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Le broyage des poussins et la castration à vif des porcelets interdits fin 2021

Le
broyage des poussins et la castration à vif des porcelets interdits
fin 2021https://www.via214.net/


Publié
le 22/02/2020 à 09:13 la Rédaction Via214



Désireux
de s’attaquer au sujet du bien-être animal, le gouvernement a
d’ores et déjà décidé de proscrire de l’agriculture française
deux pratiques très controversées.





La
France s’apprête à bannir de son agriculture deux pratiques très
décriées. Fini les poussins broyés, et plus de porcelets castrés
à vif : le gouvernement français, par la voix du ministre de
l’agriculture Didier Guillaume, s’est engagé à interdire
d’ici fin 2021 ces deux procédés controversés de l’élevage.


Fin
2021, plus rien ne sera comme avant
  ",
a déclaré mardi 28 janvier le ministre lors d’une conférence de
presse durant laquelle il a décliné l’ensemble des mesures du
gouvernement pour le bien-être animal. Sur le sujet emblématique
des poussins mâles, qui sont broyés dans les élevages de
poules pondeuses car il n’est pas rentable de les nourrir, " l’objectif,
c’est de forcer les entreprises, la recherche à faire cela fin
2021, (…) trouver la technique qui marche à grande échelle
 ",
a indiqué Didier Guillaume.


De
la même manière, " fin
2021, il n’y aura plus de castration des porcelets à vif "
,
a-t-il assuré en ajoutant que le ministère allait « publier
des textes réglementaires dans les toutes prochaines semaines pour
aller vers l’interdiction des pratiques douloureuses dans
l’élevage
 ". La castration des porcelets permet
d’obtenir des porcs plus gras, tout en évitant l’odeur
nauséabonde de verrat que peut dégager à la cuisson le gras de
certains mâles " entiers ". " Nous
avons travaillé avec les vétérinaires prêts à élaborer un
protocole pour une prise en charge complète de la douleur
 ",
a expliqué le ministre de l’agriculture.


" Le bien-être animal, ce n’est pas la fin de l’élevage, c’est
mieux d’élevage "


La
véritable annonce serait de fixer une échéance pour l’arrêt de
la castration et n’autoriser que les alternatives sauf exceptions
pour certaines productions
 ",
a réagi dans un communiqué l’association de protection des
animaux CIWF, pour qui " la
prise en charge de la douleur est une fausse bonne solution
 ".
Elle a également déploré l’absence d’annonce pour
l’interdiction de vente des œufs de poules élevées en cage,
comme s’y était engagé Emmanuel Macron lors de la campagne
présidentielle.



CIWF_France


 @CIWF_FR



Ce
qu’il faut : fixer une échéance à l’arrêt progressif des
productions en cage. Ce n'est pas le cas aujourd'hui. De nbreux pays
ont déjà emprunté cette voie, comme l’Allemagne, alignant la
décision publique à celle de nombreuses entreprises. #endthecageagetwitter.com/RMCinfo/status... 


RMC


@RMCCinfo



"Aujourd'hui
le bien-être animal, ce n'est pas la fin de l'élevage, c'est le
mieux d'élevage" affirme Didier Guillaume, ministre de
l'Agriculture #BourdinDirect 



http://rmc.bfmtv.com





24


10:53 - 28 janvier 2020


Nous
ne prenons pas de mesures antinomiques avec l’économie
 »,
a souligné le ministre assurant que ces mesures devaient être mises
en œuvre « en co-construction »
avec les éleveurs. Si la France imposait une interdiction brutale, " les gens continueraient à manger " des produits importés d’autres pays, et les éleveurs français
seraient les grands perdants. " Aujourd’hui, le bien-être
animal, ce n’est pas la fin de l’élevage, c’est mieux
d’élevage
 ",
a poursuivi Didier Guillaume. "Il y a le bien-être animal, mais
je suis aussi attaché au bien-être de l’éleveur, c’est très
important
 ",
a-t-il ajouté.

Agriculture: Emmanuel Macron inaugure un salon plombé par la désunion européenne

Agriculture: Emmanuel Macron inaugure un salon plombé par la désunion européennehttps://www.via214.net/


Publié le 22/02/2020 à 08:51 La Rédaction Via214



La vache Idéale, égérie du Salon de l'Agriculture, le 21 février 2020 à la Porte de Versailles, à Paris / AFP


Au milieu des vaches, parisiennes d'une semaine, Emmanuel Macron
inaugure à Paris le 57e Salon international de l'Agriculture (SIA),
bousculé par des controverses environnementales, et l'échec vendredi soir de négociations européennes cruciales pour les agriculteurs.


