préciser comment, le président américain a laissé entendre qu’il
pourrait trouver ailleurs, sans passer par le Congrès, des fonds additionnels pour financer ce mur censé lutter contre l’immigration clandestine. Le temps presse.


Washington a jusqu’à vendredi minuit pour éviter une nouvelle impasse qui
conduirait à l’asséchement soudain des budgets, ou " shutdown ", de 25% des administrations fédérales.


" Je ne pense pas que nous allons avoir un shutdown ", a déclaré Donald Trump.


1,3 milliard de dollars pour le mur


Lundi soir, des négociateurs républicains et démocrates sont parvenus à un accord budgétaire de principe. Il prévoit 1,3 milliard de dollars, notamment pour construire environ 90 km de nouvelles barrières à la frontière avec le Mexique… loin des exigences de
Donald Trump, qui réclame près de six milliards. Un projet de loi partant de cet accord pourrait être présenté au Sénat dès mercredi soir.


Depuis la Maison Blanche, le milliardaire s’est dit "extrêmement
mécontent de ce que les démocrates nous ont proposé". Mais il n’en démord pas : " Quand on additionne ce que je pourrai ajouter, cela va marcher, nous allons construire un beau mur, grand et solide ".


Face à un Congrès divisé entre démocrates et républicains, toute loi
budgétaire devra faire l’objet d’un compromis. Donald Trump a droit de veto et pourrait la bloquer, mais la pression est immense sur le président pour éviter un nouveau " shutdown ".


35 jours de shutdown en janvier


Les Etats-Unis sont encore sous le choc de la plus longue impasse
budgétaire partielle de leur histoire, lorsque 800.000 fonctionnaires ont été poussés au chômage forcé ou ont travaillé sans salaire pendant 35 jours, jusqu’au 25 janvier.


Après cet intense bras de fer avec les démocrates, le milliardaire avait
finalement cédé en signant la loi budgétaire temporaire qui est valide jusqu’à vendredi, et qui ne comprend pas de financement pour le mur. Une nouvelle reculade serait très embarrassante face à sa base électorale, alors qu’il vise la réélection en 2020.


" Compromis pourri "


Le chef républicain du Sénat Mitch McConnell a salué mardi l’accord
des négociateurs comme une " bonne nouvelle ". Tout le monde n’est pas de son avis. Un " compromis pourri ", a
tancé le présentateur de Fox News Sean Hannity, qui a l’oreille du président. Cet accord " n’est pas une tentative sérieuse de sécuriser notre frontière ", a jugé l’élu de la Chambre Mark Meadows, membre influent du Tea Party.


Interrogé sur Fox News, il a cependant eu des mots conciliants pour Donald Trump, qui laissent présager que la voie de sortie apparemment choisie par le président pourrait fonctionner. " Est-ce qu’il me déçoit ? Non, c’est le Congrès qui me déçoit ", a-t-il déclaré.

La France va vendre 12 sous-marins à l'Australie pour plus de 31 milliards d'euros

La France va vendre 12 sous-marins à l'Australie pour plus de 31
milliards d'euroshttp://www.via214.net/


Publié le 12/02/2019 à 06:41 La Rédaction Via214



Le contrat va créer environ 2 800 emplois en Australie, selon le
Premier ministre de l'Etat d'Australie-Méridionale, Steven Marshall, et occuper 500 personnes en France.



Accompagné de la ministre de Armées Florence Parly, le Premier ministre australien, Scott Morrison, a salué un "plan
très ambitieux"
. Canberra
et Paris ont formellement signé, lundi 11 février, leur "partenariat
stratégique"
impliquant
un colossal contrat de 50 milliards de dollars australiens (31,32 milliards d'euros) pour la construction de 12 sous-marins destinés à la marine australienne.


Naval Group (ex-DCNS) avait été choisi en 2016 pour la livraison de ces
douze sous-marins nouvelle génération, remportant au terme d'années de négociations ce "contrat
du siècle"
qui est la pierre angulaire de ce partenariat franco-australien. Le groupe naval est chargé de la conception et de la construction des douze submersibles et du chantier naval. Celle du premier bateau débutera avec la prochaine décennie, pour une première livraison en 2030.


Défendre son influence sur le Pacifique Sud


Le contrat va créer environ 2 800 emplois en Australie, selon le
Premier ministre de l'Etat d'Australie-Méridionale Steven Marshall, et occuper 500 personnes en France.


La signature de ce contrat intervient alors que les eaux au nord et à l'est de l'Australie sont déjà le théâtre d'une âpre bataille d'influence entre les Etats-Unis, la Chine et les puissances
régionales. Pékin a en effet des prétentions territoriales sur l'essentiel de la mer de Chine méridionale, et entend projeter son influence bien au-delà de ces eaux, et notamment dans le Pacifique Sud et Ouest, où l'Australie fut longtemps l'acteur dominant.





Les actes antisémites en hausse de 74% en France en 2018

Les actes antisémites en hausse de 74% en France en 2018http://www.via214.net/


Publié le 12/02/2019 à 06:12 La
Rédaction Via214



Le nombre d'actes antisémites est passé de 311 en 2017 à 541 l'an
passé, a précisé le ministère de l'Intérieur.


Un chiffre inquiétant. Les actes antisémites ont bondi de 74% en
France en 2018, a annoncé, lundi 11 février, le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner. Le nombre d'actes antisémites est passé de 311 en 2017 à 541 l'an passé. Cette annonce intervient après plusieurs actes antisémites commis récemment à Paris et dans l'Essonne.


"L'antisémitisme se répand comme un poison", a déclaré le ministre de l'Intérieur à Sainte-Geneviève-des-Bois où un arbre planté en mémoire d'Ilan Halimi, jeune Juif tué en
2006, a été vandalisé. Qualifiant
cet acte "d'attaque contre l'espérance", il a affirmé que le gouvernement ne laisserait"rien passer".


"C'est la République qu'on attaque"


"En attaquant un culte, en attaquant la mémoire d'Ilan Halimi, c'est la République qu'on attaque", a affirmé très ému le ministre, qui a également évoqué les "attaques dont ont fait l'objet les églises catholiques".


"Face aux vents mauvais de l'antisémitisme, la République fera bloc. C'est son honneur, c'est son devoir", a tweetté de son côté le secrétaire d'Etat à l'Intérieur
Laurent Nuñez.




Laurent Nunez


@NunezLaurent



Indigné par la profanation des arbres plantés en souvenir d’Ilan
Halimi.
Face aux vents mauvais de l’antisémitisme, la République fera bloc. C’est son honneur, c’est son devoir.


569


21:23 - 11 févr. 2019





Edouard Philippe sur LCI mercredi face à 10 Français

Edouard Philippe sur LCI mercredi face à 10 Françaishttp://www.via214.net/


Publié le 11/02/2019 à 07:30 La Rédaction Via214




PARIS(awp/afp) - Le Premier ministre Edouard Philippe participera mercredi soir à l'émission "La grande explication", sur LCI et RTL, au cours de laquelle il répondra aux questions de 10 Français, a annoncé dimanche la chaîne du groupe TF1.


Pendant ces deux heures en direct, le chef du gouvernement sera notamment invité à dresser un premier bilan du grand débat, lancé le 15 janvier et
qui doit se poursuivre jusqu'à la mi-mars.


"Impôts, salaires, retraites, service public, rôle des élus..." feront
partie des thèmes abordés, selon LCI, qui ne précise pas le profil des 10 personnes retenues pour participer à l'émission.


"Quelles priorités? Quels arbitrages, quels bilans après un mois de grand
débat: ils auront toute liberté pour interpeller Edouard Philippe et pour lui poser toutes leurs questions...", ajoute la chaîne dans un communiqué.


Des propositions "pour améliorer la situation du pays", soumises via la plateforme citoyenne Make.org, seront aussi présentées au chef du gouvernement.


"Le Premier ministre veut participer au grand débat sous des formats
différents: réunions publiques, citoyennes, associatives, médiatiques. À cet égard, +La grande explication+ a marqué les esprits pour la qualité de ses débats et a trouvé son public
depuis novembre", a déclaré à l'AFP une source à Matignon.


"Beaucoup de Français ont moins envie d'une interview politique classique que
d'échanges sur les problèmes du quotidien et les solutions qu'on
peut trouver ensemble", a-t-elle ajouté.


Invité du JT de TF1 le 7 janvier, Edouard Philippe avait répondu aux questions des auditeurs de France Inter le 30 janvier, dans l'émission "Le
téléphone sonne".


L'émission en direct, qui débutera à 20H45, sera coprésentée par David Pujadas de LCI, Yves Thréard du Figaro et Elisabeth Martichoux de RTL.


La chaîne de la TNT, devenue gratuite en avril 2016, a réalisé des records
d'audience grâce aux deux précédents numéros de cette émission.


Fin novembre, la première édition de "La grande explication", réunissant "gilets jaunes" et élus, avait rassemblé
921.000 téléspectateurs en moyenne, soit une part d'audience de 4,8%.


Le 23 janvier, le programme consacré au débat national, rassemblant des citoyens et des responsables politiques, avait été vu par 664.000 personnes
en moyenne, soit une part d'audience de 3,9%, avec un pic à plus de 900.000 téléspectateurs en cours d'émission.

Allemagne-Le SPD présente un programme "social" avant les régionales

Allemagne-Le SPD présente un programme "social" avant les régionaleshttp://www.via214.net/


Publié le 11/02/2019 à 07:03 La
Rédaction Via214



BERLIN, 10 février (Reuters) - Le Parti social-démocrate allemand (SPD) a
présenté dimanche son programme à connotation sociale, favorable aux chômeurs et aux retraités, dans la perspective des quatre élections régionales prévues cette année.


Le SPD, au pouvoir avec les conservateurs CDU-CSU qui soutiennent la chancelière Angela Merkel dans le cadre de la "grande coalition" droite-gauche, travaille à reconquérir son électorat après sa déroute aux dernières élections législatives de 2017.


Les propositions du SPD ont peu de chances d'être approuvées par les
conservateurs d'Angela Merkel et de devenir réalité, mais ce n'est pas le but. Elles visent d'abord à unifier le SPD avant les élections régionales de mai prochain dans la ville-Etat de Brême, dans le Brandebourg, en Thuringe et en Saxe.


Dans ces trois derniers Etats, des sondages donnent l'extrême droite d'Alternative pour l'Allemagne (AfD) en deuxième position derrière les
conservateurs.


Dans la ville-Etat de Brême, dirigée par le SPD depuis 1946, une défaite
du parti au profit des conservateurs compromettrait sérieusement ses chances de renaissance au niveau national.


Dans son programme qui vise en quelque sorte à annuler une grande partie des réformes "libérales" mises en place par le chancelier social-démocrate Gerhard Schröder il y a plus de dix ans, le SPD propose une prolongation de la période d'indemnisation du chômage,
notamment pour ceux qui perdent leur emploi après 50 ans.


Il promet aussi une hausse des indemnités pour les chômeurs chargés de familles et de porter le salaire horaire minimum à 12 euros, contre un peu plus
de 9 euros actuellement.


"Nous allons faire campagne sur ce concept dans le but de convaincre les
gens", a déclaré la présidente du SPD, Andrea Nahles. "Mais je suis curieuse de savoir comment les conservateurs réagiront à cela."


Le SPD et les conservateurs ont été sanctionnés lors de l'élection de 2017 par des électeurs mécontents de la décision prise en 2015 par Angela
Merkel au plus fort de la crise migratoire, d'accueillir près d'un
million de demandeurs d'asile, principalement des musulmans originaires de Syrie, d'Afghanistan et d'Irak.


Les deux partis tentent de se réinventer pour regagner leurs électeurs qui ont fait entrer le parti d'extrême droite Alternative pour l'Allemagne (AfD) au Parlement national.


L'Union chrétienne-démocrate (CDU) d'Angela Merkel tient une réunion
dimanche et lundi à Berlin.


Les sondages d'opinion créditent le SPD de 17% des intentions de vote, loin
derrière les conservateurs, à 30%.





Hongrie-Orban propose des mesures pour favoriser les naissances

Hongrie-Orban propose des mesures pour favoriser les naissanceshttp://www.via214.net/


Publié le 11/02/2019 à 06:37 La
Rédaction Via214




BUDAPEST, 10 février (Reuters) - Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a annoncé dimanche une série de mesures visant à encourager le taux de natalité tout en continuant à se prononcer contre l'immigration.


"Il y a de moins en moins d'enfants nés en Europe. Pour l'Occident, la réponse (à ce problème) est l'immigration. Pour chaque enfant manquant, il devrait en arriver un et ainsi les chiffres seront bien", a
déclaré Viktor Orban, lors de son discours annuel à la nation.


"Mais nous n'avons pas besoin de chiffres. Nous avons besoin d'enfants
hongrois", a-t-il ajouté.


Dans le cadres des nouvelles mesures natalistes, l'achat d'un logement pour les familles ayant au moins deux enfants sera facilité via des prêts. Des subventions pour l'achat d'un véhicule sont également prévues ainsi que la suppression de l'impôt sur le revenu pour les femmes qui élèvent au moins quatre enfants.


Les femmes de moins de 40 ans qui se marient pour la première fois pourront
prétendre à un prêt subventionné de 10 millions de forints(30.000 euros). Un tiers de la dette sera annulé à la naissance du deuxième enfant et le prêt entier sera annulé après le troisième
enfant


Pendant que Viktor Orban prononçait son discours, plusieurs centaines de
manifestants s'étaient rassemblés devant la présidence, au palais Sandor, tandis qu'une centaine de manifestants bloquaient un pont à proximité du Danube.


Les Hongrois ont beaucoup manifesté ces derniers mois contre la législation
autorisant les entreprises à exiger de leurs salariés jusqu'à 400 heures supplémentaires de travail par an.


Malgré les manifestations, le parti de Viktor Orban, le Fidesz, reste en tête des intentions de vote pour les élections européennes du mois de
mai et pour les élections locales prévues également cette année.

Le retrait des forces US en Syrie devrait débuter dans quelques semaines

Le retrait des forces US en Syrie devrait débuter dans quelques
semaineshttp://www.via214.net/


Publié le 11/02/2019 à 06:14 La Rédaction Via214



A BORD D'UN AVION DE L'US AIR FORCE, 11 février (Reuters) - Les
Etats-Unis devraient débuter dans quelques semaines le retrait des
soldats américains déployés en Syrie, a annoncé dimanche le général Joseph Votel, chef du Central Command américain, chargé des opérations au Moyen-Orient, en Asie centrale et en Asie du Sud.


Le général a toutefois averti que la date exacte dépendrait de la situation dans le pays, où les Forces démocratiques syriennes (FDS), alliance de combattants kurdes et arabes soutenue par les Etats-Unis, ont lancé une offensive contre une enclave que du groupe Etat islamique (EI).


En décembre dernier, le président Donald Trump a proclamé la défaite
de l'EI en Syrie et a annoncé que les quelque 2.000 soldats américains dans ce pays seraient rapatriés.


L'armée américaine a déjà débuté le retrait de matériel militaire de
Syrie. Interrogé sur un éventuel retrait de troupes dans les prochains jours, le général a répondu: "Probablement des
semaines. Mais encore une fois, tout cela dépendra de la situation sur le terrain."


"Déplacer des personnes est plus facile que de déplacer du matériel, et ce que nous essayons de faire actuellement, c'est à nouveau de retirer ce matériel, celui dont nous n'avons pas besoin."

Affaire Ghosn: Les avocats de Renault dénoncent "les dérapages" de Nissan

Affaire Ghosn: Les avocats de Renault dénoncent "les dérapages" de Nissanhttp://www.via214.net/


Publié le 10/02/2019 à 11:43 La Rédaction Via214



AFFAIRE GHOSN Carlos Ghosn incarcéré au Japon pour des malversations financières présumées, se dit victime " d’un complot et d’une
trahison " de la part de dirigeants de Nissan



Les avocats de Renault dénoncent " les dérapages " de Nissan et s’indignent des méthodes utilisées pour interroger des salariés du constructeur français, dans une lettre adressée à
leurs homologues du constructeur japonais publiée par le Journal du Dimanche.


Dans cette lettre, datée du 19 janvier, les avocats du constructeur
français expriment leurs " sérieuses préoccupations sur les méthodes de Nissan et celles de son conseil juridique pour conduire leur enquête interne et la façon dont ils ont traité quelques salariés de Renault ".


A la recherche d'" éléments confortant l’accusation contre
Carlos Ghosn "


Ce document, d’une dizaines de pages, a été envoyé par le cabinet
Quinn, Emanuel, Urquhart Sullivan, à leurs homologues de Nissan, Latham Watkins, précise le journal.
" Renault a accumulé suffisamment de preuves pour comprendre et regretter
quelles étaient les méthodes utilisées par Nissan et ses avocats pour chercher à faire interroger des salariés de Renault par le bureau du procureur public japonais ", ont-ils assuré.


Selon le JDD, Nissan et ses avocats ont cherché " en France des éléments confortant l’accusation contre Carlos Ghosn après l’arrestation de ce dernier et sans en référer à son allié ". " De même, ils ont également essayé de fouiller les appartements " de l’ex-patron de l’alliance Renault-Nissan " au Brésil, au Liban et aux Pays-Bas sans informer Renault ", a poursuivi le journal.


Interpellé à Tokyo le 19 novembre, Carlos Ghosn est incarcéré au Japon, soupçonné d'abus de confiance et de minoration de revenus dans les déclarations aux autorités boursières de 2010 à 2018. Carlos Ghosn, qui était à la tête de Renault depuis 2005, a démissionné de son poste fin janvier. Il avait été démis de la présidence de
Nissan et Mitsubishi à la suite des premières révélations.

Venezuela : Washington et Moscou proposent des projets de résolution opposés

Venezuela : Washington et Moscou proposent des projets de résolution opposéshttp://www.via214.net/


Publié le 10/02/2019 à 11:00 La Rédaction Via214



Pour sortir de la crise au Venezuela, les Etats-Unis qui soutiennent l’opposant au pouvoir Juan Guaido, proposent notamment une élection
présidentielle. La Russie, alliée du président Maduro, a répliqué par un texte alternatif.



Les Etats-Unis ont proposé au Conseil de sécurité un projet de
résolution sur le Venezuela, l’appelant à faciliter une aide humanitaire internationale et à s’engager vers un scrutin présidentiel, un texte qui a suscité une contre-proposition de la
Russie, selon des diplomates.


Le projet américain obtenu samedi 9 février par l’AFP exprime "le
plein soutien "
du Conseil à l’Assemblée nationale vénézuélienne," seule institution démocratiquement élue au Venezuela ".


En soulignant une "profonde
préoccupation devant la violence et le recours excessif à la force par les unités de sécurité vénézuéliennes contre des manifestants pacifiques et non armés "
, le texte appelle " à
un processus politique conduisant à une élection présidentielle libre, juste et crédible ".


Un appel à l’ONU de la part de Washington


Le projet de Washington demande aussi au secrétaire général de l’ONU,
Antonio Guterres, "d’utiliser
ses bons offices "
pour obtenir un tel processus électoral.


Il insiste enfin sur la nécessité d’éviter une " détérioration
supplémentaire "
de la situation humanitaire et " de faciliter l’accès et la livraison d’une aide pour tous ceux qui en ont besoin "dans
le pays.


A ce stade, aucune date n’a encore été avancée par Washington pour
une mise au vote du texte américain et les négociations se poursuivent, selon un diplomate. Selon un autre diplomate, si un scrutin est organisé, la Russie, soutien du président Nicolas
Maduro et qui accuse les Etats-Unis d’appuyer un " coup d’Etat " au Venezuela, utilisera son droit de veto.


Vendredi, Moscou a proposé à ses 14 partenaires au Conseil de sécurité
un " texte alternatif " à
celui des Etats-Unis, selon des sources diplomatiques.


La Russie s’inquiète d’une forme d’ingérence américaine


Le texte obtenu samedi par l’AFP exprime " l’inquiétude " du
Conseil face " aux menaces de recourir à la force contre l’intégrité territoriale et l’indépendance politique "du Venezuela. Il critique aussi les, tentations d’intervenir dans des sujets qui relèvent principalement d’affaires intérieures" à
ce pays.


Le projet russe appelle à "un
règlement de la situation actuelle (…) via des moyens pacifiques ". Il apporte aussi son soutien à "
toutes
les initiatives visant à trouver une solution politique entre les Vénézuéliens, dont le Mécanisme de Montevideo ", sur la base d’un dialogue national.


Jeudi, un Groupe de contact international a lancé lors de sa première réunion à Montevido un appel à une" élection
présidentielle libre, transparente et crédible
"au
Venezuela, tout en soulignant vouloir
" exclure l’usage de la force ".


Selon un diplomate, en cas de mise au vote, ce texte russe n’obtiendrait
toutefois pas le nombre suffisant de voix – 9 sans qu’aucun des pays ayant un droit de veto ne l’utilise – pour être adopté.


De l’aide humanitaire envoyée par les Etats-Unis a été récemment acheminée dans la ville colombienne de Cucuta, à la frontière avec le Venezuela, mais le président Maduro a assuré qu’elle
n’entrerait pas dans son pays.


L’opposant Juan Guaido, reconnu comme président intérimaire du Venezuela par
une quarantaine de pays, s’est dit vendredi prêt à tout, y compris à autoriser une intervention militaire des Etats-Unis, pour chasser Nicolas Maduro du pouvoir.





Le médecin de la Maison Blanche : "Donald Trump est en excellente santé"

Le médecin de la Maison Blanche : "Donald Trump est en excellente santé"http://www.via214.net/


Publié le 10/02/2019 à 10:27 La Rédaction Via214




Le président américain ne boit pas d’alcool et ne fume pas. Mais
c’est un gros consommateur de Coca Light et un amateur revendiqué de fast food.



Donald Trump, 72 ans, se porte comme un charme, à croire le médecin de la Maison Blanche... Le président américain ne boit pas d’alcool et
ne fume pas. Mais c’est un gros consommateur de Coca Light et un
amateur revendiqué de fast food.


"Je suis heureux d’annoncer que le président des Etats-Unis est en
très bonne santé et je m’attends à ce qu’il le reste pour toute la durée de sa présidence et au-delà", selon le
docteur Sean Conley à l’issue d’une visite médicale de près de quatre heures.


Dans un bref communiqué, dans lequel il ne fournit aucune indication chiffrée sur le poids, le rythme cardiaque ou encore la pression artérielle, le docteur Conley ajoute que son rapport et ses recommandations sont en cours de finalisation.


Il précise que, lors de sa visite à l’hôpital militaire de Walter Reed, dans la proche banlieue de Washington, le président de la première puissance mondiale n’a subi aucune procédure nécessitant une anesthésie.


Le président mis au régime ?


A son retour à la Maison Blanche, le président américain a simplement salué à sa descente de l’hélicoptère présidentiel Marine One mais ne s’est pas arrêté pour répondre aux questions
des journalistes qui l’attendaient.


A l’issue de son premier examen présidentiel, il y a un an, Ronny Jackson, qui était alors médecin de la Maison Blanche, avait dressé le tableau d’un homme en "excellente santé" sans le moindre indice de troubles cognitifs.
Lors d’une surprenante conférence
de presse, il avait assuré que le magnat de l’immobilier, qui s’est lui-même qualifié de "génie très stable", avait
des "gènes incroyablement bons".


Seul petit bémol au milieu d’une série d’indicateurs au vert: le 45e
président américain de l’histoire, 108 kg pour 1m90, avait reçu comme consigne de surveiller sa ligne et s’était vu prescrire un programme d’exercice, avec un objectif: perdre entre 4 et 7 kg.


"Le président reconnaît qu’il ne l’a pas suivi religieusement", a souligné cette semaine Hogan Gidley, porte-parole de la Maison
Blanche.

Une femme et un enfant périssent dans un incendie à Lyon

Une femme et un enfant périssent dans un incendie à Lyonhttp://www.via214.net/


Publié le 10/02/2019 à 09:50 La Rédaction Via214



Une femme et un enfant sont morts samedi soir à Lyon, et quatre personnes ont été légèrement blessées, dans l'incendie dans un immeuble de deux étages vraisemblablement causé par une explosion survenue dans une boulangerie.


"Deux corps ont été retrouvés, une femme et un enfant", dans l'immeuble touché, a précisé le procureur de Lyon Nicolas Jacquet, ajoutant avoir ouvert une enquête pour déterminer "les causes
et les circonstances" de cet évènement.


Ces deux victimes pourraient être la femme et l'enfant de l'un des quatre blessés légers, qui a sauté de l'immeuble, a précisé une source proche de l'enquête.


Des témoins, interrogés par l'AFP, racontent que cet homme aurait sauté
du deuxième étage, encouragé par des riverains qui l'ont aidé à se réceptionner. Il aurait alors immédiatement déclaré que son
enfant et sa femme se trouvaient dans l'immeuble et que cette dernière était enceinte.


L'alerte avait été donnée peu après 20H30, et l'incendie était donné
comme "maîtrisé" après 21H30, selon la préfecture, qui précise que l'immeuble est situé route de Vienne, dans le 8e
arrondissement.


Un premier bilan faisait état de quatre blessés légers, alors que les
pompiers n'avaient pas encore pu monter dans les étages, qui devaient d'abord être sécurisés.


Arrivés sur les lieux rapidement et en nombre, déployant 75 personnes et 27
véhicules, les pompiers continuaient samedi soir "à investiguer" les lieux, de source proche de l'enquête.


- "Gros souffle" -


Vers 22H00, un épais panache de fumée était toujours visible, mais aucune flamme ne sortait de l'immeuble. Un gros dispositif de police était également présent ainsi que des agents de GRDF. Un fourgon, garé devant la boulangerie, avait bougé d'un mètre.


L'explosion aurait eu lieu dans la boulangerie au rez-de-chaussée de cet
immeuble de deux étages, puis l'incendie aurait commencé à gagner l'étage supérieur où se trouvent des habitations, selon la préfecture.


Les trois autres blessés légers étaient "des passants" qui se trouvaient dans la rue au moment de l'explosion, selon la même source.


"Nous avons reçu un gros souffle de gaz en provenance de la boulangerie.
Des morceaux de grillage ont été projetés de l'autre côté du trottoir, blessant deux de mes amis qui sont partis à l'hôpital", a raconté à l'AFP Chahine Reghi, qui habite juste en face.


"De grosses flammes bleues de plusieurs mètres se sont élevées de la
boulangerie, gagnant les deux étages au dessus", a ajouté ce riverain qui se trouvait devant chez lui avec des amis au moment de la déflagration.


D'après lui, les gérants de la boulangerie ont ouvert leur commerce "il
y a deux ou trois mois" et n'habitent pas sur place.


Le parquet a indiqué samedi soir n'écarter "aucune hypothèse à ce stade" sur l'origine, accidentelle ou criminelle, de l'explosion.


Le 12 janvier dernier à Paris, une explosion survenue rue de Trévise
avait fait quatre morts dont deux pompiers âgés de 27 et 28 ans qui
intervenaient dans une boulangerie alors que des riverains avaient signalé une forte odeur de gaz.





Le ministre italien de l'Intérieur, Matteo Salvini, invite son homologue français, Christophe Castan

Le ministre italien de l'Intérieur, Matteo Salvini, invite son
homologue français, Christophe Castaner, à Romehttp://www.via214.net/


Publié le 09/02/2019 à 11:26 La Rédaction Via214



Le ministre de l'Intérieur français a décliné l'invitation et a
répondu : "On ne me convoque pas."



Une proposition déclinée. Le ministre italien de l'Intérieur, Matteo Salvini, a invité vendredi 8 février son
homologue français Christophe Castaner, pour évoquer les dossiers épineux dans leur domaine de compétence. Interrogé par BFMTV, Christophe Castaner a répliqué :"On ne me convoque pas" et a estimé que les
déplacements diplomatiques doivent se faire, non pas en cachette, mais de façon officielle.


"Depuis toujours, nos pays entretiennent de solides relations bilatérales, en particulier sur la sécurité, le terrorisme et
l'immigration,
assure
Matteo Salvini, patron de la Ligue (extrême droite), dans un courrier envoyé vendredi 8 février. Dans son courrier, Matteo Salvini se dit "très intéressé par la collaboration que vous avez proposée sur le rapatriement des migrants économiques".


L'Italie dénonce la politique migratoire de la France


Dans la matinée, le ministère italien de l'Intérieur avait dénoncé une volte-face de la France à propos des migrants du navire Sea-Watch, débarqués la semaine dernière à Catane, en Sicile. Paris s'était engagé à
en recevoir une partie mais, selon Rome, la France a finalement estimé qu'il s'agissait de migrants économiques, pas de réfugiés, et que dans ces conditions elle ne souhaitait pas les accueillir,
mais aider à les rapatrier.


La France a rappelé, jeudi, son ambassadeur en Italie après une série de
déclarations "outrancières" de responsables italiens, une rare escalade entre deux pays de l'UE. Cet
épisode cristallise un peu plus les lignes de fracture en Europe, à quelques mois des élections européennes.






Fincantieri : le Viking Jupiter entre en flotte

Fincantieri : le Viking Jupiter entre en flottehttp://www.via214.net/


Publié le 09/02/2019 à 11:10 La Rédaction Via214


Et de six ! Le constructeur italien Fincantieri a livré hier le paquebot Viking Jupiter. Réalisé par son site d’Ancône, ce navire haut de gamme de 223 mètres de long, 47.800 GT de jauge et
465 cabines est le sixième d’une série qui devrait comprendre pas mois de 16 unités. Les cinq premiers, nommés Viking Star, Viking Sea, Viking Sky, Viking Sun et Viking Orion, ont été livrés entre
2015 et 2018 à la compagnie Viking Ocean Cruises. Quatre autres suivront, le premier en 2021, deux autres en 2022 et le dernier en 2023. Puis, dans le cadre d’un accord conclu en mars 2017 entre
l’armateur et Fincantieri, six navires supplémentaires sont prévus, avec des livraisons échelonnées entre 2024 et 2027.


S’ajoute un autre projet conduit avec Vard, filiale norvégienne du groupe
italien. Il s’agit là de réaliser une série de " navires spéciaux ", peut-être des paquebots brise-glace mais aucune
information n’a été communiquée pour le moment. Les deux premiers exemplaires doivent entrer en flotte en 2021 et en 2022.


Le Viking Jupiter porte à 88 le nombre de navires de croisière livrés
depuis 1990 par Fincantieri. Le carnet de commandes du groupe en compte actuellement 55 autres.





La mère de Ségolène Royal est morte à l'âge de 103 ans

La mère de Ségolène Royal est morte à l'âge de 103 anshttp://www.via214.net/


Publié le 09/02/2019 à 10:19 La Rédaction Via214



Hélène Dehaye, mère de l'ex-ministre Ségolène Royal, est morte dans la nuit du 6 au 7 février. Mère au foyer de huit enfants, la Nancéienne, véritable appui pour sa fille dans sa carrière politique, s'est éteinte à l'âge de 103 ans.


Hélène Dehaye, mère
de Ségolène Royal,
est morte
dans la nuit du mercredi 6 au jeudi 7 février dernier, révèle le site du quotidien régional, Le Télégramme.La mère de famille, qui avait mis au monde huit enfants, s'est éteinte à l'âge de 103 ans. Elle était la veuve de Jacques-Antoine Royal(1920-1981), lieutenant colonel d'artillerie à la marine, qu'elle avait épousé à la fin des années 1940 au sortir de la guerre.


Née au Sénégal en 1953, Marie-Ségolène Royal était
issue d'une fratrie de huit enfants
, nés en l'espace de neuf ans : l'un de ses frères, Gérard, lieutenant-colonel à la DGSE, est connu pour avoir été l'un des protagonistes de
l'affaire du Rainbow Warrior
en 1985. En 2014, Ségolène Royal avait perdu son frère cadet Antoine, relaxé cinq années plus tôt dans une affaire d'escroquerie et
d'abus de biens sociaux.


Son père avait fait fortune dans la chaussette


Femme au foyer, Hélène Dehaye, née en 1916, était passionnée de botanique. Elle était la fille de Joseph-Emile Dehaye, un homme d'affaires qui avait bâti sa fortune dans l'industrie de la chaussette. Bienfaiteur notoire, le grand-père de Ségolène Royal avait
par la suite utilisé sa fortune pour venir en aide aux plus démunis. Hélène et son défunt époux, mort il y a près de quarante ans déjà, avaient
éduqué leurs huit enfants en Lorraine
, dans un petit village de 450 habitants.


Elle avait divorcé de Jacques-Antoine Royal


Hélène Dehaye et Jacques-Antoine Royal avaient finalement divorcé quelques années avant la mort brutale de ce dernier, à l'âge de 61 ans. Il
avait d'ailleurs été assigné en justice par sa propre fille Ségolène, alors même qu'il se refusait à payer les études de ses huit enfants. Fraîchement diplômée de Sciences Po, Ségolène Royaln'avait pas hésité à l'y soustraire, et
avait soutenu sa mère contre vents et marées
.





Gilets jaunes à Caen. La manifestation du samedi décalée à 14 h

Gilets jaunes à Caen. La manifestation du samedi décalée à 14 hhttp://www.via214.net/


Publié le 09/02/2019 à 09:37 La
Rédaction Via214



Pour leur acte XIII, les gilets jaunes ont de nouveau prévu plusieurs
rassemblements dans le pays, une mobilisation dont l’ampleur est
incertaine, alors que le mouvement avait rassemblé 58 600 personnes la semaine dernière, selon le ministère de l’Intérieur.


Treizième week-end de mobilisation des Gilets à Caen samedi 9 et dimanche 10 février 2019. La marche, traditionnellement organisée le samedi à 10 h, depuis la place du Théâtre, est cette fois-ci annoncée à 14 h.


Les gilets jaunes ont de nouveau prévu plusieurs rassemblements dans le
pays ce samedi pour l'acte XIII.


ÀParis, une manifestation a été déclarée en préfecture. Selon les organisateurs, rendez-vous est donné à 10 h 30 place de
l’Étoile, et le cortège doit notamment passer par les Champs-Élysées, puis devant le Quai d’Orsay, l’Assemblée
nationale, le Sénat, le Medef et se terminer sur le Champ-de-Mars à
17 heures.


Outre cette manifestation, trois rassemblements sont également prévus
dans la capitale, selon la préfecture qui n’exclut pas des " rassemblements et cortèges informels ".




La sécurité


Comme lors des précédents week-ends, les secteurs sensibles autour des
institutions seront protégés. Des unités de forces mobiles seront positionnées à distance de la manifestation comprenant également des détachements d’action rapide (DAR). Trente-trois DAR seront
aussi déployés dans toute la capitale où des contrôles aléatoires seront effectués.


ABordeaux, autre place forte de la mobilisation ces dernières semaines, un appel à se rassembler a été lancé pour 13 heures, avec un parcours indéterminé mené par un cortège de motards en tête.


Une semaine après Valence,Lyonsera l’épicentre de la mobilisation des gilets jaunes dans la région ce samedi. Le cortège partira à 13 heures de la place Bellecour.


ÀMarseille, comme chaque samedi, le rendez-vous est fixé en début d’après-midi sur le Vieux-Port.


Plusieurs actions, avec un lien plus ou moins proche avec les revendications
d’origine du mouvement, sont prévues tout au long du week-end,àMontpellier.

ÀNice, entre autres initiatives, un collectif baptisé " Résistance 06 " appelle tous les gilets jaunes de Paca à un rassemblement samedi à 11 heures à la frontière italienne, en présence de Maxime Nicolle, alias Fly Rider : " Réunissons-nous tous pour combattre la répression mise en place par notre état français, promouvons tous
ensemble nos revendications et crions notre soutien à nos blessés et aux familles de nos victimes" .


Dans l’Ouest, des manifestations sont prévues en début d’après-midi à Lorient(à la Cité de la voile), à Rennes à l’appel d’un groupe
dissident appelé les " frelons jaunes ", à Brest (place de la Liberté), à la Roche-sur-Yon (à la gare), à Nantes, à Rouen et à Caen à 14 heures.


Quant auxgilets jaunes toulousains, ils ont eux aussi prévu une manifestation dans le centre vers 14 heures, selon leur page Facebook.


Le soutien des Français


Selon un sondage YouGov diffusé jeudi, près de deux Français sur trois
(64 %) continuent de " soutenir " le mouvement des gilets jaunes, soit deux points de plus en un mois, et 77 % (+3) jugent leur mobilisation justifiée.






À quoi ressemblera la future Cité des startups à Toulouse

À quoi ressemblera la future Cité des startups à Toulousehttp://www.via214.net/


Publié le 08/02/2019 à 07:45 La Rédaction Via214



La Région Occitanie a dévoilé le projet architectural de sa Cité des
startups qui verra le jour à Toulouse en 2020, dans les anciennes halles de Latécoère. Ce site de 12 000 m2, dédié à l'innovation, sera un véritable pôle économique rassemblant plusieurs acteurs
notoires de l'Occitanie.



"Avoir de la continuité dans l'histoire de l'innovation". C'est ainsi
que Carole Delga, la présidente de la Région Occitanie, a justifié son choix d'implanter "sa" future Cité des
startups au sein des anciennes halles de Latécoère, à Toulouse. Classée comme un patrimoine historique depuis 1997, cette friche industrielle de 12 000 m2 a par le passé hébergé diverses activités. C'est notamment là que Latécoère a construit les premiers avions Salmson en 1917. Mais d'ici deux mois, cet
espace va entamer une transformation.


"Il est important d'avoir dans nos deux métropoles (Toulouse et
Montpellier) des lieux accélérateurs de projets, dotés d'un fort esprit entrepreneurial. Pour Montpellier, cela sera la Cité des métiers de demain et Toulouse accueillera la Cité des startups", explique la présidente du Conseil régional Carole Delga.

Au delà d'un lieu consacré à l'innovation, cette Cité des startups
sera un véritable pôle économique regroupant plusieurs acteurs de
l'écosystème régional.


"Elle comportera un tiers-lieu doté d'un espace de coworking de 280 postes de travail, un FabLab de 600 m2, un espace événementiel et un coin
restauration. Viendront aussi s'y installer les équipes de l'incubateur régional Nubbo et les équipes de notre agence de développement économique, Ad'Occ. Plus tard, elles seront rejointes par la direction des affaires économiques" a fait savoir Carole
Delga.

Présentation d'un projet à près de 33 millions d'euros.



La future façade de la Cité des startups et ses intérieurs ont été
dévoilés




Illustration de la future façade.


Livraison en deux parties

Si les travaux doivent débuter dans les huit semaines à venir au plus
tard, seulement une partie du bâtiment ne sera livrée qu'en janvier 2020, à savoir le tiers-lieu et du FabLab, ce qui permettra l'arrivée des équipes de Nubbo et des premières startups. Mais dès la rentrée 2020, les équipes de l'agence Ad'Occ s'installeront en
même temps que l'ouverture de l'espace restauration et conférences.


"La principale contrainte architecturale consiste à préserver le
bâtiment comme il est classé, tout en glissant les nouvelles fonctions de la Cité des startups propres à l'économie du 21ème siècle. Ainsi, les espaces seront par exemple avec des grandes
boîtes abritant des espaces de travail, en structure bois, afin de
pouvoir évoluer dans le temps en lien avec le développement des
startups qui seront hébergées ici", explique l'architecte du
projet, Pierre-Louis Taillandier.


Par
conséquent, en plus de l'investissement de 5,5 millions d'euros pour
l'achat des bâtiments, la Région Occitanie a prévu une enveloppe
de 27 millions pour les travaux, afin de mettre sur pied cette Cité
des startups.





Les
anciennes halles de Latécoère vont être transformées 






Projection
du futur intérieur des halles de Latécoères.



Un
nouveau nom prévu



Par
ailleurs, cette dernière ne devrait garder cette appellation que
pour quelques mois encore, le temps de lui trouver un nouveau nom,
comme l'a confié Carole Delga, lors de la présentation du projet
mercredi 6 février.



"Ce
nom sera travaillé et décidé avec l'ensemble des acteurs de cet
espace, quand ils seront sélectionnés".


En
effet, la Région a récemment lancé un appel à candidatures pour
déterminer les gérants et animateurs pour le tiers-lieu, mais aussi
le FabLab. Pour ce dernier, après une pré-sélection, sont encore
en lice le groupe spécialisé dans le tourisme industriel Manatour,
et le FabLab Artilect. Pour ce qui est du tiers-lieu, la place se
jouera entre Interfaces, At Home et le groupement d'entreprises
Newton. Verdict dans les prochains mois.





La
Cité des startups sera également un espace de vie et de rencontres.

Crise diplomatique entre Rome et Paris: Matteo Renzi apporte son soutien à la France

Crise diplomatique entre Rome et Paris: Matteo Renzi apporte son soutien à la Francehttp://www.via214.net/


Publié le 08/02/2019 à 07:14 La Rédaction Via214



L'ancien chef du gouvernement italien a considéré que Paris avait eu raison de rappeler son ambassadeur ce vendredi, à la suite des multiples
"provocations" de la coalition populiste au pouvoir en Italie.


Matteo Renzi s'est rangé du côté de la France, à propos du différent diplomatique qui oppose les deux pays européens. Invité d'Europe 1ce
jeudi soir, l'ancien chef du gouvernement italien a considéré que
la décision de la France de rappeler son ambassadeur était "absolument correcte".



"L’approche du gouvernement italien, c’est une erreur incroyable, et la
décision de la France aujourd’hui est absolument correcte", a tonné Matteo Renzi. "L’approche du gouvernement italien, cette approche de faire la guerre diplomatique entre l’Italie et la France, est stupide".

La France a rappelé son ambassadeur en Italie, ce jeudi, en raison de "déclarations outrancières", "d'attaques
sans fondement" et sans "précédent" de la part de responsables italiens.


"Le problème, ce sont les populistes et non Macron"


Ces derniers mois, la coalition populiste italienne formée par Matteo Salvini et Luigi Di Maio a multiplié les provocations à l'égard de l'exécutif français. Accusations sur l'appauvrissement de l'Afrique, la crise migratoire, sur de prétendus conflits énergétiques, rencontre avec des
gilets jaunes... Récemment, Matteo Salvini a même dit espérer que la France se libère d'" un très mauvais président".



"La part de 'gilets jaunes' qui a rencontré Di Maio, c’est la part la
plus dure, et cela envoie un message contre les institutions. C’est
très difficile à accepter pour une démocratie", a dénoncé Matteo Renzi sur Europe 1.

Pour l'ancien chef du gouvernement italien, "Emmanuel Macron est l’alibi des populistes italiens pour justifier les incroyables résultats négatifs en Italie." "Nous avons un pays qui connaît beaucoup de problèmes économiques qui ont été causés par la stupidité des populistes au gouvernement. Le
problème, ce sont les populistes en Italie, et non Macron", a défendu l'ancien chef du parti démocrate italien, particulièrement critique à l'égard de ses successeurs italiens.

"Si la présidentielle était demain" : un sondage prédit un match Macron-Le Pen et une explosion du v

"Si la présidentielle était demain" : un sondage prédit un match
Macron-Le Pen et une explosion du vote blanchttp://www.via214.net/


Publié le 08/02/2019 à 06:44 La Rédaction Via214



PROJECTION - Basé sur les intentions de vote au premier tour de l'élection
présidentielle 2022, le dernier sondage Ifop pour Marianne prédit un match serré entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Le vote blanc, lui, attire près d'un Français sur dix au premier tour, un
sur cinq au second.



Ce serait alors le match retour de la présidentielle 2017. Un sondage
Ifop pour Marianne, publié ce jeudi, joue à l'avance la présidentielle 2022, en se basant sur le rapport de forces politiques de 2019. Si le premier
tour se tenait ce dimanche, telle que la question a été posée aux personnes sondées, Emmanuel Macron pourrait ainsi recueillir 30% de voix, soit 6 points de plus qu’en 2017, contre 27% pour Marine Le Pen.


Dans les détails, toutes les autres opposants ont nettement reflué.
C'est le cas de Jean-Luc Mélenchon (12%), en baisse de 7 points par
rapport à la dernière présidentielle, tandis que le patron de Les Républicains Laurent Wauquiez (8%), relégué à la quatrième place et en dessous de François Fillon il y a deux ans, est talonné par Nicolas Dupont-Aignan (6%).


S'il était comptabilisé au même titre qu'un bulletin pour un candidat, le vote
blanc arriverait en quatrième position au premier tour d’une élection présidentielle, enseigne en outre ce sondage qui simule l'élection présidentielle. Avec 9% des suffrages, il se situerait derrière Emmanuel Macron (27%), Marine Le Pen (24,5%), Jean-Luc
Mélenchon (11%), et devant Laurent Wauquiez (7%), Benoît Hamon ou
Nicolas Dupont-Aignan (5,5% chacun).


Dans les mêmes conditions, dans le cas d'un second tour Macron-Le Pen, ce
sont 19% des électeurs qui voteraient blanc, soit plus du double qu'en 2017 (8,5%). Emmanuel Macron, qui avait devancé Marine Le Pen à raison de 66% contre 33% en 2017, ne l'emporterait cette fois que de 10 points (45% contre 35%).




Crise diplomatique : Salvini “ne veut pas de conflit avec la France”

Crise diplomatique : Salvini “ne veut pas de conflit avec la France”http://www.via214.net/


Publié le 08/02/2019 à 06:07 La
Rédaction Via214



Politique.Paris a rapatrié son ambassadeur en Italie suite à la rencontre entre Luigi Di Maio et des “gilets jaunes”. Peu après, Matteo
Salvini a tenté d'apaiser les tensions.


La rencontre entre Luigi Di Maio et des " gilets jaunes ", mardi 5 février, ressemble à la goutte d’eau. Celle qui fait déborder le vase de l’exaspération, côté français, et pousse Paris à
rappeler son ambassadeur en Italie, ce jeudi, pour "des consultations ".


Salvini s’adoucit, le M5S se durcit


Une annonce qui a rapidement fait réagir le ministre italien de
l’Intérieur Matteo Salvini, qui s’est dit prêt à rencontrer Emmanuel Macron, selon franceinfo." Je suis prêt à tourner la page dans les rapports avec la France pour le bien de notre peuple et je serais heureux de rencontre
Macron "
, a-t-il notamment déclaré, avant d’émettre un énième bémol :" Mais la France doit arrêter de repousser les migrants à la frontière et de donner l’asile aux criminels italiens ". Le Mouvement 5 étoiles, lui, se veut plus radical : "Ils [la France] étaient habitués à avoir des vassaux en Italie, il est certain qu’ils constatent aujourd’hui la différence. Nous, nous avons le plein droit de faire des rencontres politiques en vue
d’opérations éventuelles au Parlement européen et nous estimons donc qu’à travers cette rencontre [avec des ‘gilets jaunes’], il n’y a aucune attaque contre les Français "
,
a déclaré le sous-secrétaire aux Affaires étrangères italien,
Manlio Di Stefano, jugeant que le rappel de l’ambassadeur français était une "provocation ".


Des "déclarations outrancières "


"Les dernières ingérences constituent une provocation supplémentaire et inacceptable", avait pourtant indiqué le ministère français des Affaires
étrangères dans un communiqué. Et d’ajouter : "La France a fait, depuis plusieurs mois, l’objet d’accusations répétées, d’attaques sans fondement, de déclarations outrancières que chacun connaît et peut avoir à l’esprit".


"Cela n’a pas de précédent, depuis la fin de la guerre (…) Les
dernières ingérences constituent une provocation supplémentaire et inacceptable
", avait précisé Agnès von der Mühll, la porte-parole du quai d’Orsay.


Du côté de l’opposition, la réaction de Nicolas Dupont-Aignan ne s’était pas faite attendre. Le président de Debout la France! avait dénoncé une "scène surréaliste "et
accusait Emmanuel Macron de " diviser l’Europe " et de " créer un chaos sans précédent ", "méprisant et en insultant les dirigeants européens ".






N. Dupont-Aignan




@dupontaignan


Scène surréaliste : la France rappelle son ambassadeur d'Italie !
En méprisant et en insultant les dirigeants européens qui ne pensent
pas comme lui, @Emmanuel Macron divise l'Europe et crée un chaos sans précédent. #Macron, c'est l'Europe de la division ! huffingtonpost.fr/2019/02/07/la-...


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14:04 - 7 févr. 2019



Macron, " un très mauvais président "


Mardi, le vice-Premier ministre italien Luigi Di Maio, chef de file du
Mouvement 5 étoiles, avait rencontré des " gilets jaunes ". Sur les réseaux sociaux, il avait affirmé que "le vent du changement a franchi les Alpes. Je répète : le vent du
changement a franchi les Alpes
".


Quelques jours plus tôt, le 22 janvier, Matteo Salvini, vice-président du Conseil en Italie, avait dit espérer "que les Français pourront se libérer d’un très mauvais président". Il avait en outre appelé le "peuple français "à "reprendre en main son avenir et son destin, son orgueil mal représenté par un personnage comme Macron ".

May revient à Bruxelles pour sortir de l'impasse sur le Brexit

May revient à Bruxelles pour sortir de l'impasse sur le Brexithttp://www.via214.net/


Publié le 07/02/2019 à 07:52 La Rédaction Via214





Bruxelles (AFP) - La Première ministre britannique Theresa May va tenter jeudi à Bruxelles d'obtenir un nouveau compromis sur la question brûlante de la frontière irlandaise, malgré le refus obstiné de l'UE de
renégocier l'accord de retrait du Royaume-Uni.


Theresa May arrive dans la capitale européenne dans une ambiance tendue, au
lendemain d'une polémique créée par le président du Conseil européen Donald Tusk.


"Je me demande à quoi cette place spéciale en enfer ressemble, pour
ceux qui ont fait la promotion du Brexit sans même l'ébauche d'un plan pour le réaliser en toute sécurité", a lancé M. Tusk qui dirige l'instance regroupant les chefs d'Etat et de gouvernement,
lors d'un point presse avec le Premier ministre irlandais Leo Varadkar.


Ce commentaire a provoqué des réactions passionnées au Royaume-Uni.


La rencontre entre Theresa May et Donald Tusk est prévue à 15h00 (14h00 GMT). La Première ministre britannique aura au préalable rencontré le président de la Commission Jean-Claude Juncker à 11h00 et le président du Parlement européen Antonio Tajani, flanqué de son référent Brexit Guy Verhofstadt, à 14h00.


La tâche de Mme May s'annonce difficile, de son propre aveu, tant les
Européens ont répété à l'envi que l'accord de retrait, que les 27 et le gouvernement britannique ont entériné fin novembre, n'était "pas ouvert" à la renégociation.


Mais tous continuent d'affirmer vouloir éviter le scénario redouté d'un
Brexit sans accord à la date du 29 mars.


Londres, de son côté, s'appuie sur le vote de son parlement, qui a rejeté
en masse ce compromis en début d'année.


- Piège du filet de sécurité -


Selon son porte-parole, Mme May s'apprête à reconnaître qu'il ne sera
"pas facile" d'obtenir des changements et que l'accord de retrait a été "négocié de bonne foi".


Mais "le Parlement a voté à une majorité significative (...),
envoyant un message sans équivoque que le changement est nécessaire", devrait argumenter la dirigeante, selon des
éléments fournis à l'avance par Downing Street.


"L'objectif du Royaume-Uni est de trouver le moyen de garantir que nous ne
pouvons pas être, et ne serons pas, piégés dans le filet de sécurité", devrait-elle également affirmer.



Cette disposition, souvent désignée par le terme anglais de "backstop",
a été introduite dans l'accord de retrait comme solution de dernier
recours destinée à éviter le retour d'une frontière physique sur
l'île d'Irlande.


Ce dispositif prévoit que le Royaume-Uni resterait dans une union
douanière avec l'UE, et la province britannique d'Irlande du Nord dans le marché unique pour les biens, afin d'éviter des contrôles douaniers et réglementaires physiques, si aucune autre solution n'est trouvée au cours des négociations sur la future relation
entre Londres et l'UE.


Pour parvenir à ses fins, Mme May devrait chercher des changements au
traité de retrait.


Selon Downing Street, trois options sont envisagées pour le backstop: une
limite dans le temps, une sortie unilatérale décidée par le Royaume-Uni, ou un plan proposé par des députés basé notamment sur l'utilisation de technologies pour des contrôles douaniers dématérialisés.


Mais Bruxelles a déjà écarté les deux premières options par le passé
et doute de la faisabilité de la troisième.


Mercredi, à l'occasion de la visite de Leo Varadkar à Bruxelles, Donald Tusk
et Jean-Claude Juncker ont campé sur la position européenne.


"Nous ne pouvons pas accepter que l'accord de retrait soit rouvert" à
la discussion, a martelé Jean-Claude Juncker en conférence de presse. "Et comme le "backstop" fait partie de
l'accord de retrait, nous ne pouvons pas rouvrir la discussion sur le "backstop"", a-t-il insisté.


Pour l'Union européenne, il s'agit non seulement de ne pas fragiliser les
Accords de Paix de 1998 qui ont mis fin aux troubles en Irlande du Nord, mais aussi de préserver un principe de base du bloc: le marché unique.





"Nuit de la Solidarité": la mairie de Paris lance son deuxième recensement de sans-abri

"Nuit de la Solidarité": la mairie de Paris lance son deuxième
recensement de sans-abrihttp://www.via214.net/


Publié le 07/02/2019 à 07:23 La Rédaction Via214



Près de 2000 bénévoles et professionnels seront mobilisés dans la nuit de jeudi à vendredi afin de recenser les sans-abri à Paris. Ils
couvriront plus de secteurs que l'an dernier, lors de la première édition de la "Nuit de la Solidarité".


1600 Parisiens bénévoles et 400 membres de l'action sociale à Paris
participeront à la deuxième "Nuit de la Solidarité", lancée ce jeudi soir par la mairie de Paris. Des équipes de deux à cinq personnes, dont un professionnel, sillonneront les rues de la capitale dans le but de recenser le nombre de personnes sans domicile fixe (SDF). Dominique Versini, adjointe chargée des solidarités et de la lutte contre l'exclusion, décrit l'initiative ayant rassemblé près de 1700 bénévoles et 300 professionnels lors de sa première
édition en février 2018 comme un "décompte professionnel et exhaustif".


"C'est un outil de travail qui n'est pas habituel en France", explique
l'élue auFigaro. Ce dispositif de recensement inspiré de projets mis en place à New York, Bruxelles et Athènes, ne constitue pas une action sociale. Organisé entre 22 heures et 1 heure du
matin, il permet à la fois de "savoir combien il y a de personnes, combien de places d'hébergement il faut créer en plus, quels sont les problèmes et les besoins des personnes à la rue".


Une expérience élargie à de nouveaux espaces


Pour cette deuxième édition, neuf secteurs d'enquêtes supplémentaires
seront parcourus, soit 353 au total. "On va avoir un plus grand nombre de stations de métro, des parkings, avec une nouvelle société, la Saemes, en plus d'Indigo, mais aussi des bailleurs
sociaux, comme Paris Habitat, qui décomptera 75 adresses", explique
Dominique Versini. Les équipes de ce dernier iront jusque dans les caves et les cages d'escalier des immeubles sociaux. L'an dernier, la mairie s'était déjà appuyée sur la RATP et la SNCF. L'Assistance publique-hôpitaux de Paris avait couvert les services d'urgences des douze hôpitaux parisiens, tandis que l'Unité d'assistance aux sans-abri (UASA) avait prospecté les bois de Boulogne et de Vincennes.


Autre nouveauté cette année: les équipes de la ville de Paris
effectueront le recensement à travers 20 parcs et jardins. "En revanche, on ne peut pas envoyer les bénévoles dans les jardins la nuit", précise l'adjointe à la mairie tout en expliquant que des
agents iront aussi sur les talus du périphérique. Le lendemain, ils feront le tour de plus de 300 espaces verts afin de compter les personnes endormies. "Pour la troisième édition, qu'on fera
sûrement à la même date, on élargira encore", avance-t-elle.


Comme l'année dernière, les bénévoles et les professionnels proposeront
à chaque personne rencontrée de répondre à un questionnaire, "anonymement et sur la base du volontariat". Ils leur demanderont "Où pensez-vous passer la nuit?", "Depuis quand êtes-vous sans
logement personnel?", "Appelez-vous le 115 (le numéro du Samu social)?" ou encore "Êtes-vous suivi par un travailleur social?". Des interrogations similaires à celles des associations lors des maraudes. Plusieurs membres d'Emmaüs Solidarité, du Samu social, du
Secours populaire, d'Aurore et de l'Armée du Salut seront mobilisés
jeudi soir.


"Un outil d'analyse" permettant d'apporter des réponses


Grâce à la première "Nuit de la Solidarité", 1800 places supplémentaires viendront s'ajouter en mars aux 20.000 places déjà existantes à Paris, d'après Dominique Versini. Le même mois, la
mairie de Paris inaugurera un espace réservé aux femmes au sein du bain douche Charenton, situé dans le XIIe arrondissement. Uniquement accessible le matin, il ouvrira désormais ses portes l'après-midi. Après cette deuxième édition, l'adjointe chargée des solidarités entend "encore apprendre de nouvelles choses sur le public à la rue
et prendre des engagements à partir de là".


Malgré les critiques formulées par l'opposition et la préfecture d'Île-de-France l'an passé, l'élue considère que la mairie a repéré des problèmes et a su y répondre: "C'est un outil d'analyse qui permet de nous guider dans
les vrais besoins du terrain." En février 2018, 3035 sans-abri avaient ainsi été recensés, dont près de la moitié vivait dehors depuis plus d'un an, d'après les chiffres publiés en octobre dernier.


Cette année, d'autres communes organisent également des décomptes
anonymes: Grenoble le 30 janvier et Rennes le 27 février. Certaines,
comme Montreuil, sont pour le moment "intéressées" par l'initiative qui s'étend aussi à des villes européennes telles que Berlin. "Là, c'est au stade de l'intérêt, mais si Berlin veut le
faire on les accompagnera dans leur projet", conclut l'adjointe.




Fillon-Sarkozy : les coulisses d’une haine qui a fait exploser la droite

Fillon-Sarkozy : les coulisses d’une haine qui a fait exploser la droitehttp://www.via214.net/


Publié le 07/02/2019 à 06:50 la Rédaction Via214



Le Monde " révèle comment François Fillon et Nicolas Sarkozy ont tenté d’instrumentaliser la justice pour régler leurs comptes. Récit de cette guerre fratricide, qui gangrène la droite française depuis 2007.



Bygmalion, écoutes Sarkozy, affaire Fillon. En 2019, plusieurs procès doivent s’ouvrir sur les dossiers politico-financiers qui ont agité
la droite ces dernières années. Au centre de ces affaires, deux hommes : Nicolas Sarkozy et François Fillon. Deux hommes qui ont dirigé la France ensemble, l’un comme président, l’autre
comme premier ministre, de 2007 à 2012, et qui en ont retiré un mépris réciproque.


Pour Le Monde, les journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme ont enquêté plusieurs mois sur leurs relations. Ils révèlent comment chacun a tenté d’instrumentaliser la justice en faisant émerger différentes affaires, afin de décrédibiliser l’adversaire. Une stratégie qui a finalement amené à la dislocation de la droite.


" Le Monde " revient sur la dislocation shakespearienne de la droite
républicaine entre les présidentielles de 2007 et de 2017.


Les vivats embrasent les couloirs. Ce
dimanche 6 mai 2007, Nicolas Sarkozy devrait exulter. Au 18, rue d’Enghien, dans le 10e arrondissement de Paris, une
drôle d’ambiance règne au QG du candidat de l’UMP. Quelque 19 millions de Français viennent de l’élire président de la République, mais il lui manque une voix, celle de sa femme, Cécilia.
C’est un drame intime qui se noue ce soir-là, devant une poignée de fidèles embarrassés.


Parmi eux, François Fillon, directeur de campagne et futur premier ministre. Qui, dans l’assistance, peut déjà pressentir que le duo virera au duel ? Pas grand monde, semble-t-il. Et pourtant… "Sarkozy n’a jamais pensé que Fillon était un type très bien ", lâche Henri Guaino, conseiller spécial du nouveau président de la
République. M. Fillon en a autant à son service…


Dans toute tragédie, il faut une bonne scène d’ouverture. Voici donc Cécilia Sarkozy qui s’engage dans
l’escalier, direction le troisième étage. Son couple bat de l’aile. Des mois que rien ne va plus. Elle n'a même pas fait semblant de voter. Mais enfin, ce soir de triomphe électoral, il y aurait matière à réconciliation. Nicolas Sarkozy quitte son bureau, où trônent des photos de son épouse et une boîte de chocolats Dalloyau, son péché
mignon. C’est son instant.


" Je le revois toujours, le soir : ça y est, il est président de la République, se souvient Roselyne Bachelot, ministre de la santé lors de la première partie du quinquennat.Cécilia monte l’escalier, il tend ses bras vers elle, elle le repousse.
Elle a pris son fils, Louis, et l’a poussé vers lui, pour ne pas avoir à l’embrasser. C’est très violent. "
François Fillon ne loupe rien de l’épisode. M. Sarkozy est à la fois
au pinacle et en morceaux. Il a réussi son pari, Matignon s’offre à lui. En attendant mieux…





EN DIRECT - Disparition d'Emiliano Sala : un corps récupéré dans l'épave de l'avion

EN DIRECT - Disparition d'Emiliano Sala : un corps récupéré dans
l'épave de l'avionhttp://www.via214.net/


Publié le 07/02/2019 à 06:01 La Rédaction Via214



DRAME- L'avion dans lequel le footballeur argentin Emiliano Sala et son pilote David Ibbotson ont disparu le 21 janvier alors qu'ils survolaient la Manche, a été retrouvé dimanche 3 février. Dans la nuit de mercredi à jeudi, un corps a été récupéré par les
autorités britanniques. Suivez les dernières informations en direct.



RECHERCHES


Le Bureau d'enquête britannique sur les accidents aériens (AAIB) vient
d'annoncer qu'un corps a été récupéré dans l'épave de l'avion. "Dans des conditions difficiles, l'AAIB et ses entrepreneurs spécialisés ont réussi à récupérer le corps vu précédemment
au milieu de l'épave, indique un communiqué. L'opération s'est déroulée dans la plus grande dignité possible et les familles ont été tenues informées des progrès réalisés."


Le communiqué précise que "le corps est actuellement transporté à Portland", où il sera autopsié, et indique également que "malheureusement, les tentatives de récupération de l'épave
ont échoué".


Disparu des radars au nord de Guernesey le 21 janvier, l'appareil transportant le footballeur argentin Emiliano Sala de Nantes à Cardiff et piloté par David Ibbotson a été retrouvé au fond de la mer de la Manche
dimanche 3 février au matin à la suite de recherches privées effectuées à la demande de la famille.


Le lendemain, lundi 4 février, les autorités britanniques avaient
annoncé la présence d'un corps à l'intérieur de l'épave de l'avion. Pour le moment, le corps n'a pas été identifié.


URGENT


RECHERCHES


Le Bureau d'enquête britannique sur les accidents aériens (AAIB) vient
d'annoncer qu'un corps a été récupéré dans l'épave de l'avion. "Dans des conditions difficiles, l'AAIB et ses entrepreneurs spécialisés ont réussi à récupérer le corps vu précédemment
au milieu de l'épave, indique un communiqué. L'opération s'est déroulée dans la plus grande dignité possible et les familles ont été tenues informées des progrès réalisés."


Le communiqué précise que "le corps est actuellement transporté à Portland", où il sera autopsié, et indique également que "malheureusement, les tentatives de récupération de l'épave
ont échoué".


Disparu des radars au nord de Guernesey le 21 janvier, l'appareil transportant le footballeur argentin Emiliano Sala de Nantes à Cardiff et piloté par David Ibbotson a été retrouvé au fond de la mer de la Manche
dimanche 3 février au matin à la suite de recherches privées effectuées à la demande de la famille.


Le lendemain, lundi 4 février, les autorités britanniques avaient
annoncé la présence d'un corps à l'intérieur de l'épave de l'avion. Pour le moment, le corps n'a pas été identifié.


TRANSFERT D'ARGENT


Selon BBC Sport Wales, le FC Nantes aurait réclamé le paiement du transfert
d'Emiliano Sala à Cardiff, où le joueur argentin disparu venait de s'engager. D'après la chaîne britannique, les Canaris menaceraient les Bluebirds "d'une action en justice" s'ils ne reçoivent pas la première partie de la somme due sous 10 jours. Une demande
qui, toujours selon BBC Sport Wales, aurait "surpris" le club gallois, ce dernier s'étant engagé à honorer le contrat une fois la clarification de "tous les faits".


EXPERTISE


Depuis la découverte au fond de la Manche de l'avion qui transportait Emiliano Sala et son pilote, les enquêteurs britanniques sont à pied
d'oeuvre pour comprendre ce qu'il s'est passé. Philippe Plantin de Hugues, enquêteur senior du BEA, explique à LCI les informations capitales que peut livrer l'épave du monomoteur.


AVION


Pour un reportage en 2015, la BBC avait tourné des images de l'avion dans
lequel le footballeur Emiliano Sala et le pilote David Ibbotson avaient pris place avant de disparaître au-dessus de la Manche.


FC NANTES


Après la victoire contre Toulouse (2-0) en Coupe de France mardi soir, le
peuple jaune et vert a communié avec son équipe.







FC Nantes




@FCNantes






C’est un Argentin ! "


Si l’aventure continue, c’est aussi
pour toi, Emi’



17.3K

8:37 PM - Feb 5. 2019




EXPERTISE


Michel Polacco, journaliste expert en aéronautique, a un avis différent de Tytelman. "Effectivement, cette épave n'a pas l'air très abîmée, même si on ne voit pas bien l'avant, et on ne
voit pas, par exemple, si le moteur s'est séparé du fuselage ou pas", a-t-il déclaré sur le plateau de France 3 Pays de la Loire. "Néanmoins, quand on voit cette épave, même s'il s'agit d'un avion léger, et que par nature, il se détruit
moins lors d'un choc ou d'un amerrissage forcé, on peut penser que l'avion n'est pas tombé, n'a pas fait une chute, mais plutôt que le pilote, peut-être suite à l'arrêt de son moteur, a tenté d'amerrir. C'est évidemment quelque chose de très difficile à faire, surtout qu'avec une météo mauvaise, il est très difficile d'apprécier la hauteur, de nuit, et donc probablement, l'avion s'est abîmé lors de l'amerrissage".


Selon lui, "l'avion ne s'est pas désagrégé en vol, ça c'est certain. En
plus, ce sont des avions qui sont connus pour leur vitesse, donc ça veut dire que s'il avait fait une chute ou une descente extrêmement rapide, il y aurait pu avoir un choc très violent avec la surface de l'eau et on n'aurait pas retrouvé le fuselage dans cet état-là".


EXPERTISE


Interrogé par L'Equipesur
les circonstances de l'accident, Xavier Tytelman, ancien détecteur et navigateur de l'aéronautique navale, juge peu probable l'hypothèse de l'amerrissage. "Avec ce type d'avion, c'est
techniquement possible, mais très improbable. D'expérience, je ne
connais qu'un seul cas d'amerrissage réussi avec ce genre d'appareil. C'est un commandant d'Air France, et instructeur de surcroît, qui était aux commandes. Il avait à ses côtés sa
femme, qui était hôtesse de l'air. Ils ont tout anticipé : lui a assuré l'amerrissage et elle a distribué les gilets de sauvetage et ouvert la fenêtre", a-t-il expliqué. "Il faut savoir que ce type d'appareil, une fois posé sur l'eau, coule en moins d'une
minute (...) Si ses occupants ne se sont pas préparés, ils se retrouvent au fond de l'eau avant d'avoir pu réagir".


Toujours selon Xavier Tytelman, le footballeur argentin Emiliano Sala et le
pilote David Ibbotson "n'avaient aucune chance de s'en sortir" en cas de choc violent. "Si l'avion a tapé la mer à 150 km/h, alors ils n'avaient aucune chance de s'en sortir. Je pense que l'impact a été violent parce qu'on a récupéré des coussins qui flottaient assez loin de l'épave. Et lorsqu'on retrouve des éléments intérieurs, c'est la preuve que le choc était fort", a-t-il assuré au quotidien sportif. "Quand j'étais dans l'aviation navale, j'ai fait un stage de survie (...) dans une eau plus chaude
que celle de la Manche (...) au bout de deux heures, nous étions tous en hypothermie. Pour moi, au moment où les recherches ont commencé, il n'y avait déjà plus aucune chance de retrouver
vivants le pilote et son passager", a-t-il ajouté.


OPÉRATION


Sur son compte Twitter, David Mearns, l'océanographe marin mandaté par la
famille d'Emiliano Sala pour retrouver l'épave de l'avion disparu, s'est félicité des annonces de l'AAIB qui espère remonter le corps découvert à l'intérieur. "C'est une nouvelle bienvenue", a-t-il écrit.


OPÉRATION


La chaîne de télévision ITV s'est rendue sur le site où a été retrouvée
l'épave de l'avion transportant Emiliano Sala et son pilote David Ibbotson. On peut y apercevoir le Geo Ocean III, le navire de l'AAIB, qui mène les recherches depuis dimanche 3 février.


FC NANTES


Après la qualification de Nantes pour les quarts de finale de la Coupe de
France, l'entraîneur de l'ancien club d'Emiliano Sala, Vahid Halilhodzic, a salué la victoire dans ce moment difficile pour ses troupes. "La Coupe peut nous amener quelque chose de très
spécial, un peu plus de plaisir. (...) Si le tirage est plaisant avec nous, pourquoi ne pas aller en finale ? Ce serait un cadeau pour rendre hommage (à Sala, ndlr)", a-t-il déclaré. "On revient doucement. C'est presque un deuxième départ. On
est encore assez fragile, mais chaque victoire va renforcer notre mental et on va continuer sur ce chemin."





Aéroport de Toulouse-Blagnac : qui succédera aux chinois

Aéroport de Toulouse-Blagnac : qui succédera aux chinoishttp://www.via214.net/


Publié le 06/02/2019 à 16:45 La Rédaction Via214



Qui pourrait succéder aux actionnaires chinois, qui détiennent 49,99% de l’aéroport de Toulouse ?Plusieurs offres sont attendues d’ici
la mi-février pour ce projet de vente.


L’aéroport de Toulouse-Blagnac a connu en 2018 une hausse de fréquentation de 3,9%. Avec plus de 9,6 millions de passagers, il est devenu le 3ème aéroport régional, derrière Nice et Lyon. Il représente en outre
un lieu stratégique situé près du siège mondial d’Airbus. Aussi, depuis que les actionnaires chinois réunis dans le consortium Casil Europe ont fait savoir qu'ils cherchent à vendre leur
participation – 49,99% de l’aéroport depuis la privatisation de 2014 – plusieurs acheteurs potentiels ont manifesté leur intérêt.


Casil a confié le processus de vente à la banque Lazard, mandatée pour
recevoir des offres. "La vente peut aboutir, comme elle peut ne pas aboutir", souligne-t-on dans l’entourage du groupe.
"Ce n’est pas un appel d’offres public, donc il n’y a pas de date
précise" butoir,
"c’est plutôt la première quinzaine de février".



Vinci et Eiffage sur les rangs?


"Nous sommes évidemment intéressés", indique ce mercredi le PDG de Vinci Xavier Huillard, tout en se disant "vigilant" sur le prix à payer. Le groupe Eiffage serait également sur les
rangs.


En avril 2015 – Emmanuel Macron est alors ministre de l’Économie – l’État avait vendu 49,99% du capital de la société de gestion de l’aéroport de Toulouse à Casil Europe, holding française créée par le groupe d’État chinois Shandong High Speed Group et le fonds d’investissement hongkongais Friedmann Pacific Asset Management.


Début 2018, l'Etat a décidé de conserver la part de 10,01% qu’il
conservait, sur laquelle Casil avait une option. Les autres actionnaires, à hauteur de 40%, sont la Région, le département, la métropole de Toulouse et la Chambre de commerce et d’industrie
(CCI).


Une plus-value potentielle de 200 millions


Pour une mise de départ de 300 millions d’euros en 2015, la
participation chinoise vaudrait désormais plus de 500 millions
,
selon des évaluations de presse non confirmées dans l’entourage de Casil. Soit une éventuelle plus-value de 200 millions.


Entre 2015 et 2019, "ce n’est pas la même entreprise, le trafic a augmenté, tout comme la rentabilité et le chiffre d’affaires, c’est normal qu’elle ne vaille pas le même prix", se défend
l’entourage de Casil.


Avec l’annonce surprise d’un possible désengagement chinois, révélé le 22 janvier par La Dépêche du Midi, les acteurs locaux se sont mobilisés pour sauvegarder l’actionnariat public. Ils ont adressé le 24 janvier un courrier
commun au Premier ministre Edouard Philippe, enjoignant l’État de ne pas "vendre ses parts" afin d’assurer à
l’aéroport un "actionnariat majoritaire public de long terme".


Des réserves sanctuarisées jusqu’en 2023


Selon une source proche des acteurs locaux, en 2016 les Chinois ont "cherché à prélever 60 des 70 millions d’euros de réserves. La mobilisation a permis de limiter le prélèvement à 20 millions
(depuis 2015), il reste donc aujourd’hui 50 millions".


La Cour des comptes s’était également montrée très critique en novembre, évoquant une "situation, ambiguë et instable, d’une entreprise dont le capital est majoritairement public, mais dont le contrôle appartient à l’actionnaire privé par l’effet du pacte
d’actionnaires qu’il a conclu avec l’État". Selon Médiapart qui a publié une partie de ce "pacte", resté confidentiel, il garantirait "aux investisseurs chinois minoritaires de faire strictement ce qu’ils veulent et d’être majoritaires au conseil
de surveillance".


À l’issue d’âpres négociations, les actionnaires privés et publics ont cependant conclu fin décembre un accord sanctuarisant les réserves jusqu’en 2023. Un mois plus tard, les actionnaires chinois faisaient savoir qu’ils étaient prêts à se désengager…







Le buraliste toulousain vendait surtout de la cocaïne et de l'herbe

Le buraliste toulousain vendait surtout de la cocaïne et de l'herbehttp://www.via214.net/


Publié le 06/02/2019 à 16:13 La
Rédaction Via214



Un buraliste proposait des stupéfiants dans le centre de Toulouse. Avec des complices, ils livraient cocaïne et herbe à une clientèle
huppée. L'affaire se solde en prison.