De retour de Bruxelles où se négociait le budget de l'Union européenne pour la période 2021-2027, le président de la République revient
sans accord sur le maintien de l'enveloppe de la Politique agricole
commune (PAC) dont il a fait sa priorité, mais sur lequel les 27
pays de l'union n'ont pas pu s'entendre.


"Nous n'avons pas sacrifié la Politique agricole commune et je l'ai dit très clairement: ce n'est pas la PAC qui peut payer pour le Brexit", a déclaré M. Macron à son départ du sommet vendredi soir.


Après les 14 heures passées l'an dernier dans les allées du salon, l'Elysée a déjà prévenu que le président ne "se place pas dans la perspective d'un record à battre". Mais il compte aller "à la rencontre de ceux qui ont des inquiétudes les plus marquées",
souvent liées au contexte international.


Après un passage obligé devant l'égérie du salon, la vache charolaise
Idéale arrivée vendredi à Paris de ses prairies de Cours-la-Ville(Rhône), M. Macron rencontrera des éleveurs, une profession très fragile économiquement.


Agriculture Emmanuel Macron inaugure un salon plomb par la dsunion europenneSalon
de l'Agriculture 2020/AFP


Privée de débouchés rémunérateurs et dépendant d'un acteur tout-puissant, le groupe d'abattoirs Bigard, les éleveurs bovins tentent actuellement de développer leurs exportations, aidés par
l'Elysée qui les a soutenus lors du dernier voyage d'Emmanuel Macron
en Chine.


Le président se rendra aussi à la rencontre des viticulteurs, touchés
par des sanctions douanières punitives américaines et qui réclament un fonds de compensation de 300 millions d'euros pour couvrir le manque à gagner sur leurs exportations aux Etats-Unis, leur premier client, ou encore les pêcheurs que le Brexit risque de priver d'une
large part de leur gagne-pain.


Il déjeunera avec les principaux représentants des professions agricoles, dont l'équilibre repose en grande partie sur les neuf milliards d'aides européennes que touche la France.


A cette occasion, il pourra également faire un point sur la mise en
œuvre de la loi Alimentation et sur l'évolution de l'attitude de la
grande distribution face aux producteurs.


- "Pas toujours très lisible" -


Agriculture Emmanuel Macron inaugure un salon plomb par la dsunion europenne


Le premier conduit sa vache entre les stands du Salon de l'Agriculture,
le 21 février 2020 à la Porte de Versailles, à Paris/AFP


Sujet d'actualité brûlant pour les agriculteurs, le président sera
probablement interpellé sur les zones de non-traitement (ZNT) aux pesticides près des habitations, mises en place par le gouvernement depuis le 1er janvier et contestées par nombre d'agriculteurs qui
craignent une perte de revenus.


M. Macron a également prévu de passer sur le stand de l'Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (Inrae), issu de la récente fusion entre l'Institut de recherches agronomiques (Inra) et de l'institut Irstea.


Signe que la transition agroécologique est en cours face au réchauffement climatique, 24 organismes de recherche européens devraient cosigner dimanche au salon un engagement sur la transition agroécologique et
les alternatives aux pesticides chimiques.


Agriculture Emmanuel Macron inaugure un salon plomb par la dsunion europenne


Le président Emmanuel Macron visite le Salon de l'Agriculture, le 24 février 2029 à la Porte de Versailles, à Paris / POOL/AFP/Archives


Cet engagement est d'autant plus important que les agriculteurs français
se plaignent souvent des "distorsions de concurrence" qu'ils subissent sur leurs produits, souvent plus vertueux écologiquement que ceux des pays européens voisins mais aux coûts de production plus élevés, car la France a eu tendance à renforcer les exigences
réglementaires des pesticides.


"Pour nous, les principales inquiétudes portent sur trois acronymes EGA (Etats-généraux de l'alimentation), ZNT (zones de non-traitement) et PAC (politique agricole commune)", résume pour l'AFP Quentin Le Guillous, l'un des responsables franciliens du syndicat Jeunes Agriculteurs, proche de la FNSEA.


"Ce qui est important, c'est la qualité du dialogue qui va se nouer avec
le président", a estimé la présidente de la FNSEA Christiane Lambert sur Radio Classique. "Il y a des hésitations quant à ce qu'il veut de la politique agricole commune. On n'est pas toujours très rassuré. Ce n'est pas toujours lisible. Donc ce sera un dialogue direct avec les principaux dirigeants de l'agriculture".


Une vaste consultation publique sur l'utilisation des fonds de la PAC va
être lancée de mars à fin juin par la Commission nationale du débat public à la demande de Bruxelles. La première séance, qui devrait avoir lieu lors du Salon, pourrait permettre de commencer à
percer l'abcès.

États-Unis. Les caucus du Nevada, premier test latino pour les démocrates

États-Unis. Les caucus du Nevada, premier test latino pour les démocrateshttps://www.via214.net/


Publié le 22/02/2020 à 06:49 La Rédaction Via214



Après l’Iowa et le New Hampshire, les primaires démocrates mettent le cap à l’ouest ce samedi 22 février, dans un État où près de 30 % de la population est hispanique.


Lundi 18 février, Bernie Sanders a organisé un tournoi de football au lycée Eldorado, dans l’est de Las Vegas, un quartier très latino, rapporte le New York Times. Des elotes [épis de maïs à la mexicaine] ont été servis et de la musique a été jouée, mais le dispositif le plus important était les fourgonnettes pour emmener les joueurs et leurs familles vers les sites de
vote anticipé.”


Selon le quotidien new-yorkais, les caucus du Nevada, qui ont lieu ce
samedi 22 janvier, “seront le premier véritable test pour savoir quel candidat a les faveurs de l’électorat latino aux
primaires démocrates de 2020”. Alors que l’Iowa et le New Hampshire sont très majoritairement blancs, dans le Nevada “les Latinos...


La troisième étape des primaires démocrates se tient samedi 22 février dans le Nevada. Déjà vainqueur dans le New Hampshire, Bernie Sanders fait à nouveau figure de favori.


Après la neige et le froid de l’Iowa et du New Hampshire, place au soleil dans les primaires démocrates. Les candidats ont rendez-vous samedi 22 février dans le désert du Nevada, troisième étape de la course à l’investiture pour l'élection présidentielle de novembre. Un test important, pour les prétendants et pour le parti, dans cet État à forte population hispanique.



L’Iowa et le New Hampshire, les deux premières étapes des primaires, sont
des États blancs : neuf habitants sur dix y sont des descendants d’Européens, ce qui constitue d’ailleurs l’un des meilleurs arguments de tous ceux qui déplorent le rôle prépondérant, dans
ce processus électoral, de deux États si peu représentatifs de la démographie américaine.


Premier vote des minorités


Le visage du Nevada est tout autre : selon le Bureau du recensement américain, 29 % de la population de cet État voisin de la Californie, et réputé pour sa plus grande ville, Las Vegas, est hispanique. Le Nevada compte, par ailleurs, plus de 10 % de Noirs.


Si les Latinos ne représentent que 20 % des électeurs (tous les résidents hispaniques ne sont pas citoyens américains) leur part dans le camp démocrate est bien plus importante. Cette primaire sera donc un test - pour les candidats d’abord, notamment dans la
perspective du " Super Mardi ", du 3 mars, quand voteront, entre autres, la Californie et le Texas, où 40 % de la population est hispanique ; pour le parti ensuite, qui pourra juger de sa capacité à mobiliser les Latinos. Une faible participation serait de mauvais
augure pour novembre.


Bernie Sanders favori, danger pour Joe Biden


Déjà vainqueur du vote populaire dans l’Iowa, puis de la primaire du New
Hampshire, Bernie Sanders fait à nouveau figure de favori dans le Nevada. Le dernier sondage, publié jeudi 20 février, plaçait le sénateur du Vermont nettement en tête, avec 30 % des intentions de vote, devant Pete Buttigieg (17 %) et Joe Biden (16 %).


À l’approche du vote, toutes les enquêtes d’opinion indiquent une
même tendance, à savoir la poussée de Bernie Sanders et la chute de Joe Biden, donné vainqueur encore au début du mois.


L’ancien vice-président de Barack Obama joue gros aujourd’hui : après deux
déroutes initiales, il fait de ses soutiens au sein des minorités son ultime carte. Or une défaite dans le Nevada mettrait à mal cet argument. D’autant qu’en Caroline du Sud, quatrième étape des primaires, le 29 février, il est également en baisse dans les sondages, même s’il reste en première position.


Risque de nouveau couac ?


Les primaires sont organisées selon deux formats : les États peuvent
opter pour une élection classique - des bureaux de vote, des urnes, des bulletins - comme dans le New Hampshire, ou organiser des réunions, appelées " caucus ", comme dans l’Iowa.


Le Nevada est l’un des rares États à s’en tenir encore à des " caucus ". Les électeurs démocrates sont donc appelés à se réunir samedi en fin de matinée pour exprimer leur choix. Le schéma,
complexe, est semblable à celui de l’Iowa. Ainsi, dans chaque " caucus ", les candidats ne réunissant pas un nombre suffisant d’électeurs seront déclarés " non viables " et leurs partisans devront se reporter sur un autre candidat.