Quand on oublie un feu rouge sous les yeux de la police, les excuses
s'imposent. Bertrand, 28 ans, a adopté une autre stratégie, fin septembre 2017. Le contrôle a viré au cauchemar pour cet amateur de poudre. Les policiers ont découvert une arme, un peu de cocaïne, de l'herbe de cannabis, 2 250 € en liquide et deux cahiers, soigneusement tenus. Des chiffres, des noms, des numéros de téléphone…


En garde à vue, cet homme s'est tu, racontant aux enquêteurs des Stups
une version très personnelle de ses activités. Impliqué et condamné en avril 2015 déjà dans un trafic de stupéfiants, il a été mis en examen et placé en détention début octobre 2017. Les
policiers de la sûreté départementale ont alors pris le temps d'explorer ses activités téléphoniques et les fameux carnets. Ils ont ainsi identifié Clément, 27 ans, alias "Simon", relation
constante du suspect et qui, lui aussi, proposait herbe et cocaïne.


200 clients, 500 000 € de chiffre d'affaires


Pas un deal habituel, plutôt un business très organisé où les
commandes se passaient par texto, pour des livraisons à domicile, confiées à deux complices, en voiture ou à vélo. Des "livreurs" qui bénéficiaient de l'attention de leurs patrons et "servaient" la journée en semaine et non-stop le week-end. Avec des produits
plus chers (80 € le gramme de cocaïne et les 10 g d'herbe) mais de qualité pour des clients exigeants. "Pour éviter les surprises, on ne pouvait pas entrer dans le cercle des initiés sans être coopté,
recommandé", a expliqué un des organisateurs au juge d'instruction. Le listing client comptait 200 noms !


L'affaire fonctionnait bien : plus de 320 000 € d'investissements dans les
produits pour un chiffre d'affaires supérieur à 500 000 € entre novembre 2016 et octobre 2017. Et un bénéfice estimé à 151 000 € par la juge d'instruction. "Moi cela me payait juste ma consommation", a longtemps affirmé le buraliste. Il n'a pas convaincu. Vendait-il aussi dans son tabac du centre de Toulouse ? Un des suspects l'a affirmé, l'enquête et l'instruction ne l'ont pas démontré.


Les deux "leaders" se sont renvoyé la responsabilité du trafic face au juge. L'ami du buraliste a expliqué qu'après l'arrestation, le fournisseur des stupéfiants jamais identifié l'avait incité à poursuivre le service. Pour payer les dettes et assurer son train de
vie. "J'aurais pu refuser, quitter Toulouse mais l'occasion était tentante", a reconnu cet organisateur rigoureux.


Devant le tribunal correctionnel de Toulouse, toujours pas d'accord sur qui
dirigeait quoi, les deux anciens copains ont été condamnés : 4 ans de prison plus révocation de 18 mois de sursis pour le buraliste, trois ans de prison dont en année avec sursis pour son "gestionnaire". En défense Me Derieux pour le buraliste, Me Parra Bruguière pour son complice, ont bataillé pour limiter les dividendes judiciaires – le parquet avait requis 6 et 4 ans de détention. Les livreurs, dont l'un plus impliqué avait passé 7
mois en détention, ont écopé de 18 mois de détention malgré les plaidoiries de Mes Derbali et Ziani, ce dernier obtenant un sursis total pour son livreur.







Corée du Nord. Ses programmes de missiles nucléaires sont intacts, selon un rapport confidentiel de

Corée du Nord. Ses programmes de missiles nucléaires sont intacts, selon
un rapport confidentiel de l'Onuhttp://www.via214.net/


Publié le 06/02/2019 à 07:54 La Rédaction Via214




Feignant de se soumettre aux sanctions internationales et de démanteler son arsenal nucléaire, Pyongyang utiliserait en fait des installations civiles, notamment des aéroports, pour assembler et tester ses
missiles dans le but de prévenir toute frappe visant son arsenal
balistique.



Les programmes balistique et nucléaire de la Corée du Nord demeurent
intacts, affirme un rapport confidentiel du comité des sanctions du Conseil de sécurité des Nations unies, ajoutant que le pays cherche à s’assurer que ses installations ne seront pas détruites en cas des frappes militaires.


La publication de ce rapport intervient alors qu’un second sommet entre Donald Trump et Kim Jong-un est prévu à la fin du mois. Lors du premier, qui s’est déroulé le 12 juin à Singapour, le dirigeant nord-coréen a promis au président américain de
démanteler son arsenal nucléaire.


Des sanctions renforcées depuis 2006


Malgré les progrès " prônés
par Donald Trump, le rapport de l'Onu révèle que Pyongyang utilise des installations civiles, notamment des aéroports, pour assembler et tester ses missiles dans le but de prévenir efficacement toute frappe visant son arsenal balistique.


Le Conseil de sécurité de l'Onu a renforcé les sanctions contre la
Corée du Nord depuis 2006 en raison du développement par Pyongyang d’un programme militaire nucléaire et balistique.


La Corée du Nord a aujourd’hui interdiction d’exporter charbon,
fer, plomb, textiles ou fruits de mer et ses importations de pétrole brut et de produits pétroliers raffinés sont drastiquement limitées.


" Le pays continue de défier les résolutions du Conseil de sécurité
grâce à une augmentation massive des transferts illégaux entre navires de produits pétroliers et de charbon "
,
dit le rapport du comité des sanctions. "Ces violations rendent inefficaces les dernières sanctions en date de
l'Onu. "





  • Le comité accuse également Pyongyang de violer l’embargo sur les
    armes imposé par l'Onu. Selon l'Onu, la Corée du Nord cherche à "
     vendre une vaste gamme d’équipements militaires à destination de groupes armés et de gouvernements au Moyen-Orient et en Afrique ", notamment en Libye, au Soudan et au Yémen.


    Corée du Nord. Ses programmes de missiles nucléaires sont intacts, selon
    un rapport confidentiel de l'Onu



"Elle a dû mettre le feu pour se venger" : un habitant accuse une voisine après l’incendie mortel à

"Elle a dû mettre le feu pour se venger" : un habitant accuse une voisine
après l’incendie mortel à Parishttp://www.via214.net/


Publié le 06/02/2019 à 06:47 La Rédaction Via214



Le feu s’est déclenché dans la nuit dans un immeuble du 16e arrondissement, tuant au moins 10 personnes et en blessant une trentaine d’autres.



Un immeuble qui s’enflamme en quelques minutes. De nombreux morts. Des
dizaines de blessés. Des centaines de pompiers mobilisés. Les incendies très violents de ce type surviennent le plus souvent dans des bâtiments vétustes de quartiers pauvres. Mardi 5 février,
au milieu de la nuit, c’est au contraire un immeuble moderne du très chic 16e arrondissement de Paris qui a été le
théâtre d’un tel drame. Au 17 bis, rue Erlanger, à deux pas de la porte d’Auteuil, le feu a provoqué la mort d’au moins dix personnes, et en a blessé 33, dont 8 pompiers, selon les
informations disponibles mardi en fin de matinée.


"Paris est en deuil ce matin ", "le bilan est terrible ", a réagi immédiatement Anne Hidalgo, la maire de Paris. Arrivée sur
place en tout début de matinée, elle a remercié les pompiers, auxquels elle avait déjà rendu hommage la veille pour leur mobilisation lors de l’explosion meurtrière de la rue de Trévise,
le 12 janvier. Aujourd’hui
encore ils ont été là, ils ont sauvé des vies, je veux leur dire un immense merci et la gratitude des Parisiens "
,
a-t-elle déclaré.


Cette fois-ci, l’incendie semble d’origine criminelle, selon les
premiers éléments recueillis sur place. Une enquête pour"destruction
volontaire par incendie ayant entraîné la mort "
a été ouverte par le parquet de Paris, et confiée à la police
judiciaire. "Elle fera toute la lumière sur les circonstances de ce drame ", a promis le procureur de la République de Paris, Rémy Heitz.


Garde à vue levée pour l’habitante admise en psychiatrie


Interpellée durant la nuit, non loin de l’incendie, une habitante de l’immeuble qui avait été placée en garde à vue, a été admise, à l’issue
d’un examen médical et d’un examen de comportement, à l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police. Sa garde à vue a été levée, a annoncé en fin de journée le parquet de
Paris.


Elle essayait apparemment de mettre le feu à une voiture et une poubelle,
selon des sources policières. Agée de 40 ans, elle "présente des antécédents psychiatriques ", a précisé Rémy Heitz. "Elle a, semble-t-il, eu une querelle avec ses voisins, et cela a mal
tourné, elle a mis le feu à l’immeuble "
, rapporte un homme au fait des investigations. Le parquet de Paris n’a
pas voulu, à ce stade, confirmer le scénario.


En conflit récurrent avec son voisin pompier, cette habitante de
l’immeuble s’était disputée avec lui dans la soirée. La police s’était déplacée ce soir-là pour un trouble de voisinage, a expliqué une autre source policière.Le Parisien a recueilli le témoignage du voisin:


" Nous étions dérangés par ma voisine qui avait mis la musique très fort chez elle. […] Hier soir[lundi soir] ma compagne est allée frapper à sa porte, et elle s’est
fait insulter. Je suis pompier professionnel à la BSPP [Brigade des
sapeurs-pompiers de Paris] et c’est pour ça que j’ai appelé le 17, vers 23 h 50. J’ai attendu quarante minutes pour m’entendre dire que ce n’était pas une situation d’urgence. […] Les policiers m’ont dit de partir. Je suis sorti avec ma compagne, je voulais passer la nuit ailleurs. J’ai cru que les policiers
l’avaient embarquée donc nous sommes revenus. Mais je suis tombée nez à nez avec ma voisine dans les escaliers. Les policiers étaient repartis. Après leur départ, ma voisine a essayé de défoncer ma fenêtre et ma porte pour se venger. Un voisin m’a expliqué qu’il y avait du papier devant ma porte avec du bois. Elle a dû mettre le feu chez moi pour se venger. Quand je l’ai croisée, elle m’a
souhaité
bon courage en
me disant que j’étais pompier, et que j’aimais bien les flammes. Là, je sens l’odeur de brûlé. "


Il y a " du feu partout "


Il est environ minuit et demi lorsque les pompiers sont appelés sur place, tout près du boulevard Exelmans. Il y a "du feu partout ", relatent les témoins. Des flammes jaillissent de toutes les fenêtres. En particulier aux septième et huitième étages, là
d’où l’incendie pourrait être parti. L’immeuble sur cour s’est transformé en brasier à une vitesse prodigieuse. Les
habitants tentent de fuir. Ils crient au secours. Certains se juchent sur le rebord des fenêtres, avec 20 mètres de vide au-dessous d’eux. Une dizaine d’autres se réfugient sur le toit, au-dessus du huitième étage.




Les quelque 200 pompiers mobilisés, eux, ont de grandes difficultés à
accéder aux lieux. "Il faut traverser l’immeuble sur la rue, et on arrive sur une courette desservant le bâtiment qui s’est embrasé,
explique le capitaine Clément Cognon, porte-parole des pompiers.C’est
pourquoi nous n’avons pas pu déployer nos échelles automotrices, les échelles automatiques, les véhicules. "
A
la place, les pompiers doivent prendre les échelles à main, traverser le premier immeuble, passer dans le corridor, et, une fois dans la cour, utiliser leurs équipements. Objectif : éteindre le feu, et sauver les personnes menacées.


Les pompiers commencent alors l’ascension de la façade, et parviennent
à mettre hors de danger une cinquantaine de personnes qui étaient sur le toit, les corniches et les bords de fenêtres. Certaines descendent par les échelles, d’autres en rappel, accrochées à
une corde.


Deux immeubles adjacents sont évacués, par mesure de sécurité. Une
soixantaine de personnes se retrouvent ainsi à la rue. Une vingtaine d’entre elles sont abritées dans la mairie du 16e arrondissement, où sont installés des lits de fortune. Les autres trouvent refuge chez des voisins, des amis. Tout le quartier a vécu "une nuit de cauchemar ",a
témoigné Danièle Giazzi, la maire (Les Républicains) du 16e arrondissement, devant le conseil de Paris.




Et ce n’est qu’après 6 h 30 du matin, à l’issue de plus de cinq heures d’intervention, que les pompiers finissent par maîtriser le feu. A 10 heures, mardi, ils étaient toujours sur place pour éviter une reprise de l’incendie, et tenter d’empêcher que le huitième étage ne s’effondre sur le septième.


Minute de silence



" La France se réveille dans l’émotion ", a tweeté le président de la République, Emmanuel Macron. De son côté, le ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, a salué, sur les lieux du sinistre," l’immense
mobilisation des sapeurs-pompiers "
: "Près de deux cent cinquante personnes sont immédiatement intervenues et, au fil de la nuit, ont sauvé plus de cinquante personnes dans des conditions réellement exceptionnelles. Etage par étage, ils ont gravi les huit étages de cet immeuble. "




Emmanuel Macron


@EmmanuelMacron




La France se réveille dans l’émotion après l’incendie rue Erlanger à Paris cette nuit. Pensées pour les victimes. Merci aux pompiers dont le courage a permis de sauver de nombreuses vies.


10:35 - 5 févr.2019


Le Conseil de Paris s’est ouvert mardi après-midi par une minute de
silence en hommage aux victimes. Une cellule d’urgence a été mise en place à la mairie d’arrondissement pour accueillir les victimes, les informer, leur fournir un soutien psychologique et les aider à se reloger. " La
mairie du 16e sera le lieu pour les familles, les personnes qui
voudront chercher de l’aide
, a assuré Anne Hidalgo.La mairie sera là pour les accompagner dans ce qui est un drame et qui nous touche tous ici dans le 16e et partout dans Paris. "La préfecture de police a aussi activé une cellule d’information
téléphonique au 0805-200-450.


C’est le troisième incendie meurtrier survenu en région parisienne en
quelques semaines. A la fin de décembre, deux femmes et deux fillettes avaient été asphyxiées dans une tour HLM de la cité Paul-Eluard à Bobigny (Seine-Saint-Denis). Le 12 janvier, l'explosion d'une poche de gaz rue de Trévise à Paris (9e arrondissement), a fait quatre morts, dont deux pompiers.





Cinq choses à savoir sur le discours sur l’état de l’Union de Donald Trump

Cinq choses à savoir sur le discours sur l’état de l’Union de Donald
Trumphttp://www.via214.net/


Publié le 06/02/2019 à 05:52 La Rédaction Via214



Face-à-face avec Nancy Pelosi, femmes invitées à s’habiller en blanc, boycott annoncé de démocrates… Ce rendez-vous très prisé du tout-Washington sera scruté à la loupe.



Donald Trump est de retour mardi 5 février devant le Congrès, pour le traditionnel discours sur l’état de l’Union, dans un climat politique délétère. Le président américain a toutefois promis un appel à l’unité et une tonalité résolument optimiste. A vingt et un mois de l’élection présidentielle, où il entend briguer un
second mandat, il devra naviguer entre sa volonté affichée de se poser en rassembleur et son instinct le poussant à galvaniser sa base en multipliant les provocations. Au-delà du discours lui-même, ce rendez-vous annuel très prisé du tout-Washington sera aussi scruté à la loupe pour d’autres raisons. Passage en revue.


Face-à-face attendu avec Nancy Pelosi, qui lui a infligé une défaite politique


Une image symbolique pourrait résumer la difficulté de l’exercice :
lorsque Donald Trump prendra la parole devant les élus, Nancy Pelosi, nouvelle speaker (présidente) de la Chambre des
représentants, sera assise derrière lui, comme le veut la tradition, dans lechamp visuel couvert par les caméras. Or l’élue démocrate de San Francisco, opposée à son projet de mur à la frontière avec le Mexique, vient de lui infliger une cuisante
défaite politique, abîmant l’image d’habile négociateur que le magnat de l’immobilier aime mettre en avant. Après des semaines d’une étrange partie de " poker menteur ", Donald Trump a cédé face à ses adversaires politiques et mis fin au shutdown (" fermeture ") en signant une loi de financement (temporaire) de l’Etat fédéral, sans avoir obtenu le moindre dollar pour son projet emblématique de lutte contre
l’immigration clandestine.


Les femmes du Congrès invitées à s’habiller en blanc


Les membres féminins du Congrès ont été invités à porter du blanc
en hommage aux suffragettes."Le
port de la suffragette blanche est un message respectueux de solidarité avec les femmes de tout le pays et une façon d’affirmer que nous ne reviendrons pas sur nos droits durement acquis "
, a déclaré à CNN Lois Frankel, représentante de la Floride, précisant que le Congrès n’a jamais compté autant de femmes démocrates.


L’an dernier, des membres du Congrès avaient été invités à porter du noir lors du discours sur l’état de l’Union, en solidarité avec les mouvements #metoo et #timesup contre les violences sexuelles envers les femmes.


Des démocrates ont annoncé leur intention de boycotter le discours


Quatorze démocrates du Congrès ont boycotté le discours de Donald Trump
l’année dernière. Cette année encore, plusieurs ne s’y rendront pas, dont Earl Blumenauer, représentant de l’Oregon, relate le journal The Hill." L’idée de passer mardi soir dans la salle de la Chambre à écouter l’homme égoïste et imprudent qui occupe la Maison Blanche ne m’intéresse pas. Comme par le passé, j’ai l’intention de sauter un discours qui sera rempli de mensonges, de
tromperies et de divisions "
, a-t-il déclaré. Le représentant du Tennessee Steve Cohen, qui a déjà demandé la destitution du président Trump, ne sera pas là non plus : "Je viendrai (…) quand je pourrai entendre un président qui dira la vérité sur l’état de l’Union. "Au moins deux autres démocrates ne participeront pas non plus.



  • La démocrate Stacey Abrams et le procureur Xavier Becerra chargés de
    répondre



Stacey Abrams, 45 ans, sera chargée de donner, au nom des démocrates,
la réplique au président, en anglais, juste après son discours. Ce sera la première femme afro-américaine à se livrer à cet exercice. Figure montante de son parti, Stacey Abrams ne détient
aucun mandat électif. Elle a échoué de peu en Géorgie, en novembre, dans sa quête pour devenir la première gouverneure afro-américaine, mais représente un symbole.


Xavier Becerra, procureur, sera chargé de répondre en espagnol au
président. Ce démocrate âgé de 61 ans a poursuivi 45 fois l’administration Trump sur différents sujets, comme l’interdiction de voyager imposée aux citoyens de pays à majorité musulmane, les normes sur la qualité de l’air ou encore les puits pétroliers offshore. Fils d’immigrés mexicains, il a été élu au Congrès en 1992 et a gravi les échelons pour devenir le Latino le plus
haut placé de la Chambre. Il n’en est parti qu’en 2017 pour devenir procureur général. "J’ai hâte de m’adresser à mes concitoyens américains un jour où la
vérité, la franchise et l’unité devraient être à l’ordre du jour "
,
a-t-il déclaré avant le discours du président.


Traditionnellement, l’opposition prépare une ou plusieurs " réponses " au
discours du président. Depuis plusieurs années déjà, les républicains, puis les démocrates, prévoient une version
espagnole. Un choix qui relève uniquement du calcul politique, le
principe de la réponse n’étant pas codifié : il s’agit en l’occurrence pour les démocrates de séduire les hispanophones.



  • Une travailleuse sans papiers, licenciée du club de golf de Trump, invitée




Une travailleuse sans papiers qui a été licenciée du club de golf de
Donald Trump devrait assister au discours sur l’état de l’Union
de Trump. Selon CNN, elle a été invitée par une députée démocrate. Victorina
Morales, d’origine guatémaltèque, a travaillé pendant des années au Trump National Golf Club de Bedminster, dans le New Jersey. Elle a finalement été congédiée de son emploi et risque actuellement l’expulsion.





Un incendie fait sept morts dans un immeuble à Paris

Un incendie fait sept morts dans un immeuble à Parishttp://www.via214.net/


Publié le 05/02/2019 à 07:03 La Rédaction Via214




Des pompiers interviennent dans l'incendie d'un immeuble qui a fait sept
morts dans le 16e arrondissement de Paris dans la nuit du 4 au 5 février 2019




Paris (AFP) - Sept personnes sont mortes et une autre a été grièvement blessée dans un violent incendie qui a ravagé un immeuble du 16e
arrondissement de Paris dans la nuit de lundi à mardi.


"Le bilan pourrait encore s'alourdir, car le feu est toujours en cours
dans les 7e et 8e étages" de cet immeuble du 16e arrondissement
(sud-ouest de Paris), selon le capitaine Clément Cognon, le porte-parole des pompiers sur place.


Un précédent bilan avait état de 4 morts. Vingt-sept autres personnes
ont été blessées légèrement, dont trois pompiers.


Le feu, dont l'origine est encore inconnue, a démarré vers 01H00 du
matin selon les pompiers qui évoquent une "scène d'une incroyable violence". Certains habitants de cet immeuble des
années 70, comptant huit étages, se sont réfugiés sur le toit pour échapper aux flammes, alors que de nombreux résidents ont appelé au secours depuis leurs fenêtres.


"Nous avons dû procéder à de nombreux sauvetages, notamment de certaines
personnes qui s'étaient réfugiées sur les toits", a précisé à l'AFP le capitaine Cognon.


"Une trentaine de personnes ont été évacuées sur les échelles",
a-t-il précisé.


Deux immeubles adjacents ont également été évacués par mesure de
précaution et des responsables de la mairie du 16e arrondissement étaient sur place dans la nuit pour trouver des solutions de relogement.


Vers 05H00, les 200 pompiers sur place étaient toujours en train
d'éteindre le feu et de prendre en charge les blessés.


Plusieurs rues de ce quartier chic de Paris situé à la lisière du bois de
Boulogne, étaient bloquées par la police et les pompiers, a constaté une journaliste de l'AFP. Une forte odeur de fumée flottait.


Fin décembre, deux femmes et deux fillettes sont mortes dans un incendie
qui s'était déclaré dans une tour HLM de la cité Paul-Eluard à Bobigny en Seine-Saint-Denis. Les victimes étaient toutes mortes par asphyxie.


Le 12 janvier, une explosion au gaz suivi d'un incendie avait fait quatre morts, dans le 9e arrondissement de Paris.

Appel à la grève générale : quelles perturbations prévues

Appel à la grève générale : quelles perturbations prévueshttp://www.via214.net/


Publié le 05/02/2019 à 06:30 La Rédaction Via214



Certains trains ont été supprimés dès lundi soir, tandis que le Thalys
prévoit des retards "probables" pour mardi.


La CGT lance mardi 5 février une nouvelle journée de mobilisation pour
réclamer une réforme de la fiscalité et une hausse des salaires, boycottant au passage le grand débat national. "Toutes les questions sont pipées et portent en germe la volonté de poursuivre
une politique libérale", a jugé Catherine Perret, l'une des dirigeantes de la CGT auprès de Franceinfo.


A Paris, le cortège partira à 14h depuis l'Hôtel de Ville, en direction de la Concorde, prévoit la CGT. Du côté de Lille, les manifestants se donnent rendez-vous à 14h30, porte de Paris. A
Bordeaux, un rassemblement se tiendra place de la République, dès
11h30.


Plusieurs trains supprimés


Plusieurs perturbations sont à prévoir notamment dans les
transports
et les
écoles
. Du côté de la SNCF, un préavis de grève a été déposé à
compter de lundi 4 février 20 heures et jusqu'à mercredi 7h55. Des perturbations sont à prévoir sur les lignes TER et Intercités, précise le Parisien
.


Certains trains ont été supprimés dès lundi soir, tandis que le Thalys
prévoit des retards "probables" pour mardi. Enfin, des Intercités sont également supprimés entre Marseille et Bordeaux, Paris et Toulouse et Paris et Rodez. Aucune perturbation n'est pour
l'heure prévue pour l'Eurostar.


Du côté de Paris et en banlieue, la RATP annonce prévoir un "trafic
normal sur l'ensemble du réseau" (métro, tramways et bus). La régie a toutefois annoncé la fermeture de quatre stations
de métro (Hôtel de ville, Champs-Elysée-Clémenceau, Franklin-Roosevelt, Miromesnil) tout au long du parcours de la manifestation parisienne.


Des classes fermées


Plusieurs syndicats comme le SNUipp et la FSU appellent les personnels à
se mobiliser pour une "meilleure répartition des richesses et
l'augmentation du pouvoir d'achat". Tout comme les enseignants, le personnel en charge des cantines et des activités périscolaires sont appelés à se mobiliser.


Ainsi, selon les villes et les établissements, des classes peuvent être
fermées et la cantine non assurée. A Rennes, par exemple, la restauration du midi ne sera assurée que dans la moitié des écoles, note encore Franceinfo.


Des administrations perturbées


Un préavis de grève national a été déposé par la CGT Santé action sociale, la Fédération CGT des services publics ou encore la CGT Culture.


A Paris, la bibliothèque nationale de France souligne un risque de
perturbations des services.




La tour Eiffel @LaTourEiffel


En raison d’un mouvement de grève national mardi 5 février, l’accès
des visiteurs pourrait être perturbé. #tourEiffel#Paris



Tenez-vous au courant sur notre fil Twitter ou sur notre site Internet avant de vous déplacer : toureiffel.paris


59


12:15 PM - Feb.4.2019




Grand débat national : Emmanuel Macron en visite surprise dans une association à Évry

Grand débat national : Emmanuel Macron en visite surprise dans une
association à Évryhttp://www.via214.net/


Publié le 05/02/2019 à 05:55 La Rédaction Via214



Il s'agit du premier déplacement en banlieue du chef de l'Etat, dans le
cadre du grand débat national.


Emmanuel Macron effectue ce lundi 4 février une visite surprise dans les
locaux d'une association s'occupant de la citoyenneté et de l'accompagnement des familles à Évry dans l'Essonne. Dans la foulée, le chef de l'Etat doit participer en fin d'après-midi à son cinquième débat public, a indiqué l'Elysée.


Pour son premier déplacement en banlieue dans le cadre du grand débat,
le chef de l'Etat doit échanger à partir de 17h00 avec environ 300 élus et représentants d'associations franciliens à Evry-Courcouronnes, commune de 70.000 habitants située à une
trentaine de kilomètres au sud de Paris.


"C'est évidemment une fierté pour notre commune"

.

Interrogé par BFMTV,le maire d'Evry-Courcouronnes Stéphane Beaudet, s'est dit "très heureux" de la venue du président dans sa ville.

"C'est évidemment une fierté pour notre commune nouvelle", a déclaré l'élu, estimant que "dans les quartiers populaires, s'expriment les mêmes difficultés sociales que dans le monde
rural".


Des visites suprises


Le locataire de l'Elysée est coutumier de ces visites surprises et
tenues secrètes jusqu'au dernier moment. Le 15 janvier, il avait fait étape à Gasny, dans l'Eure, où il avait participé au Conseil municipal, avant de
lancer officiellement le grand débat à Grand Bourgtheroulde.


Deux jours plus tard, il s'était rendu dans une école, en route pour
un nouvel échange marathon avec des élus, à Souillac, dans le Lot. Le 24 janvier, il s'était longuement invité à un débat citoyen à Bourg-de-Péage, dans la Drôme, après un déjeuner avec une soixantaine d'élus à Valence et la
visite d'un Ehpad.


Des élus conviés


Pour le débat public à Evry-Courcouronnes, sont conviés des maires et des parlementaires d'Ile-de-France qui sur leur territoire ont des
quartiers prioritaires de la politique de la ville, l'une de ces 1.500 zones urbaines défavorisées qui font l'objet de politiques d'aide spécifiques.


L'Elysée souhaite que "les quartiers se saisissent aussi du grand débat, pour en être des acteurs à part entière".




Venezuela: Nicolas Maduro rejette l’ultimatum européen

Venezuela: Nicolas Maduro rejette l’ultimatum européenhttp://www.via214.net/


Publié le 04/02/2019 à 07:27 La
Rédaction Via214




Plusieurs pays de l’UE avaient donné au dirigeant chaviste jusqu’à
dimanche soir pour annoncer un nouveau scrutin présidentiel, sous peine de reconnaître son opposant.



Le chef de l’Etat vénézuélien Nicolas Maduro a rejeté, dimanche
3 février, l’ultimatum de plusieurs pays de l’Union européenne (UE) pour l’organisation d’une nouvelle élection
présidentielle, alors que celui-ci expirait en fin de journée.


Dans un entretien donné à la chaîne de télévision espagnole La Sexta,
le dirigeant chaviste a déclaré qu’il ne ferait pas preuve de" lâcheté
face aux pressions "
de ceux qui réclament son départ et qui soutiennent son opposant et rival, Juan Guaido.


L’Espagne, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, le Portugal,
rejoints dimanche par l’Autriche, ont exigé de M. Maduro qu’il annonce la convocation d’une présidentielle anticipée, faute de quoi ils reconnaîtraient M. Guaido comme président légitime du Venezuela.


" Ils tentent de nous coincer "


"Pourquoi faut-il que l’UE dise à un pays du monde qui a déjà organisé
des élections qu’il doit refaire son élection présidentielle, parce que ce ne sont pas ses alliés de droite qui l’ont
gagnée ? "
, s’est interrogé M. Maduro, qui s’exprimait depuis Caracas.


" Ils tentent de nous coincer avec des ultimatums pour nous obliger à en venir à une situation extrême de confrontation ", a-t-il poursuivi.


Le président vénézuélien s’est, pour sa part, dit favorable à un groupe de contact international comprenant l’UE et des pays latino-américains, comme l’Uruguay et le Mexique, qui va se réunir jeudi à Montevideo, "une
bonne initiative "
selon
lui.


" Moi, je soutiens cette conférence (…). Je
gage que cette initiative-là permettra de s’asseoir à la table des négociations, pour un dialogue entre Vénézuéliens, pour aplanir nos différends, pour programmer un plan, une sortie qui résoudra les problèmes du Venezuela "
, a-t-il estimé.


Des sources diplomatiques ont déclaré que la France, le Royaume-Uni,
l’Allemagne et l’Espagne devraient reconnaître, ce lundi, la légitimité de Juan Guaido.


La ministre française chargée des affaires européennes, Nathalie
Loiseau, avait souligné dimanche que l’ultimatum prenait fin. "Si
M. Maduro ne s’engage pas à organiser des élections présidentielles, nous considérerons que M. Guaido est légitime
pour les organiser à sa place
(…) et nous le considérerons comme le président par intérim " jusqu’à
un nouveau scrutin, a-t-elle déclaré au Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI.


Russie, Chine et Turquie comme alliés


Le président américain, Donald Trump, a, quant à lui, déclaré qu’il
n’excluait pas l’envoi de troupes américaines au Venezuela. "C’est
certainement une option "
, a-t-il dit, dimanche, dans un entretien à la chaîne CBS. Le locataire de la Maison Blanche, qui a reconnu la légitimité de M. Guaido dès que celui-ci s’est autoproclamé président par
intérim il y a douze jours, a en outre expliqué avoir décliné une demande d’entretien de M. Maduro.


La Russie, la Chine et la Turquie continuent, de leur côté, de soutenir le dirigeant socialiste, qui bénéficie aussi de l’appui, primordial, des forces armées vénézuéliennes.


Moscou, important bailleur de fonds du Venezuela au cours de ces dernières
années, a appelé, dimanche, à la retenue. "L’objectif de la communauté internationale doit être d’aider [le Venezuela]sans
ingérence destructrice de l’étranger "
, a estimé Alexandre Chtchetinine, directeur du département Amérique
latine au ministère russe des affaires étrangères, cité par l’agence de presse Interfax.


Plusieurs dizaines de milliers de personnes avaient manifesté, samedi, à
travers le pays pour réclamer le départ de M. Maduro – dont le second mandat a débuté le 10 janvier après une réélection contestée en mai 2018 – ou pour le soutenir.

Le pape François est arrivé aux Emirats pour une visite historique

Le pape François est arrivé aux Emirats pour une visite historiquehttp://www.via214.net/


Publié le 04/02/2019 à 06:16 La Rédaction Via214



C'est la première fois qu'un pape se rend dans la péninsule arabique.


Le pape François est arrivé dimanche aux Emirats arabes unis, premier
chef de l'Eglise catholique à fouler le sol de la péninsule arabique, berceau de l'islam. L'avion du souverain pontife a atterri à Abou Dhabi, peu avant 22h00 heure locale.


Avant de se rendre aux Emirats pour une visite historique, le pape a pressé
les parties impliquées dans le conflit au Yémen, pays pauvre de la péninsule arabique, de "favoriser de manière urgente le respect des accords" pour une trêve à Hodeida (ouest), essentielle à l'acheminement de l'aide internationale.


Rencontre interreligieuse



"Jesuis avec grande préoccupation la crise humanitaire au Yémen. La
population est épuisée par le long conflit et de très nombreux enfants souffrent de la faim. Le cri de ces enfants et de leurs parents monte devant Dieu", a-t-il lancé.


Le pape argentin a également posté un message sur Twitter, affirmant
se rendre aux Emirats "comme un frère pour écrire ensemble une page de dialogue et parcourir ensemble les chemins de paix. Priez pour moi!".

Sa visite doit être dominée par le dialogue entre les religions et une rencontre interreligieuse internationale est prévue lundi.




Pape François @Pontifex_fr



Je pars pour les Emirats Arabes Unis. Je vais dans ce Pays comme un
frère, pour écrire ensemble une page de dialogue et pour parcourir ensemble des chemins de paix. Priez pour moi !


03:30 - 3 févr. 2019

Gérald Darmanin annonce qu'il reste au gouvernement

Gérald Darmanin annonce qu'il reste au gouvernementhttp://www.via214.net/


Publié le 04/02/2019 à 05:50 La
Rédaction Via214



"Tant que le président de la République et le Premier ministre me feront confiance, je continuerai ma tâche au gouvernement", a assuré
le ministre de l'Action et des Comtes publics, dans un entretien au
"Parisien" dimanche.



Le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin a
annoncé, dans un entretien publié dimanche 3 février par Le Parisien,qu'il restait au gouvernement. Depuis plusieurs semaines, l'hypothèse
de son départ circulait, notamment après le décès du maire de Tourcoing Didier Droart.


"Servir la France c'est un honneur, une chance. Alors, tant que le président de la République et le Premier ministre me feront confiance, je
continuerai ma tâche au gouvernement"
, explique le ministre, qui conduit actuellement depuis Bercy la mise en place du prélèvement à la source.


"J’aime Tourcoing, c’est là où je retournerai quand mon expérience
gouvernementale se terminera. Et je serai bien sûr candidat aux élections municipales en 2020"
,
assure aussi celui qui est resté premier adjoint de la ville, malgré sa présence au gouvernement.

Amel Bent larguée : humiliation, tromperies... elle dit tout

Amel Bent larguée : humiliation, tromperies... elle dit touthttp://www.via214.net/


Publié le 03/02/2019 à 12:15 La Rédaction Via214



Amel Bent a dévoilé, dans la nuit de jeudi à vendredi, son nouveau
single baptisé "Demain" et n'a pas manqué d'en dévoiler les coulisses lors d'un questions/réponses avec ses abonnés
Instagram...


"Quelle émotion pour moi que de partager la création de DEMAIN avec le
talentueux Yaacov Salah et avec l’artiste que je considère comme
mon frère d’interprétation... Slimane. C’est notre première collaboration et sûrement pas la dernière...", a tweeté Amel Bent ce jeudi, juste avant de dévoiler "Demain", son nouveau single issu du son sixième album qui
devrait sortir entre mars et avril, comme elle l'a fait savoir dans
un questions/réponses avec ses abonnés Instagram.


D'ailleurs, elle a aussi, durant ce petit moment d'échange avec ses fans,
dévoilé les coulisses de ce titre qui promet d'être un tube. Elle a notamment affirmé que le morceau avait été enregistré "il y a un mois"mais surtout qu'elle a trouvé l'inspiration
dans son "quotidien", dans sa
propre "vie".


"Demain est une promesse, voir une menace pour l'avenir si le mec déconne.
J'avais envie d'une chanson où pour une fois, si le mec déconne, la fille reste forte. Même si c'est dur de se faire tromper ou larguer. En fait, on voulait faire une chanson qui donne du courage dans un moment de faiblesse"
, a expliqué la jolie Amel. Et de
poursuivre : "Pour moi, c'est représentatif de la femme d'aujourd'hui : forte et indépendante. Se faire larguer ou tromper est toujours une humiliation et très douloureux mais je voulais raconter l'histoire de la femme qui ne se morfond pas, qui ne supplie
pas et qui reste digne."


Espérons toutefois qu'elle ne parle pas là, de son histoire avec Patrick, le
père de ses deux adorables fillettes.





Beyoncé et Jay-Z : comment gagner des places pour leurs concerts, à vie

Beyoncé et Jay-Z : comment gagner des places pour leurs concerts, à viehttp://www.via214.net/


Publié le 03/02/2019 à 11:39 La Rédaction Via214



Jay-Z et Beyoncé offrent des places de concert à vie à leurs fans, contre un tout petit effort de leur part...