À la différence de l’Iowa, le Nevada autorise le vote anticipé. Pendant plusieurs jours, les électeurs indisponibles samedi ont pu remplir un document en indiquant 3 candidats classés par ordre de préférence (au cas où leurs premiers choix ne seraient pas " viables ").


Ces procédures font craindre, chez certains, une réédition du fiasco de l’Iowa. Le parti démocrate du Nevada, qui avait prévu d’utiliser la même application que dans le Midwest, a dû modifier ses plans.

Premier décès d'un Européen touché par le coronavirus

Premier décès d'un Européen touché par le coronavirushttps://www.via214.net/


Publié le 22/02/2020 à 06:25 La Rédaction Via214



Deux femmes passent devant un message mural où il est écrit: "Il y a une
épidémie d'ignorance dans l'air, nous devons nous protéger", par l'artiste Laika, près du quartier chinois de Rome, le 4 février 2020 ( Filippo MONTEFORTE / AFP/Archives )



Un premier Européen infecté par le coronavirus est décédé vendredi
soir en Italie, alors que le nombre de nouvelles contaminations chutait en Chine mais doublait presque en Corée du Sud.


Adriano Trevisan, maçon retraité de 78 ans, a succombé en Vénétie (nord
de l'Italie) au bout d'une dizaine de jours d'hospitalisation pour une autre maladie que le Covid-19, selon le ministre italien de la Santé, Roberto Speranza. Après son hospitalisation, il avait été testé positif au coronavirus.


L'annonce de sa mort s'est faite dans la foulée d'un vent de panique en Italie: une quinzaine de malades ont été répertoriés, portant à vingt le nombre total dans le pays, le plus touché en Europe. Les autorités ont alors fermé les lieux publics dans onze villes du
nord de l'Italie.


Le Premier ministre Giuseppe Conte, interrogé à Bruxelles par la presse italienne, s'est voulu rassurant en soulignant que l'Italie "applique un très haut niveau de précaution".


Le Premier ministre italien Giuseppe Conte  Bruxelles le 21 fvrier 2020


Le Premier ministre italien Giuseppe Conte à Bruxelles, le 21 février
2020 ( Ludovic Marin / POOL/AFP )


La première personne morte en Europe après avoir été infectée par cette épidémie, apparue en décembre à Wuhan (centre de la Chine), était un touriste chinois, originaire de la province du Hubei, dont Wuhan est la capitale. Arrivé en France le 23 janvier, cet homme de 80 ans avait péri à Paris le 14 février. Ce décès était alors "le premier hors d'Asie, le premier en Europe", comme l'avait souligné la ministre française de la Santé, Agnès Buzyn.


Expansion


Si la crainte saisit un peu plus l'Europe, c'est aussi parce que
l'Organisation mondiale de la santé (OMS) s'inquiète de la difficulté à contenir l'expansion de l'épidémie.


Le patron de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a tiré la sonnette d'alarme vendredi à Genève: "Au moment où nous parlons, nous sommes encore dans une phase où il est possible de contenir
l'épidémie". Mais la "fenêtre de tir se rétrécit", a-t-il averti, déplorant le manque de soutien financier international.


Il faut dire que les foyers de la maladie ont continué d'essaimer, avec
vendredi un premier cas confirmé au Liban et en Israël, et deux morts supplémentaires en Iran (quatre au total).


Un homme portant un masque dans une rue de Soul le 19 février 2020


Un homme portant un masque dans une rue de Séoul, le 19 février 2020 ( Jung Yeon-je / AFP/Archives )


En Corée du Sud, un deuxième mort a été déploré samedi, et le nombre d'infections a bondi pour la deuxième journée consécutive, passant à un total de 346 avec 142 nouveaux cas répertoriés, selon le bilan annoncé samedi matin par les autorités sanitaires sud-coréennes.


Parmi ces nouveaux 142 cas, 92 sont liés à un hôpital de Cheongdo, dans
le sud du pays, où s'était effectué il y a trois semaines un acte religieux d'une secte chrétienne, l'Eglise de Shincheonji de Jésus.


Au total, plus de 150 membres de cette secte chrétienne ont été
contaminées. La première de ces personnes à l'avoir été est une femme de 61 ans, qui ignorait avoir contracté la pneumonie virale et aurait transmis le virus, notamment en assistant à des offices religieux.


Ralentissement en Chine


En Chine continentale en revanche, pays de très loin le plus meurtri par la pneumonie virale, l'heure est au ralentissement. Les autorités sanitaires ont annoncé samedi matin 109 nouveaux décès, contre 118 la veille, pour un total national de 2.345.


Le chiffre quotidien des nouveaux cas de contamination au coronavirus en
Chine est en plus forte baisse encore, avec 397 nouveaux cas contre près de 900 vendredi.


Un personne membre du personnel mdical devant un incubateur entre des btiments dun hpital de Pkin le 21 fvrier 2020


Un personne membre du personnel médical devant un incubateur entre des
bâtiments d'un hôpital de Pékin, le 21 février 2020 ( GREG BAKER / AFP )


Cette baisse intervient après que les responsables du Hubei ont reçu instruction de réviser certains de leurs chiffres de ces derniers jours pour dissiper des "doutes" sur les données
concernant l'évolution de la maladie. Il s'agit de la dernière modification en date de la méthode de comptage après plusieurs autres, ce qui complique quelque peu le suivi de l'épidémie.


Officiellement, le nombre des contaminations sur l'ensemble de la Chine continentale (hors Hong Kong et Macao) est de plus de 76.000.


En dehors de la Chine continentale et des deux cas en Europe, douze décès ont été recensés: 4 en Iran, 2 à Hong Kong, 2 en Corée du Sud, 2 à bord du paquebot Diamond Princess placé en quarantaine
au Japon, et une personne dans trois autres pays asiatiques (Japon, Philippines et Taïwan).


Un peu plus de 1.300 contaminations ont par ailleurs été recensées dans le monde en dehors de la Chine continentale.

LE CAMP CONSERVATEUR FAVORI DES LÉGISLATIVES EN IRAN

LE CAMP CONSERVATEUR FAVORI DES LÉGISLATIVES EN IRANhttps://www.via214.net/


Publié le 22/02/2020 à 06:09 La Rédaction Via214




TEHERAN - Les Iraniens étaient appelés aux urnes vendredi pour des législatives dont le camp conservateur devrait sortir renforcé,
deux ans après le rétablissement des sanctions américaines et quelques semaines après la catastrophe de l'avion d'Ukrainian Airlines abattu "par erreur" par les gardiens de la Révolution.


Les bureaux de vote, qui avaient ouvert à 04h30 GMT, devaient fermer dix heures plus tard, mais la clôture du scrutin a été repoussée de quatre
heures en raison "d'un afflux d'électeurs". La participation sera l'un des principaux enjeux de ces législatives.


L'hypothèse d'une victoire des conservateurs s'est encore renforcée ces derniers jours avec l'invalidation de près de 50% de candidatures du camp
réformateur et modéré.

Echec à Bruxelles des négociations du Budget européen

Echec à Bruxelles des négociations du Budget européenhttps://www.via214.net/


Publié le 22/02/2020 à 05:58 La Rédaction Via214




BRUXELLES - Les dirigeants européens se sont séparés vendredi soir à Bruxelles sans avoir pu s'accorder sur le budget à long terme 2021-2027 de l'Union européenne, les débats ayant buté sur la volonté de maîtrise des dépenses exprimée par le groupe des Etats "frugaux".


"Les divergences étaient trop importantes" pour que les Etats
membres s'entendent, a déploré la chancelière allemande Angela Merkel, ajoutant qu'aucune date n'avait été fixée pour la reprise des discussions.


Pour le président français Emmanuel Macron, cet échec est "très profondément" regrettable et démontre que les Européens n'ont pas besoin de la Grande-Bretagne pour faire montre de "désunion".


Fixer le cadre financier pluriannuel de l'UE est toujours un exercice compliqué, mais la sortie du Royaume-Uni, qui prive le budget communautaire
d'une contribution de 75 milliards d'euros sur sept ans, a encore accentué les tensions autour de ce nouveau cycle budgétaire.


Le Danemark, l'Autriche, la Suède et les Pays-Bas - surnommés le "quatuor
frugal" - étaient arrivés jeudi au premier jour de ce conseil européen extraordinaire avec une ligne rouge: pas question d'accepter un budget européen qui dépasserait 1% du revenu national
brut (RNB) européen.


Les bénéficiaires des politiques communes réclamaient, eux, un budget
supérieur à 1,074% du RNB européen, la base proposée par Charles Michel, qui représente 1.094 milliards d'euros de dépenses.