Ilslancent cette semaine un concours appelé le "Green Print
Project", et veulent que vous changiez votre façon de vous alimenter ! Aussi, Beyoncé et Jay-Z, dont les talents de communiquant ne sont plus à prouver, ont trouvé la meilleure des carottes pour que leurs fans deviennent végan !


Le couple Carter (comme nombre de spécialistes) estime que "Notre
empreinte verte représente l'impact positif que nous pouvons avoir
sur le monde en mangeant des repas végétaux". Aussi, les interprètes de "Crazy in love" souhaiteraient que tout le monde essaye de réduire sa consommation de viande et de poisson en
augmentant sa consommation de végétaux.


A la clé : des places de concert à vie (30 ans maximum) aussi bien pour les concerts de Beyoncé, que ceux de Jay-Z, ou leurs éventuels prochains concerts en binôme. Pour participer, il faut
impérativement être majeur et résident Américain. L'idée est de se choisir un défi sur le site internet du "Green Print Project".


Au choix notamment : "lundi sans viande", "des fruits et légumes au petit-déjeuner" ou encore "végétalien à
100%". De quoi sauver la planète tout en s'offrant une alimentation plus saine.


Surveillez ce que vous mangez


Et ce n'est pas la première fois que Beyoncé aborde le thème de la nutrition. En 2015, elle a proposé un programme vegan de 22 jours à ses fans. Avant cela, en 2011, elle avait fait équipe avec Michelle Obama, pour la campagne de sensibilisation" Let's move !" dans les écoles américaines.

À 12 ans, Barron Trump, le fils de Donald et Melania, est déjà un géant qui toise ses parents

À 12 ans, Barron Trump, le fils de Donald et Melania, est déjà un
géant qui toise ses parentshttp://www.via214.net/


Publié le 03/02/2019 à 11:02 La Rédaction Via214



Lors d'un départ en vacances, Barron Trump a été photographié avec ses
parents en sortant de la Maison Blanche. Un détail a cependant retenu l'attention des médias…



Traditionnellement, les enfants des présidents des Etats-Unis apparaissent souvent lors d'événements officiels. On se rappelle ainsi de Natasha et Malia Obama, pour les fêtes de fin d'année ou encore Thanksgiving. Des petites filles connues de tous, mais dont la vie privée est tout de
même préservée. En ce qui concerne Donald Trump, il a fait le choix de protéger son plus jeune fils, Barron, de 12 ans.


A l'inverse total de sa fille, Ivanka Trump, Barron n'apparaît que très peu sur les clichés officiels et est rarement présent lors d'événements. L'adolescent est naturellement très occupé par son éducation, lui qui est membre de l'école de prestige St Andrew, à une quarantaine de minutes de Washington DC. Un établissement à plus de 35 000 euros l'année scolaire, qui lui octroie quelques avantages comme des classes à effectifs
réduits, ou encore l'une des plus prestigieuses équipes de football
américain.


Et le jeune Barron, qui soufflera ses 13 bougies le 20 mars prochain
pourrait bien taper dans l’œil d'un entraîneur sportif. En effet, l'adolescent mesure 1m90 et toise déjà ses parents. Il n'est plus qu'à quelques centimètres de dépasser son père, véritable colosse avoisinant les 1m92. Peut-être que le jeune garçon arrivera à la taille de son demi-frère, Eric, qui mesure 1m95.


Une taille impressionnante pour un si jeune adolescent, qui a été remarquée lors de sa rare apparition du 1er février dernier. En effet, le couple Trump était accompagné de Barron pour les premières vacances hors de la Maison-Blanche depuis la fin du
Shutdown.La famille présidentielle s'octroie quelques jours de répit en
Floride
, loin de sa prestigieuse école pour Barron, et à des centaines de
kilomètres du bureau ovale pour son père.

Crise au Venezuela: Un général de l'armée de l'Air fait allégeance à Juan Guaido

Crise au Venezuela: Un général de l'armée de l'Air fait allégeance à
Juan Guaidohttp://www.via214.net/


Publié le 03/02/2019 à 10:22 La Rédaction Via214




POLITIQUE La nouvelle figure politique du Venezuela fait mouche




Un soutien de taille. Un général de division de l’armée de l’Air
vénézuélienne a annoncé ce samedi qu’il ne reconnaissait plus " l’autorité dictatoriale " de Nicolas Maduro et
faisait allégeance au président autoproclamé Juan Guaido, dans une
vidéo diffusée sur les réseaux sociaux.


" Je vous informe que je ne reconnais pas l’autorité dictatoriale de
Nicolas Maduro et que je reconnais le député Juan Guaido comme président du Venezuela ", affirme le général Francisco Yanez, qui se présente comme directeur de la planification
stratégique de l’Armée de l’Air. Ce ralliement intervient quelques heures avant de nouvelles manifestations de l’opposition pour exiger le départ de Nicolas Maduro.


L’opposition dans la rue


L’opposition vénézuélienne, dirigée par Juan Guaido, défie Nicolas Maduro
pour exiger qu’il abandonne le pouvoir, à l’occasion du très symbolique 20e anniversaire de la révolution bolivarienne du défunt Hugo Chavez.


Les deux camps doivent défiler à partir de 10h00, heure locale, en deux
lieux distincts de Caracas. Au Venezuela, pays pétrolier qui fut le
plus riche d’Amérique latine, deux hommes se disputent le pouvoir : Nicolas Maduro, qui n’est pas reconnu par une
partie de la communauté internationale, et l’opposant Juan Guaido, soutenu par les Etats-Unis, la plupart des Etats latino-américains et certains pays européens.





Le gouvernement doit-il renoncer à utiliser le lanceur de balle de défense (LBD) lors des manifestat

Le gouvernement doit-il renoncer à utiliser le lanceur de balle de
défense (LBD) lors des manifestationshttp://www.via214.net/


Publié le 03/02/2019 à 10:00 La Rédaction Via214



Les LBD, armes considérées comme non-létales, ont été utilisées plus de 9 200 fois depuis le début du mouvement des Gilets jaunes. Ces lanceurs sont qualifiés par les associations et certains observateurs d'"arme mutilante". Pour la deuxième fois, des
associations ont échoué hier à faire suspendre par la justice l'utilisation de lanceurs de balles de défense (LBD) par les forces de l'ordre lors des opérations de maintien de l'ordre. Après le tribunal administratif de Paris la semaine dernière, c'est le Conseil d'État qui a rejeté hier la demande de la CGT et de la Ligue des droits de l'homme.



L'emploi rassure Wall Street mais Amazon pèse sur le Nasdaq

L'emploi rassure Wall Street mais Amazon pèse sur le Nasdaqhttp://www.via214.net/


Publié le 03/02/2019 à 09:23 La
Rédaction Via214




(Reuters) - Les indices de Wall Street ont bien commencé le mois de février, portés vendredi par des chiffres de l'emploi rassurants pour la
santé de l'économie américaine, avec un bémol pour le Nasdaq, pénalisé par Amazon, dont les prévisions ont déçu.


L'indice Dow Jones a pris 64,22 points, soit 0,26%, à 25.063,89 et le
S&P-500, plus large, a gagné 2,43 point (0,09%) à 2.706,53.


Le Nasdaq Composite a reculé de son côté de 17,87 points (0,25%) à 7.263,87.


Sur l'ensemble de la semaine, le Dow a pris 1,32%, le S&P 1,58% et le
Nasdaq 1,38%.


Le nombre de créations d'emploi aux Etats-Unis a fortement augmenté en
janvier, à son plus haut niveau depuis 11 mois, montrent les statistiques du département du Travail.


D'autres indicateurs publiés vendredi, l'indice ISM manufacturier pour le mois de janvier et les dépenses de construction pour novembre, sont
également supérieurs aux attentes et suggèrent que les fondamentaux de la première économie du monde demeurent robustes.


Les traders ont réduit leurs paris sur une baisse des taux d'intérêt
de la Réserve fédérale américaine après ces chiffres mais écartent toujours une hausse, deux jours après le discours
accommodant du président de la Fed, Jerome Powell, qui a promis de faire preuve de patience sur la voie du resserrement monétaire.


VALEURS


Le léger repli du Nasdaq s'explique en grande partie par un repli de
5,38% pour Amazon après la publication par le géant du commerce en ligne d'une prévision de chiffre d'affaires pour le premier trimestre inférieure aux attentes des analystes.


Dans le sillage d'Amazon, l'ensemble du secteur de la distribution a
souffert, à l'image de Walmart (-2,10%) et Macy's (-2,21%).


A la hausse, Exxon Mobil (+3,60%) et Chevron (+3,26%) ont porté le Dow
après avoir publié chacun un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes.


LA SÉANCE EN EUROPE


Les Bourses européennes ont terminé en hausse modérée malgré de nouveaux signes d'un ralentissement de l'économie de la zone euro.


Le CAC 40 a terminé en hausse de 0,53% et le Footsie britannique a pris
0,8%.


Le Dax allemand a gagné seulement 0,07%, freiné par la chute de
Wirecard, qui a perdu 25,02%, de loin la plus forte baisse du Stoxx 600, après des informations de presse selon lesquelles un cabinet d'avocats externe engagé par la société de paiement aurait trouvé des preuves d'irrégularités financières.


TAUX


Si les chiffre de l'emploi aux Etats-Unis ne modifient par radicalement
les attentes des marchés en matière de politique monétaire, ils n'en ont pas moins un effet très net sur le marché obligataire puisque le rendement des Treasuries à 10 ans prend cinq points de
base à 2,69%.


En Europe, les rendements des emprunts d'Etat italiens ont nettement
grimpé, l'entrée en récession économique de l'Italie relançant les craintes sur la soutenabilité de la dette du pays.


Le rendement du BTP à dix ans a atteint un pic de deux semaines à
2,783% alors qu'il avait touché la veille un plus bas de six mois à
2,566%.


Ceux des obligations à deux et cinq ans ont pris près de 15 points de
base, à respectivement 0,43% et 1,67%.


"Certains investisseurs sont peut-être en train de réviser leurs attentes
concernant les perspectives de croissance du PIB italien pour 2019",
commente Cyril Regnat, chargé de stratégie chez Natixis.


CHANGES


Du côté des devises, le dollar est stable face à un panier de devises
de référence, ce qui s'explique notamment par le fait que le salaire horaire moyen aux Etats-Unis a augmenté moins que prévu en janvier, un élément qui plaide en faveur de la patience dont veut faire preuve la Fed.


PÉTROLE


Les cours du pétrole ont pris autour de 3%, les bons chiffres de l'emploi aux Etats-Unis faisant espérer une hausse de la demande en carburant. Les sanctions américaines pesant sur les exportations du Venezuela ont également porté les contrats de référence.





Enquête ouverte après la fuite d'une vidéo embarrassante pour la police de Toulouse

Enquête
ouverte après la fuite d'une vidéo embarrassante pour la police de
Toulousehttp://www.via214.net/


Publié
le 02/02/2019 à 11:58 La Rédaction Via214



À
Toulouse, en pleine manifestation de gilets jaunes, des agents
réagissent depuis le Centre de commandement et d'information de la
police.






GILETS
JAUNES - La police de Toulouse a ouvert une enquête administrative
sur la divulgation par un syndicat policier d'une vidéo, où l'on
entend des policiers commenter une manifestation de gilets jaunes en
jugeant qu'il faut "tirer", "aligner deux, trois
bastos", a appris l'AFP ce vendredi 1er février.



L'enquête
a été ouverte par la Direction départementale de la sécurité
publique de Haute-Garonne, qui a confirmé une "captation
illégale d'images et de sons" au sein du Centre de commandement
et d'information de Toulouse le 12 janvier, a indiqué la Préfecture
dans un communiqué. "La DDSP a immédiatement ouvert une
enquête administrative pour violation du secret professionnel et
recel, afin que toute la lumière soit faite sur ces faits", a
ajouté la préfecture.



"Mais
putain, faut tirer, quoi!"



La
vidéo a été publiée sur le compte Twitter du syndicat de
policiers VIGI, ultra minoritaire et autrefois affilié à la CGT. On
y entend plusieurs policiers réagir à chaud à des images
retransmises en direct depuis la place du Capitole à Toulouse, où
leurs collègues se font charger par des individus portant des gilets
jaunes. "Mais putain, faut tirer, quoi!", lance une voix de
femme. "Quand je te dis qu'il faut aligner deux, trois bastos",
renchérit un collègue, comme vous pouvez l'entendre ci-dessous.



VIGI@VIGI_MI






19-01-2019
: contre toute attente, plus de 10000 personnes dans les rues de
Toulouse. Place du capitole , des collègues épuisés essuient les
charges des manifestants. Surpris, émus et estomaqués, des
policiers de la salle de commandement appellent à « tirer des
bastos ». 1/2



821



19:23
– 31 janvier.2019

Selon
la préfecture, la scène des "policiers attaqués" a
provoqué "l'émoi des personnes visionnant en direct ces
images, se traduisant par des commentaires spontanés".



Toulouse
constitue avec Bordeaux un des bastions du mouvement des gilets
jaunes depuis le début du mouvement, le 17 novembre. Les
manifestations sont régulièrement marquées par des échauffourées
entre forces de l'ordre et fauteurs de troubles, et par d'importantes
dégradations dans le centre de la Ville rose.





Immeubles effondrés à Marseille: Jean-Luc Mélenchon pointe la responsabilité de l'Etat et de la vill

Immeubles effondrés à Marseille: Jean-Luc Mélenchon pointe la responsabilité de l'Etat et de la villehttp://www.via214.net/


Publié le 02/02/2019 à 11:25 La Rédaction Via214



" On ne peut pas dire ici que personne n’est responsable, ni coupable de rien ", a déclaré vendredi le leader des Insoumis Jean-Luc Mélenchon,
trois mois après l'effondrement de deux immeubles, qui a fait huit morts et révélé l’ampleur du problème de
l’habitat insalubre à Marseille.


" Évidemment que la mairie a une responsabilité, il ne s’agit pas de dire
qu’ils n’en ont pas ", a déclaré le député de Marseille lors d’une visite rue d’Aubagne, où deux immeubles se sont effondrés le 5 novembre 2018. Une enquête judiciaire est en cours.


Deux autres immeubles menacent ruine


" Mais l’État, qu’est-ce qu’il a fait, lui ? Et comment tous ces gens ont laissé toutes ces choses aller à ce point ? ", a poursuivi le député, qui est également passé devant deux autres
immeubles menaçant ruine et dont la mairie a annoncé la démolition
d’urgence.


Selon une information de Marsactu,
en cinq ans, la ville n’a dépensé que 15 % des deux millions d’euros consacrés à la réalisation de travaux d’office dans
des immeubles dégradés.



A New York, une immersion dans la Guerre froide au musée du KGB

A New York, une immersion dans la Guerre froide au musée du KGBhttp://www.via214.net/


Publié le 02/02/2019 à 10:49 La Rédaction Via214



Portraits de Lénine sur les murs, musique militaire soviétique en fond
sonore, bureaux d'agents du KGB soigneusement reconstitués: bienvenue au nouveau musée new-yorkais consacré aux services de renseignement de l'URSS, qui fait revivre la Guerre froide au coeur
de Manhattan.


Principale spécialité de ce musée, conçu par l'historien lituanien Julius
Urbaitis: les technologies les plus pointues utilisées par les services de renseignement soviétiques.


Le vaste hall d'exposition, sur la 14e rue, abrite quelque 3.500 objets
originaux, que M. Urbaitis, 55 ans, dit avoir rassemblés en 30 ans de recherches "dans le monde entier": des dizaines de
caméras et appareils photos conçus par le KGB pour être dissimulés dans des boutons, des ceintures ou autres accessoires vestimentaires, micros miniature, cachettes à documents insérées dans des talons de chaussure...


On trouve aussi une réplique du "parapluie bulgare", le parapluie tireur de poison utilisé en 1978 à Londres pour
assassiner le dissident bulgare Gueorgui Markov, un des épisodes emblématiques de la Guerre froide.



Ou encore un sceau américain géant, offert en 1945 par des écoliers à
l'ambassadeur américain Averell Harriman, avec dedans un minuscule
micro fonctionnant à l'énergie électromagnétique, technologie
pionnière à l'époque.


Rapporté à l'ambassade américaine à Moscou, il permit aux Soviétiques
d'écouter, des années durant, des conversations dans l'ambassade.


- Décors d'époque -



Le musée propose une virée dans l'univers d'un monde soviétique
aujourd'hui disparu, grâce aux soins apportés au décor: riche en mobilier, uniformes, livres et menus objets utilisés par les agents soviétiques, depuis le petit livret de l'agent "tchékiste" (la Tcheka fut l'ancêtre du KGB) en passant par des cigarettes
d'origine ou des tasses de thé, jusqu'aux téléphones et machines à
écrire.


Et pour ceux qui peuvent s'offrir une visite guidée (l'entrée simple coûte 25 dollars par adulte, la visite guidée 43,9 dollars), les guides sont de vrais russophones, comme Sergueï Kolosov,
ex-détective pour la police de Saint-Pétersbourg qui a utilisé certains de ces objets.


Le musée est privé. M. Urbaitis et sa fille, Agne Urbaityte, 29 ans, ont tout organisé mais n'en sont que les conservateurs, expliquent-ils.



Le propriétaire est "une société américaine": elle veut garder l'anonymat mais comprend des collectionneurs, disent-ils sans plus de précision.


Ces collectionneurs avaient entendu parler des recherches de M. Urbaitis
- et notamment du bunker nucléaire que lui et sa fille ont converti en musée du KGB en 2014 dans leur ville lituanienne de Kaunas.


- "Quelqu'un qui connaît le régime" -


"Les Américains sont venus plusieurs fois en Lituanie, et m'ont demandé
si je ne pouvais pas faire un musée aux Etats-Unis", dit-il. "Ils ne voulaient pas (...) de quelqu'un qui n'aurait pas connu le régime" soviétique.



La Lituanie, annexée comme les deux autres pays baltes par l'Union soviétique pendant la Seconde guerre mondiale, n'a retrouvé son indépendance qu'à la chute de l'URSS en 1991, quand M. Urbaitis avait 27 ans.


Comme "tous ceux qui voulaient arriver à quelque chose" en URSS,
l'historien a adhéré à des organisations communistes pour la jeunesse, comme les Pionniers et les Komsomols.


Aujourd'hui, il se dit "apolitique", avec pour seule ambition de "faire
de ce musée le meilleur du monde sur les technologies du KGB".


- iPhone et réseaux sociaux -


M. Urbaitis ne cherche pas à documenter les technologies actuelles
d'espionnage, liées souvent aux objets connectés du quotidien.



"Aujourd'hui nos ordinateurs et nos iPhone sont les meilleurs espions, c'est
nous-mêmes qui fournissons les informations, c'est plus facile pour
les agents!" dit-il.


Le contexte est porteur pour ce musée: entre les accusations
d'espionnage russe, les soupçons de collusion avec l'équipe de campagne de Trump ou l'empoisonnement de l'ex-agent double Sergueï Skripal au Royaume-Uni, attribué à Moscou.


Et le KGB est au coeur de la série à succès "The Americans", librement inspirée de la vie d'espions soviétiques installés pendant des années aux Etats-Unis et parfaitement américanisés.


A peine ouvert, le musée a déjà accueilli des centaines de visiteurs. "On a été bien occupé depuis l'ouverture", sourit Agne.


Jim Lytle, un publicitaire retraité venu visiter les lieux avec sa femme
dernièrement, est reparti emballé.


"Ca montre vraiment comment nos deux pays essayaient constamment d'obtenir les secrets de l'autre", dit-il, avant d'ajouter: "Nous sommes dans un autre type de guerre maintenant, beaucoup
se passe sur internet et sur les réseaux sociaux".





Gilets jaunes: à quoi s'attendre ce samedi

Gilets jaunes: à quoi s'attendre ce samedihttp://www.via214.net/


Publié le 02/02/2019 à 10:02 La Rédaction Via214


Manifestation d'ampleur à Valence, rassemblements d'hommage aux victimes de
violences policières à Paris, Toulouse ou Marseille. Que réservent les gilets jaunes pour ce douzième week-end de mobilisation?


En pleine polémique sur l'usage du LBD et les violences policières,
les gilets jaunes préparent leur douzième samedi de mobilisation. À
Paris comme partout en France,ce nouveau week-end sera dédié aux blessés des
précédentes semaines.


Samedi dernier, le 26 janvier, le ministère de l'Intérieur avait dénombré 69.000 gilets jaunes dans le pays,en baisse par rapport aux 84.000 recensés une semaine plus tôt. Un comptage contesté samedi après samedi par les manifestants.



  • Les policiers à nouveau équipés de LBD




Samedi dernier à la fin de la manifestation parisienne, une figure connue des gilets jaunes,Jérôme Rodrigues, avait été gravement touché à l'oeil, selon lui par un tir de LBD, alors qu'il filmait le rassemblement. Cette nouvelle blessure a nourri un débat de plus en plus vif à
mesure qu'augmente le nombre de manifestants présentant des
blessures graves, de samedi en samedi.


Le Conseil d'Etat ayant refusé de suspendre l'usage du LBD ce
vendredi, les forces de l'ordre devraient à nouveau être équipées de lanceurs de balles de défense ce week-end.Le gouvernement n'admet de son côté que quatre cas de graves blessures
à l'oeil, et défend des armes qui restent nécessaires pour éviter
des contacts directs violents, et davantage de blessures, entre
manifestants et forces de l'ordre.


Alors qu'il annonçait un dispositif policier "puissant et adapté" pour
samedi, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a répété ce vendredi que l'usage du LBD était "strictement encadré et codifié". "Si la loi était respectée, tout simplement, il n'y aurait pas de blessés", a-t-il ajouté en conférence de presse.




BFM TV


BFM TV @BFMTV


Christophe Castaner: "Si la loi était respectée, tout simplement, il n'y
aurait pas de blessés"


07:57 - 1 févr. 2019


Un samedi dédié aux victimes de violences policières


À Paris, les gilets jaunes appellent à une "marche blanche dans le calme" en hommage "aux blessés et aux mutilés victimes de la violence policière", entre la place Félix Eboué, dans le 12e arrondissement, et la place de la République. Des gilets jaunes se rassembleront également samedi à Nancy "contre les violences
policières", et dimanche à Nantes en hommage aux blessés.



Préfecture de police



@prefpolice



[#Circulation] Demain samedi 2 février, à l’occasion de plusieurs événements
de voie publique à #Paris, des restrictions de circulation seront mises en place. @prefpolice conseille aux automobilistes de contourner très largement les zones concernées

bit.ly/2G4JbkY


41


19:47 - 1 févr.2019



Les manifestants, comme nombre de syndicats et d'associations, dénoncent un "usage disproportionné de la force" qui "mutile inutilement des gens à vie". Ils réclament l'interdiction de grenades lacrymogènes GLI-F4, et lanceur
de balles de défense ou de grenade de désencerclement DMP. Une pétition lancée jeudi par un collectif de médecins contre l'utilisation du LBD a déjà récolté plus de 75.000 signatures.


Selon le collectif militant
"Désarmons-les" et le journaliste indépendant David Dufresne, plus d'une centaine - de manifestants surtout, mais
aussi de journalistes et passants - ont été blessés de la sorte. Une majorité a été victime de tirs de LBD, dont une
vingtaine à l'oeil, la plupart éborgnés.



  • 10.000 personnes attendues à Valence




La ville de Valence, dans la Drôme, se prépare à l'arrivée de plusieurs milliers de manifestants. En Auvergne-Rhône-Alpes, de nombreux gilets jaunes ont en effet confirmé leur intention de rejoindre cette manifestation, présentée comme une "marche régionale" sur une page Facebook comptant déjà plus de 5.000 intéressés.



"Nous attendons entre 8.000 et 10.000 manifestants, et on craint, comme on
l'a vu dans d'autres manifestations dont celle de Bourges (le 12 janvier, ndlr), environ 10% de casseurs", a déclaré le maire LR de Valence Nicolas Daragon.

En lien avec la préfecture, la mairie a indiqué avoir pris des mesures exceptionnelles, parmi lesquelles un périmètre fermé "assez large" dans
le centre-ville avec des contrôles d'identité sur les points d'accès, et a recommandé aux commerçants de baisser le rideau. Les transports en commun seront interrompus, les parkings souterrains
fermés et une grande partie du mobilier urbain a déjà été démonté.



  • D'autres rassemblements en région




À Toulouse, les gilets jaunes innoveront ce week-end, en ordre
dispersé. Certains affichent le souhait de sortir du cercle vicieux des manifestations ponctuées de violences des samedis précédents. Une assemblée citoyenne est prévue dimanche pour
"structurer le mouvement" dans une salle prêtée par la municipalité.


À Marseille, les gilets jaunes ont prévu en prélude au défilé sur le Vieux port, l'érection d'un "mur de la honte" en souvenir des 14 personnes mortes (11 en France, 3 en Belgique) en
marge des manifestations depuis le début du mouvement le 17 novembre.


À Bordeaux, les manifestants sont appelés samedi à se rassembler
comme d'habitude en début d'après-midi, tout comme à Nantes, Rouen, Caen, Lille ou Amiens.





Amazon dégage un bénéfice trimestriel record mais ses prévisions déçoivent

Amazon dégage un bénéfice trimestriel record mais ses prévisions
déçoiventhttp://www.via214.net/


Publié le 01/02/2019 à 06:31 La Rédaction Via214



(Actualisation:
détails sur les performances du groupe dans la distribution et les
services informatiques, déclaration du directeur financier, cours de
Bourse)


SAN FRANCISCO (Agefi-Dow Jones)--Amazon.com a signé un quatrième trimestre record en termes de bénéfices comme de chiffre d'affaires grâce à une
bonne saison des fêtes et aux marges élevées de sa division de stockage informatique, mais son cours de Bourse se repliait légèrement jeudi soir sous l'effet de prévisions inférieures aux
attentes pour le trimestre en cours.


Les activités en forte croissance d'Amazon, comme sa division d'informatique dans le cloud, ses revenus publicitaires et les services proposés aux vendeurs extérieurs sur son site permettent de compenser la faible
rentabilité de son coeur de métier dans la distribution en ligne. Mais cela n'a pas empêché les investisseurs de s'inquiéter ces derniers mois de la tendance au ralentissement de la croissance du groupe.


Le géant américain du commerce électronique a publié jeudi un résultat net de 3 milliards de dollars au titre du trimestre écoulé, soit 6,04 dollars par action, contre 3,75 dollars par action un an plus tôt. Le consensus des analystes était de 5,65 dollars par action, selon FactSet. Le chiffre d'affaires s'est élevé à 72,4 milliards de dollars, contre 60,5 milliards de dollars au cours de la saison des
fêtes 2017 et un consensus des analystes de 71,88 milliards de dollars.


Amazon a indiqué tabler sur des ventes nettes comprises entre 56 et 60
milliards de dollars au premier trimestre, au lieu des 60,83 milliards de dollars du consensus des analystes. Au cours du trimestre écoulé, le groupe est toutefois parvenu à dégager un
chiffre d'affaires dans le haut de sa fourchette initiale de prévisions, qui était comprise entre 66,5 et 72,5 milliards de dollars.


L'action Amazon cédait 0,8% dans les échanges électroniques après la clôture de Wall Street en réaction à cette publication. Le titre s'est apprécié de 18% au cours de l'année écoulée et a terminé la séance de jeudi en hausse de 2,9%.


La croissance plus rapide que prévu des ventes au trimestre écoulé reflète les efforts du groupe pour attirer davantage de vendeurs indépendants
sur son site, ce qui se traduit par un choix plus large pour le client mais aussi par une rentabilité plus élevée dans la distribution en ligne. Au cours du trimestre, plus de la moitié des
objets achetés sur Amazon (52%) ont été vendus par des vendeurs tiers.


Au cours de la présentation des résultats du trimestre, le directeur financier Brian Olsavsky a toutefois indiqué qu'il deviendrait plus difficile
à l'avenir d'anticiper l'évolution des coûts logistiques alors qu'Amazon assure lui-même une part croissante de ses livraisons. Les coûts de livraisons ont augmenté de 23% à 9,04 milliards de
dollars à travers le monde au quatrième trimestre.


Après le ralentissement de la croissance de Microsoft au trimestre écoulé, Amazon a pour sa part indiqué que sa branche de services en ligne
avait vu ses ventes trimestrielles bondir de 45%, à 7,43 milliards
de dollars, dans la continuité des trimestres précédents.

Logement-La Fondation Abbé Pierre demande un virage politique

Logement-La Fondation Abbé Pierre demande un virage politiquehttp://www.via214.net/


Publié le 01/02/2019 à 05:57 La Rédaction Via214



* Le logement au premier rang des problèmes des "Gilets jaunes"


* Réduire les aides à un "filet de sécurité" est risqué


* La Fondation dénonce un jeu d'"apprentis sorciers" sur les bailleurs
sociaux


PARIS, 1er février (Reuters) - Le débat ouvert par les "Gilets jaunes"
sur les inégalités doit amener l'exécutif à changer de politique
pour le logement, estime la Fondation Abbé Pierre dans son rapport 2018, année marquée par la persistance de quatre millions de mal-logés et les effondrements meurtriers de la rue d'Aubagne à Marseille.


"Ce drame rappelle, si besoin était, que la crise du logement n'est pas un
accident ou un fait divers, mais le résultat de rapports de force, de choix ou de non-choix politiques", estime la fondation dans son 24e rapport publié vendredi.


Douze millions de personnes sont en situation de fragilité par rapport au logement en France (copropriétés en difficultés, impayés, surpeuplement,
froid).


Signe que la question du pouvoir d'achat est intrinsèquement liée à celle du logement, 5,7 millions de ces personnes "fragiles" dépensent plus de 35% de leur revenu pour se loger, leur laissant un reste-à-vivre inférieur à 650 euros par mois et par unité de
consommation.


La fondation appelle le gouvernement à ne pas réduire à un "filet de
sécurité minimal" la politique sociale et de logement, au risque d'ignorer la perméabilité entre très pauvres et modestes et à remettre en cause la légitimité d'institutions déjà
fragilisées par la contestation des "Gilets jaunes".


"Il est essentiel de tout faire pour améliorer leur quotidien et éviter
qu'une partie de la frange des 'fragilisés' ne bascule dans la
catégorie des 'mal-logés' ou de la 'grande pauvreté", estime la fondation, qui déplore la relative absence de la thématique logement au sein du plan pauvreté.


Dans la réponse du gouvernement aux "Gilets jaunes", "la problématique
du logement n'est pas abordée à sa juste mesure, puisque les dépenses énergétiques pour se chauffer pèsent moitié plus que les dépenses de carburant dans le budget des Français".


LE LOGEMENT AU COEUR DU POUVOIR D'ACHAT


"Avec près de 1.800 euros de dépenses de chauffage par an en moyenne, la
mauvaise performance énergétique du parc de logements français provoque un problème de pouvoir d'achat", ajoute la fondation.


Elle juge nécessaire une "montée en puissance" des dispositifs d'aide à la rénovation, et en attendant, salue l'avancée "modeste mais réelle" de l'augmentation du chèque énergie.


Par ailleurs, ce 24e rapport invite l'exécutif à ne pas "traiter la pauvreté
d'un côté, contribuer à l'accentuer d'un autre". Il l'appelle à cesser de "jouer les apprentis sorciers de la coupe
budgétaire sur les bailleurs sociaux" et à renoncer à la ponction de 1,5 milliard d'euros de réduction de loyer solidarité
l'an prochain (RLS, 800 millions d'euros cette année), qui commence à affecter la construction.


En mettant bout à bout les différentes coupes qui ont touché les aides personnalisées au logement, la fondation estime à 4 milliards d'euros par an leur recul total à partir de 2020.


La fondation préconise de renoncer à l'objectif de revente d'1% du parc social chaque année qui va "à rebours de son statut de patrimoine de la nation qui devrait être le sien".


Elle salue cependant le plan "Logement d'abord" présenté l'an
dernier, qui entend placer l'obtention d'un logement au départ du processus d'insertion des personnes à la rue, plutôt qu'à son aboutissement, assorti de la promesse de construire 40.000 logements très sociaux.


La Fondation concentre cette année ses analyses de terrain sur les "sorties
sèches" des institutions, qu'il s'agisse des 85.000 personnes sortant chaque année de prison, des quelque 27.000 jeunes quittant les dispositifs d'aide sociale à l'enfance (ASE) ou des malades
psychiatriques.


Près de 18% des enfants placés disent avoir connu la rue dans l'année de la fin de leur prise en charge et un quart des personnes sans domicile sont
d'anciens enfants placés, note la fondation, qui recommande de prévenir davantage ces ruptures de parcours dans un impératif de "non-abandon".





Trump rencontrera Xi pour tenter de sceller un accord USA-Chine

Trump rencontrera Xi pour tenter de sceller un accord USA-Chinehttp://www.via214.net/


Publié le 01/02/2019 à 05:26 La
Rédaction Via214



WASHINGTON, 1er février (Reuters) - Le président américain Donald Trump a déclaré jeudi qu'il rencontrerait bientôt son homologue chinois Xi Jinping
pour tenter de sceller un accord commercial entre les Etats-Unis et
la Chine, le négociateur en chef de Washington ayant fait part de "progrès substantiels" dans les négociations avec Pékin.


S'exprimant à la Maison blanche lors d'une réunion avec le vice-Premier ministre chinois Liu He, Donald Trump s'est dit convaincu que Washington et
Pékin parviendraient à "l'accord le plus important jamais conclu".


Les discussions organisées mercredi et jeudi à Washington ont permis de réaliser d'"importants progrès", a déclaré pour sa part la délégation chinoise dans un communiqué relayé par l'agence de presse Chine Nouvelle.


La Chine va accroître ses importations de produits agricoles américains, d'énergie et de produits industriels, a-t-elle précisé.


Aucune rencontre entre Donald Trump et Xi Jinping n'a pour l'instant été
programmée, mais le représentant américain au Commerce, Robert Lighthizer, qui mène les négociations commerciales pour Washington, a déclaré qu'une délégation américaine avait été invitée à Pékin à la mi-février pour poursuivre les discussions.


Donald Trump a dit à Liu He qu'une délégation menée par Lighthizer et le
secrétaire au Trésor Steven Mnuchin se rendrait en Chine à cette date pour un nouveau cycle de négociations, a rapporté Chine Nouvelle.


Le vice-Premier ministre chinois s'est engagé à ce que la Chine augmente ses achats de soja américain. Selon un membre de l'administration américain,
les importations chinoises de soja pourraient doubler pour s'élever
à 5 tonnes.


Cette annonce a été faite à l'issue de deux jours de pourparlers destinés à
avancer vers un accord d'ici au 1er mars, fin programmée de la trêve
commerciale décidée par Trump et Xi lors de leur entretien en marge du sommet du G20 en décembre.


"Nous avons effectué des progrès incroyables. Cela ne veut pas dire qu'il
y aura un accord", a cependant prévenu Trump.


Son représentant au Commerce, Robert Lighthizer, a souligné qu'il restait beaucoup de travail à accomplir pour parvenir à un accord, mais il a fait part de "progrès substantiels" dans les
discussions qui portaient notamment sur les usages chinois en matière de propriété intellectuelle, les transferts de technologie forcés et l'agriculture.


Les Etats-Unis ont pour objectif de pousser la Chine à prendre des engagements "plus spécifiques et applicables" concernant un mécanisme
de contrôle que Washington veut instaurer, a ajouté Lighthizer. Il
s'agit d'un point crucial dans les négociations, ont dit plusieurs
représentants de l'administration américaine.


Dans un communiqué jeudi soir, la Maison blanche a rappelé que le 1er mars
était une date butoir pour parvenir à un accord commercial, sous peine que Donald Trump relève de 10% à 25% les droits de douane sur 200 milliards de dollars (175 milliards d'euros) de produits chinois
importés dès le 2 mars.


"Quand le président Xi et moi-même nous entretiendrons, chaque point sera
accepté", a estimé Donald Trump.


Un membre de la chambre américaine du Commerce, informé de la teneur des
discussions, a déclaré que d'importantes divergences demeuraient entre les Etats-Unis et la Chine, cette dernière n'ayant pas formulé de propositions nouvelles pour répondre aux préoccupations de
Washington concernant les transferts de technologie forcés et les
subventions à l'industrie.


Avant de s'entretenir avec Liu He dans la soirée, Donald Trump avait réclamé que la Chine ouvre ses marchés "non seulement aux services
financiers, ce qu'elle fait en ce moment, mais aussi à nos produits
manufacturés et agricoles et aux autres entreprises et secteurs américains".


"Sans cela, un accord serait inacceptable !", a ajouté le président
américain.




Egypte: nouvel entretien Macron-Sissi, visite aux chefs religieux

Egypte: nouvel entretien Macron-Sissi, visite aux chefs religieuxhttp://www.via214.net/


Publié le 31/01/2019 à 07:47 La Rédaction Via214




Le président français Emmanuel Macron a terminé mardi sa visite en Egypte par un nouvel entretien avec son homologue égyptien Abdel Fattah al-Sissi, après avoir appelé au "dialogue entre les
religions" durant des rencontres avec les autorités musulmanes
et coptes.