Sous Trump, dette et déficit ne font plus bondir les républicains

Sous Trump, dette et déficit ne font plus bondir les républicainshttps://www.via214.net/


Publié le 21/02/2020 à 08:25 La Rédaction Via214



Une horloge affiche le montant de la dette américaine, lors de la convention
républicaine de 2012 ( ROBYN BECK / AFP/Archives )



Les opposants républicains attachés au sacro-saint équilibre
budgétaire n'avaient de cesse de dénoncer les dépenses de l'administration Obama. Depuis l'élection de Donald Trump, ils
restent silencieux, malgré une dette qui se creuse et un équilibre budgétaire qui vient d'être repoussé.


"Mon parti s'intéresse énormément aux déficits lorsqu'un président démocrate est à la Maison Blanche. La pire chose du monde était le déficit lorsque Barack Obama était président", a récemment
dit le chef de cabinet de Donald Trump et ancien directeur du budget à la Maison Blanche, Mick Mulvaney, selon le Washington Post.


Les "faucons de la fiscalité" républicains attaquaient en permanence le président démocrate sur son budget, qu'il s'agisse des dépenses engagées pour relancer l'économie après la crise
financière de 2008, ou de la réforme du système de santé.


Lors de la convention républicaine pour l'élection présidentielle en
2012, une horloge géante avait été affichée qui égrenait les milliers de milliards de la dette américaine sous l'administration Obama.


Croissance des Etats-Unis


Croissance des Etats-Unis ( / AFP )


Mais depuis l'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche en janvier 2017, ils gardent le silence. Même lorsque le président annonce qu'il repousse l'équilibre à 2035, au lieu de 2030, ne
s'embarrassant plus de rigueur budgétaire, qui a pourtant été le
mantra de son parti depuis des décennies.


"Les faucons fiscaux sont clairement une espèce en voie de disparition",
a dit à l'AFP Bill Hoagland, ancien expert budgétaire au Sénat.


"Les faucons fiscaux que l'on a le plus entendus sous l'administration
Obama sont restés largement silencieux" depuis l'élection de Donald Trump, a commenté Romina Boccia du centre d'études conservateur Heritage foundation.


Ce changement d'attitude trahit un "opportunisme politique" des républicains, qui utilisaient la dette et le déficit pour s'attaquer à Barack Obama, estime Ben Ritz, du groupe de réflexion Progressive Policy Institute, qui penche vers la gauche.


"Nous voyons que ces gens qui critiquaient Obama pour de biens plus faibles niveaux de débit, sont d'un coup d'accord pour des niveaux beaucoup
plus élevés sous la présidence Trump", déplore-t-il.


"le roi de la dette"


le chef de cabinet de Donald Trump et ancien directeur du budget  la Maison Blanche Mick Mulvaney le 17 octobre 2019  Washington


Le chef de cabinet de Donald Trump et ancien directeur du budget à la
Maison Blanche, Mick Mulvaney, le 17 octobre 2019 à Washington ( JIM
WATSON / AFP/Archives )


L'ancien président de la Chambre des représentants, Paul Ryan qui s'opposait
avec virulence à Barack Obama, attaquait le président démocrate sur ses politiques fiscales qui auraient pu conduire à "la vague rouge de la dette".


Et Donald Trump qui, pendant sa campagne présidentielle de 2016, s'était lui-même surnommé "le roi de la dette", aurait récemment, dans une réunion à huis clos, demandé "Mais qui s'en préoccupe, du budget?", selon le Washington Post.


Or, s'il n'y a plus personne pour stopper cette escalade, atteindre de
tels niveaux de dette et de déficit pourraient rendre les Etats-Unis
incapables de combattre une prochaine récession, alors que le pays, en croissance depuis 11 ans, connaît sa plus longue période d'expansion économique.


"Les intérêts (de la dette) pourraient devenir le plus important
programme du gouvernement fédéral", s'inquiète Marc Goldwein, du centre d’études Committee for a Responsible Federal Budget, qui souligne que "votre dette ne peut pas croître plus vite que
l'économie ad vitam aeternam".


Le président de la Banque centrale américaine (Fed), a récemment appelé à profiter des bons chiffres de l'économie américaine pour réduire le déficit budgétaire, soulignant notamment qu'"un
budget fédéral plus durable peut soutenir l'économie à long terme".


La dette et le déficit rampants rendent plus difficile pour le
gouvernement d'accélérer les dépenses afin de soutenir une économie ralentie.


Le déficit budgétaire devrait atteindre 1.015 milliards de dollars à
la fin de l'année fiscale en septembre, et la dette devrait représenter 81% du PIB cette année, selon les services du budget du Congrès.