Au troisième et dernier jour de sa visite officielle en Egypte, M.
Macron s'est entretenu avec le président égyptien pour la deuxième fois, alors qu'il se trouvait à l'aéroport où son avion pour Chypre l'attendait.


L'entretien, non prévu au programme, a duré 45 minutes, selon la présidence
française, retardant le départ de M. Macron. Rien n'a filtré sur la teneur des échanges.


La veille, lors d'une conférence de presse, les deux hommes avaient
exprimé leurs désaccords sur la question particulièrement sensible des droits humains.


Avant cette rencontre, plusieurs ONG avaient demandé à M. Macron de
suspendre les ventes d'armes susceptibles de servir à la répression
d'opposants.


Lundi, M. Sissi a démenti de telles pratiques. Mais, mardi, Amnesty
International a maintenu ses affirmations: "contrairement aux
propos du président al-Sissi, les véhicules blindés transférés par la France ont bel et bien été utilisés dans le cadre de la répression en Égypte".


L'ONG a par ailleurs pris "acte des déclarations du président
Emmanuel Macron, déclarant que +l'utilisation des blindés doit être
exclusivement militaire+".


Au cours de la visite de M. Macron, destinée à renforcer le partenariat entre Paris et Le Caire, une trentaine d'accords et contrats ont été signés, pour plusieurs centaines de millions
d'euros.


- "Dialogue entre les religions" -


Mardi matin, lors d'une rencontre avec le pape orthodoxe copte Tawadros II
au Caire, M. Macron a aussi plaidé pour "le dialogue entre les religions", une "solution" face à un monde en "crise".


Il a en outre assuré que le rôle de la France dans la région était
d'agir "encore davantage pour accompagner l'ensemble des chrétiens d'Orient".


"Sur ce point, j'ai décidé qu'une nouvelle conférence se tiendrait à
Paris", a-t-il déclaré sans autre précision. Selon une source
diplomatique, il s'agira d'une conférence sur les minorités
religieuses d'Orient.


M. Macron s'est rendu à l'église Saint-Pierre et Saint-Paul, cible
d'un attentat anti-copte en décembre 2016 ayant fait 29 morts et revendiqué par le groupe Etat islamique (EI).


Depuis fin 2016, les attentats anti-coptes se sont multipliés, tuant plus
d'une centaine de personnes. Les coptes représentent la plus grande communauté chrétienne du Moyen-Orient, avec environ 10% des quelque 100 millions d'habitants en Egypte.


Peu après, M. Macron a aussi rendu visite à Ahmed al-Tayeb, Grand imam
de l'institution sunnite d'Al-Azhar. Selon la présidence française, les deux hommes ont échangé sur "la place de l'islam dans le monde et plus particulièrement en France".


M. Macron a enfin déjeuné avec des membres de la société civile
"actifs dans les domaines de la protection judiciaire des détenus, la liberté de la presse, l'égalité femmes-hommes et la défense des enfants", a indiqué la présidence française sans
révéler leurs noms.


"Ils lui ont fait part de leurs inquiétudes sur l'évolution de la
situation en Égypte et l'ont remercié pour les messages passés dans le cadre de sa visite", a-t-elle dit.


Élu président en 2014, un an après la destitution par l'armée du président islamiste Mohamed Morsi, M. Sissi a remporté un deuxième mandat en 2018 et est à la tête d'un régime considéré comme autoritaire et ultra-répressif par ses opposants et les défenseurs
des droits humains.


Parallèlement, mardi, Yehya Hussein Abdel Hadi, un opposant connu, a été arrêté à son domicile, a dit à l'AFP son avocat Negad el-Boraï. La veille, cinq autres militants ont été arrêtés au Caire, selon le secrétaire général de leur parti nassériste al-Karama.


Ces arrestations n'ont pas été confirmées par les autorités
égyptiennes, qui ont en revanche annoncé mardi de leur côté l'arrestation de 54 membres de la confrérie des Frères musulmans, interdite en Egypte.


M. Macron s'est rendu mardi après-midi à Chypre pour le Med7, un
sommet des pays du sud de l'Union européenne.

El Chapo ne "doit pas échapper à ses responsabilités", plaide l'accusation

El Chapo ne "doit pas échapper à ses responsabilités", plaide l'accusationhttp://www.via214.net/


Publié le 31/01/2019 à 06:57 La Rédaction Via214




"Ne laissez pas (El Chapo) échapper à ses responsabilités, déclarez-le
coupable de tous les chefs d'inculpation!": c'est l'appel qu'a
lancé mercredi la procureure aux jurés du procès du narcotrafiquant mexicain, qui touche à sa fin à New York.


Durant plus de six heures de plaidoirie, la procureure Andrea Goldbarg a résumé pour les jurés du tribunal fédéral de Brooklyn près de
trois mois de dépositions contre celui qui est devenu, après la mort de Pablo Escobar, le chef de cartel le plus connu au monde, et a réussi à s'échapper par deux fois des prisons mexicaines.


"Pourquoi s'est-il échappé? Parce qu'il savait qu'il était coupable",
a-t-elle affirmé. "Parce qu'il voulait éviter d'être envoyé aux Etats-Unis (...). Parce qu'il voulait éviter de se retrouver ici, devant vous!"


Depuis le 13 novembre, l'accusation a appelé à la barre 56 témoins, dont
14 ex-collaborateurs de Joaquin Guzman alias "El Chapo", fait entendre des dizaines de conversations téléphoniques
enregistrées en secret, montré des lettres écrites en prison et des livres de compte, a souligné la procureure.


"Vous avez vu les preuves: drogues, armes, livres de compte, lettres: tout
cela prouve que l'accusé est coupable de tous les chefs d'accusation au-delà d'un doute raisonnable", a lancé Mme Goldbarg aux jurés, sous le regard attentif d'El Chapo, 61 ans, et de sa jeune épouse Emma Coronel, une ex-reine de beauté de 29 ans qui a assisté à la quasi-totalité des audiences.


Tout en parlant, Mme Goldbarg faisait défiler sur grand écran des centaines de photos, des vidéos, des cartes et des textos échangés entre le narcotrafiquant et ses ex-associés.


Pour enfoncer le clou, l'accusation avait aussi disposé près des jurés
un gilet pare-balles, un fusil automatique et des pains de cocaïne.


"Après 25 ans, l'accusé s'était hissé au rang de principal dirigeant du
cartel de Sinaloa", a fait valoir Mme Goldbarg. "Son objectif était de distribuer autant de drogue que possible et d'engranger des millions de dollars de bénéfices".


Coïncidence: pendant qu'elle parlait, le nouveau président mexicain Andres Manuel Lopez Obrador annonçait au Mexique que la campagne de lutte contre
les cartels, qui a duré des années, était terminée, faisant valoir que juger des barons n'était plus la priorité du
gouvernement.


"Nous voulons la paix, nous allons arriver à la paix", a assuré le
président.


Mais quelles que soient les nouvelles priorités des autorités mexicaines, la justice américaine entend bien obtenir la condamnation d'El Chapo, qu'elle accuse d'avoir supervisé l'exportation de plus de 155 tonnes de cocaïne aux Etats-Unis entre 1989 et 2014, pour des bénéfices estimés à 14 milliards de
dollars.


El Chapo, extradé par le Mexique vers les Etats-Unis en janvier 2017, fait face à 10 chefs d'accusation pour trafic de drogue, possession d'armes et blanchiment d'argent.


Il risque la prison à perpétuité en cas de condamnation.


-"Se salir les mains" -


La procureure est aussi revenue sur un témoignage particulièrement
sanglant entendu par les jurés la semaine dernière, de la bouche d'un ex-tueur à gages d'El Chapo, Isaias "Memin" Valdez: ce dernier avait raconté comment son patron avait fait torturer et
exécuter des narcotrafiquants du cartel rival de Los Zetas avant de jeter leurs corps dans un brasier.


Non seulement il ordonnait tortures et meurtres, mais "il n'avait pas peur de se salir les mains" et a "personnellement assassiné" trois narcotrafiquants rivaux, a souligné Mme
Goldbarg.


"El Chapo", dont le Mexique avait accepté l'extradition à la condition qu'il ne soit pas condamné à mort, n'a cependant été directement inculpé d'aucun assassinat.


La plaidoirie finale de l'accusation terminée, ce sera jeudi au tour de
la défense, qui n'a cité à comparaître, brièvement, qu'un seul témoin lors de ce procès-fleuve.


Les avocats du narcotrafiquant ont essayé de le présenter comme le
bouc-émissaire d'un gouvernement mexicain corrompu, suggérant que
son co-accusé actuellement en fuite, Ismael "El Mayo" Zambada, était le véritable patron du cartel.


Le jury pourrait commencer à délibérer vendredi. La brièveté de la
présentation de la défense laisse penser qu'un verdict de culpabilité pourrait être rapidement rendu.


Preuve que le procès a été captivant, l'un des jurés suppléants a refusé mercredi d'être excusé, comme le demandait son employeur qui se plaignait qu'il ait été mobilisé par le procès depuis novembre.


Le juré a indiqué qu'il préférait aller jusqu'au bout, même si cela
devait lui faire perdre son poste.



Ariana Grande épinglée pour un tatouage en caractères japonais, avec une faute

Ariana Grande épinglée pour un tatouage en caractères japonais, avec une fautehttp://www.via214.net/


Publié le 31/01/2019 à 06:35 La Rédaction Via214



Dommage qu'Ariana Grande, la star américaine de la pop, soit vegan: elle
vient de se faire tatouer - par accident - des caractères japonais qui font référence à un barbecue japonais.


La chanteuse de 25 ans a voulu se faire tatouer en lettres japonaises la
traduction de "7 Rings", le nom de son dernier tube, sur la paume de sa main.


Elle a posté la photo du résultat sur Instagram avant de vite la supprimer: les internautes lui ont fait remarquer qu'à cause d'une erreur d'orthographe, son tatouage ne faisait pas référence à sept anneaux ("7 Rings") mais à un petit barbecue au charbon de bois.


Selon des captures d'écran de tweets maintenant supprimés, Ariana Grande
a reconnu avoir oublié un symbole mais a précisé que la peau sur la paume de la main se régénérait facilement et qu'elle pourrait éventuellement refaire le tatouage, en entier.


Le clip de "7 Rings", sorti mi-janvier, fait un carton sur YouTube avec plus de 100 millions de vues et a pris la tête des classements de ventes de singles aux Etats-Unis.


Le prochain album de la star, extrêmement populaire auprès de son
public adolescent, doit sortir le 8 février, pile à temps pour la
Saint-Valentin.




Fusillade mortelle à Bastia

Fusillade mortelle à Bastiahttp://www.via214.net/


Publié le 31/01/2019 à 06:00 La Rédaction Via214




Une personne a été tuée et au moins cinq autres blessées, selon un
dernier bilan, à la suite d'une fusillade ce mercredi dans les
quartiers sud de Bastia, révèle Corse Matin. Le tireur, armé, est toujours retranché dans un immeuble.


Moment de panique ce mercredi après-midi dans les quartiers sud de la ville
de Bastia (Corse).


Un homme a ouvert le feu sur des passants tuant une personne et blessant
au moins cinq autres, révèle Corse matin. Selon le quotidien local,
un policier se trouverait parmi les victimes. Des coups de feu et coups de couteau ont en effet été constatés dans le quartier de Lupino, obligeant les forces de l'ordre à intervenir.


Si les circonstances ne sont pas encore connues, des secouristes ont été
appelés en renfort. Le tireur présumé, armé, serait âgé d'une soixantaine d'années et aurait déjà été condamné par la justice. Il s'est retranché dans un bâtiment de la Cité Aurore, précise Corse matin. L'auteur avait le visage masqué au moment des faits, croit savoir France Bleu. Une opération de police est en cours.
Après le drame, plusieurs élus ont réagi, à l'image du Président du Conseil exécutif de Corse, Gilles Simeoni, qui a adressé son
soutien à tous les Bastiais. "Nous
sommes tous, physiquement ou par la pensée, avec les victimes et
leurs familles."





Gilles Simeoni @Gilles Simeoni


Fusillade dramatique de #Bastia.
Nous sommes tous, physiquement ou par la pensée, avec les victimes et leurs familles. Avec les Lupinaghji. Avec tous les Bastiais. Incù tutti i nostri.


09:53 - 30 janv. 2019


Le quartier est toujours bloqué depuis que le RAID est arrivé sur
place vers 20h30 (en provenance de Marseille). Une opération est d'ailleurs toujours en cours, alors que plusieurs détonations ont été entendues sur place. La BRI a donné les dernières sommations,
indique Corse Matin. Par ailleurs, deux des victimes se trouveraient dans le bâtiment où se retranche le forcené.

L'homme qui a perdu la vie serait un membre de l'Office de l'Habitat de la
Collectivité de Corse et gardien de la barre d'immeubles, révèle France 3 Corse Viastella. Parmi les cinq blessés, on dénombre trois femmes et deux hommes, dont un âgé de 23 ans qui se trouve dans un état grave. Il a été attaqué à l'arme blanche, indique France 3 Corse Viastella, et est en réanimation. Toujours selon le média local, une femme blessée au cou a été admise à l'hôpital.





TF1 : en passe de céder son activité opérationnelle de télé-achat

TF1 : en passe de céder son activité opérationnelle de télé-achathttp://www.via214.net/


Publié le 30/01/2019 à 18:55 La Rédaction Via214



PARIS, 30 janvier (Reuters) - Le groupe de télévision TF1 a annoncé
mercredi être entré en négociations exclusives en vue de céder la partie opérationnelle de son activité de télé-achat à l'entrepreneur Jérôme Dillard.


La filiale du groupe Bouygues précise dans un communiqué qu'elle souhaite se
recentrer sur la seule diffusion des programmes de télé-achat dans un contexte de mutation du secteur de la vente à distance.


Ancien dirigeant de Téléshopping chez TF1 de 2010 à 2016, l'entrepreneur
Jérôme Dillard "a soumis une offre pour reprendre l'activité opérationnelle et conduire ses futurs développements", indique TF1 dans un communiqué.


L'entrepreneur, qui a également dirigé HomeShopping Service chez M6 de 2000 à 2007, s’est engagé à reprendre l’ensemble des équipes, ajoute TF1, précisant que les activités concernées par l'opération regroupent notamment l'approvisionnement des produits, leur
commercialisation et la production des émissions de télévision.


Le groupe de télévision s'est de son côté engagé à poursuivre la diffusion
des émissions de télé-achat sur ses antennes pour les cinq prochaines années.


Le projet d'opération doit encore être soumis aux représentants du personnel concernés.



Renault-Nissan : Carlos Ghosn dénonce un " complot " et une " trahison "

Renault-Nissan
: Carlos Ghosn dénonce un " complot " et une " trahison "http://www.via214.net/


Publié le 30/01/2019 à 18:20 La Rédaction Via214




A l’occasion de sa première interview depuis son arrestation au Japon, Carlos Ghosn n'a pas mâché ses mots. L’ex-patron de Renault n’a " aucun doute " sur le fait que les accusations dont
il fait l’objet sont la conséquence d'un " complot " et d'une " trahison " des dirigeants de Nissan. La raison en serait les projets de renforcement de l’intégration au sein de l’Alliance, selon Carlos Ghosn. C’est en substance ce qu’il a expliqué au journal japonais Nikkei. Rappelons que l’ex-dirigeant de l’Alliance est détenu au Japon depuis le 19 novembre dernier.

Il est inculpé pour minoration de ses revenus sur deux périodes différentes et pour le transfert de pertes personnelles dans les comptes de Nissan. Carlos Ghosn a clamé son innocence à plusieurs
reprises.


Brexit. Les députés britanniques se prononcent contre une sortie de l'Union européenne sans accord

Brexit.
Les députés britanniques se prononcent contre une sortie de l'Union
européenne sans accordhttp://www.via214.net/


Publié le 30/01/2019 à 08:30 La Rédaction Via214




Deux
semaines après avoir massivement rejeté l’accord sur le Brexit
ébauché par Theresa May, les députés britanniques ont âprement
débattu, mardi 29 janvier pour trouver comment sortir de l’impasse.
Ils ont exigé une révision de l’accord, sur la frontière entre
les deux Irlande. Et refusé une sortie sèche de l’UE. Le spectre
d’un no deal s’éloigne.


À
deux mois exactement de la date prévue pour le Brexit, 
 les
Européens avaient de nouveau les yeux rivés, ce mardi 29 janvier,
sur la Chambre des communes. Les députés britanniques se
prononçaient sur sept amendements au projet de retrait négocié
par Theresa May 
 qu’ils ont rejeté le 15 janvier dernier par 432 voix contre 202. 



Cinq
des sept amendements proposés par les anti comme par les pro-Brexit
ont été refoulés.



Une
sortie sans accord exclue



Mais
l’un des plus cruciaux, celui de la conservatrice Caroline Spelman
visant à exclure une sortie de l’Union européenne sans accord, a
été approuvé (318 voix contre 310). S’il n’a rien de
contraignant, Theresa May pourra difficilement l’ignorer…







C’est
raté en revanche pour le leader de l’opposition travailliste :
Jeremy Corbyn lui voulait aussi éviter un no deal, mais en laissant
le Parlement étudier d’autres options : union douanière, second
référendum… Il échoue par 327 voix contre 296.



Même
blocage pour l’autre travailliste Yvette Cooper (321 voix contre
298), qui ne parvient pas à donner au Parlement le pouvoir de
reporter le Brexit au-delà du 29 mars 


Le
conservateur europhile Dominic Grieve, soutenu par des travaillistes,
n’a pas eu plus de succès. Son amendement permettant aux députés
de reprendre la main a été rejeté (321 voix contre 301).



L'impasse
demeure



Theresa
May sauve donc partiellement la mise. Prête à tout pour mener à
terme son projet d’accord, elle a même accepté de céder à la
requête du conservateur Graham Brady. Son amendement, adopté par
317 voix contre 301, exige une révision du " filet de sécurité " (backstop) prévu pour éviter une frontière entre les deux Irlande.


May
l’avait anticipé, dès la mi-journée, en annonçant son intention
de rouvrir les pourparlers avec Bruxelles. Espoir vite douché par
Sabine Weyand, adjointe au négociateur de l’UE sur le Brexit,
Michel Barnier : "
 Les négociations sont finies. " L’impasse
demeure.


" L'accord
n'est pas renégociable "


" L'accord
de retrait est et reste le meilleur moyen d'assurer un retrait
ordonné du Royaume-Uni de l'UE. Le backstop (la disposition pour
éviter le retour à une frontière physique entre l'Irlande et la
province britannique d'Irlande du Nord) fait partie de l'accord de
retrait et l'accord n'est pas ouvert à la renégociation. Les
conclusions du sommet européen de décembre sont très claires sur
ce point "
,
a réagi un porte-parole du président du Conseil européen Donald
Tusk.



M.
Tusk, a précisé le porte-parole, s'est entretenu avec les chefs
d'Etat ou de gouvernement des Etats membres de l'UE après que la
Première ministre britannique Theresa May eut exigé des
modifications dans l'accord. Et ce à l'issue du vote par les députés
à Londres.


Le
président français Emmanuel Macron a le premier soutenu que
l'accord de retrait était "
 le
meilleur possible "
 et
n'était "
 pas
renégociable "
 " Nous
continuons d'exhorter le gouvernement britannique à clarifier dès
que possible ses intentions en ce qui concerne les prochaines
étapes "
,
a dit le porte-parole de Donald Tusk.


" Si
les positions du Royaume-Uni pour le futur partenariat devaient
évoluer, l'UE serait prête à reconsidérer son offre et à adapter
le contenu et le niveau d'ambition de la déclaration politique, tout
en respectant ses principes établis "
,
a-t-il annoncé.


" Si
le Royaume-Uni présente une demande de prorogation motivée, les 27
membres de l'UE seront prêts à l'examiner et à prendre une
décision à l'unanimité. Les 27 membres de l'UE adopteront leur
décision en tenant compte des raisons et de la durée d'une
éventuelle prorogation, ainsi que de la nécessité d'assurer le
fonctionnement des institutions de l'UE "
,
a-t-il averti.

Les Etats-Unis s’attendent à " des températures si basses qu’on va entendre les bâtiments craquer "

Les Etats-Unis s’attendent à "des températures si basses qu’on
va entendre les bâtiments craquer"http://www.via214.net/


Publié le 30/01/2019 à 07:55 La Rédaction Via214




Une des plus grosses vagues de froid jamais connues devrait faire chuter les températures jusqu’à – 50 °C à certains endroits,
mercredi.



Si l’on attend, en France, une vague de froid et de la neige à partir de mardi 29 janvier après-midi, ce sont, outre-Atlantique, des records de basse température qui devraient être battus. A partir de mercredi matin, les
Etats-Unis devraient être traversés par l’une des plus grosses vagues de froid jamais connues, selon les experts en météorologie.


Alors que les températures devraient descendre au-dessous de – 15 °C
sur la côte est, c’est dans le Midwest que des records historiques de froid pourraient être atteints. Il devrait faire – 29 °C à Chicago (Illinois), et l’Etat du Minnesota attend des
bourrasques de vent proches de –54 °C à certains endroits. Interrogé par le New York Times, Tom Skilling, chef météorologue de la chaîne de télévision
WGN-TV, à Chicago, prévoit " quarante-huit heures de températures si basses qu’on va entendre les bâtiments
et le mobilier urbain craquer ".


Tourbillon polaire

Ce froid inhabituel risque de jouer les prolongations environ huit
semaines, selon Judah Cohen, expert du Centre de recherche environnemental et atmosphérique de Boston."Je
pense qu’au minimum, on en a jusqu’à la mi-février, voire la mi-mars ",
a-t-il déclaré à l’agence de presse Associated Press (AP).


Il s’agit d’un phénomène que les spécialistes nomment le "polar
vortex "
(" vortex polaire " en français ou " tourbillon polaire ") une masse d’air glacial qui devrait être au-dessus du pôle Nord et qui est en train de descendre vers les basses latitudes.


Ainsi, en janvier 2014, une sévère vague de froid avait frappé le Canada et l’est des Etats-Unis, causée par une descente de l’air arctique jusque dans le Midwest états-unien. De très basses
températures avaient entraîné la fermeture de nombreuses sociétés,
d’établissements scolaires, de routes et de vols aériens.



L’acteur noir et gay Jussie Smollett victime d’une agression à Chicago

L’acteur noir et gay Jussie Smollett victime d’une agression à Chicagohttp://www.via214.net/


Publié le 30/01/2019 à 07:30 La Rédaction Via214



Jussie Smollett, l’une des vedettes de la série " Empire ", a
été attaqué à Chicago tôt mardi matin par deux personnes qui ont crié des insultes raciales et homophobes et lui ont passé une corde autour du cou.



L’acteur américain Jussie Smollett, star de la série "Empire ", a été hospitalisé mardi 29 janvier à Chicago après avoir été agressé par deux personnes lui ayant lancé " des insultes racistes et homophobes ", ont indiqué les autorités.


Agé de 36 ans, Jussie Smollett marchait dans les rues du centre-ville de Chicago aux alentours de 2 heures du matin lorsque deux individus l’ont approché, lui criant des "insultes
racistes et homophobes "
.
Il a ensuite été frappé par ces deux assaillants qui ont déversé sur lui " une substance chimique inconnue ", a précisé la police. " A
un moment donné, l’un d’eux a enroulé une corde autour du cou de la victime "
, poursuit le communiqué. " Etant donné la gravité des allégations, nous prenons cette enquête très
au sérieux et la traitons comme un possible crime motivé par la
haine "
, a indiqué le Chicago Police Department.


Tentative moderne de lynchage


L’agression de cet acteur noir et ouvertement gay a provoqué une vive émotion et déclenché un torrent de condamnations.



La sénatrice démocrate de Californie, candidate déclarée à l’élection présidentielle de 2020, Kamala Harris, a qualifié l’évènement d’" une
tentative moderne de lynchage. " "Personne ne devrait avoir peur pour sa vie au regard de son orientation sexuelle ou de la couleur de sa peau. Nous devons combattre cette haine "
, a-t-elle écrit sur Twitter.


Les membres de l’équipe d’" Empire " ont également fait part de leur solidarité, comme Lee Daniels, le
co-créateur. " Tu n’as pas mérité, personne ne mérite d’avoir une corde mise autour de son cou ", a-t-il dit à l’acteur dans une vidéo postée sur Instagram.


Plusieurs groupes de défense des droits civils et des droits des LGBT ont
aussi apporté leur soutien à l’acteur. "Les personnes LGBT de couleur vivent à de multiples intersections d’oppression, font face trop souvent à la violence aggravée par le racisme et l’homophobie ", a déclaré l’American Civil Liberties Union. "Ce n’est pas l’Amérique dans laquelle nous voulons vivre. "





À Colomiers, le restaurant du chef étoilé Yannick Delpech incendié

À Colomiers, le restaurant du chef étoilé Yannick Delpech incendiéhttp://www.via214.net/


Publié le 30/01/2019 à 07:00 La rédaction Via214




La voiture du chef étoilé Yannick Delpech a pris feu ce lundi 28
janvier. Son restaurant a été touché. Le restaurateur affirme que c'est criminel et se dit pris pour cible. Il avait publiquement dénoncé les actions des gilets jaunes sur les réseaux sociaux.



Une partie du restaurant L'Amphitryon à Colomiers (Haute-Garonne) du chef étoilé Yannick Delpech a pris feu ce lundi 28 janvier au petit
matin. Ce n'est pas la première fois que son restaurant est ciblé. Le restaurateur assure que c'est une attaque personnelle.


Le chef fait le lien avec ses déclarations sur les dérives du
mouvement des gilets jaunes


Les traits tirés, les yeux rougis, Yannick Delpech ne peut que constater
les dégâts. Peu après son arrivée au restaurant ce lundi, aux environs de 5h du matin, son véhicule personnel a pris feu au sous-sol du restaurant. Juste en dessous des cuisines qui, touchées
par les fumées, sont hors d'usage.


"Il faut savoir que depuis ma prise de parole sur les réseaux sociaux
contre ce mouvement social qu'on subit depuis une dizaine de semaines dans le centre-ville de Toulouse, j'ai vite compris que ma parole dérangeait
, avance Yannick Delpech.J'ai été cambriolé deux fois en quatre jours, mes murs tagués. J'ai compris que j'étais suivi de près. Une étape a été franchie là, on a voulu s'en prendre à moi."





"J'ai la haine" -
Yannick Delpech

Aux environs de 5h du matin, le chef était seul dans son restaurant."Il fallait savoir que j'arrivais à cette heure-ci au restaurant, il fallait soit me suivre, soit connaitre mes horaires. On a passé un cap, on n'en est plus aux insultes sur les réseaux sociaux, c'est un incendie volontaire."




Yannick Delpech tient à préciser qu'il ne pointe personne du doigt,
mais qu'il "constate des faits" :"Je
sais que depuis une semaine je subis des dégradations, ce n'est pas le fait d'un seul homme, ni du hasard. J'ai la haine. Ils ne se rendent pas compte de ce qu'ils font, ils mettent quarante employés au chômage, trois entreprises sur un fil."


Le restaurant fermé ces prochains jours


Les cuisines étant inutilisables, le restaurant a annulé toutes ses tables pour les prochains jours. Il reste à Yannick Delpech et à son équipe à
estimer les dégâts. Une enquête a été ouverte pour savoir si l'incendie est bien d'origine criminelle.


Car pour l'instant, aucun lien n'est officiellement établi entre les gilets jaunes et cet incendie.



Un incendie en 2011


Le restaurant de Yannick Delpech avait déjà été victime d'un incendie en aout 2011. Un incendie dû à un problème électrique. Le chef étoilé avait attendu mai 2012 avant de rouvrir son établissement




Gâteau aux carottes (noisettes, raisins secs, gingembre et cannelle)

Gâteau aux carottes (noisettes, raisins secs, gingembre et cannelle)http://www.via214.net/


Publié le 29/01/2019 à 17:00 La
Rédaction Via214






Ingredients pour 4 personnes                                                           Temps total 40 min




  • 200 g
    de carotte râpées



  • 3 oeufs



  • 100 g
    de farine



  • 100 g
    de sucre



  • Noisette



  • Raisins
    secs



  • 1 cuillère
    à café de gingembre (poudre)



  • 3 cuillères
    à café de cannelle



  • 1 sachet
    de levure




Préparation : 15
min




Cuisson : 25
min






    1. Etape 1




    Mélanger
    dans un saladier les oeufs,
    la farine, le sucre,
    les épices, la levure, les noisettes et les raisins.





    1. Etape 2




    Bien
    mélanger et incorporer les carottes.





    1. Etape 3




    L'aspect
    est bizarre ne pas s'inquiéter du peu de pâte par rapport aux
    carottes.





    1. Etape 4




    Faites cuire dans un moule
    à cake  ou
    à manqué, à thermostat 6 (180°C), pendant 25-30 min.


    Note
    de l'auteur Vous
    pourrez remplacer les noisettes par d'autres fruits secs (amandes,
    noix de coco...).


EN DIRECT - Crise au Venezuela : Nicolas Maduro annonce des poursuites contres les Etats-Unis en rép

EN DIRECT - Crise au Venezuela : Nicolas Maduro annonce des poursuites
contres les Etats-Unis en réponse aux sanctionshttp://www.via214.net/


Publié le 29/01/2019 à 06:47 La Rédaction Via214



SECOUSSES - Juan Guaido, le président du Parlement vénézuélien, s'est
autoproclamé "président en exercice". Plusieurs pays, dont la France, enjoignent le dirigeant Nicolas Maduro de convoquer des élections très rapidement, faute de quoi elles reconnaîtront Juan Guaido président, à la suite de Donald Trump et de plusieurs
Etats. Les dernières infos en direct.



LE POINT SUR LA SITUATION


- Le chef de l'Etat vénézuélien Nicolas Maduro affronte une nouvelle semaine de pression de son opposant Juan Guaido, député de droite de 35 ans
et président du Parlement, qui s'est autoproclamé président.


- Selon un dernier bilan des ONG, 35 personnes ont été tuées et 850 autres
arrêtées depuis le début du mouvement.


- Juan Guaido appelle à deux nouvelles manifestations : mercredi, "pour exiger des forces armées qu'elles se mettent du côté du peuple",
puis samedi, "pour accompagner le soutien de l'Union européenne
et l'ultimatum".


- Six pays européens (Espagne, France, Allemagne, Royaume-Uni, Portugal, Pays-Bas) ont donné à Nicolas Maduro jusqu'à dimanche pour convoquer des élections, faute de quoi ils reconnaîtront Juan Guaido comme président.



  • Le
    pays pétrolier, ruiné après avoir été le plus riche d'Amérique latine, est au centre de l'échiquier diplomatique international avec cette crise : du côté de Guaido se trouvent notamment les
    Etats-Unis, une grande partie de l'Europe et de l'Amérique latine,
    tandis que Maduro est soutenu par la Russie, la Chine, la Corée du Nord, la Turquie ou encore Cuba.




RÉPLIQUE


En réponse aux sanctions américaines signifiées un peu plus tôt contre la
compagnie pétrolière nationale vénézuélienne, Nicolas Maduro vient, lui, d'annoncer des poursuites contre les Etats-Unis.


ARMÉE


Washington a appelé ce lundi 28 janvier l'armée vénézuélienne à accepter
le transfert "pacifique" et "démocratique" du pouvoir de Nicolas Maduro à Juan Guaido, reconnu par les États-Unis comme le président par intérim. "Nous appelons l'armée
vénézuélienne et les forces de sécurité à accepter la transition pacifique, démocratique et constitutionnelle du pouvoir", a déclaré lors d'un point de presse John Bolton, conseiller à la
sécurité nationale américaine. Interrogé sur une possible intervention militaire, il a réaffirmé, comme l'avait fait Donald Trump, que "toutes les options" étaient sur la table.


SANCTIONS


Les États-Unis ont annoncé ce lundi 28 janvier de nouvelles sanctions
contre la compagnie pétrolière nationale vénézuélienne PDVSA, dans un effort pour accentuer la pression sur le régime de Maduro. PDVSA est accusée par le Trésor américain d'être "un véhicule de corruption". Les raffineries de Citgo, filiale de PDVSA, pourront continuer à fonctionner, les transactions
financières passant par un compte bloqué, a précisé le secrétaire
américain au Trésor Steven Mnuchin.


GUAIDO


Le président autoproclamé du Venezuela, Juan Guaido, a annoncé ce
lundi 28 janvier prendre le contrôle des actifs du Venezuela à l'étranger, pour éviter que le président élu Nicolas Maduro ne les dilapide au cas où il quitterait le pouvoir. "À partir de
maintenant, nous entamons la prise de contrôle progressive et ordonnée des actifs de notre République à l'étranger, pour empêcher qu'au moment de sa sortie (...) l'usurpateur et sa bande
cherchent à 'gratter les fonds de tiroir'", a-t-il affirmé dans un communiqué diffusé sur Twitter.





Juan Guaido @jguaido


#ComunicandoOficial al pueblo de Venezuela de los avances logrados sobre el: Acuerdo en solicitud de protección de activos del Estado venezolano. #ANAvanzaConResultados 




12:32 - 28 janv. 2019


BILAN


Selon un nouveau bilan établi par les ONG, le bilan s'élève désormais à
35 morts et 850 arrestations en une semaine de manifestations. "Nous
avons le chiffre vérifié, avec le prénom, le nom, l'endroit et les
responsables présumés, de 35 personnes assassinées dans le cadre des manifestations" depuis une semaine, a déclaré Rafael Uzcategui, le directeur de l'ONG Provea au cours d'une conférence de presse à Caracas, tandis qu'une autre, For Penal, a fait état de
850 arrestations.



LE POINT SUR LA SITUATION


- Le chef de l'Etat vénézuélien Nicolas Maduro affronte une nouvelle semaine de pression de son opposant Juan Guaido, député de droite de 35 ans
et président du Parlement, qui s'est autoproclamé président.


- Selon un dernier bilan des ONG, 35 personnes ont été tuées et 850 autres
arrêtées depuis le début du mouvement.


- Juan Guaido appelle à deux nouvelles manifestations : mercredi, "pour exiger des forces armées qu'elles se mettent du côté du peuple",
puis samedi, "pour accompagner le soutien de l'Union européenne
et l'ultimatum".


- Six pays européens (Espagne, France, Allemagne, Royaume-Uni, Portugal, Pays-Bas) ont donné à Nicolas Maduro jusqu'à dimanche pour
convoquer des élections, faute de quoi ils reconnaîtront Juan Guaido comme président.



  • Le pays pétrolier, ruiné après avoir été le plus riche d'Amérique
    latine, est au centre de l'échiquier diplomatique international avec cette crise : du côté de Guaido se trouvent notamment les Etats-Unis, une grande partie de l'Europe et de l'Amérique latine, tandis que Maduro est soutenu par la Russie, la Chine, la Corée du
    Nord, la Turquie ou encore Cuba.



    ECONOMIE MONDIALE


    Le ministre saoudien de l'Energie Khaled al-Falih met en garde : la crise au Venezuela peut affecter l'équilibre du marché pétrolier. Le pays
    dispose en effet de 17,9% des réserves prouvées de pétrole dans le monde, devant l'Arabie saoudite (15,7%), le Canada (10,0%) et l'Iran (9,3%), selon les chiffres du groupe pétrolier britannique BP.


    REACTION


    "Qu'est ce qui me fait peur ? le bain de sang". Au cours d'une conférence de presse dans l'avion le ramenant à Rome après son séjour au Panama, le pape François s'est dit terrifié par la
    violence au Venezuela. "Je souffre pour ce qui est en train de se passer au Venezuela en ce moment et pour cela je voudrais qu'ils se mettent d'accord", bien que se mettre d'accord ne soit pas
    toujours la meilleure solution. Ce qu'il faut c'est "une solution juste et pacifique", a-t-il affirmé, sans vouloir se prononcer davantage car, a-t-il souligné, ce serait "une imprudence" dans ce contexte explosif.


    RECONNAISSANCE


    L'Australie reconnaît le président de l'Assemblée nationale vénézuélienne
    Juan Guaido comme président par intérim du Venezuela jusqu'à ce que des élections aient lieu, a annoncé ce lundi la ministre australienne des Affaires étrangères.


    La reconnaissance de Guaido par l'Australie intervient après celles des
    Etats-Unis, du Canada et de plusieurs pays d'Amérique latine qui considèrent comme illégitime le second mandat présidentiel pour lequel Nicolas Maduro a été investi le 10 janvier.


    Six pays de l'Union européenne, l'Espagne, le Portugal, la France, la Belgique, l'Allemagne et la Grande-Bretagne, ont annoncé samedi qu'ils
    reconnaîtraient Juan Guaido comme président par intérim si Maduro
    ne convoquait pas des élections sous huit jours.


    MANIFESTATION


    Le président autoproclamé du Venezuela, Juan Guaido, a appelé
    dimanche à deux nouvelles manifestations, mercredi et samedi, contre le président élu Nicolas Maduro et en faveur de l'organisation
    d'élections libres.


    S'exprimant en direct dans une vidéo sur Twitter, le chef du Parlement, seule
    institution du Venezuela contrôlée par l'opposition, a appelé d'abord à une mobilisation "pacifique" mercredi pour
    paralyser le pays, puis à une "grande mobilisation nationale et internationale" le samedi.





Neige: De lourdes perturbations de circulation à prévoir en Ile-de-France à partir de mardi soir

Neige: De lourdes perturbations de circulation à prévoir en Ile-de-France
à partir de mardi soirhttp://www.via214.net/


Publié le 29/01/2019 à 06:11 La Rédaction Via214



NEIGE La RN 118, qui relie Les Ulis (Essonne) au sud-ouest de Paris, sera fermée à la circulation à partir de mardi 22h...



La RN 118, qui relie Les Ulis (Essonne) au sud-ouest de Paris, sera
fermée à la circulation à partir de mardi 22h en raison des chutes de neige de " forte intensité " prévues
par Météo-France, a annoncé lundi la Préfecture de police de Paris (PP).<


En outre, sur l’ensemble du " réseau structurant d’Ile-de-France, la circulation sera interdite " à partir de
21h " à tous les poids lourds de transport de marchandises de plus de 7,5 tonnes et de transport de matières dangereuses ", a ajouté la PP dans un communiqué. La RN 118, qui avait déjà été fermée lors de l’épisode neigeux de
la semaine dernière, " ne devrait pas pouvoir être rouverte avant le milieu de matinée mercredi ", a-t-elle ajouté.


" 5 à 10 cm de neige attendus "


En février 2018, 950 véhicules, soit près de 2.000 personnes, avaient été bloqués par la neige et dû passer la nuit sur cet axe routier aux pentes marquées et aux nombreux virages.


Selon les prévisions de Météo-France, le passage d’une dépression
baptisée " Gabriel " devrait entraîner des chutes de neige de " forte intensité " dans la nuit de mardi à mercredi : " 5 à 10 cm de neige sont attendus avec localement des cumuls de 15 cm ".




Journalistes de RFI tués au Mali: François Hollande a été entendu comme témoin par les juges

Journalistes de RFI tués au Mali: François Hollande a été entendu comme témoin par les jugeshttp://www.via214.net/


Publié le 28/01/2019 à 16:20 La Rédaction Via214



ENQUETE L'ancien chef de l'Etat a été interrogé sur des conversations tenues en " off " avec des journalistes...


L’ancien président de la République François Hollande a été entendu comme témoin par des juges d’instruction dans le cadre de l’enquête sur l'assassinat de deux journalistes de RFI au Mali en
novembre 2013, a-t-on appris ce lundi de sources proches du dossier.


Les juges parisiens qui enquêtent sur l’enlèvement et l’assassinat de
Ghislaine Dupont et Claude Verlon l’ont interrogé le 11 janvier sur des conversations en " off " avec des journalistes dans lesquelles il aurait évoqué des informations qui semblaient
contredire les investigations. L’ancien patron de la direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) Bernard Bajolet a également été entendu, le 10 décembre.


Les juges parisiens qui enquêtent sur l’enlèvement et l’assassinat de Ghislaine Dupont et Claude Verlon l’ont interrogé le 11 janvier sur des conversations en " off " avec des journalistes dans lesquelles il aurait évoqué des informations qui semblaient
contredire les investigations. L’ancien patron de la direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) Bernard Bajolet a également été entendu, le 10 décembre.





Le pape François fait un parallèle entre la Vierge Marie et les "influenceuses"

Le pape François fait un parallèle entre la Vierge Marie et les
"influenceuses"http://www.via214.net/


Publié le 28/01/2019 à 15:29 La Rédaction Via214




Le souverain pontife a estimé que "sans le demander ni le rechercher, (Marie) est devenue la femme qui a le plus influencé l'Histoire" et incité les jeunes catholiques à être des
"influenceurs" à sa manière.


Le pape François a mis en garde ce samedi soir les centaines de milliers de jeunes pèlerins catholiques rassemblés à Panama pour les Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) contre la tentation de vivre dans le monde virtuel de l'internet.



"Il ne suffit pas d'être toute la journée connecté pour se sentir
reconnu et aimé. Se sentir considéré et invité à quelque chose est plus important qu'être 'sur le réseau' Internet", a-t-il dit aux jeunes pèlerins.

Ils étaient 600.000 massés pour la veillée avec le pape sur une
immense esplanade près de l'aéroport international de Panama, selon
les organisateurs.


"Sans le demander ni le chercher, elle est devenue la femme qui a le plus
influencé l'Histoire"



La Vierge Marie, cette "jeune de Nazareth, ne sortait pas sur les
'réseaux sociaux' de l'époque. Elle n'était pas une "influenceuse", mais sans le demander ni le rechercher, elle est devenue la femme qui a le plus influencé l'Histoire", a fait valoir le souverain pontife.

"Sans réseaux sociaux, elle est devenue la première 'influenceuse':
'l'influenceuse' de Dieu", a-t-il tweeté en parallèle.







Pape François @Pontifex_fr


Par son oui, Marie est la femme qui a le plus influencé l’histoire. Sans réseaux sociaux elle a été la première “influencer”, l’“influencer” de Dieu. #Panama2019


17:00 - 26 janv. 2019




    Le pape a évoqué longuement les difficultés des jeunes à trouver un
    sens à leur vie, lorsqu'on "se retrouve sans travail, sans éducation, sans communauté et sans famille". "À la fin
    de la journée on se sent vide et on finit par remplir ce vide avec n'importe quoi. Parce que nous ne savons pas encore pour qui vivre, lutter, aimer", a-t-il dit.




Il a demandé à ses jeunes auditeurs d'être des "influenceurs" à la manière de Marie qui a osé dire: qu'il en soit ainsi". "Seul l'amour nous rend plus humains, plus complets, tout le
reste c'est bon, mais vide", a-t-il conclu.

Le Pape, 44 millions de followers sur Twitter


Le pape est pourtant lui-même un grand amateur des nouvelles
technologies. François a plus de 44 millions d'abonnés au total à ses comptes Twitter en neuf langues (anglais, espagnol, allemand, portugais, arable, italien, français, polonais et latin).


Dimanche, avant de les rejoindre pour les JMJ, il avait invité les jeunes à
télécharger "Click to Pray" (clique pour prier), une application qui permet aux utilisateurs de partager leurs prières en ligne. "La toile peut nous aider aussi à prier en communauté, à prier ensemble", a fait valoir le pape.


La plateforme de prière officielle des JMJ 2019, en six langues (espagnol, anglais, italien, français, anglais,
portugais et allemand), s'accompagne d'un site internet, d'applications mobiles, ainsi que de comptes sur les réseaux sociaux.



L'Italie "mérite des dirigeants à la hauteur": Macron refuse de répondre aux critiques de Salvini

L'Italie "mérite des dirigeants à la hauteur": Macron refuse de répondre
aux critiques de Salvinihttp://www.via214.net/


Publié le 28/01/2019 à 14:49 La Rédaction Via214



DIPLOMATIE Les échanges d'amabilités à travers les Alpes sont un prélude à la campagne pour les élections européennes, où devraient s'affronter les libéraux pro-européens et les gouvernements proches de l’extrême droite...



Le président français Emmanuel Macron a déclaré dimanche au Caire qu’il ne répondrait pas – mais répondu de fait – aux critiques des dirigeants italiens Luigi Di Maio et Matteo Salvini sur
la France car elles n’ont " aucun intérêt ".


" Je ne vais pas répondre. La seule chose qu’ils attendent, c’est ça
(…) Bon courage et bonne agitation. Tout ça n’a aucun intérêt ", a dit le chef de l’Etat lors d’une rencontre avec la presse au premier jour de sa visite en Egypte. " Le peuple italien est
notre ami et mérite des dirigeants à la hauteur de son histoire ", a-t-il ajouté.


Le chef du gouvernement italien souligne a souligné une " amitié
historique "


Après sa visite en Egypte, le président français doit faire escale à Chypre pour participer mardi après-midi au sommet des pays du sud de l’Union européenne, le Med7, où il rencontrera le chef du gouvernement italien Giuseppe
Conte.


Si ce dernier a récemment souligné " l’amitié historique " franco-italienne, son ministre de l’Intérieur Matteo Salvini, qui tente d’organiser un front européen de l’extrême droite contre
les pro-européens, a dit espérer que le peuple français se libère bientôt d’un " très mauvais président ".


" Je suis proche, avec tout mon cœur et tout mon travail, du peuple
français, de millions d’hommes et de femmes qui vivent en France avec un très mauvais gouvernement et un très mauvais président de la République ", avait lancé Matteo Salvini dans une vidéo mise en ligne sur sa page Facebook.


La campagne des européennes en ligne de mire


Dimanche dernier, le vice-Premier ministre Luigi Di Maio, chef de file du M5S, parti antisystème, l’autre composante de la majorité
gouvernementale, avait de son côté accusé la France " d’appauvrir
l’Afrique " et de pousser les migrants à rejoindre l’Europe par sa politique de " colonisation ".


L'ambassadrice de l'Italie en France avait été convoquée au ministère français des Affaires étrangères à la suite de ces propos. Pour la campagne des élections européennes de fin mai,
les analystes s’attendent à un affrontement entre les libéraux
pro-européens et les gouvernements proches de l’extrême droite.





Tarascon : une escorte pénitentiaire attaquée devant le tribunal, un détenu multirécidiviste en fuit

Tarascon : une escorte pénitentiaire attaquée devant le tribunal, un détenu multirécidiviste en fuitehttp://www.via214.net/


Publié le 28/01/2019 à 14:17 La
Rédaction Via214




EVASION - Une escorte pénitentiaire a été attaquée, ce lundi, dans la région de Tarascon (Bouches-du-Rhône), permettant la fuite d'un prisonnier. La police judiciaire a été saisie de l'enquête.



Une évasion a eu lieu, dans la matinée ce lundi 28 janvier, vers 8h30, pendant l’extraction d’un détenu prévenu de Béziers vers le Tribunal de grande instance de Tarascon (Bouches-du-Rhône), a appris LCI de source pénitentiaire. Lors de leur arrivée au tribunal, les trois agents qui escortaient le détenu ont été menacés par trois hommes
"lourdement armés" et encagoulés, surgis d'un véhicule blanc.


Les assaillants ont porté des "coups violents" au personnel pénitentiaire, et ont tiré plusieurs coups de feu devant le Palais de justice, notamment dans les pneus du véhicule qui escorté le
détenu. Le prisonnier a par la suite pris la fuite avec ses trois comparses dans le même véhicule blanc. "Une enquête a été ouverte par le procureur de la République de Tarascon pour
faire toute la lumière sur cette évasion. La direction interrégionale de la police judiciaire de Marseille est saisie", annonce le ministère de la Justice.


Le détenu, décrit comme un "délinquant d'habitude", était écroué
depuis le 26 septembre 2017 pour "vols aggravés" et "vol avec violence". Il devait être entendu ce jour devant le TGI dans le cadre de cette affaire. Classé au niveau d'escorte 2 (sur 4)
en raison de son implication des des affaires criminelles, il présentait des antécédents en prison pour détention de produits stupéfiants.


"Le mode opératoire est très violent. Cela fait longtemps qu'on n'a pas
vu une attaque de fourgon à l'arme automatique. C'est très choquant
pour les agents, qui ont eu de très bons réflexes", a-t-on affirmé à la direction de l'administration pénitentiaire. Lesdits agents, dont l'un a reçu des coups de poing du détenu et l'autre,
des bris de verre sur la main, ont été pris en charge par les pompiers et soignés sur place, avant d'être entendu par la police de Tarascon et de rejoindre l'hôpital de la ville pour examen.




Impôts : le gouvernement "ouvert" à des propositions de réduction de la TVA -Le Maire

Impôts : le gouvernement "ouvert" à des propositions de réduction
de la TVA -Le Mairehttp://www.via214.net/


Publié le 28/01/2019 à 07:48 La Rédaction Via214




Paris (AFP) -- Le rétablissement de l'impôt sur la fortune (ISF) ne résoudra pas les difficultés des Français, a estimé dimanche sur
France Inter le ministre de l'Economie Bruno Le Maire, tout en se disant "ouvert" à des propositions de réduction de la TVA.


"Si l'on pense que c'est en rétablissant l'impôt sur la fortune (ISF) qu'on va régler toutes les difficultés" des Français, "je pense qu'on (leur) ment", a estimé M. Le Maire dans l'émission "Questions Politiques" organisée avec Le Monde et France
Télévisions.


"L'ISF existe depuis des années, il n'a pas permis d'endiguer la pauvreté
dans notre pays, il n'a pas permis de réduire le chômage", a souligné le ministre, ajoutant que la crise politique et sociale actuelle "se résoudrait par l'amélioration de la situation quotidienne de chaque Français".


En la matière, "je crois bien davantage aux mesures qui ont déjà été
prises", a poursuivi le ministre, citant l'augmentation de la prime d'activité, la baisse des cotisations sociales, la fin de la taxation de l'intéressement des salariés ou encore les heures
supplémentaires défiscalisées.


Concernant la possibilité de mettre en place une TVA à 0% sur certains produits de première nécessité, il s'est dit "ouvert à toutes les propositions" qui sortiraient du grand débat, reconnaissant un "manque de cohérence sur les taux de TVA".


"Je suis tout à fait prêt à ce que nous allions beaucoup plus loin dans la
baisse des impôts, mais dans ce cas-là, il faut aller beaucoup plus loin dans la baisse de la dépense publique", a ajouté M. Le Maire.


"A chaque fois qu'on bouge un taux de TVA, cela coûte des centaines de
millions ou des milliards d'euros au contribuable et au Trésor public; il faut qu'en regard de cela, les Français puissent se dire que cela améliore vraiment leur vie quotidienne", a argué le ministre.


"Nous verrons ce que les Français nous demandent à la fin du grand débat
national comme priorité absolue et nous en tiendrons évidemment le plus grand compte", a-t-il poursuivi.


Aspirant à davantage de justice fiscale, de nombreux "gilets jaunes"
réclament le rétablissement de l'impôt sur la fortune (ISF), une hypothèse d'avance exclu par Emmanuel Macron, qui l'avait supprimé dès le début de son quinquennat.


Mais une autre idée très plébiscitée du grand débat national est celle de la
suppression de la TVA sur les produits de première nécessité.


Agefi-Dow Jones The financial newswire





Les Etats-Unis lèvent les sanctions contre Rusal et En+

Les Etats-Unis lèvent les sanctions contre Rusal et En+http://www.via214.net/


Publié le 28/01/2019 à 07:11 La Rédaction Via214




New York (AFP) -- Le ministère des Finances américain a confirmé dans la nuit de dimanche à lundi lever les sanctions imposées en avril contre Rusal et sa filiale En+, deux sociétés qui étaient jusqu'ici contrôlées par l'oligarque russe Oleg Deripaska, un proche de Vladimir Poutine.


Le Trésor explique dans un communiqué que les deux sociétés ont réduit la
mainmise de M. Deripaska et ont accepté d'accueillir au sein de leur conseil d'administration respectif des personnalités indépendantes venant des Etats-Unis et de l'Union européenne.


"Les entreprises ont également accepté de jouer le jeu d'une transparence sans précédent en permettant au Trésor d'effectuer un
audit approfondi de leurs opérations", souligne le ministère dans un communiqué succinct.


Il insiste sur le fait que les sanctions contre M. Deripaska restent en place.


Cette décision pourrait toutefois provoquer un tollé aux Etats-Unis, notamment parmi les parlementaires démocrates aux commandes au Congrès depuis janvier.


Ces derniers se sont en effet opposés à l'accord conclu entre le Trésor et les
sociétés détenues par M. Deripaska, qui entretient des relations d'affaires avec Paul Manafort, ancien responsable de la campagne électorale du président américain Donald Trump.


M. Manafort a été mis en cause dans l'enquête sur les ingérences russes dans
l'élection présidentielle américaine de 2016 par le procureur spécial Robert Mueller.


Les efforts des élus démocrates de bloquer l'accord entre le Trésor et les
sociétés détenues par M. Deripaska ont échoué à la Chambre des représentants cette semaine.


Selon cet accord, M. Deripaska verrait sa participation dans Rusal et En+ passer sous les 50%, tandis que ses droits de vote seront aux alentours de 35%.


Rusal est le premier producteur d'aluminium au monde, ce qui fait que les prix de ce dernier se sont envolés après l'imposition des sanctions
américaines en avril, alourdissant les coûts de plusieurs entreprises et dont des constructeurs automobiles. Ils ont toutefois baissé récemment sur des informations portant sur une levée
imminente des sanctions.


Outre Rusal et En+, le Trésor a également levé les sanctions contre la société JSC EuroSibEnergo, également liée à M. Deripaska.


En+, spécialisé dans l'aluminium et l'énergie, a dans la foulée annoncé la
nomination de sept nouveaux administrateurs "indépendants"
au sein de son conseil d'administration en remplacement de Russes et un échange de participations avec le groupe suisse Glencore, spécialisé dans le négoce des matières premières.


Le groupe suisse va devenir actionnaire de En+ à hauteur de 10,55% du capital via des certificats de dépôts, des produits financiers spécifiques, et en échange la société russe va acquérir par étapes la
participation de 8,75% de Glencore au capital de Rusal.



Agefi-Dow Jones The financial newswire




Bourse de Paris : Les valeurs à suivre à Paris et en Europe

Bourse de Paris : Les valeurs à suivre à Paris et en Europehttp://www.via214.net/


Publié le 28/01/2019 à 06:37 La Rédaction Via214



* Variation des futures sur indice CAC 40


* Variation des futures sur indice Stoxx 600


* Valeurs qui se traitent ex-dividende


* Le point sur les marchés européens


PARIS, 28 janvier (Reuters) - Les valeurs à suivre lundi à


la Bourse de Paris et en Europe :


* ALSTOM SIEMENS - La Commission


européenne examine des concessions de dernière minute proposées vendredi par Alstom et Siemens pour obtenir son feu vert à leur rapprochement dans le ferroviaire mais leur initiative intervient "bien au-delà des délais habituels", a déclaré dimanche Margrethe Vestager à Reuters.


* KERING a annoncé vendredi soir contester les conclusions du rapport d'audit remis au fisc italien sur sa filiale suisse LGI, à la fois sur leurs fondements et sur le montant de 1,4 milliard d'euros évoqué.


* DEUTSCHE BANK est en discussions avancées avec le Qatar pour obtenir un investissement supplémentaire de la part de l'émirat du Golfe, rapporte Bloomberg.


* RWE E.ON - L'Allemagne devrait fermer toutes ses centrales au charbon en 2038 au plus tard pour atteindre ses objectifs en matière de réduction des émissions de carbone, préconise la commission sur la sortie du charbon au terme de plus de 20 heures de négociations.


* AIRBUS - La compagnie aérienne Delta Air Lines a annoncé vendredi avoir décidé de retarder l'entrée en service de l'Airbus A220 sous ses couleurs, le processus de certification de l'Administration fédérale de l'aviation (FAA) ayant pris du retard à cause de la fermeture partielle des services fédéraux américains. Delta prévoyait de lancer le nouvel appareil de l'avionneur européen en janvier. Elle utilisera d'autres avions sur les lignes où l'A220 devait faire ses débuts, a-t-elle indiqué.


* TOTAL a annoncé vendredi par la voix d'un porte-parole que son directeur financier, Patrick de La Chevardière, prendrait sa retraite d'ici à la fin de l'année.


* ENI a annoncé dimanche la prise d'une participation de 20% dans les activités de raffinage d'ADNOC, compagnie pétrolière des Emirats arabes unis, pour environ 3,3 milliards de dollars (2,9 milliards d'euros) hors dette. ADNOC a aussi annoncé la vente d'une part de 15% à la compagnie autrichienne OMV. Les trois partenaires vont en outre créer une coentreprise de négoce selon la même répartition capitalistique.


* BANCA CARIGE a annoncé vendredi avoir émis deux milliards d'euros d'obligations garanties par l'Etat italien, l'établissement gênois en difficulté tirant ainsi parti des mesures de liquidités d'urgence mises en place au début du mois par Rome.


* WENDEL - Fitch a relevé la note de crédit de Wendel à "BBB" contre "BBB-" en l'assortissant d'une perspective stable.


* TESCO première chaîne de supermarchés de Grande-Bretagne, pourrait supprimer jusqu'à 15.000 emplois en fermant des rayons de boucherie à la découpe, de poissonnerie et de pâtisserie et en remplaçant les salariés concernés par des distributeurs, rapporte dimanche le Mail on Sunday en citant des sources sectorielles.


L'AGENDA ÉCONOMIQUE DU JOUR:


(Service Marchés)





Tokyo ouvre en repli avant une semaine riche en résultats

Tokyo ouvre en repli avant une semaine riche en résultatshttp://www.via214.net/


Publié le 28/01/2019 à 06:16 La Rédaction Via214



Tokyo(awp/afp) - La Bourse de Tokyo a ouvert en baisse lundi dans un climat attentiste avant une vague de résultats d'entreprises, ce qui faisait passer au second plan la nouvelle d'un accord aux Etats-Unis mettant fin au "shutdown".


Dans les premières minutes des échanges, l'indice Nikkei des 225 valeurs vedettes cédait 0,13% (-27,01 points) à 20.746,55 points, et l'indice élargi Topix de tous les titres du premier tableau perdait 0,20% (-3,09 points) à 1.563,01 points.


Sur le volet des changes, le dollar montait à 109,33 yens, contre 109,80 yens vendredi à la fermeture de la place tokyoïte, tandis que l'euro montait à 124,80 yens, contre 124,30 yens.





Bourse de Hong Kong : Hong Kong ouvre à la hausse

Bourse de Hong Kong : Hong Kong ouvre à la haussehttp://www.via214.net/


Publié le 28/01/2019 à 05:56 La
Rédaction Via214






Hong Kong (awp/afp) - La Bourse de
Hong Kong a ouvert à la hausse, lundi, à l'orée d'une semaine chargée qui sera marquée, entre autres, par les négociations commerciales sino-américaines et par un vote crucial des députés britanniques sur le Brexit.


L'indice composite Hang Seng gagnait 126,62 points, soit 0,46% à 27.695,81
points.


L'indice composite de la Bourse de Shanghai progressait de son côté de 13,99 points, soit 0,54% à 2.615,71 points et l'indice composite de la
place de Shenzhen gagnait 6,92 points, soit 0,52% à 1.326,89 points.




Moscou explique pourquoi les USA s'ingèrent dans les affaires intérieurs du Venezuela

Moscou explique pourquoi les USA s'ingèrent dans les affaires intérieurs
du Venezuelahttp://www.via214.net/


Publié le 27/01/2019 à 11:46 La Rédaction Via214



En convoquant ce samedi le Conseil de sécurité de l’Onu, les États-Unis cherchaient à déstabiliser davantage la situation au Venezuela que Washington considère comme appartenant à la zone de
ses intérêts sans se préoccuper du sort du peuple vénézuélien, a indiqué le représentant permanent de la Russie à l'Onu, Vassili Nebenzia.


La réunion du Conseil de Sécurité de l'Onu sur la situation au Venezuela
convoquée ce samedi à la demande des États-Unis ne contribue pas au règlement de la crise que traverse actuellement la République bolivarienne, estime Vassili Nebenzia.


"Il n'y a aucun doute que la réunion d'aujourd'hui a été convoquée
par la délégation des États-Unis dans le seul but de continuer de déstabiliser la situation au Venezuela en infligeant à
ce pays ses méthodes et ses recettes pour trouver une solution aux
problèmes auxquels il fait face ces derniers temps", a-t-il déclaré.


Selon M.Nebenzia, la réunion d'aujourd'hui était "un des éléments de
la stratégie des États-Unis visant à obtenir un changement de pouvoir au Venezuela".


"Nous regrettons que les États-Unis mêlent le Conseil de Sécurité à
leurs sales jeux", a-t-indiqué.


Le diplomate a également souligné qu'il n'y avait rien de nouveau dans
cette tentative des États-Unis pour intervenir dans les affaires intérieures de la Venezuela.


"Les Américains n'ont pas changé et n'ont apparemment pas l'intention de changer d'attitude envers l'Amérique latine qu'ils estiment se
trouver dans la zone de leurs intérêts exclusifs, qu'ils estiment être une cour intérieure où il leur est possible de faire n'importe quoi sans prendre en considération les intérêts du
peuple du pays", a ajouté M.Nebenzia.


Répondant au Secrétaire d'État Mike Pompeo qui a déclaré plutôt devant le
Conseil de sécurité que la Chine, l'Iran, la Russie et la Syrie
soutenaient Nicolas Maduro, M. Nebenzia a insisté sur le fait que Moscou ne défendait pas le Président vénézuélien mais le droit international.


L'opposant Juan Guaido, renvoyé le 22 janvier du poste de président de
l'Assemblée nationale vénézuélienne sur décision de la Cour suprême, s'est autoproclamé le lendemain "Président en exercice" du pays et a prêté serment pendant une manifestation à Caracas.
Donald Trump l'a reconnu comme "Président par intérim".


Nicolas Maduro a estimé que les États-Unis avaient essayé d'organiser un
coup d'État au Venezuela et a rompu les relations diplomatiques avec ce pays le 23 janvier, donnant 72 heures à ses diplomates pour quitter le territoire vénézuélien. M.Maduro a qualifié M.Guaido de Président non-constitutionnel.




L'Iran superpuissance antimissile

L'Iran superpuissance antimissilehttp://www.via214.net/


Publié le 27/01/2019 à 11:17 La Rédaction Via214




Alors que la République islamique d'Iran progresse à vue d'œil en
matière de défense, le monde retient son souffle face à la puissance à la fois grandiose et terrifiante de la République islamique.


Une vidéo, récemment parue sur Internet, témoigne des stocks sans précédent d'armes antimissiles iraniennes, dont Téhéran affirme néanmoins ne pas envisager de s'en servir dans des opérations militaires.


L'arsenal mis à jour n'est qu'un moyen de défense des zones frontalières, a insisté le directeur général de l'agence de presse iranien MehrNews Reza Moghaddasi, dans un entretien exclusif à Sputnik.


Les données provenant d'une ville militaire des Gardiens de la
révolution islamique, dont des photographies et des vidéos, ont mis
à jour le progrès presque incroyable de l'Iran dans le domaine de la défense antimissile. Traditionnellement, on convient que seuls trois pays, la Russie, la Chine et les Etats-Unis, possèdent une base aussi puissante de missiles, mais l'Iran a dernièrement
rejoint leurs rangs, a expliqué l'expert.



La ville militaire, un écrin d'engins antimissiles iraniens, représente un tunnel de 500 mètres au-dessous d'une montagne. On y trouve des installations d'engins, ainsi que des spécialistes vedettes qui s'emploient à perfectionner le potentiel iranien de défense.


"Je souligne: de défense", a précisé l'interlocuteur de Sputnik.
"Le gouvernement iranien a maintes fois annoncé qu'il ne lésinera pas sur les moyens pour défendre ses frontières. L'Iran a le droit de développer son potentiel de défense dans le contexte de
multiples menaces de la part des Etats occidentaux et du régime sioniste, aussi bien que de démontrer sa puissance militaire".


Ainsi, la publication de matériaux visuels sur Internet ne s'explique que
par le fait que l'Iran veut montrer qu'il sera bien équipé en cas d'attaque. Le pays ne veut pas attiser de guerres, il repousse les attaques des agresseurs extérieurs, et actuellement, on assiste à des menaces qui le pressent de partout, et ainsi il est obligé de se
développer en matière de défense, a rajouté M. Moghaddasi.


L'Occident a réagi avec réserve, en disant que l'Iran n'avait entrepris pour
le moment aucune démarche qui contredisait le Plan d'action conjoint, signé à Vienne le 14 juillet 2015.




Depuis l'hôpital, Jérôme Rodrigues dénonce une "tentative de meurtre"

Depuis l'hôpital, Jérôme Rodrigues dénonce une "tentative de meurtre"http://www.via214.net/


Publié le 27/01/2019 à 10:50 La Rédaction Via214



Après une intervention médicale, l’un des leaders des Gilets jaunes, Jérôme Rodrigues blessé au visage en marge de l’acte 11 du mouvement, est actif sur Facebook, où il dénonce "une tentative de meurtre orchestrée" par les autorités.


Au lendemain d'une intervention médicale, Jérôme Rodrigues, une des figures emblématiques du mouvement des Gilets jaunes, a commenté sur
Facebook sa grave blessure à l'œil, survenue lors de la manifestation à Paris ce samedi.


Selon M.Rodrigues il s'agit d'"une tentative de meurtre orchestrée" par
les autorités:



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Les événements se sont produits samedi dernier en marge de l'acte 11
des Gilets jaunes. M.Rodrigues était en train de filmer un groupe de policiers quand une grenade lancée dans sa direction a explosé à moins de cinq mètres de lui.


Comme l'indique Le Monde, le Gilet jaune a été touché par un "projectile, dont la nature reste à déterminer".


Sur une vidéo qu'il a diffusée sur sa page Facebook, on voit qu'il tombe à terre tout en continuant de filmer et que des gens lui viennent en aide.




Double explosion lors d'une messe au sud des Philippines, le bilan s'alourdit

Double explosion lors d'une messe au sud des Philippines, le bilan
s'alourdithttp://www.via214.net/


Publié
le 27/01/2019 à 10:20 La Rédaction Via214



Une double explosion au cours d'une messe dominicale dans le sud des
Philippines a fait au moins 27 morts et 77 blessés, dont des militaires et des civils, selon le chef de la police Graciano Mijares.


Au moins 27 personnes ont péri dimanche dans un double attentat contre
une église de l'île de Jolo, bastion de l'organisation islamiste Abou Sayyaf dans le sud des Philippines, a annoncé la police.



La première explosion a eu lieu à l'intérieur de la cathédrale de
Jolo, dans la province insulaire de Sulu. L'armée s'est rendue sur
place lorsqu'une seconde explosion est intervenue sur le parking de la cathédrale.


L'attaque n'a pas encore été revendiquée.


Les habitants de la grande île de Mindanao, à majorité musulmane, ont
largement approuvé par référendum lundi dernier la création d'une zone autonome pour les musulmans. La province de Sulu, une des rares zones à avoir rejeté l'autonomie, fera partie de cette nouvelle zone autonome.


Il s'agit d'un acte "terrible", a déclaré le secrétaire à la Défense, Delfin Lorenzana, qui a appelé la population à la vigilance et à travailler avec les autorités.


La province de Sulu, à laquelle appartient Jolo, bastion d'Abou Sayyaf,
a majoritairement voté contre la création de la nouvelle région.


Abou Sayyaf, qui s'est spécialisé dans les enlèvements crapuleux, est
aussi accusé d'avoir organisé les pires attentats perpétrés dans l'archipel, en particulier celui contre un ferry qui avait fait plus de 100 morts en 2004.


Abou Sayyaf est une ramification extrémiste de l'insurrection séparatiste
musulmane. Il a été créé dans les années 1990 grâce aux financements d'un membre de la famille du chef d'Al-Qaïda* Oussama ben Laden.


*Organisation terroriste interdite en Russie






L'Armée russe s'équipera du système individuel de reconnaissance Glaz

L'Armée russe s'équipera du système individuel de reconnaissance Glazhttp://www.via214.net/


Publié le 27/01/2019 à 09:54 La
Rédaction Via214



Le nouveau système individuel de reconnaissance Glaz (Œil en
français), destiné aux militaires russes, n'en est qu'au stade des
tests, mais il a déjà été éprouvé en Syrie.


Les militaires russes seront
bientôt équipés du système individuel de reconnaissance Glaz (Œil en français), annonce un média russe.
Selon ce dernier, le système se compose d'une caméra vidéo suspendue à un parachute et
tirée en l'air par un pistolet lance-fusées.


Quoique ce système en soit encore au stade des tests, il a déjà été
éprouvé au cours du conflit en Syrie.


Le système agit de la façon suivante: le Glaz est tiré à une altitude de 300
mètres où il déploie son parachute. Pendant sa descente, la caméra
transmet des images haute définition à une tablette.


Le système, long de 30 centimètres, pèse environ 400 grammes. À son altitude
maximale, il couvre une superficie de près de 0,5 kilomètre carré.


Ce système permet d'obtenir des images là "où il est difficile d'obtenir une information par les moyens classiques ou lorsque cela met en péril
la vie des personnes".


Par exemple, ce système peut être utilisé durant des combats urbains,
lorsque l'adversaire se cache derrière des murs, des fenêtres, ou encore sur les toits.

Meurtre de Maureen : son collègue d'Airbus Sylvain Boulais condamné à 30 ans de prison

Meurtre de Maureen : son collègue d'Airbus Sylvain Boulais condamné à 30
ans de prisonhttp://www.via214.net/


Publié le 26/01/2019 à 11:33 La Rédaction Via214



Sylvain Boulais a été incarcéré en juin 2015.



Sylvain Boulais, accusé du meurtre de Maureen Jacquier en 2015 à Toulouse, a été condamné ce vendredi soir à 30 ans de réclusion
criminelle. A l'issue de sept jours de procès, durant lesquels le jeune homme a continué de clamer son innocence, les jurés ont mis moins de 3 heures pour délibérer.



La décision l’a assommé, sa famille est consternée. Le doute
s’était pourtant immiscé dans les débats à l’invitation de la défense, pugnace. Mais pas dans la tête des jurés, ni du président Guillaume Roussel. Après un réquisitoire au vitriol, la conviction
de la cour d'assises de Haute-Garonne a été emportée au terme de moins de trois heures de délibéré. Sylvain Boulais, 28 ans, a été reconnu coupable du meurtre sauvage de Maureen Jacquier, 19
ans, retrouvée par ses parents le 27 février 2015, vers 22 h 40. Elle gisait dans son sang, au fond de sa chambre, dans son appartement du chemin de Tricou, à Toulouse. La jeune femme a reçu au moins 63 coups de couteau, d’après le médecin légiste, qui n’a
cependant jamais pu dater précisément l’heure de la mort. Cette mécanicienne qui officiait sur les chaînes de montage de l'A330 à Airbus, comme l’accusé, n’avait plus donné de signe de vie depuis 1 heure du matin.


Confondu par les enquêteurs en raison de son ADN prélevé trois fois aux abords de la scène de crime, Sylvain Boulais, ami de la victime, a toujours nié sa responsabilité. " Après avoir enduré
7 jours de procès, je pense que j’ai prouvé que j’avais une certaine résistance à la colère ", lance le jeune homme, ému et éprouvé.


" Un crime de possession, pas de passion "


Une " tactique " de plus pour David Sénat, l’avocat général, qui fustige une " défense à tiroirs ". Selon l’accusation, l’ancien " Airbusien " a été éconduit par sa collègue, copine et " confidente " qui était " franche et cash ". " Il voulait la posséder, c'est un homme dominateur à la personnalité clivée et secrète. On parle de quelqu'un qui allait travailler dans les usines
Airbus avec un couteau ! Certes, il le laissait au vestiaire. Mais sa
violence est internalisée et encadrée par ses TOC organisationnels. Et un crime n'est jamais commis au hasard: le sexe était devenu pour lui un mode de vie et il en a le droit. Mais Maureen était une conquête de plus pour sa collection et elle a dit non. Elle n'était pas soumise... Je ne crois pas qu'il voulait la tuer mais encore une
fois, comme le disent les experts, certains mots tuent... C'est un
crime de possession, pas de passion ", analyse-t-il avant de requérir, ce vendredi matin, une peine de 30 ans de réclusion criminelle.


Exténué après une journée de travail et une soirée un peu arrosée,
Sylvain Boulais a toujours assuré avoir dormi cette nuit-là sur un parking avant de rentrer chez lui. Il reconnaît avoir coupé " volontairement " son téléphone pour économiser la batterie qui s'épuisait. " Qu’est-ce qui vous dit qu’il n’y était pas ? Rien. La scène de crime était effroyable, Maureen s’est
débattue à s’en mutiler les doigts mais on n’a rien trouvé sous ses ongles. Dans la voiture de Boulais, sur ses vêtements, on n’a jamais décelé la moindre micro goutte de sang, pas un cil ni un cheveu ! ", note Me Simon Cohen après une dense plaidoirie de sa
consœur de la défense, Me Marie-Hélène Pibouleau, pointant les incongruités de la scène de crime. Notamment cette absence de sang dans le salon, sur la baie vitrée et le volet roulant, accès par lequel le meurtrier serait passé.


L’antithèse d’un meurtrier selon les experts


La jeune femme avait en effet pris pour habitude de laisser entrouvert
pour son chat. " Il n'y a pas une empreinte, pas une trace à part celle de la paume de la victime ", rappelle l'avocate qui ne croit pas une seconde que le meurtrier aurait pris le soin de ne nettoyer qu'une partie des lieux. Mais toujours cet ADN, tel un
cailloux dans la chaussure. Transfert, dépôts successifs: le profil génétique retrouvé en mélange avec le sang de la victime n'est pas forcément " concomittant ", burine la défense qui met en évidence qu'à chaque fois, une seule " trace " parmi 25 prélèvements réalisés est identifiée comme appartenant à Sylvain Boulais. Il en va ainsi pour la couette et la serviette. Le profil extrait de la lampe frontale appartenant à l'accusé et
retrouvée à côté de Maureen étant plus partiel.