USA-Un ex-conseiller de Trump condamné à plus de 3 ans de prison

USA-Un ex-conseiller de Trump condamné à plus de 3 ans de prisonhttps://www.via214.net/


Publié le 21/02/2020 à 08:05 La Rédaction Via214




WASHINGTON, 20 février (Reuters) - Roger Stone, ex-conseiller de Donald Trump, a été condamné jeudi à trois ans et quatre mois de prison pour
avoir menti lors de l'enquête officielle sur les soupçons d'ingérence russe dans l'élection présidentielle de 2016 aux
Etats-Unis.


Ami et conseiller de Donald Trump pendant des décennies, Roger Stone, âgé
de 67 ans, avait été déclaré coupable le 15 novembre des sept chefs d'accusation qui le visaient, dont ceux de mensonge au Congrès, d'obstruction à la justice et de subornation de témoin.


Il lui était principalement reproché d'avoir menti à la commission du
Renseignement de la Chambre des représentants au sujet de ses tentatives d'entrer en relation avec Wikileaks, le site qui avait publié pendant la campagne présidentielle des messages
électroniques embarrassants pour la candidate du Parti démocrate, Hillary Clinton.


Les services de renseignement américains avaient conclu que ces messages provenaient de pirates informatiques russes.


La peine annoncée jeudi est nettement inférieure à celle de sept à neuf
ans de prison qui avait été réclamée par l'accusation.


La juge a souligné que Roger Stone n'avait pas été condamné pour avoir
collaboré avec la Russie dans ce dossier mais pour des faits d'obstruction à l'enquête du Congrès.


"Il n'a pas été poursuivi, comme certains s'en sont plaints, pour avoir
pris la défense du président. Il a été poursuivi pour avoir couvert le président", a-t-elle dit.


Roger Stone a refusé de prendre la parole lors de l'audience. "Je n'ai rien à dire", a-t-il simplement déclaré aux journalistes à sa sortie.

SYRIE-MACRON ET MERkEL APPELLENT POUTINE À AIDER À L'ARRÊT DES COMBATS À IDLIB

SYRIE-MACRON ET MERKEL APPELLENT POUTINE À AIDER À L'ARRÊT DES COMBATS À IDLIBhttps://www.via214.net/


Publié le 21/02/2020 à 07:33 La Rédaction Via214



PARIS/BRUXELLES - Emmanuel Macron et Angela Merkel se sont entretenus par téléphone jeudi avec le président russe, Vladimir Poutine, pour lui demander
de contribuer à faire cesser les combats dans la province syrienne d'Idlib, a annoncé l'Elysée.


Le président français et la chancelière allemande, qui participent à Bruxelles à un Conseil européen, "ont tenu à alerter le président Poutine au sujet de la situation humanitaire de la population civile" dans la région d'Idlib, précise un communiqué.


"Ils ont appelé à la cessation immédiate des hostilités et à ne pas
entraver l'accès à l’aide humanitaire des populations dans le besoin."


Ils ont ajouté être prêts à se réunir "rapidement" avec Vladimir Poutine et le président turc, Recep Tayyip Erdogan, pour trouver une solution politique à cette crise.

Sylvie Vartan, le choc, déplorable agression, triste vérité

Sylvie
Vartan, le choc, déplorable agression, triste véritéhttps://www.via214.net/


Publié
le 21/02/2020 à 07:15 La Rédaction Via214






Présentée
souvent comme une mère louve et l’a confirmé en se portant à
plusieurs reprises au secours David Hallyday, Sylvie Vartan ne
manquerait pas d’être sous le choc après la salve reçue par sa
fille Darina sur Instagram. Une ‘père de famille’ à la
manœuvre. Une agression verbale.


Et la
ravissante blonde de 20 ans n’a pas manqué de lui répondre.
En
commentaire d’une photo d’elle en manteau à la terrasse d’un
café, cet internaute est allé de sa salve odieuse.


‘C’est
combien la passe ?’, a-t-il lancé sur ce réseau social.
Et la
fille de Sylvie Vartan ne s’est pas privée de répliquer.
‘C’est
choquant qu’un père parle comme ça..J’ai honte pour votre (ou)
vos filles (s) et votre femme’, a-t-elle répondu.


Les fans de
Marina Scotti – qui a démenti les ragots la prétendant fâchée avec ses parents – sont aussi allés de leur réponse.


‘Elle
est classe de la tête aux pieds, j’aimerais bien voir comment
votre fille s’habille, parce que a que à part le cou, y a pas un
morceau de peau qui dépasse ici. Mais bon, ça doit aussi être
grave d’être bonne sœur, j’ai appris que ça revenait à la
mode’, a commenté ironiquement une internaute








UE-BLOCAGE AU SOMMET SUR LE BUDGET 2021-2027, AMPUTÉ PAR LE BREXIT

UE-BLOCAGE AU SOMMET SUR LE BUDGET 2021-2027, AMPUTÉ PAR LE BREXIThttps://www.via214.net/


Publié le 21/02/2020 à 06:14 La Rédaction Via214




BRUXELLES - Les dirigeants des Vingt-Sept n'ont fait aucune avancée jeudi lors des négociations sur le budget conjoint pour la période 2021-2027, amputé de 75 milliards d'euros après le retrait du Royaume-Uni de
l'Union européenne (UE).


Alors que le budget pluriannuel de l'UE représente la traduction la plus concrète des priorités des Etats membres, l'équation s'annonce encore plus délicate à résoudre qu'à l'accoutumée.


Le bloc doit en effet concilier le financement de défis coûteux comme la lutte contre le réchauffement climatique et la perte de recettes résultant
du départ fin janvier du Royaume-Uni, deuxième contributeur net au budget communautaire derrière l'Allemagne.


"J'espère que nous allons faire des progrès considérables(...) C'est une
tâche compliquée et de grandes divergences doivent être surmontées", a déclaré la chancelière allemande Angela
Merkel à son arrivée au sommet européen.


Pour le cycle septennal à venir, le point de départ des négociations budgétaires s'établit à 1,074% du revenu national brut (RNB) des Etats membres
- c'est-à-dire la richesse qu'ils produisent chaque année - soit un
montant de 1.095 milliards d'euros.


"Nous devons acter du départ des Britanniques; pour autant il serait
inacceptable d'avoir une Europe qui compense le départ des Britanniques en réduisant ses moyens", a affirmé le président français Emmanuel Macron. "Je passerai tout le temps qu'il faut
pour aller vers un accord ambitieux."


Les dirigeants de l'UE ont présenté leurs positions un à un avant que le
président du Conseil européen, Charles Michel, ne s'entretienne avec chacun d'entre eux dans la nuit afin de trouver un nouveau point de départ lors de la reprise des négociations vendredi matin.

Prince Harry, Meghan Markle, divorce, le palais confirme

Prince Harry, Meghan Markle, divorce, le palais confirmehttps://www.via214.net/


Publié le 21/02/2020 à 05:58 La Rédaction Via214




Un an et demi après leur mariage, le
prince Harry et Meghan Markle auraient mis un terme à leur relation. Un divorce est évoqué dans New Idea en sa Une. Un choc !


Le magazine australien affirme dans son numéro daté du 19 février que
l’héritier Windsor aurait mis un terme à sa relation avec la mère de son adorable Archie.



‘Le palais confirme le divorce’, annonce le magazine people, allant jusqu’à prétendre que le prince Harry aurait reçu l’ordre de rejoindre Londres le plus tôt possible, quelques semaines après l’annonce de leur distance avec la famille royale.


Et alors que nous nous attendions au pire, Woman’s day brouille les pistes
et évoque en réalité dans ses pages intérieures un autre divorce, celui du petit-fils de la reine Peter Phillips avec Autumn.


Et la Reine Elizabeth II, affaiblie par la maladie, ferait même pression
afin que le prince Harry et Meghan Markle ne divorcent pas, en les
invitant à travailler ‘sur leur relation’, malgré les dissensions.
‘La monarchie ne peut pas gérer plus de drames’, leur a-t-elle lancé, selon New Idea.

Brigitte Macron, culotte ‘apparente’, look qui fait jaser en Italie 

Brigitte Macron, culotte ‘apparente’, look qui fait jaser en Italiehttps://www.via214.net/


Publié le 21/02/2020 à 05:46 La Rédaction Via214



Si Brigitte Macron a radicalement changé de style à son entrée à l’Élysée, suite à une douce pression de son mari, comme le rapportait Voici, à son entrée à l’Élysée, de décisions contestables auraient été prises. De mauvais conseillers ?.


L’épouse d’Emmanuel Macron s’était ainsi affichée avec une tenue très
sexy à l’hommage rendu à Michel Rocard, une robe très courte à l’origine d’une attaquée portée à son encontre par le magazine italien ‘Chi’. La capture d’écran a été exhumée sur ‘Twitter’ par un détracteur.


Ce look de Brigitte Macron était aussi dénoncé par Anne Sinclair dans l’un de ses ouvrages, où elle l’invitait à faire montre de sobriété.


Elle lui avait reproché d’être arrivée " dans une tenue trop habillée,
avec des stilettos qui, sur les pavés de la cour d’honneur (…) avaient davantage un air de Fashion Week que de recueillement devant le leader de gauche disparu ".


Mais depuis, un changement radical a été opéré suite à la pression de
son mari a rapporté Voici. ‘Son look qui ne plaît