" Un ADN peut survivre des dizaines d'années, c'est l'experte qui vous
le dit : c'est très résistant. Le Dr Olivier Pascal [à la tête de l'Institut national des empreintes génétiques et expert près la Cour de Cassation] assure que même les cellules épithéliales
peuvent survivre à des passages en machine à laver, en fonction de
plusieurs paramètres. Et il s'était rendu chez elle fin décembre 2014. Mais cela ne dit rien, ne prouve rien. C'est un moyen d'identification. "


Un argumentaire mis à mal jeudi par les conseils des parties civiles
qui ont rappelé que 72 ADN avaient été discréminés." Un ADN actif et en mélange est forcément contemporain de la scène de crime ", a plaidé Me Laurent Boguet.


Les parents de Maureen : " Cela ne nous ramènera pas notre fille "


Un accusé dont la personnalité a été dépeinte cette semaine par les
experts et son entourage comme l'antithèse d’un comportement
meurtrier : " généreux ", " calme ", et " gentil ". Le témoignage des voisins qui assurent toujours avoir croisé Maureen vers 10 heures ce jour-là, l’élastique trouvé dans ses cheveux alors qu’elle l’ôtait pour dormir ou ce fichu réveil automatique qui a continué à sonner après la macabre découverte mais justement pas le 27 février, comme s'il avait été désactivé : Mes Cohen et Pibouleau ont leur intime conviction. Ce crime sordide a été commis le matin. À un moment où Sylvain Boulais fournit un alibi.

"S’il avait dit la
vérité, il aurait gagné 5 ou 10 ans de moins, commente Me Georges Catala, avocat des parties civiles. Désormais, cela se réglera en appel. " La défense dispose de 10 jours pour en formuler la
demande.



"Notre peine est toujours aussi grande"


La famille Jacquier a fait preuve d'une grande dignité tout au long des
débats. - THIERRY BORDAS


Cette condamnation a été accueillie avec beaucoup d'émotion de part et
d'autre de la salle. Graziella et Rodolphe Jacquier, les parents de
Maureen, se sont effondrés pour la première fois du procès, à l'énoncé du verdict. Tout en retenue, ils sont tombés dans les bras l'un de l'autre en étreignant leurs filles. " Trente ans,
c'est important de l'entendre de la justice mais cela ne nous ramènera pas Maureen. Notre peine est toujours aussi grande. Il est impossible d’être apaisés avec la douleur qui est la nôtre. Et
sept jours, c'est très lourd à supporter. On a entendu des choses
atroces cette semaine… Mais nous n'avons pas choisi un coupable : c’est son ADN et les preuves qui l’ont trahi. Ce n’est qu’après son arrestation que l’on s’est dit : On le connaît...
D'une certaine façon, on préfère qu'il nie plutôt que d'entendre Oui,
c'est moi et je l'ai fait comme ça
.
Mais on n'est pas satisfaits, soulagés ou ravis de sa condamnation... On ne pourra jamais retrouver notre fille..."






Présidents, ministres, parlementaires : de quels avantages bénéficient les politiques à la fin de le

Présidents, ministres, parlementaires : de quels avantages bénéficient les
politiques à la fin de leur mandathttp://www.via214.net/


Publié le 26/01/2019 à 10:21 La Rédaction Via214



Franceinfo a épluché les textes de loi en vigueur et interrogé des
spécialistes pour dresser la liste des avantages dont bénéficient les principales figures politiques de la République une fois leur mission terminée.



"Marre des politiciens de carrière",dans le Nord "abolition des privilèges", dans les Bouches-du-Rhône suppression d'"avantages
scandaleux",
en Ille-et-Vilaine... Dans les cahiers de doléances mis à disposition dans le cadre du grand débat national voulu par Emmanuel Macron pour répondre à la crise des "gilets jaunes", la dénonciation des privilèges accordés aux responsables politiques nationaux revient presque systématiquement.


A l'image d'un message laissé à la mairie de Martigues (Bouches-du-Rhône), et relayé par le site Marsactu, certains se demandent même "pourquoi
les présidents, ministres, députés continueraient à toucher des
prestations après la fin de leur mandat"
. De quoi s'agit-il exactement ? Pour le savoir, franceinfo récapitule les avantages dont bénéficient les principales figures politiques de la République une fois leur mission terminée.


1Les anciens présidents de la République


Combien touchent-ils ?En
vertu d'une loi datant de 1955, Valéry Giscard d'Estaing, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande
bénéficient chacun d'une"dotation
annuelle d'un montant égal à celui du traitement indiciaire brut d'un conseiller d'Etat"
.
Ce qui représente 6 220,96 euros bruts par mois. La loi ajoute qu'en cas de décès, la moitié de cette somme
continue d'être versée au conjoint. Si les deux époux meurent, les enfants du couple présidentiel continuent de bénéficier de la moitié de cette dotation jusqu'à leurs 18 ans.


Précision importante : cette dotation officielle s'ajoute aux éventuels autres
revenus des anciens chefs de l'Etat, dont les retraites pour lesquelles ils ont précédemment cotisé pendant leur
carrière. Interrogé par franceinfo, René Dosière, ancien député de l'Aisne (PS), spécialiste de la gestion des finances publiques et fondateur de l'Observatoire de l'éthique publique, déplore l'existence de cette enveloppe spécifique aux anciens chefs de l'Etat, et la juge"archaïque":"Depuis 2008, la rémunération du président est fixée par la loi. Il
aurait été opportun de moderniser ce système et de fixer sa retraite dans les mêmes conditions que la fonction publique."


Une autre source de revenus peut faire bondir la rémunération des
anciens pensionnaires de l'Elysée : le Conseil constitutionnel, dont ils sont membres de droit jusqu'à la fin de leur vie. En y siégeant, les anciens présidents de la République peuvent toucher un traitement de 12 000 euros
mensuels environ. Ce cumul ne concerne en fait qu'un seul ancien président : Valéry Giscard d'Estaing. Jacques Chirac ne siège plus à cette juridiction, depuis mars 2011, Nicolas Sarkozy, depuis janvier 2013, et François Hollande n'y a jamais siégé.



La réforme constitutionnelle souhaitée par Emmanuel Macron doit
mettre fin à la possibilité pour les anciens chefs de l'Etat de siéger au Conseil constitutionnel, mais elle a été reportée à de multiples reprises depuis le début de l'affaire Benalla. Selon Le Monde, l'examen du texte devrait désormais attendre la fin de la
concertation nationale entamée mi-janvier.


Ont-ils d'autres avantages en nature ? Oui, mais jusqu'en 2016, il n'était pas aisé de les connaître. La liste des privilèges matériels accordés aux anciens présidents n'était
alors rapportée que dans une simple lettre adressée en 1985 par
Laurent Fabius, alors Premier ministre, à Valéry Giscard d'Estaing. Ce document étonnant a été récupéré et publié en 2010 par René Dosière.


Le décret signé par François Hollande en octobre 2016 apporte une transparence sur le sujet. Ce texte prévoit que les anciens présidents disposent à leur sortie de l'Elysée de locaux "meublés et équipés, dont le loyer, les charges et les frais généraux sont
pris en charge par l'Etat"
.
Les frais de déplacement liés à leur fonction d'ancien président leur sont également remboursés, ainsi qu'à un de leurs collaborateurs.



Pendant les cinq années qui suivent la fin de leur mandat, les ex-présidents
disposent de sept collaborateurs rémunérés par les services du
Premier ministre, ainsi que de véhicules et de chauffeurs mis à disposition par le ministère de l'Intérieur "dans
le cadre de la protection dont ils bénéficient"
. Au terme de ces cinq ans, le nombre de collaborateurs est réduit à trois.


Cette clarification n'empêche pas certaines zones d'ombre de persister. Le
décret ne prévoit pas de budget maximal consacré aux locaux des anciens pensionnaires de l'Elysée, et ne précise pas si ceux-ci peuvent y loger ou non, relève Matthieu Caron, maître de
conférences en droit public à l'université de Valenciennes et
directeur général de l'Observatoire de l'éthique publique. "On
ignore également si la lettre de 1985, qui avait valeur de décret et qui prévoyait un certain nombre de dispositions pour transférer une partie de ces avantages matériels au conjoint de l'ancien président en cas de décès, a été abrogée"
, note aussi ce spécialiste interrogé par franceinfo pour qui le décret de 2016 doit être considéré comme un "premier
pas"
, mais reste"insuffisant".


2Les anciens ministres


Combien touchent-ils ? Pour
les anciens ministres, la situation est plus simple. Jusqu'en 2013 et la promulgation de la loi sur la transparence de la vie publique,
ministres et secrétaires d'Etat quittant le gouvernement bénéficiaient, durant six mois, d'une indemnité équivalente à leur ancien salaire. Désormais, cette indemnité n'est versée que pendant trois mois. Conformément à la promesse de
campagne de François Hollande, qui a diminué de 30% la rémunération
du président de la République et des ministres après son élection, elle s'élève à 9 940 euros bruts par mois pour un ministre, et à 9 443 euros bruts pour un secrétaire d'Etat. Cette somme s'élève à 14 910 euros bruts pour le Premier ministre, dont le poste présente la même rémunération que celle du président de la République.


"Cette durée de trois mois signifie que contrairement à un travailleur classique qui peut toucher jusqu'à deux ans d'allocation après
avoir perdu son travail, les anciens ministres n'ont pas d'assurance
chômage. L'indemnité cesse d'ailleurs d'être versée dès que l'ancien ministre reprend une activité professionnelle"
, souligne Matthieu Caron. Les ministres qui travaillaient dans la
fonction publique avant de faire leur entrée au gouvernement retrouvent ainsi automatiquement leur corps d'origine et ne bénéficient pas de ces trois mois d'indemnisation, tout comme les
parlementaires qui reprennent automatiquement leur siège à l'Assemblée ou au Sénat un mois après avoir quitté leur poste.



Reste qu'être nommé ministre lorsqu'on est fonctionnaire de carrière a longtemps été synonyme de bonne affaire une fois l'heure de la
retraite arrivée. Avant la loi de 2013, un fonctionnaire devenu ministre n'était en effet considéré que comme "détaché"
de son administration d'origine : en plus de cotiser pour sa retraite en tant que membre du gouvernement, le ministre continuait à le faire en tant que fonctionnaire, et sa progression dans les échelons de rémunération n'était pas freinée. Désormais, un fonctionnaire
devenu ministre est considéré comme étant en disponibilité auprès de son administration d'origine, et l'avancement de sa carrière comme ses droits à la retraite ne reprennent leur cours que lors du retour au métier d'origine.


Dernier point : depuis 2013, un ancien ministre n'est plus libre d'aller
travailler où il le souhaite une fois libéré de ses fonctions. Pendant les trois ans qui suivent son passage au gouvernement, il doit en effet saisir la Haute autorité pour la transparence de la vie publique à chaque fois qu'il souhaite exercer une activité dans
le privé. Cette autorité administrative délivre un avis contraignant. Elle
peut par exemple interdire à un ancien ministre de l'Environnement de faire profiter de son réseau à un géant mondial des pesticides, en échange d'une importante rémunération.


Ont-ils des avantages en nature ? Non, ou presque. Tant qu'ils sont en poste, les ministres ont droit à un
logement de fonction dans le parc domanial (c'est-à-dire qui appartient à l'Etat), ou au sein du parc privé si le logement proposé initialement n'est pas adapté à la famille du ministre.
Mais sitôt leur poste quitté, les ex-membres du gouvernement doivent s'empresser de préparer leurs cartons : ils disposent d'un mois de préavis s'ils logent dans le parc privé, souvent moins
s'ils avaient pris leurs quartiers dans leur ministère.


Seuls les anciens locataires de Matignon peuvent disposer d'avantages
jusqu'à la fin de leur vie. Un décret, jamais paru au Journal officiel, mais dont l'existence a été révélée grâce à
une question posée au gouvernement par René Dosière en 2012, prévoit ainsi que les anciens Premiers ministres peuvent
demander un agent pour leur secrétariat particulier, un véhicule de
fonction et un conducteur "qui
est également souvent l'agent de sécurité"
, note Matthieu Caron.



En fonction des risques qu'ils encourent, certains anciens ministres
peuvent également bénéficier d'une protection policière. Cible de
menaces pour avoir notamment porté le projet de loi ouvrant le mariage aux couples homosexuels, l'ex-ministre de la Justice Christiane Taubira a continué à être accompagnée de policiers chargés de sa sécurité après avoir quitté la place
Vendôme, notait ainsi Le Lab en 2016. La décision d'affecter ou non des fonctionnaires de police à la protection des anciens ministres revient au ministère de l'Intérieur.


3Les anciens parlementaires


Combien touchent-ils ?Attention, sujet complexe. A l'issue de son mandat, un député n'a& pas
accès à Pôle emploi, indique le site de l'Assemblée nationale. Il pourra toutefois toucher une allocation dont le
fonctionnement est aligné depuis le 1er janvier 2018 sur celui de l'assurance chômage : le montant de l'indemnité représente 57% de l'indemnité parlementaire de base. Le revenu mensuel de base d'un député élu étant de 5
623,23 euros bruts, ce "chômage des anciens députés" s'élève ainsi à 3 205 euros bruts. Selon l'âge de l'ancien élu, il pourra toucher cette somme durant 24 ou 36 mois maximum.


Du côté de la chambre haute du parlement, la situation est plus floue.
Les sénateurs non-réélus peuvent recevoir pendant trois ans maximum une allocation d'aide au retour à l'emploi mensuelle et dégressive. Selon le site internet du Sénat, l'indemnité est"égale à la différence entre le plafond de référence, qui décroît à
chaque trimestre, et le revenu brut mensuel de l'ancien sénateur"
. Contacté par franceinfo, le Sénat n'a pas apporté d'explications sur la
notion de "plafond de référence".



Côté retraite, la situation diffère également entre l'Assemblée et le
Sénat. Les députés, qui pouvaient jusqu'à la fin de l'année 2017
bénéficier d'un régime spécial, ont vu leur situation être alignée sur celle de la fonction publique depuis le
1er janvier 2018."Concrètement,
cela signifie qu'un député élu pour la première fois en 2017 et qui partirait à la retraite à l'issue de son mandat aura
suffisamment cotisé pour toucher une pension d'environ 700 euros
par mois"
, explique René Dosière à franceinfo.


Les Sénateurs n'ont pas fait les mêmes efforts que les députés, et
bénéficient d'une confortable pension, révélait Le Parisien en mars 2018. Selon les chiffres moyens communiqués par le site internet du Sénat, la pension mensuelle nette d'un sénateur s'établit à environ 3
856 euros, contre 2 675 euros pour un député, avant la réforme entrée en vigueur le 1er janvier 2018.


Ont-ils des avantages en nature ? De moins en moins, mais certains persistent. Jusqu'à présent, les
anciens parlementaires pouvaient bénéficier d'avantages lorsqu'ils
prenaient le train ou l'avion. Ceux qui avaient siégé plus de 18 ans avaient même droit à la gratuité à vie sur le réseau ferré. Cet avantage a pris fin le 1er octobre 2017, ce qui n'a pas
manqué d'estomaquer l'ancien ministre de François Mitterrand et député Louis Mexandeau, surpris d'avoir été verbalisé à bord d'un train reliant Paris à Caen. L'économie réalisée par la suppression immédiate de ces avantages est estimée à 800 000 euros par an, écrit le site de l'Assemblée.


Lorsqu'un ancien député mourait, le conjoint pouvait toucher jusqu'à 18 255 euros selon les situations. Cette
somme a été réduite aux frais réels et plafonnée à 2 350 euros, en mars 2018. Selon les questeurs de l'Assemblée, si cette règle avait été appliquée en 2017, une économie de 382 000 euros
aurait été réalisée. Dans ce domaine, les sénateurs disposent aussi de privilèges plus importants. Selon Le Parisien, une "allocation
funéraire"
 pouvant
atteindre l'équivalent de six mois d'indemnités (soit 36 000 euros)
est versée à la famille des ex-sénateurs décédés.


Dernier avantage, plus anecdotique : le statut de député honoraire, accordé
par l'Assemblée nationale aux élus ayant effectué au moins trois mandats. Cette distinction purement protocolaire permet aux anciens députés de pouvoir continuer à accéder à l'Assemblée nationale,
pour y bénéficier d'un bureau d'appoint où déjeuner à la buvette des députés (où le demi de bière n'était en 2013 facturé
que 80 centimes d'euro).



Espagne: Julen, l'enfant tombé dans un puits a été retrouvé mort

Espagne: Julen, l'enfant tombé dans un puits a été retrouvé morthttp://www.via214.net/


Publié le 26/01/2019 à 09:45 La Rédaction Via214



DRAME L’enfant tombé dans un puits étroit et profond le 13 janvier dans le sud de l’Espagne a été retrouvé mort dans la nuit de vendredi à
samedi, à l’issue de recherches d’une ampleur exceptionnelle…



" Malheureusement à 1h25 du matin (heure locale) les équipes de sauvetage sont parvenues au niveau du puits où l’on recherchait Julen et ont localisé le corps sans vie du petit ", a écrit sur Twitter le préfet d’Andalousie Alfonso Gomez de Celis, en présentant ses " condoléances " à la famille. Un fourgon des services funéraires est monté sur les lieux, dans les montagnes de Totalan (Andalousie), pour récupérer le corps de l’enfant.


Un puit creusé sans autorisation


Julen Rosello avait chuté par accident, selon ses parents, le dimanche 13 janvier dans un puits abandonné de 25 centimètres de diamètre et plus de 100 mètres de profondeur creusé pour trouver de l’eau. L’enfant jouait sur un
terrain appartenant à un membre de sa famille alors que ses parents déjeunaient non loin. Ce puits avait été creusé sans autorisation, selon les autorités.


" Toute l’Espagne s’unit à la tristesse infinie de la famille de Julen. Nous avons suivi de près chaque étape pour arriver jusqu’à lui. Nous remercierons pour toujours l’effort infatigable de ceux qui l’ont cherché durant tous ces jours ", a réagi le chef du gouvernement Pedro Sanchez sur Twitter.


Le pays a été d’autant plus ému par cette affaire que les parents de Julen avaient perdu en 2017 un enfant de trois ans, mort d’une crise cardiaque selon les médias espagnols.


Une enquête a été ouverte


Afin de déterminer les causes exactes de la chute de l’enfant dans ce
puits non signalisé, les parents, le propriétaire du terrain et la
personne ayant creusé le puits ont été interrogés depuis le début de l’affaire et une enquête a été ouverte par un juge de Malaga, province où se situe Totalan. Les autorités n’avaient jamais eu
aucune preuve que l’enfant était vivant. Des cheveux lui appartenant ainsi qu’un sachet de friandises avaient été
retrouvés dans le puits.


Mais elles avaient lancé dès le début une opération d’une ampleur
exceptionnelle mobilisant des centaines de secouristes sous les yeux d’une foule de journalistes afin de retrouver l’enfant. Des mineurs d'élite habitués
à porter secours à des victimes dans les circonstances les plus difficiles et venus spécialement de la région minière des Asturies (nord-ouest), avaient creusé une galerie horizontale de près de quatre mètres afin de rejoindre le puits depuis un tunnel parallèle au niveau où les autorités pensaient pouvoir retrouver l’enfant. Malgré le peu de chances de retrouver Julen vivant, les parents avaient gardé espoir jusqu’au bout.


Etats-Unis : Donald Trump annonce qu'il a conclu un accord avec le Congrès pour mettre fin temporair

Etats-Unis : Donald Trump annonce qu'il a conclu un accord avec le Congrès pour mettre fin temporairement au "shutdown" le plus long de l'histoirehttp://www.via214.net/


Publié le 26/01/2019 à 09:14 La
Rédaction Via214



Le président américain s'est engagé à signer une loi garantissant le financement de l'administration fédérale
jusqu'au 15 février.



C'est la fin du plus long "shutdown" de l'histoire des Etats-Unis. Donald Trump a annoncé, vendredi 25 janvier, avoir conclu un accord avec le Congrès pour mettre fin temporairement à
la paralysie des institutions fédérales, qui dure depuis le 22 décembre. Le
président américain s'est engagé à signer une loi garantissant le
financement de l'administration jusqu'au 15 février.


Nous sommes parvenus à un accord pour mettre fin au 'shutdown' et rouvrir
le gouvernement fédéral.
Donald
Trump, président des Etats-Unis


D'ici là, une commission bipartisane sera chargée de se pencher sur la question de la sécurité à la frontière avec le Mexique, a annoncé le président américain lors d'une conférence de presse.


Ce "shutdown" – le plus long de l'histoire américaine –affecte depuis le 22 décembre quelque 800 000 agents fédéraux, mis au chômage technique. Pour y mettre fin, Donald Trump exigeait jusqu'à présent le déblocage par le Congrès de 5,7 milliards de dollars pour la construction d'un mur anti-migrants à la frontière mexicaine.




Des pesticides, des additifs, trop de sel... Ce qu'il faut retenir de l'enquête de "60 millions de c

Des pesticides, des additifs, trop de sel... Ce qu'il faut retenir de
l'enquête de "60 millions de consommateurs" sur le painhttp://www.via214.net/


Publié le 25/01/2019 à 06:51 La Rédaction Via214



Une simple baguette peut cacher de nombreux ingrédients. Le magazine 60 millions de consommateurs s'est
penché sur la composition des pains de mie nature, des pains de mie
aux céréales, des baguettes blanches et tradition, des pains boules et des pains complets issus de supermarchés, de chaînes de boulangerie ou d'artisans indépendants.


Au total, 65 références ont été analysées."Ces analyses ont porté sur la recherche de contaminants (pesticides et mycotoxines) et sur la qualité nutritionnelle", explique le magazine. Quels sont les résultats ? Si "une grande partie des pains est plutôt correcte", comme tient à le souligner l'auteure de l'article, Patricia Chairopoulos, certains composants surprennent.


Une baguette peut contenir jusqu'à 14 additifs


De la farine, du sel, de l'eau et de la levure. La recette est terminée ? Pas toujours.60 millions de consommateurs explique que, pour produire la variété de pains proposés aux clients, les boulangeries ont parfois recours à "des assemblages de farines prêts à l'emploi" qui
contiennent "un certain nombre d'additifs et d'auxiliaires technologiques". Ainsi, le magazine explique que pour la fabrication d'une baguette blanche, 14 additifs peuvent être utilisés. "De la lécithine de soja par exemple", cite Patricia Chairopoulos.


Evidemment, le consommateur ne sait rien de ces ajouts : le pain étant vendu en vrac, il n'y a pas d'obligation (...)


Crise au Venezuela : la Russie et les Etats-Unis s'opposent sur l'avenir de Nicolas Maduro

Crise au Venezuela : la Russie et les Etats-Unis s'opposent sur l'avenir de Nicolas Madurohttp://www.via214.net/


Publié le 25/01/2019 à 06:24 La Rédaction Via214



La crise au Venezuela prend une dimension internationale. De nombreux
gouvernements ont apporté leur soutien à Juan Guaido, après que celui-ci s'est autoproclamé président par intérim, mercredi 23 janvier. Comme le Brésil, l'Argentine, la Colombie ou le Canada, les Etats-Unis ont immédiatement reconnu l'opposant à Nicolas Maduro comme chef de l'Etat.


Farouche détracteur de Nicolas Maduro, Donald Trump a tenu des propos
virulents contre l'héritier de Hugo Chavez. "Les Vénézuéliens ont trop longtemps souffert aux mains du régime
illégitime de Maduro"
, a fustigé le président américain sur Twitter, ajoutant qu'il n'excluait pas d'intervenir militairement si le président vénézuélien réprimait la contestation par la force.


Toutes les options sont sur la table.



Donald
Trump


sur Twitter


De son côté, Vladimir Poutine a pris parti en faveur de Nicolas Maduro, lors d'un entretien téléphonique. D'après le Kremlin, le président russe "a
exprimé son soutien aux autorités légitimes du Venezuela dans les
conditions de l'aggravation d'une crise politique, provoquée de l'extérieur".


"L'ingérence extérieure destructrice"


Pointant du doigt les Etats-Unis, Vladimir Poutine a dénoncé une "ingérence extérieure destructrice qui bafoue de manière grossière les normes fondatrices du droit international".Il reprend ainsi l'argumentaire du pouvoir vénézuélien, qui a dénoncé l'ingérence américaine et fermé l'ambassade américaine à (...)


Seine-et-Marne : à 7 ans, il tire dans la cour de récré avec l'arme de son père policier

Seine-et-Marne : à 7 ans, il tire dans la cour de récré avec l'arme de son père policierhttp://www.via214.net/


Publié le 25/01/2019 à 06:01 La
Rédaction Via214



Un enfant a dérobé l'arme de son père et l'a amené dans
l'établissement, sans faire de blessés.


Un enfant de 7 ans a tiré mardi après-midi dans la cour de récréation
d'une école de Moissy-Cramayel, en Seine-et-Marne, avec une arme de
poing dérobée à son père, policier. "L'enfant a pris l'arme de son père, l'a amenée à l'école et a tiré avec pendant la récréation", sans faire de blessés, a relaté la procureure du parquet de Melun, Béatrice Angelelli, confirmant une information du Parisien.


Le policier convoqué et auditionné. Intervenue sur place, la
police a d'abord dû retrouver l'arme que l'enfant avait "balancée dans un buisson", selon une source policière. "On a ensuite vérifié qu'il s'agissait bien de l'arme d'un policier et
identifié son propriétaire, un policier qui travaille à Paris".


Ce dernier a été convoqué et auditionné, selon cette même
source. Compte tenu du jeune âge de l'écolier, le parquet de Melun a indiqué qu'il allait classer l'enquête. "C'est
désormais à la hiérarchie policière d'éclaircir les conditions dans lesquelles cet enfant a pu emporter cette arme", a estimé la procureure. L'Inspection générale de la police nationale (IGPN) a été saisie, selon une source policière.




Espace : Thomas Pesquet sélectionné pour une nouvelle mission

Espace : Thomas Pesquet sélectionné pour une nouvelle missionhttp://www.via214.net/


Publié le 24/01/2019 à 07:46 La Rédaction Via214



Le jeune astronaute français pourrait effectuer un second voyage à bord de la Station spatiale internationale en 2019.



Thomas Pesquet pourrait revêtir une combinaison spatiale très bientôt.
Frédérique Vidal, la ministre de l'Enseignement supérieur, a annoncé mardi 22 janvier lors de ses voeux que l'astronaute français avait été sélectionné par l'Agence spatiale européenne (ESA) pour retourner à bord de la Station spatiale internationale (ISS). Il avait déjà passé 200 jours à bord de l'ISS entre novembre 2016
et juin 2017.


Une mission en 2020 ?


Jamais Thomas Pesquet n'a
raté une occasion de communiquer sur sa passion pour l'espace. La date de sa prochaine mission devrait être bientôt fixée. Elle devrait se dérouler en 2020. Et l'astronaute devrait battre au
passage le record du temps passé dans l'espace par un Français. Un record jusqu'ici détenu par Jean-Pierre Haigneré. Ce dernier y avait passé 209 jours au total dans les années 1990.



INFO : Brigitte Macron invite Valérie Trierweiler et Carla Bruni-Sarkozy à déjeuner à l'Elysée

INFO : Brigitte Macron invite Valérie Trierweiler et Carla Bruni-Sarkozy à déjeuner à l'Elyséehttp://www.via214.net/



Publié le 24/01/2019 à 07:20 La Rédaction Via214




POLITIQUE


RÉUNION- La Première dame invite ce jeudi Valérie Trierweiler et Carla
Bruni-Sarkozy à l'Élysée pour déjeuner. Selon l'entourage de Brigitte Macron, il s'agit d'une invitation dans le même esprit que celle de Bernadette Chirac en septembre 2017.



Un déjeuner de premières dames aura lieu à l'Élysée. Brigitte
Macron recevra en effet ce jeudi midi Valérie Trierweiler et Carla Bruni-Sarkozy au palais présidentiel, révèlent TF1 et LCI. Selon l'entourage de la Première dame, cette réception se fait dans le même esprit qu'en septembre 2017, quand Brigitte Macron avait invité
Bernadette Chirac afin qu'elle rencontre le personnel de l'Élysée encore en poste avec qui elle avait travaillé.





Adrien Gindre @agindre


Info @LCI : Brigitte Macron reçoit jeudi Valérie Trierweiler et Carla Bruni-Sarkozy à déjeuner à l'Elysée. Selon son entourage, l'esprit est le même qu'en 09/17 quand elle avait reçu B.Chirac pour qu'elle rencontre le personnel encore en poste avec qui elle
avait travaillé #26


04:34 - 23 janv. 2019


En septembre 2017, Brigitte Macron avait ainsi permis à l'ancienne
locataire du palais de rencontrer une vingtaine de membres du personnel qui l'avaient côtoyée pendant les mandats de Jacques Chirac.


Parmi ces travailleurs de l'Élysée, indiquait Le Parisien,se trouvaient des lingères, des fleuristes, des cuisiniers ou des huissiers.



La Rochelle: Ils tombent sur des diamants dans un bunker de la Seconde Guerre mondiale

La Rochelle: Ils tombent sur des diamants dans un bunker de la Seconde
Guerre mondialehttp://www.via214.net/


Publié le 24/01/2019 à 06:49 La Rédaction Via214




INSOLITE Quatre jeunes ont été interpellés à la sortie d'un bunker près de La Rochelle, avec 17 diamants en leur
possession, qu'ils venaient de trouver dans un blockhaus...



Ils assurent qu’ils ne cherchaient pas à voler les diamants, mais qu’ils voulaient juste explorer le vieux bunker. Quatre jeunes hommes d’une vingtaine d’années ont été interpellés dans la nuit de samedi à dimanche alors qu’ils sortaient d’un blockhaus, situé dans le jardin d’un particulier à Aytré, près de La Rochelle (Charente-Maritime), rapporte Sud-Ouest.


Fouillés, l’un d’entre eux avait dans ses poches… 17 diamants, pour une
valeur d’environ 52.000 euros. Et pour cause : le bunker de la Seconde Guerre mondiale se trouvait dans le jardin… d’un joaillier à la retraite, qui avait dissimulé ici un sac de diamants. " Il pensait la cachette inviolable ", a
expliqué un policier.


Un rappel à la loi pour " violation de domicile "


Les quatre jeunes ont été placés en garde à vue. Deux d’entre eux seront poursuivis, et convoqués devant le tribunal correctionnel, pour " violation de domicile " et " vol en réunion " et les deux autres devraient écoper d’un rappel à la loi pour " violation de domicile " rapporte Le Parisien.




Floride: Une fusillade dans une banque fait au moins cinq morts

Floride: Une fusillade dans une banque fait au moins cinq mortshttp://www.via214.net/


Publié le 24/01/2019 à 06:23 La Rédaction Via214



ETATS-UNIS Le tireur présumé a fini par se rendre et a été arrêté, mercredi...



Les autorités viennent de confirmer le bilan au moins cinq personnes ont été tuées dans une fusillade survenue dans une banque à Sebring, en Floride, mercredi. Le tireur présumé a fini par se rendre après s’être barricadé pendant deux heures dans l’établissement, a indiqué le
chef de la police de Sebring, Karl Hoglund.


Le suspect a été identifié par les autorités. Il s’agit de Zephen
Xaver, un Américain de 21 ans. C’est lui qui a appelé le 911 vers 12h30 (18h30 heure de Paris) pour dire qu’il avait tiré plusieurs coups de feu.


Intervention du SWAT

Les forces de l’ordre ont alors établi un périmètre de sécurité et ont tenté de négocier avec le suspect pendant deux heures, sans succès. Les forces spéciales du SWAT ont alors donné l’assaut et le suspect s’est finalement rendu.


Mercredi soir, ses motivations restaient inconnues. On ne sait pas s’il
s’agit d’un cambriolage qui a mal tourné, ou de l’acte d’un déséquilibré.



Silvio Berlusconi, l’histoire sans fin

Silvio Berlusconi, l’histoire sans finhttp://www.via214.net/


Publié le 24/01/2019 à 05:58 La Rédaction Via214



Malgré ses frasques à répétition, l’ancien président du conseil brigue
un mandat européen et déjoue, une fois de plus, tous les pronostics, analyse Philippe Ridet, journaliste au " Monde " et ancien correspondant du journal à Rome.



Analyse.Quoi?
Encore lui ? C’est à ne pas y croire. Pourtant, à l’heure où l’ancien premier ministre annonce sa candidature aux
européennes de mai, à 82 ans, à notre très grande surprise, nous revient en mémoire la recommandation que nous avaient faite quelques confrères et consœurs aguerris lors de notre arrivée à Rome en 2008 comme correspondant du Monde en Italie : " N’enterre jamais Silvio Berlusconi, il a été donné mort dix fois et est
ressuscité tout autant. "
Ils
ajoutaient également ce conseil : " Ne prétends jamais connaître les Italiens. "


Longtemps, nous avons suivi ces consignes à la lettre. Croyait-on, à Paris, que le président du conseil était au bord du gouffre où l’avaient conduit ses frasques, son comportement tout à fait indigne de la troisième économie européenne, son incapacité à proposer un
projet collectif aux Italiens, sinon la défense de ses intérêts personnels, que nous expliquions à nos interlocuteurs : " Prudence les amis. Vous allez voir, il va s’en remettre. On a vu souvent rejaillir le feu de l’ancien volcan, etc. " Pourtant, en 2011, lorsque à l’issue d’un ultime trajet de sa puissante Audi du palais Grazioli, son domicile romain, à celui du
Quirinal, résidence du président de la République, où il était allé remettre sa démission, le doute ne semblait plus permis. Une petite foule était rassemblée sur la place faisant face à la résidence officielle du chef de l’Etat. Certains ont ouvert des
bouteilles de proseco. Berlusconi, élu trois fois à la tête du pays, était cuit, cramé, carbonisé.




Brexit: Londre devra régler la facture du divorce même en cas de "no deal"

Brexit: Londre devra régler la facture du divorce même en cas de "no
deal"http://www.via214.net/


Publié le 23/03/2019 à 16:13 La Rédaction Via214



SEPARATIONLa cacophonie au sein de la classe politique britannique avive les craintes d’un Brexit sans accord...


Les Britanniques devront régler la facture du divorce avec l'UE même
en cas de Brexit sans accord, a insisté le négociateur en chef européen Michel Barnier dans un entretien à plusieurs journaux européens publié ce mercredi. " Nous avons toujours dit une chose simple : la totalité des engagements du Royaume-Uni tant que le pays est membre
de l’UE seront respectés ", même s’il " sera plus difficile de les faire respecter en cas de "no deal" ",
affirme Michel Barnier, dans cette interview au quotidien français Le Monde publiée également par Rzeczpospolita (Pologne) et le Luxemburger
Wort (Luxembourg).


L’accord négocié âprement entre Londres et Bruxelles et rejeté à une très large majorité par le parlement britannique prévoit notamment le règlement des engagements pris par le Royaume-Uni dans le cadre du budget pluriannuel en cours (2014-2020), qui couvre également la période de transition prévue par l’accord.


Les Britanniques à " un moment de vérité "


Le texte ne donne pas de chiffres pour la facture, mais une méthode de
calcul. Le gouvernement britannique a avancé un montant compris entre 40 et 45 milliards d’euros, des chiffres non confirmés du côté de l’UE.


Michel Barnier rappelle que " ces engagements ont une nature juridique
du point de vue de droit international ". " Je n’imagine pas que les Britanniques ne respectent pas leurs engagements internationaux ", ajoute-t-il.


Dans cet entretien, le Français réitère que le prochain geste pour
débloquer l’adoption finale d’un accord de divorce doit venir des Britanniques, qui " sont à un moment de vérité " et " ont besoin de temps ", selon lui. La Première ministre Theresa May tente
de trouver une majorité pour la soutenir dans de nouvelles discussions avec l’UE, tandis que les députés britanniques ont
entrepris de reprendre la situation en main, alors que la date prévue pour le Brexit du 29 mars se rapproche.


" Le "no deal" ne peut pas être une addition de "minideals" "


" Je pense qu’un accord ordonné sera globalement conforme au traité qui est là ", avance tout de même Michel Barnier, en référence au projet d’accord actuellement en suspens. Selon lui,
les choses peuvent " commencer à bouger rapidement " en cas de compromis sur la " déclaration politique ", ce texte non contraignant qui sera joint au traité de retrait et qui trace les contours de la relation post-Brexit entre Londres et l’UE, a-t-il indiqué au Luxemburger Wort.


La cacophonie au sein de la classe politique britannique avive les
craintes d’un Brexit sans accord, et les 27 ont accéléré les préparations dans l’éventualité de ce scénario. Des
centaines de postes de douaniers ont été créées, notamment dans les pays proches du Royaume-Uni, et des mesures seront prises " pour que les avions puissent atterrir ", a dit Michel Barnier. " Mais le "no deal" ne peut pas être une
addition de "minideals", une situation de "business as usual" ", prévient-il.



Disparition d'Emiliano Sala : les recherches suspendues pour la nuit

Disparition d'Emiliano Sala : les recherches suspendues pour la nuithttp://www.via214.net/


Publié le 23/01/2019 à 15:32 La Rédaction Via214



Les secours ont fait une pause dans les recherches de l'avion qui
transportait le footballeur Emiliano Sala, et qui a disparu au-dessus
de la Manche lundi 21 janvier.



C'est un drame qui s'est abattu sur les supporters du FC Nantes et le monde du football. L'avion transportant le footballeur argentin Emiliano
Sala de Nantes (Loire-Atlantique) à Cardiff (Pays-de-Galles), a disparu des radars lundi 21 janvier. À Nantes, les supporters chantaient à la gloire du joueur mardi, les larmes aux yeux, afin de lui rendre hommage. "J'y
croyais pas, il était là hier avec le club
", explique un supporter ému.


Revenu saluer ses coéquipiers


Emiliano Sala était revenu à Nantes lundi afin de récupérer ses affaires, et aussi saluer ses anciens coéquipiers. Il venait de signer un contrat avec Cardiff, et s'est envolé dans un avion privé pour la capitale galloise en début de soirée. Toute la journée de mardi, les secours ont sillonné la zone où l'avion a été repéré pour la
dernière fois. Sans résultat. Les recherches ont été suspendues
pour la nuit.





Pourquoi le "beau-fils d’Emmanuel Macron" n’a pas pu truquer un sondage de l’IFOP

Pourquoi le "beau-fils d’Emmanuel Macron" n’a pas pu truquer un sondage
de l’IFOPhttp://www.via214.net/


Publié le 23/01/2019 à 14:55 La Rédaction Via214





Une rumeur affirme, à tort, que le fils aîné de Brigitte Macron aurait
manipulé un sondage favorable au chef de l’Etat, alors qu’il travaille pour un autre institut.



Un sondage réalisé par l'Institut français d'opinion publique (IFOP) pour le Journal du dimanche (JDD)pour lequel 1 928 personnes ont été interrogées par
téléphone du 11 au 19 janvier 2019, a conclu à un léger regain de popularité pour Emmanuel Macron. Vingt-sept pour
cent des sondés se disent ainsi " satisfaits "
de lui, contre 22 % un mois plus tôt. Une embellie toute relative pour le chef de l’Etat, car"il s’agit tout de même du cinquième mois de suite où les mécontents
dépassent 70 %
", note l’hebdomadaire.


Cette nouvelle a rapidement été perçue comme une" manipulation "par certains internautes. En cause : le beau-fils d’Emmanuel Macron, Sébastien Auzière, dirigerait l’IFOP, l’institut de sondage à l’origine de ce baromètre de popularité. L’embellie
constatée en janvier ne serait donc qu’un cadeau à " beau-papa ":


Cette théorie – déjà évoquée en 2017 – a semble-t-il fait de nombreux adeptes, puisqu’elle a essaimé sur Facebook et Twitter ces derniers jours."Merci au fils de Brigitte, c’est lui qui fait les sondages ", ironise ainsi une autre publication partagée plusieurs centaines de
fois. Et ainsi de suite.


POURQUOI C’EST FAUX


Alors,
le léger regain de popularité du chef de l’Etat a-t-il été fabriqué de toutes pièces par son beau-fils ? Pas vraiment : contrairement à ce qu’affirme la rumeur, aucun membre de la famille du chef de l’Etat ne dirige l’IFOP.


Il y a en fait confusion sur les fonctions exercées par Sébastien
Auzière. Ce dernier, qui est le fils aîné de Brigitte Macron, travaille en réalité depuis 2007 pour un autre institut, Kantar Health, qui s’occupe d’études de marché dans le domaine de la santé. Il en est même actuellement vice-président. Mais s’il existe, au
sein du groupe Kantar, une branche qui réalise des sondages liés à la vie politique, Kantar Sofres-OnePoint, ce n’est pas dans ce secteur que travaille le beau-fils du chef de l’Etat.


Surtout, Kantar n’a aucun lien avec l’IFOP, qui est un institut distinct.
On voit donc mal comment ce dernier aurait pu manipuler le sondage
du JDD en
faveur de " beau-papa ".


Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que l’IFOP est associé, à tort, au fils aîné de Brigitte Macron. En septembre 2017, déjà, la rumeur affirmait, à tort, qu’un sondage aux résultats plutôt positifs pour le chef de l'Etat était cousu de fil blanc.



@IfopOpinion




Suite à une rumeur relayée sur twitter, l'@IfopOpinion rappelle que l'institut n'est pas dirigé par le fils de Brigitte Macron #FakeNews 


06:42 - 26 sept. 2017


@IfopOpinion








06:42 - 26 sept. 2017








EN DIRECT DES MARCHES : Carrefour, Ingenico, Renault, BNP, IBM, Michelin, General Electric, Saipem..

EN DIRECT DES MARCHES : Carrefour, Ingenico, Renault, BNP, IBM,
Michelin, General Electric, Saipem...http://www.via214.net/




Publié le 23/01/2019 à 08:15 La Rédaction Via214




Le rythme des publications trimestrielles d'entreprises accélère des deux côtés de l'Atlantique. En France, des dossiers médiatiques
comme Carrefour et Ingenico ont dévoilé leurs chiffres. Post-clôture américaine, IBM a publié des comptes solides. Côté
transactions, Michelin se renforce en Indonésie et Neopost aux Etats-Unis. General Electric va réduire ses effectifs chez les ex-Alstom Power.



Des chiffres. Les publications d'entreprises accélèrent, avec notamment les revenus de Carrefour et Maison du Monde et l'avertissement d'Ingenico, qui n'a pas atteint ses objectifs d'Ebitda sur 2018. Le chocolatier Barry Callebaut a déçu ce matin. ASML et Athold Delhaize ont aussi publié.
Neopost parade. Le groupe a dévoilé sa nouvelle stratégie 2019 / 2022 tout en faisant état de l'acquisition de l'américain Parcel Pending, un spécialiste des consignes automatiques. Neopost va verser plus de 100 millions de dollars pour cette opération.
IBM étend son accord avec BNP. International Business Machines aurait signé un vaste accord informatique avec BNP Paribas, d'un montant d'environ 2 milliards de dollars sur huit ans, selon Bloomberg. L'Américain fournira notamment à la banque des services cloud.
Bibendum
en Indonésie. Michelin va prendre le contrôle du fabricant indonésien de pneumatiques PT Multistrada Arah Sarana pour 386 millions d'euros. Le pneumaticien va aussi prendre 20% d'un réseau de distribution local. La valorisation globale de l'opération ressort à 610 millions d'euros, soit un
multiple de 6,3 fois l'Ebitda.
Nouvelle donne. Renault a convoqué un conseil d'administration jeudi matin pour préparer l'après Carlos Ghosn. Les rumeurs laissent penser que le patron de
Michelin, Jean-Dominique Senard, pourrait prendre la présidence, la
direction générale étant confiée à Thierry Bolloré.
En bref en France. Adux cède ses activités historiques à Azerion. Abiyax en présentation avec ABX464 à Genève. Prismaflex,McPhy,Visiativ et Karlay ont
publié leurs comptes.
Recentrage
pour Telefonica ? L'opérateur espagnol a prévu de se séparer de ses activités latino-américaines pour alléger sa dette. Telefonica possède des implantations au Costa Rica, au Salvador, au Guatemala, au Nicaragua et au Panama. Aux dernières rumeurs, America Movil lorgnait certains actifs.
Saipem dans la tourmente. Le groupe de services pétroliers italien est pris dans une vaste affaire de manipulation comptable. Le parquet de Milan a ouvert une enquête visant non seulement Saipem ais aussi plusieurs de ses dirigeants, notamment son administrateur
délégué.
La DB visée par la SEC ?La
Fed enquêterait sur la Deutsche Bank dans le cadre de l'affaire Danske Bank,selon Bloomberg. Il s'agirait d'un énième coup dur pour la banque
allemande, qui accumule les déboires.
Des départs chez GE. General Electric supprimerait 460 emplois sur 6000 en France, dans le cadre d'un plan de départs volontaires selon Libération, qui a obtenu des précisions auprès
des organisations syndicales de l'industriel, qui avait racheté les
actifs énergétiques d' Alstom. Une mauvaise nouvelle qui était toutefois redoutée à cause des difficultés du conglomérat américain.
En bref ailleurs. Sony va transférer son siège européen du Royaume-Uni vers les
Pays-Bas. Deutsche Börse relève
ses prévisions. IBM dépasse le consensus. Le Financial Times rapporte que Vodafone va relocaliser 2700 salariés dans le cadre de sa restructuration.
Ça publie. Procter
& Gamble, Comcast,Abbott, United Technologies,Texas Instruments,Crown Castle aux Etats-Unis. ASML, Ahold Delhaize et Barry Callebaut en
Europe et Seb, Terreis, Aubay, Infotel ou Le Bélier en France.








Brest. Naval Group construira les berceaux des sous-marins Barracuda

Brest. Naval Group construira les berceaux des sous-marins Barracudahttp://www.via214.net/


Publié le 23/01/2019 à 07:50 La Rédaction Via214




Lors de sa venue ce mercredi 23 janvier, à Brest, le PDG de Naval
Group, Hervé Guillou, va détailler sa stratégie 2019 aux personnels. Si l’arrêt de la construction neuve de surface est confirmé, 20 millions d’euros vont y être investis. Entretien avec Éric Balufin, directeur du
site brestois de Naval Group.





Espagne: nouveaux contretemps dans la recherche de l'enfant dans un puits

Espagne: nouveaux contretemps dans la recherche de l'enfant dans un puitshttp://www.via214.net/

Publié le 23/01/2019 à 07:15 La Rédaction Via214


Un tunnel a déjà été creusé en urgence par les secouristes dans
l'espoir d'atteindre l'enfant, mais de nouveaux travaux de forage doivent encore être effectués sur le chantier. Des centaines de personnes sont mobilisées.


Les secouristes qui tentent de trouver un enfant de 2 ans tombé dans un
puits extrêmement profond en Espagne il y a neuf jours se sont heurtés mardi à de nouveaux contretemps.



"Nous continuons à travailler sans relâche et sentons que nous sommes
toujours plus proches de Julen", a cependant dit mardi soir à la presse l'ingénieur Angel García Vidal, coordinateur des opérations, dans le village de Totalan en Andalousie (sud).


"Nous espérons que (l'opération) aboutira très rapidement", a-t-il
ajouté, sans fixer de délai.

Un tunnel creusé pour retrouver l'enfant


Les autorités avaient espéré atteindre mardi ou mercredi l'endroit où
est supposé se trouver Julen, tombé le 13 janvier dans un puits abandonné d'environ 25 centimètres de diamètre et de plus de 100 mètres de profondeur.


Mais il fallait élargir mardi le tunnel vertical qui avait été creusé en urgence, parallèlement au puits, car les
tubes devant sécuriser les parois se sont avérés trop larges.



"Des difficultés techniques sont apparues (...) une fois atteints les 40
mètres de profondeur", a expliqué le porte-parole de la sous-préfecture de Malaga, province où est situé le village de Totalan.


La cavité va devoir "être de nouveau perforée", a-t-il ajouté, sans pouvoir estimer le temps que cela prendrait. Des
mineurs professionnels seront ensuite chargés de descendre avec précaution dans ce tunnel vertical, puis de creuser manuellement un autre tunnel horizontal de quatre mètres, afin d'atteindre le niveau du puits où est censé se trouver l'enfant, selon les autorités.


"Les personnes qui travaillent là-bas et mettent leur vie en jeu ont
l'espoir de retrouver l'enfant vivant, dans le cas contraire, ils ne
travailleraient pas dans ces conditions", a déclaré Bernardo
Molto, porte-parole de la Garde civile dans la province de Malaga.



"C'est une situation extrême à cause de l'urgence d'arriver le plus tôt
possible à Julen et de la manière la plus délicate possible, sans lui faire aucun mal supplémentaire", a dit le préfet d'Andalousie, Alfonso Rodríguez Gómez de Celis, pendant une conférence de presse retransmise en direct à la télévision publique mardi soir.

"Un chantier "d'une ampleur impressionnante"


Il a décrit un chantier "d'une ampleur impressionnante" qui,
dans des circonstances normales, aurait "duré des mois". Et il a remercié les centaines de personnes mobilisées: sauveteurs, pompiers, forces de l'ordre et membres d'entreprises publiques et
privées, ainsi que mineurs venus spécialement des Asturies
(nord-ouest de l'Espagne).


Le préfet a aussi souligné la mobilisation des villageois de Totalan
(700 habitants) "qui accueillent chez eux l'équipe technique mais aussi la famille" de l'enfant, "accompagnée en
permanence" par des psychologues.


La garde civile tente depuis le début de l'affaire de déterminer les
causes du drame, interrogeant
les parents, le propriétaire du terrain et la personne ayant creusé le puits artésien.


Mardi, un juge d'instruction de Malaga a ouvert une enquête sur la base des rapports de la garde civile, a-t-on appris auprès d'un porte parole
des autorités judiciaires andalouses.



Céline Dion de retour en France dans une étonnante tenue

Céline Dion de retour en France dans une étonnante tenuehttp://www.via214.net/


Publié le 22/01/2019
à 11:35 La Rédaction Via214



Céline Dion a montré sur les réseaux sociaux sa joie d'être de retour à Paris, où se déroule la Fashion Week Haute Couture Printemps/Eté
2019.


En véritable accro à la mode, Céline Dion ne pouvait pas manquer la Fashion Week parisienne. La star québécoise
est arrivée dans la capitale lundi. Ravie de toucher de nouveau le sol français, elle a été photographiée à la sortie de son avion avant de publier le cliché sur son compte Instagram dans la foulée. "Tellement heureuse d’être à Paris», a-t-elle écrit en légende
de la photo où on la voit la tête et les bras levés vers le ciel.


Pour son voyage en avion, la chanteuse qui est en résidence au Caesars palace de Las Vegas avait opté pour une tenue confortable : un
pantalon large blanc avec un imprimé animalier noir, assorti à un pull à capuche du même motif. Elle avait complété ce lookn décontracté avec des bottines noires, des lunettes de soleil et un manteau long, également noir, vêtement indispensable pour se
protéger du froid hivernal qui sévit dans la capitale.


La Fashion Week Haute Couture Printemps/Eté 2019 a débuté lundi. En juillet 2017 Céline Dion avait fait sensation à la Fashion Week parisienne. Depuis qu'elle suit les conseils de son
nouveau styliste Law Roach, l'interprète de "Pour que tu m'aimes encore" ose tout niveau vestimentaire, multipliant les looks audacieux et sexy. Dans une interview accordée à "People" en
septembre 2017, la mère de famille de 50 ans racontait comment la mode lui avait permis de se sentir mieux après la mort de son époux et manager René Angélil en 2016. "C'est incroyable à quel point
un peu de fantaisie peut améliorer votre humeur. J'ai toujours aimé la mode, expliquait-elle. Mais comme tout le monde le sait, j'ai connu quelques années très difficiles et je pense que je déploie un peu mes ailes ces derniers temps grâce à de magnifiques tenues
et accessoires de mode", affirmait-elle encore avant de lancer que quand "on se sent belle et jolie, on ne peut pas être triste et malheureux. C'est impossible."


4 nouveaux restaurants d’Occitanie étoilés

4 nouveaux restaurants d’Occitanie étoiléshttp://www.via214.net/


Publié le 22/01/2019 à 11:09 La Rédaction Via214



C’était la course aux étoiles à Paris ce lundi ou ont été décernées les
récompenses du guide Michelin pour les établissements qui vont
rentrer dans la fameuse édition du guide gastronomique en 2019.



En Occitanie, quatre restaurants intègrent le guide orné du Bibendum
avec une étoile. Il s’agit du Cénacle à
Toulouse, de l’Allée des vignes  à Cajarc dans le Lot, de  The Marcel à
Séte dans l’Hérault et du Lauzun à
Pézenas dans l’Hérault également.


En marge de ce palmarès, le chef aveyronnais, Sébastien
Bras
 se retrouve à sa grande surprise dans le guide 2019 alors qu’il avait demandé à ne plus " faire partie de cette compétition " et qu’il
avait exprimé l’an dernier sa volonté de refuser apparaître dans le guide et qu’il avait " rendu ses étoiles ".


Parmi les autres surprises de cette édition, la perte d’une étoile pour
le chef savoyard Marc
Veyrat
 qui perd une de ses trois étoiles en 2019 dans son restaurant La maison des bois à Manigot.







Diplomatie, défense, économie: ce que prévoit vraiment le nouveau Traité de l'Elysée

Diplomatie, défense, économie: ce que prévoit vraiment le nouveau Traité de l'Elyséehttp://www.via214.net/


Publié le 22/01/2019 à 10:27 La Rédaction Via214



Sans ambition pour certains, entérinant un abandon de souveraineté par la France selon d'autres, le nouveau traité franco-allemand signé mardi par Angela Merkel et Emmanuel Macron est censé élever la relation bilatérale à un "niveau supérieur".



Ce traité "complète" celui signé à l'Élysée le 22 janvier 1963 par Konrad Adenauer et Charles de Gaulle dans des
domaines comme la défense, la diplomatie, l'économie ou la coopération transfrontalière


Sans ambition pour certains, entérinant un abandon de souveraineté par la France selon d'autres, le nouveau traité franco-allemand signé mardi par Angela Merkel et Emmanuel Macron est
censé élever la relation bilatérale à un "niveau supérieur".


Il "complète" celui signé à l'Élysée le 22 janvier 1963 par Konrad Adenauer et Charles de Gaulle dans des domaines comme la défense, la diplomatie, l'économie ou la coopération
transfrontalière.


Sécurité et diplomatie


Les deux pays, qui se sont livrés trois guerres depuis 1870, promettent
d'"approfondir leur coopération en matière de politique étrangère, de défense extérieure et intérieure". Et ce en dépit de désaccords récurrents sur ces sujets entre les deux
capitales.


. Ils "se prêtent aide et assistance par tous les moyens dont ils
disposent, y compris la force armée, en cas d'agression contre leur territoire". Même si cette solidarité est déjà prévue dans le cadre de l'Otan, le but est aussi de "renforcer encore la
coopération entre leurs forces armées" et "d'opérer des déploiements conjoints".


. Paris et Berlin "instituent le Conseil franco-allemand de défense et de sécurité comme organe politique de pilotage de ces engagements réciproques".


. Le Traité ne prévoit en aucun cas que la France "partage" avec son voisin son siège de membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies, contrairement à ce qu'affirment la dirigeante de l'extrême droite française Marine Le Pen ou un autre responsable de
la droite, Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France).


Le texte se contente d'assurer, dans son article 8, que l'admission de
l'Allemagne "en tant que membre permanent" est "une priorité de la diplomatie franco-allemande". Les deux pays s'engagent aussi à "coordonner" leurs positions au sein de l'ONU et de faciliter des "positions unifiées" de l'Union européenne au sein de l'instance mondiale.


Relations transfrontalières


.Sur ce point aussi ont circulé des accusations de cession de souveraineté, relayées notamment par le député européen Bernard Monot, de Debout La France: le Traité reviendrait à "livrer
l'Alsace et la Lorraine" à l'Allemagne. La "langue administrative" y deviendrait notamment l'allemand.


.Le traité prévoit en fait de "resserrer les liens entre les
citoyens et les entreprises de part et d'autre de la frontière", via en particulier des "procédures accélérées" pour faire avancer des projets.


.Un "comité de coopération transfrontalière" réunissant États, collectivités et parlements est mis en place.


.L' objectif du "bilinguisme" dans les territoires transfrontaliers est réaffirmé, sans que les "langues
administratives" y soient modifiées.


Économie et climat


.Les deux États instituent un "Conseil franco-allemand d'experts
économiques" composé de dix membres indépendants chargé de faire des "recommandations sur l'action économique" des deux pays.


.Paris et Berlin promettent des "projets conjoints" dans les énergies renouvelables et "l'efficacité énergétique".


Il y a 56 ans, le Traité de l'Élysée consacrait le rapprochement
franco-allemand Le Traité de l'Élysée, que complète le traité d'Aix-la-Chapelle
conclu mardi entre Emmanuel Macron et Angela Merkel, a été signé à Paris le 22 janvier 1963 par le président français Charles de Gaulle et le chancelier allemand Konrad Adenauer. Ce traité historique de coopération et d'amitié entre les deux pays, signé au Palais de l'Élysée, est un acte fondateur de l'amitié franco-allemande. Il est conclu entre deux "ennemis de toujours" après des guerres sanglantes, dont deux conflits mondiaux, et près de 18 ans après l'effondrement du régime nazi.


La République fédérale d'Allemagne et la France s'engagent à des consultations régulières sur toutes les questions essentielles de la politique étrangère, de défense et de sécurité, de la jeunesse et de la culture.


La première application du Traité, entré en vigueur le 2 juillet 1963, a été la création, le 5 juillet suivant, de l'Office franco-allemand pour la jeunesse (OFAJ), dont la mission est de promouvoir les échanges entre jeunes des deux pays et qui est dirigé, alternativement, par un secrétaire général allemand ou français.


Les bases du Traité avaient été jetées en 1958 quand le chancelier chrétien-démocrate Adenauer avait rencontré pour la première fois le général De Gaulle en allant lui rendre visite dans sa propriété de Colombey-les-deux-Églises, en Lorraine.

C'est lors de leur
deuxième rendez-vous, la même année, qu'ils conviennent de donner un fondement institutionnel aux relations
franco-allemandes.


Toutefois, le Général de Gaulle avait ensuite mal pris que le Bundestag, la chambre basse du parlement fédéral, "édulcore" le traité en adoptant un préambule spécifiant que le Traité de l'Elysée n'entamait en rien la coopération de la RFA au sein de l'Organisation du Traité de l'Atlantique nord (Otan, alliance défensive des puissances occidentales face au bloc communiste dans le contexte de la guerre
froide). La France s'était en effet retirée de l'organisation militaire de l'Otan. Dans ce préambule, le Bundestag soulignait également que le traité franco-allemand n'affectait pas le
partenariat avec les États-Unis.

En 1988, le chancelier chrétien-démocrate Helmut Kohl et le président socialiste François Mitterrand complètent le Traité avec la création de conseils franco-allemands pour la sécurité et la politique économique et
monétaire.


En 2003, pour son 40e anniversaire, le Traité est redynamisé par le chancelier social-démocrate Gerhard Schröder et le président Jacques Chirac.


Les deux sommets annuels
franco-allemands prennent alors la forme d'un "Conseil des ministres franco-allemand", un poste de Secrétaire général pour la coopération franco-allemande est créé dans chaque pays et
le 22 janvier devient une "Journée franco-allemande".


Paris et Berlin veulent aussi "adopter des positions communes dans les instances internationales" et envisagent l'ouverture d'ambassades communes. Actuellement, les deux pays partagent des locaux ou des services diplomatiques et consulaires dans une dizaine
de pays, selon le portail franco-allemand, site officiel commun.





Mexique: le bilan de l'explosion d'un oléoduc s'alourdit à 91 morts

Mexique: le bilan de l'explosion d'un oléoduc s'alourdit à 91 mortshttp://www.via214.net/


Publié le 22/01/2019 à 06:54 La Rédaction Via214




MEXICO, 22 janvier (Reuters) - L'explosion d'un oléoduc vendredi soir au Mexique a fait 91 morts, selon un nouveau bilan communiqué lundi par
le gouverneur de l'Etat d'Hidalgo, tandis que la société pétrolière
publique Pemex défend sa gestion de l'un des incidents les plus meurtriers des dernières années dans le pays.


Des centaines de personnes près de la localité de Tlahuelilpan, dans l'État
d'Hidalgo, sont venus avec des bidons en plastique récupérer du carburant qui s'échappait du conduit autour du pipeline.


Fin décembre, un mois après sa prise de fonction, le nouveau président mexicain Andres Manuel Lopez Obrador a lancé un programme visant à mettre
fin aux réseaux de distribution illégale de carburant. Ces détournements font perdre environ trois milliards de dollars de carburant par an à Pemex.


Le plan présidentiel, qui prévoit l'arrêt momentané des pipelines
endommagé par des gangs qui siphonnent le carburant, a entraîné une pénurie généralisée d'essence dans le centre du Mexique en janvier, y compris dans l'Etat d'Hidalgo.


Une demi-douzaine de personnes interrogées par Reuters ont déclaré ce
week-end que leurs proches s'étaient rendus au pipeline qui fuyait parce qu'ils avaient du mal à se procurer du carburant.


Lundi, un pipeline a été ponctionné par des voleurs de carburant à quelques
kilomètres au sud-ouest de Tlahuelilpan, mais le secteur a été bouclé rapidement par les militaires, a indiqué le gouverneur Omar Fayad, selon qui le bilan pourrait s'alourdir encore.


Après la catastrophe de Tlahuelilpan, le président Lopez Obrador a été
confronté à de nombreuses questions sur la stratégie. Certains se sont demandés pourquoi Pemex a mis si longtemps à couper l'alimentation de l'oléoduc, alors que la société avait détecté
la fuite depuis plusieurs heures.


Un ingénieur de Pemex a dit en conférence de presse lundi qu'au départ la fuite était une "petite flaque" avant de devenir une "fontaine". La compagnie a été en mesure de prendre des mesures dans les vingt minutes qui ont suivi cette évaluation, a-t-il expliqué.


Le directeur général de la compagnie publique, Octavio Romero, a déclaré que
son équipe avait suivi le protocole, mais il n'était pas en mesure de confirmer ou d'infirmer une négligence ou des faits de corruption qui pourraient expliquer le retard dans l'arrêt de l'oléoduc. "Tout sera examiné", a-t-il précisé.


Bourse de Paris : Les valeurs à suivre à Paris et en Europe

Bourse de Paris : Les valeurs à suivre à Paris et en Europehttp://www.via214.net/


Publié le 22/01/2019 à 06:35 La Rédaction Via214




* Variation des futures sur indice CAC 40


* Variation des futures sur indice Stoxx 600


* Valeurs qui se traitent ex-dividende


* Le point sur les marchés européens


PARIS, 22 janvier (Reuters) - Les valeurs à suivre mardi à la Bourse de Paris et en Europe :


* SOITEC a révisé lundi en hausse sa prévision de
croissance du chiffre d'affaires pour 2018-2019, attendu
désormais en hausse bien supérieure à 35% à données comparables,
après avoir fait état d'une augmentation de 50% de ses revenus
au troisième trimestre.

* UBS publiera en avant Bourse ses résultats du
quatrième trimestre. Les analystes de Morgan Stanley ont estimé
lundi que les résultats des banques européennes au dernier
trimestre 2018 devraient avoir souffert du ralentissement de la
croissance en Europe et des incertitudes autour du Brexit ainsi
que du commerce en Asie.

* TELECOMS - Le gouvernement envisage de prendre une série
de mesures visant à limiter le déploiement de l'équipementier
télécoms chinois Huawei en France, rapportent lundi les
Echos https://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/0600537024234-les-pistes-secretes-du-gouvernement-pour-mieux-controler-le-geant-chinois-huawei-2238093.php
sur leur site internet, ajoutant qu'il pourrait profiter de la
loi Pacte pour y parvenir.

* BOUYGUES TELECOM a annoncé lundi faire une offre
de 34 euros par action sur le solde de KEYYO , soit au
même prix que la première offre qui lui avait permis, vendredi,
dernier d'acquérir 43,6% du capital et 42,1% des droits de vote.

* UBI BANCA n'aidera ni BANCA CARIGE ni
MONTE DEI PASCHI , deux établissements bancaires
italiens en difficulté, a déclaré lundi Andrea Moltrasio, le
président du conseil d'administration de la cinquième banque
d'Italie.

* RPC GROUP - Le fonds américain Apollo Global
Management poursuit des discussions à un stade avancé en
vue de racheter le leader européen de l'emballage plastique,
plus de 3,8 milliards de dollars, croit savoir le Wall Street
Journal.

* SANOFI - Le laboratoire a annoncé lundi avoir
obtenu l'autorisation de commercialiser au Royaume-Uni son
vaccin trivalent à haute dose contre la grippe pour les
personnes de 65 ans et plus.

* ELIOR - Cremonini n'a pas fait d'offre pour
acquérir la société Areas, une filiale du groupe français
spécialisée dans la restauration de concession, a déclaré lundi
l'administrateur délégué du groupe agroalimentaire italien.


* REMY COINTREAU publiera à 6h30 GMT son chiffre
d'affaires du troisième trimestre.


L'AGENDA ÉCONOMIQUE DU JOUR:


(Service Marchés)

Le comte de Paris Henri d'Orléans, prétendant au trône de France, est mort

Le comte de Paris Henri d'Orléans, prétendant au trône de France, est
morthttp://www.via214.net/


Publié le 22/01/2019 à 05:58 La
Rédaction Via214



Henri d'Orléans était âgé de 85 ans. C'est son fils Jean de France qui a annoncé ce décès sur son compte Facebook.




Le comte de Paris, Henri d'Orléans, est mort, lundi 21 janvier dans la
matinée."J'ai
la tristesse de vous annoncer le décès de mon père, Monseigneur le Comte de Paris, survenu ce matin. Je le confie à vos prières"
, a annoncé son fils le duc de Vendôme. La mort du comte Henri d'Orléans a d'autre part été confirmée à l'AFP par son conseiller juridique, Dominique Chagnollaud de Sabouret.



Le prince Jean de France est avec Loius-alexis Magne et 2 autre personnes.


15 h


J'ai la tristesse de vous annoncer le décès de mon père, Monseigneur le
Comte de Paris, survenu ce matin. Je le confie à vos prières.


Jean, Duc de Vendôme
Domaine Royal de Dreux , le 21 janvier 2019


Limage contient peut-tre  1 personne costume


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Stéphane Bern, spécialiste des têtes couronnées, a réagi à l'annonce de la mort du comte de Paris, qui s'est éteint le jour anniversaire de la mort de Louis XVI : "Etrange destinée ! Le comte de Paris meurt un 21 janvier. RIP.", a-t-il écrit.



Stéphane Bern @bernstephane


Étrange destinée !@SARcomtedeParis meurt un 21 janvier. RIP. Condoléances et pensées émues pour la Famille de France et son nouveau Chef@PJeanDeFrance




06:01
- 21 janv. 2019




Ouverture du procès Spanghero : après le cheval dans les lasagnes, peut-on faire confiance aux plats

Ouverture du procès Spanghero : après le cheval dans les lasagnes, peut-on faire confiance aux plats cuisinéshttp://www.via214.net/


Publié le 21/01/2019 à 14:04 La Rédaction Via214



Quatre personnes comparaissent pour "escroquerie en bande organisée"
et "tromperie", six ans après que l'affaire a été révélée.



Près de six ans après le retentissant scandale européen des lasagnes à la viande de cheval, quatre personnes sont jugées à partir de lundi 21 janvier au tribunal de Paris. Il s'agit de deux anciens dirigeants de
l'entreprise audoise Spanghero et de deux négociants en bestiaux de
nationalité néerlandaise. Ils doivent répondre d'"escroquerie en bande organisée" et de "tromperie". Leur procès doit durer jusqu'au 13 février.


En 2012, 750 tonnes de viande avaient été présentées et commercialisées
comme étant du steak haché 100% pur boeuf alors que c'était, en réalité, du cheval. Une fois la filière remontée, le scandale se répand dans toute l'Europe. S'il n'y a pas de conséquences sur
la santé des consommateurs, l'affaire met en lumière des circuits
d'approvisionnement de la viande très opaques sur le continent. Le public découvre ce que les industriels de l'agroalimentaire appellent "le minerai de viande" : un aggloméré de bas
morceaux que l'on retrouve dans de nombreux plats cuisinées comme
les lasagnes en barquettes.


De nouvelles étiquettes depuis 2017


Depuis, il y a eu des avancées. Les professionnels ont renforcé leurs
auto-contrôles. Pendant deux ans, la direction de la répression des fraudes a effectué des centaines de prélèvements et en 2017, première victoire : les étiquettes ont changé.


Il y a désormais plus d'informations pour le consommateur, la provenance de la viande est obligatoire, mais seulement en France, regrette Olivier Andrault, chargé de mission alimentaire pour l'association UFC-Que Choisir."Les différents gouvernements français ont vraiment mouillé la chemise
pour arracher à la commission européenne cette obligation d'indiquer le pays d'origine de la viande
,
reconnaît-il.C'est pour ça que les consommateurs qui tiennent à la transparence doivent privilégier les fabricants qui indiquent précisément le
pays d'origine."


On revient toujours sur le même problème : il faut qu'il y ait un
gendarme qui fasse des contrôles régulièrement. La répression des
fraudes ou les services vétérinaires sont toujours en situation de sous-effectif criant.
Olivier Andraultà franceinfo.


On sait d'où provient le boeuf. C'est moins le cas pour le porc et la volaille."Ce que l'on doit déplorer, ce sont des mentions extrêmement vagues, du type 'origine Union européenne' ou pire 'origine Union européenne ou non européenne',
regrette Olivier Andrault.C'est-à-dire, en clair, qu'un ingrédient peut venir de n'importe où sur la terre."Les récentes affaires Lactalis ou
d'oeufs contaminés au fipronil démontrent qu'il y a encore des progrès à faire.




Matteo Salvini est "prêt" à rencontrer Emmanuel Macron pour "ramener" les terroristes réclamés par l

Matteo Salvini est "prêt" à rencontrer Emmanuel Macron pour "ramener" les terroristes réclamés par l'Italiehttp://www.via214.net/


Publié le 21/01/2019 à 13:28 La
Rédaction Via214



DIPLOMATIE L'Italie a annoncé samedi avoir recensé 30 personnes condamnées pour terrorisme en fuite à l'étranger et dont elle souhaite qu'ils
soient livrés à la justice pour purger leur peine de prison en Italie...




" S’il le faut je suis prêt à partir à Paris pour rencontrer Macron, pour
ramener en Italie ces assassins ", a déclaré Matteo Salvini,l’homme fort du gouvernement italien, qui est aussi le chef de file de l’extrême droite.


L’Italie a annoncé samedi avoir recensé 30 personnes condamnées pour
terrorisme en fuite à l’étranger et dont elle souhaite qu’ils soient livrés à la justice pour purger leur peine de prison en Italie, comme l’ex-militant d’extrême gauche Cesare Battisti incarcéré lundi après 37 ans de cavale.


Quatorze seraient localisés en France


Le ministre italien de l’Intérieur, Matteo Salvini, s’est donc dit prêt à rencontrer le président français Emmanuel Macron à Paris au sujet des Italiens recherchés pour terrorisme
depuis les " années de plomb ", en fuite depuis des décennies à l’étranger, notamment en France.


" Trente terroristes en fuite, 27 de gauche et trois de droite les noms sont sur le bureau du ministre de l’Intérieur Matteo Salvini ", a annoncé le ministère de l’Intérieur sans citer de noms mais en précisant que 14 sont localisés en France.


Mais la presse italienne a publié dimanche la liste complète des
personnes condamnées pour des crimes commis en Italie pendant les sanglantes " années de plomb " et dont la moitié vit aujourd’hui en France.


La France, un "port sûr"


Plusieurs d'entre eux ont appartenu aux Brigades rouges (BR), l’organisation d’extrême gauche qui a commis de nombreux attentats et assassinats, notamment l’enlèvement et le meurtre, en
1978, de l’ancien chef du gouvernement italien Aldo Moro.


" A la moitié des années 1980 et jusqu’au début des années 2000, la
France a été un port sûr pour les terroristes de toutes les nationalités après des crimes "idéologiques" commis
dans leurs pays respectifs, grâce notamment à la doctrine Mitterrand ", écrit Le Corriere della Sera qui diffuse la liste des trente personnes recherchées pour terrorisme, certaines
avec leur photo.


Matteo Salvini @matteosalvinimi


Se serve, sono pronto a partire per Parigi per incontrare Macron, pur di
riportare in Italia questi assassini.



10:20 - 19 janv. 2019


Il dossier è sul tavolo di Salvini: i trenta terroristi da catturare


Il rapporto dai servizi dopo l'arresto di Battisti: 27 di sinstra e 3 di destra. Molti in Francia: "Ora passi ufficiali per riaverli"


Le président français François Mittarrand s'était engagé à n'extrader aucun Italien recherché pour terrorisme s’il renonçait à la lutte armée. La "doctrine Mitterrand" avait été remise en cause par la France sous la présidence de Jacques Chirac. Parmi les noms figurent notamment Marina Petrella, 64 ans, ex-membre des BR condamnée à la
prison à vie et à qui la France a accordé l’asile politique.


Vivent également en France, selon le Corriere della Sera, Giovanni Alimonte, Enrico Villimburgo, Roberta Cappelli, Sergio Tornaghi, Enzo Calvitti, Maurizio Di Marzio, tous anciens membres des BR. D’autres vivent au Nicaragua (Alessio Casimirri), en Suisse(Alvaro Lojacono) ou en Argentine (Leonardo Bertulazzi).


Le ministère italien de l’Intérieur a précisé samedi que le gouvernement était " prêt à des démarches officielles pour
demander la collaboration aux pays hébergeant des terroristes, à commencer par Paris ".




Julie Gayet inquiète par son taux de glyphosate : cette petite mise au point qui devrait rassurer l’

Julie Gaye